14 juin, 2021

Pakistan : le gouvernement du Pendjab va bloquer les cartes SIM des personnes qui refusent le vaccin anti-COVID

C’est une décision officielle du gouvernement de la province du Pendjab, au Pakistan, même si la date d’entrée en vigueur n’est pas encore fixée : les personnes qui refuseront de recevoir le vaccin anti-COVID verront leur carte SIM bloquée. La mesure concerne l’ensemble de la population de la province à l’heure où le gouvernement fédéral du pays vient de faire savoir que tous les employés des secteurs public et privés devront être pleinement vaccinés d’ici au 30 juin.

« La décision définitive a été prise de bloquer les cartes SIM des téléphones mobiles des gens qui ne se font pas vacciner », a déclaré Syed Hammad Raza, porte-parole du ministre de la santé de la province, le Dr Yasmin Rashid. Mme Rashid a opté pour cette contrainte jeudi dernier, en précisant que le gouvernement du Pendjab utilise toutes les ressources à sa disposition pour assurer que les résidents recevront bien l’agent biologique expérimental.

La seule inconnue, selon la presse pakistanaise, est de savoir à quelle date la mesure qui privera de communications les récalcitrants sera effective.

Une autre mesure, à l’échelle nationale celle-là, a déjà été mise en route avec une échéance ferme à partir de juillet : le gouvernement fédéral cessera de verser leurs salaires à ses employés qui n’auront pas reçu le vaccin anti-COVID. Privés, donc, de leur gagne-pain et de leurs moyens de subsistance.

Une association de défense des droits informatiques, l’antenne indienne du Software Freedom Law Centre, a critiqué la décision sur le blocage des cartes SIM en affirmant qu’il s’agit d’une « mesure régressive qui affecte la liberté d’expression des citoyens ». « Il faut sensibiliser la population à la vaccination, et non la contraindre », a déclaré Prasanth Sugathan à The National.

Mais loin de s’interroger sur la sécurité du vaccin et la liberté des individus à son endroit, Sugathan a insisté sur le fait qu’en cours de pandémie, les téléphones portables jouent un rôle important pour permettre aux personnes de rester en contact et de recevoir des informations. Ainsi souligne-t-on que la sanction pourrait rendre plus difficile l’accès au vaccin alors que le Pakistan a numérisé la plupart des procédures COVID-19.

De fait, prendre rendez-vous pour la vaccination se fait par SMS, tandis que pour signaler des symptômes il faut passer par un numéro d’urgence dédié ;

Mais ce n’est pas la seule absurdité.

La « réticence vaccinale » était importante au Pakistan au début de la campagne de piqûres anti-COVID et par ailleurs la livraison des piqûres a subi des retards ; la vaccination de masse n’a commencé qu’à la fin du mois de mai – avec l’ouverture de 677 centres de vaccination dans le seul Pendjab, par exemple. Le pays s’est engagé à investir 1,1 milliard de dollars pour l’opération, avec l’objectif de vacciner jusqu’à 70 millions de personnes d’ici à la fin de l’année.

Ce qui ne fera jamais qu’un petit tiers de la population totale du pays : 220 millions de personnes.

A l’heure qu’il est, seuls 2,5 millions de Pakistanais ont reçu une vaccination complète. Néanmoins, le ministre Mme Rashid n’a pas hésité à attribuer la forte baisse actuelle de « cas » au Pendjab à la « vaccination massive ».

Au Pendjab, 300.000 personnes ayant reçu la première dose ne sont jamais revenues pour se faire injecter la seconde. « Il se peut que certaines d’entre elles soient mortes avant de recevoir la deuxième dose », a déclaré ingénument un responsable du ministère national de la santé, ajoutant que d’autres avaient pu être infectées après réception de la première dose, entraînant la décision de ne pas revenir pour la seconde, et qu’un troisième groupe avait peut-être tout simplement été affecté par la « propagande négative » autour du vaccin.

