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| Katha Pollitt, féministe pro-avortement |
15 mars, 2015
Idéologie du genre : et maintenant, l’avortement pour les hommes
08 décembre, 2014
District fédéral de Mexico : les jeunes filles de 12 ans pourraient avorter à l’insu de leurs parents
C’est l’objectif d’une proposition
de loi présentée
par le député Alejandro Roblez Gomez le mardi 25 novembre : sous
l’intitulé « Loi des filles, des garçons et des adolescents de la Ville de
Mexico », elle affirmerait le droit des mineurs d’avoir accès sans
conditions à la contraception, aux préservatifs, à l’« interruption légale
de la grossesse », au « plein exercice » de leur droit à la
sexualité, un droit à l’intimité opposable aux parents ou aux tuteurs.04 décembre, 2014
Maine : un élève transgenre fait condamner son école à 75000 $, et le droit pour ses semblables d’aller aux toilettes chez les filles
Désormais l’adolescent, qui
souffre selon un diagnostic médical de « dysphorie de genre » (un
« trouble de l’identité de genre » qui fait que le patient
s’identifie avec le sexe opposé au sien) rêve de subir une opération pour
changer de sexe biologique.10 novembre, 2014
« Mariage LGBT » à Saint-Pétersbourg
Deux « épouses » pour un
mariage : alors que la loi russe définit le mariage comme résultant du
consentement d’un homme et d’une femme, un « mariage LGBT » a eu lieu
vendredi dernier à Saint-Pétersbourg où une femme officier d’état civil a
enregistré l’union sans poser de questions.Les élèves néerlandais veulent des toilettes transgenre
06 mars, 2014
“Jessica”, homme transgenre – et agresseur sexuel
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| « Jessica » |
15 janvier, 2014
Canada : une école catholique poursuivie pour avoir récusé une prof transgenre
Janet Buterman, aujourd’hui âgée de 43 ans, souffre selon des documents médicaux d’un « désordre d’identité de genre » : elle se fait appeler « Jan » et porte des vêtements d’homme.
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| Janet Buterman |
La Constitution canadienne de 1867 protège le droit des écoles confessionnelles, et donc catholiques, d’engager du personnel et de dispenser un enseignement conforme à leur appartenance religieuse.
L’école Greater St Albert Catholic School ne faisait donc qu’exercer ce droit, non sans avoir consulté l’archevêque du diocèse d’Edmonton, Richard Smith, dont la direction avait cité ces propos dans sa lettre à Janet Buterman : « Lors de discussions avec l’archevêque (…), [il a dit que] l’enseignement de l’Eglise catholique est que les personnes ne peuvent pas changer leur genre. Notre genre est considéré comme correspondant à la volonté créatrice de Dieu par rapport à chacun de nous. »
Aussitôt, Janet Buterman s’en était plainte devant la Commission des droits de l’homme d’Alberta (AHRC), arguant que l’école, en tant qu’employeur public n’avait pas le droit de faire intervenir ses croyances dans ses décisions d’embauche. Au cours des discussions qui s’ensuivirent, la direction de la Greater St Albert School lui proposa une transaction de 78 000 $ canadiens, offre qu’elle rejeta dans la mesure où elle récusait une clause l’empêchant d’évoquer publiquement l’affaire.
D’où cette déclaration au Toronto Star en 2011 : « Je ne veux pas être muselée. Ils ne veulent pas que je parle du fait qu’en tant qu’employeurs, se réclamant de l’autorité de l’Eglise catholique, ils ont pratiqué une discrimination à mon égard en raison de ma situation médicale de personne transsexuelle. »
Sa requête auprès de la Commission des droits de l’homme fut rejetée la même année, affirmant que la plainte était « sans mérite » (en France, on dirait « sans fondement »). Le Chef de la Commission et des tribunaux devait annuler cette décision en 2012, et un examen juridique de l’affaire fut lancé.
C’est le juge Sheila Greckol qui vient de confirmer le point de vue dudit Chef de la Commission en affirmant que Janet Buterman avait droit à son procès qui n’avait été que trop retardé : « La procédure des droits de l’homme n’est pas seulement pour les “cœurs de lion” et ceux dont les talons ne sont pas usés [expression consacrée pour désigner la classe des possédants] mais aussi pour les timorés et les impécunieux : pour tous les habitants de l’Alberta. »
Impécunieuse, peut-être ; timorée, certainement pas : Janet Buterman n’a jamais caché, depuis 2009, son activité militante au sein de l’Association pour l’égalité trans d’Alberta (Trans Equality Society of Alberta).
01 octobre, 2013
Un « homme transgenre » euthanasié en Belgique
12 novembre, 2012
Un homme dans le vestiaire des filles ? Oui, s'il est transgenre…
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| “Colleen Francis” |
18 juin, 2012
Les LGBT à la Maison Blanche : champagne, petits fours, Obama et une « demande en mariage »
Animée par un orchestre militaire – le US Marine Band – la réception des « LGBT Pride » a été marquée d'un événement assez exceptionnel pour être rapporté dans la presse : la demande en mariage d'une des invitées, Liz Margolies, directrice exécutive du National LGBT Cancer Network (réseau de soutien aux cancéreux LGBT), par son « compagnon » depuis trois ans et demi. Sobrement nommé et prénommé « Scout » au titre de son nouvel état civil, ce personnage transgenre mûrissait son plan de faire sa demande dans le cadre de la Maison Blanche, mais il n'avait pas pensé à fixer l'endroit où il le ferait. Alors il s'est mis à genoux au beau milieu du grand hall de la résidence présidentielle.