Reste la question de savoir comment on peut prétendre sanctionner la part de toute façon importante d’individus qui aura toutes les chances de ne même pas avoir accès au vaccin ? Mais ce n’est pas un détail comme celui-là qui arrête les autorités d’un Absurdistan de plus en plus globalisé.

Au 12 juin 2021, selon les derniers chiffres connus, le Pakistan comptabilisait 942.000 « cas » de COVID-19, et un total de 21.723 décès, soit un mort pour 10,000 habitants. Le Pendjab a officiellement totalisé 10,516 morts attribuées au COVID (cette province réunit environ la moitié de la population du Pakistan). Ces chiffres seraient sous-évalués. Il faudra attendre des statistiques fiables et à jour pour constater l’existence (ou non) d’une surmortalité en 2020 et 2021.

Il faut savoir aussi que les directives officielles du Pakistan sont comme celles en vigueur dans de nombreux pays pour les patients COVID symptomatiques : rester chez soi, prendre du paracétamol, et attendre que la situation respiratoire devienne grave avant d’être hospitalisé.
  uiou

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09 juin, 2021

Petit florilège des courriels révélant l’hypocrisie du Dr Anthony Fauci quant aux mesures et aux traitements contre le COVID-19

Après le « fuitage » des courriels du Dr Anthony Fauci, grand artisan de la politique de gestion de la crise du COVID aux Etats-Unis (et par ricochet, dans de nombreux pays du monde) il est urgent de répéter à temps et à contretemps combien son hyprocisie a été grande. Convaincu du peu de risque de contamination présenté par les personnes « asymptomatiques », sachant parfaitement que les masques servent essentiellement à empêcher une personne malade de contaminer autour d’elle, bien au courant du fait que le remdesivir n’était en rien la solution thérapeutique, c’est lui qui a promu le confinement, les masques obligatoires et autres mesures liberticides, et le recours au remdesivir, ne voulant même pas entendre parler d’autres médicaments dont l’efficacité était pourtant bien plus probable.

Mieux, c’est en multipliant par dix la létalité supposée du SARS-CoV-2, au moyen d’une erreur que l’on peine à croire volontaire d’un homme comme lui, que Fauci a affolé l’Amérique.

Ci-dessous, ma traduction intégrale de l’article de Raymond Wolfe sur LifeSiteNews qui détaillait hier quelques-unes des plus graves bourdes du Dr Fauci : au mieux des erreurs d’appréciation, au pire une manipulation délibérée. – J.S

*

Les erreurs et l’hypocrisie du fonctionnaire le plus célèbre d’Amérique ont été étalées au grand jour la semaine dernière avec la publication de milliers de courriels du Dr Anthony Fauci. Ces messages, publiés par le Washington Post, Buzzfeed et le groupe de défense de la santé ICAN, ont révélé, entre autres, les interrogations de Fauci sur l’origine du COVID-19, restées jusque-là dans l’ombre, et son étroite collaboration avec Bill Gates et Mark Zuckerberg, PDG de Facebook.

Les communications du principal conseiller présidentiel sur le COVID-19 et directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) révèlent également ses volte-face sur les masques, sa fixation sur un médicament COVID douteux et son erreur d’interprétation fatale quant aux données de mortalité du virus.

Vous trouverez ci-dessous quelques éléments saillants de ce que nous avons appris sur la mauvaise gestion de la crise du coronavirus par le Dr Fauci, sur la foi de ses propres messages.

L’erreur qui a entraîné toutes les autres

Des courriels datant du début de l’année 2020 et rendus publics la semaine dernière mettent en lumière les comparaisons faussées faites par Fauci entre le COVID-19 et la grippe – des erreurs qui ont finalement conduit à des confinements mondiaux, la mise en place de l’obligation du port de masques et la distanciation sociale.

Dans un courriel daté du 2 mars 2020, le chef du NIAID a répondu à un journaliste du Wall Street Journal qui affirmait que le COVID-19 avait un taux de mortalité d’environ 2 % : « Pour la grippe saisonnière, il est d’environ 0,1 % », déclarait alors Fauci. Il a fait la même estimation du taux de mortalité du virus dans d’autres courriels, comme celui adressé au principal correspondant médical de CBS News.

« Le 2 mars, Fauci estime le taux de mortalité du virus à 2 %. Il se trompe d’un facteur 10, à peu près », a commenté sur Twitter Alex Berenson, ancien journaliste du New York Times. « C’est l’erreur qui a entraîné toutes les autres ».

Le Dr Ronald Brown, de l’Université de Waterloo, a commenté la mauvaise lecture des données COVID-19 par Fauci dans un article publié l’année dernière dans Disaster Medicine and Public Health Preparedness. 

Deux semaines après son courriel du 2 mars, M. Fauci a répété devant la commission de surveillance et de réforme de la Chambre des représentants des États-Unis que le taux de mortalité lié à la grippe est de l’ordre de 0,1 %. Le taux de mortalité actualisé du COVID-19, était quant à lui d’environ 1 %, a-t-il affirmé. Comme l’a fait remarquer le Dr Brown, « la conclusion communiquée à la commission de la Chambre des représentants était que le coronavirus était 10 fois plus mortel que la grippe saisonnière ».

Le Dr Brown a expliqué que la comparaison faite par Fauci entre la grippe et le COVID-19 confondait deux paramètres différents : le taux de létalité des cas et le taux de létalité des infections. « La confusion entre le taux de létalité par cas et le taux de létalité par infection peut sembler anodine, et il est facile de passer outre au début, mais cette confusion peut avoir finalement conduit à une erreur involontaire dans l’estimation de la mortalité due au coronavirus », a déclaré Brown.

« Il est possible qu’une comparaison des taux de létalité par cas (CFR) du coronavirus et de la grippe saisonnière ait été prévue lors du témoignage au Congrès, mais en raison de la classification erronée du taux de létalité par infection (IFR) comme taux de létalité par cas, la comparaison a en réalité été faite entre un CFR ajusté du coronavirus de 1 % et un IFR de la grippe de 0,1 % », a-t-il déclaré.

L’erreur de Fauci a ainsi « contribué à lancer une campagne de distanciation sociale, de fermeture d’organisations et d’entreprises, et d’ordres de confinement » fondée en grande partie sur une erreur.  

Les restrictions concernant le COVID-19 ont bien sûr dévasté l’économie mondiale et entraîné un nombre incalculable de décès inutiles, bien que le taux de létalité réel de l’infection au COVID-19 se situe entre 0,2 et 0,3 %, selon les recherches mises en évidence par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« À la suite du témoignage du Dr Fauci, la phrase “10 fois plus mortel” a été reprise dans tous les médias », note Len Cabrera dans Rational Ground. « Le problème est que cette déclaration était fausse et que le Dr Fauci (et son équipe) aurait dû s’en rendre compte immédiatement. »

Le Dr Fauci : anti-masque

Les courriels de Fauci permettent aussi de détailler ses revirements étonnants sur l’utilisation des masques et son rejet initial du port généralisé, étant donné qu’il reconnaissait lui-même l’inefficacité de la plupart des masques de protection.

« Les masques sont en fait destinés aux personnes infectées pour les empêcher de transmettre l’infection à des personnes non infectées plutôt que pour protéger les personnes non infectées contre le risque d’infection », écrivait Fauci le 5 février à Sylvia Burwell, vraisemblablement la secrétaire à la santé de l’ère Obama et ancien cadre de la Fondation Gates.