Moment de gêne sur fond de petits fours et champagne. Non pas du public, ravi du spectacle, mais de la Dulcinée (si l'on peut dire) qui depuis longtemps s'oppose avec véhémence à l'institution du mariage. Pour finir, le romantisme a gagné et Liz Margolies s'est jetée dans les bras de son « amant », qu'elle épousera sans difficulté puisque, transgenre, il (elle) est considéré légalement comme un homme.
Il faut le voir pour le croire. D'autant que…
…Barack Obama, à cette occasion, à défaut de légaliser le « mariage » homosexuel, a clairement épousé la cause des LGBT. Il a rappelé qu'il était fidèle à ce rendez-vous de juin depuis son élection à la présidence : le rendez-vous de « l'égalité pour tous ».
« Je vous ai dit par le passé que je ne vous conseillerais jamais d'être patients ; qu'il n'était pas plus juste de vous dire d'être patients que pour d'autres de le conseiller aux femmes il y a un siècle, ou de dire aux Afro-Américains d'être patients il y a un demi-siècle. Après des décennies d'inertie et d'indifférence, vous avez pleinement raison de faire pression, bruyamment et fortement, pour l'égalité. Mais il y a trois ans, je vous promettais également ceci : j'ai dit que même si cela prenait plus de temps que nous ne le souhaitions, nous serions témoins de progrès, que nous verrions le succès, et un changement réel et durable. »
Et de détailler ces succès : contre les violences homophobes, la discrimination à l'égard des séropositifs, la tenue la conférence internationale sur le sida aux Etats-Unis pour la première fois en 20 ans, les soins aux malades du sida, l'interdiction de refuser l'assurance aux LGBT, l'égalité de droits fiscaux et sociaux…
« Nous avons soutenu les efforts au sein du Congrès pour mettre fin à la prétendue loi sur la défense du mariage (Defense of Marriage Act). Et tandis que nous attendons de voir cette loi rejetée, nous avons cessé de défendre sa constitutionnalité dans les cours. »
Tout cela en attendant de nouvelles loi d'anti-discrimination, notamment à l'embauche et dans l'emploi.
« Aussi longtemps que j'aurai le privilège d'être votre Président, a conclu Obama, vous n'aurez pas seulement un ami à la Maison Blanche, vous aurez un avocat fraternel… »
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© leblogdejeannesmits
09 juin, 2012
Première application de la loi d'“identité de genre” en Argentine
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| A la sortie du bureau de l'état civil… |
Les cinq certificats ont été délivrés à Buenos Aires, quatre à des hommes qui se sentent femmes et un à une femme qui se sent homme. La démarche ne requiert que l'expression de la volonté du demandeur et s'applique donc aussi bien aux transsexuels qu'aux travestis, et leur ouvre tous les droits, notamment matrimoniaux, selon le nouveau genre inscrit à leur état civil.
Aucune autre démarche ou formalité n'est exigée : pas de procédure médicale, pas de passage obligé devant le psychologue, pas de complications juridiques…
Les asssociations LGBT argentines se réjouissent bien entendu en soulignant que la loi de leur pays est la plus « avancée » du monde entier, appelant à ce qu'elle soit désormais imitée dans le reste du monde. La procédure étant ouverte aux migrants, elles appellent les « trans » des autres pays à venir changer d'identité en Argentine.
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17 janvier, 2009
Protection des “transgenres”. Et les autres ?
Immédiatement, un groupe de défense des bonnes politique a fait réaliser un message publicitaire diffusé par les chaînes locales. A voir ici.
Attention : tout sentiment d'inquiétude pouvant vous effleurer à la vue de cette vidéo pourrait relever de l'homophobie...
15 novembre, 2006
New York : confusion des genres
- naissance à New York
- production d'attestations d'un médecin généraliste et d'un psychiatre exposant les raisons justifiant la demande, et assurant que le changement aurait un caractère permanent
- changement de nom
- production d'éléments montrant que le demandeur a déjà adopté depuis deux ans son nouveau "genre".
Cette proposition hallucinante vise à éliminer les difficultés nées de situations incertaines (ex : un barbu qui porterait des implants mammaires - sic !) ou du coût de l'opération de changement de sexe, mais s'appuie également sur le succès croissant de l'idéologie du genre, selon laquelle le sexe est une notion de culture et non de biologie, et que l'orientation sexuelle est l'expression du libre choix de l'intéressé. La réussite prévisible de l'initiative, selon le New York Times, vient de la puissance du lobby "transgenre", sans commune mesure avec son caractère marginal ; huit experts du "transgenre" ont participé aux pourparlers menés avec les responsables de la santé de l'Etat du New York.
Parmi les questions ouvertes, il y a celle de la confidentialité de la démarche, qui interdirait à une agence d'adoption de connaître le sexe d'origine d'un candidat sans passer par une demande auprès des tribunaux.
Le New York Times rapporte en guise d'illustration le cas d'un homme qui dit "se vivre" comme "une femme dans un corps d'homme mais lesbienne" - et qui a été expulsé à son grand dam des toilettes réservées aux femmes pour y avoir fait des propositions indécentes : l'homme estimait jouir de droits particuliers au titre de son appartenance à plusieurs catégories protégées.
Où mène le brouillage des repères fondamentaux...
Source : ici
Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel
La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...
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Le jeudi 12 décembre, fête liturgique de Notre Dame de Guadalupe, je propose que nous récitions un chapelet et une prière de réparation a...
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Le portrait officiel du pape Léon XIV vient d’être rendu public par le Vatican (voir ci-contre) : tout comme la signature qui l’accompagne, ...