« Le masque typique que vous achetez en pharmacie n’est pas vraiment efficace pour empêcher le passage du virus, qui est suffisamment petit pour traverser le matériau », disait-il à Mme Burwell. « Je ne vous recommande pas de porter un masque, d’autant plus que vous vous rendez dans un endroit à très faible risque. »

Les réponses à un journaliste approuvées par Fauci plus tard au cours du même mois indiquaient également que « (l)a grande majorité des personnes en dehors de la Chine n’ont pas besoin de porter un masque. Un masque est davantage indiqué pour une personne infectée que pour les personnes qui essaient de se protéger contre l’infection ». Comme l’a d’ailleurs affirmé Fauci dans un message du 4 février, « la plupart des transmissions se font à partir d’une personne qui présente des symptômes ».

Des collègues du Dr Fauci au NIAID ont semblé partager la réticence de leur patron à l’égard des masques, l’un d’entre eux faisant circuler une « étude sur les masques » rejetant l’efficacité de cette mesure. « En résumé, il n’y avait généralement pas de différences dans les taux de syndromes grippaux, d’infections respiratoires ou de grippe lorsque les masques étaient utilisés », résumait un fonctionnaire.

Le Dr Fauci a continué à déconseiller les politiques de port obligatoire du masque dans ses communications tout au long du printemps, déclarant à un professeur de Caroline du Sud en avril : « Je conserverais une politique ”volontaire” mais j’encouragerais les employés à porter (des masques). »

Le directeur du NIAID, est pourtant devenu par la suite un des principaux partisans du masquage universel, affirmant pour finir que les masques devraient toujours être portés après réception des vaccins COVID-19 et que le port du masque pourrait continuer même après la décrue du coronavirus.

Le directeur du NIAID, bien sûr, est devenu par la suite un des principaux partisans du masquage universel, affirmant pour finir que les masques devraient toujours être portés après réception des vaccins COVID-19 et que le port du masque pourrait continuer même après la décrue du coronavirus. 

« Je pense qu’il est allé dans toutes les directions à propos des masques », a déclaré la semaine dernière le Dr Jay Bhattacharya, épidémiologiste et professeur de médecine à l’université de Stanford, dans l’émission The Ingraham Angle. « Je pense que sa crédibilité est entièrement détruite. »

« Oui, il faut changer d’avis lorsque la science change », a-t-il poursuivi. « Mais quelle est cette science qui a changé pour aller jusqu’à le convaincre que les masques sont le moyen le plus efficace ? »

Très surpris par DeSantis

Tout en déconseillant l’utilisation de masques et en repoussant l’idée fallacieuse d’une propagation asymptomatique, le Dr Fauci a critiqué en privé le gouverneur de la Floride, Ron DeSantis, pour ne pas avoir fermé « complètement » des secteurs entiers de l’économie de cet État dès le début de la crise du COVID-19. 

« J’ai insisté fortement sur les EPI (équipements de protection individuelle) et, comme vous le savez peut-être, le Président des États-Unis a demandé au ministère de la Défense de fournir 5 millions de respirateurs N-95 », a-t-il écrit en mars 2020 à un médecin de Floride qui s’était plaint à Fauci de l’administration DeSantis.
« En ce qui concerne les bars et les plages, j’ai hurlé à la télévision 2 à 5 fois par nuit pour dire à la jeune génération de commencer à prendre cela au sérieux », a-t-il ajouté. « Je suis très surpris que le gouverneur DeSantis n’ait pas complètement fermé les bars, même s’ils servent de la nourriture. »

La thérapeutique du COVID-19

D’autres courriels publiés la semaine dernière ont mis en évidence la promotion agressive par le Dr Fauci du remdesivir, un médicament antiviral de Gilead, pour traiter le COVID-19. Selon ses courriels, le Dr Fauci a promu quasi exclusivement ce traitement aujourd’hui discrédité, sans tenir compte des conseils de nombreux experts concernant d’autres régimes. 

Même des collègues bureaucrates de gauche ont exprimé des inquiétudes quant au soutien de Fauci au médicament de Gilead. « Je suis un peu perplexe quant à votre soutien apparemment fort au remdesivir », écrivait ainsi Ezekiel Emanuel, un fonctionnaire de l’administration Obama favorable à l’avortement, le 30 avril, après que Fauci eut vanté le remdesivir lors d’un briefing à la Maison Blanche.

« Était-ce un peu forcé ? » a demandé Emanuel. « Mon interprétation était que les données étaient faibles et qu’en temps normal, pour une maladie normale, cela ne suffit pas pour approuver. Et il est très peu probable que cela ait un impact réel sur le profil de la maladie COVID-19. »

Fauci a répondu de manière défensive, en écrivant qu’il ne l’avait pas « “fortement” approuvé ». « J’ai expressément dit que ce n’était pas un médicament qui mettrait la maladie KO, et que ce n’était qu’un petit pas dans la direction du développement des médicaments supplémentaires, plus efficaces », a-t-il dit. « Je ne pense pas avoir forcé quoi que ce soit. » 

La veille, il avait en fait donné au médicament une approbation sans équivoque, en déclarant que les données montraient « que le remdesivir a un effet positif, significatif et clair sur la réduction du délai de guérison ».

Fauci a fait cette annonce après la publication de deux études, toutes deux entachées d’erreurs, dont l’une a révélé que le remdesivir ne réduisait pas le taux de mortalité lié au COVID-19, rapportait alors NBC News. 

« Ce que cela a prouvé, c’est qu’un médicament peut bloquer ce virus », a néanmoins insisté Fauci. L’OMS a finalement officiellement recommandé à l’automne de ne pas utiliser le remdesivir, indiquant qu’il n’y avait « aucune preuve que le remdesivir améliore la survie et d’autres résultats ».

D’autres messages montrent que de nombreux scientifiques ont conseillé à Fauci d’étudier différents traitements pendant ce temps, même s’il semblait souvent les rejeter. En avril, Fauci a été informé par le Dr Paolo Lussa, chercheur principal de la section Pathogénie virale du NIAID du potentiel d’un « traitement anti-agrégant puissant ». 

« J’ai parlé avec le Dr Viecca ce matin, qui m’a communiqué des informations supplémentaires sur son protocole », lui écrivait le Dr Lussa, ajoutant : « Ils ont traité un premier groupe de cinq patients dans un état critique avec un traitement antiagrégant puissant (tirofiban/Aggrastat) et, apparemment, dans tous les cas, la pO2 a commencé à augmenter en moins de deux heures, ils ont été débranchés des ventilateurs et se sont complètement rétablis. » 

Fauci répondit simplement : « Merci, Paolo. »

Des scientifiques ont également alerté Fauci quant aux avantages possibles de l’hydroxychloroquine, tel le physicien Erik Nielsen, qui a poussé le chef du NIAID à prendre également en compte le ciclésonide. « Certains patients sous ventilateur qui étaient proches de la mort se sont complètement rétablis après un traitement au ciclésonide », a déclaré Nielsen à Fauci. L’e-mail était « trop long pour moi à lire », a répondu Fauci.

© leblogdejeannesmits pour la traduction.

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03 juin, 2021

Huit prêtres sur 23 d'une communauté à Chavagnes-en-Paillers meurent du COVID après réception du vaccin

Eh bien, il aura fallu près de deux semaines pour que l’information que je donnais le 20 mai sur LifeSiteNews après les nombreux décès dans une communauté de prêtres religieux à Chavagnes-en-Paillers après leur vaccination anti-COVID arrive au grand jour en France. J’attendais de voir… Ce sont mes amis du Salon beige qui ont publié l’information aujourd’hui, sans que je les en prévienne, d’après LifeSiteNews, après semble-t-il parution sur un site moins en vue. Dans la presse mainstream, même locale, pas un mot.


Il faut tout de même que je vous raconte cela en donnant quelques détails de plus, et notamment celui-ci : à ce jour, pas moins de huit prêtres de cette communauté qui en comptait encore 23, fin avril, sont morts. Chose vérifiée, en ce qui me concerne, par la veille sur les annonces nécrologiques. Les six premiers décès se sont produits entre le 28 avril et le 8 mai, dont cinq répertoriés dans les avis nécrologiques locaux. A l’heure d’écrire pour LifeSite, je savais que deux prêtres supplémentaires étaient en état critique ; ceux-ci sont morts fin mai et début juin.


Je précise aussi que, par respect de la vie privée de ces personnes et de cette communauté, je n’ai pas donné de noms.


Voici ce que mon enquête m’a appris.


Les 23 prêtres, âgés voire très âges et souvent malades, vivaient en communauté dans les bâtiments historiques de leur congrégation. La plupart s’étaient claquemurés depuis le premier confinement, ayant très peur du COVID-19. Un seul a continué de sortir, et a été testé positif au début de cette année, sans en subir de dommages. Par ailleurs, la congrégation a quelques employés laïques. Aucun des autres prêtres n’a eu le COVID… avant l’épisode de la vaccination en avril 2021.


Un commentaire publié par le Salon beige, et dont j'ai pu vérifier l’authenticité, et qui m’a été doublement confirmé, affirme :


« Le “prêtre infecté” était aussi infecté que vous et moi ! Il a seulement été testé positif avec le test PCR dont on sait pertinemment qu’il n’est pas fiable. Il n’a jamais été malade. Vous dites qu’il a “scrupuleusement observé les mesures d’isolement” : en réalité il a été enfermé dans sa chambre comme un chien et privé de tout contact humain (il a fallu ruser pour aller le voir clandestinement). Il a eu l’interdiction absolue de rencontrer ses frères religieux, d’aller prendre des repas en communauté, de dire sa messe etc…on a failli le perdre de DESESPOIR. Comme il est “éveillé” au lieu d’être un mouton des évêques covidistes comme les autres religieux, il a refusé le vaccin : résultat il est le seul à se bien porter, malgré son grand âge et une santé délabrée depuis de nombreuses années… »


Je n’avais pour ma part que l’information selon laquelle il était resté isolé, et avait acquis grâce à sa contamination une immunité naturelle.


Le 14 ou le 21 avril, tous les prêtres sauf celui qui avait été testé positif en janvier ont reçu le vaccin anti-COVID, « probablement » un vaccin ARNm. Sur les 22 vaccinés, 21 sont tombés malades dans les jours qui ont suivi, huit d’entre eux très gravement. Six sont morts quinze ou vingt jours de la vaccination, les deux derniers dans les semaines qui ont suivi. D’après les avis d’obsèques, ils avaient tous dans les 80 à 98 ans. Au moins l’un d’entre eux n’avait pas de comorbidité laissant entrevoir un décès à brève échéance.


Sont-ils morts « à cause » du vaccin expérimental ? Ont-ils été infectés « à cause » de leur récente vaccination ? Peut-on affirmer qu’ils ont attrapé le COVID « par » la vaccination ? Etaient-ils déjà infectés au moment de recevoir le vaccin, et celui-ci a-t-il pu provoquer l’aggravation de leur état ? Ont-ils été infectés juste après ? On sait qu’une employée de la communauté avait « attrapé le COVID » juste avant les 22 vaccinations…


Je ne suis pas capable de répondre à ces questions. Mais on ne peut que constater le fait : il y a eu concomitance entre les vaccinations, les infections et un taux de mortalité étonnamment élevé au cours d’un bref laps de temps. Y a-t-il eu enquête ? Les autorités sanitaires se sont-elles intéressées au cas afin de prévenir des épisodes semblables ? En particulier, n’y aurait-il matière à vérifier le statut viral d’une personne avant de la vacciner, et d’observer la prudence en cas de positivité ? En un mot : a-t-on cherché la vérité ?


Il faut noter que notre sémillant ministre de la santé, Olivier Véran, a lui-même déclaré au Conseil d’Etat pour éviter de rendre leur liberté aux individus vaccinés par rapport aux restrictions COVID :


« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »


« Les plus exposées aux formes graves et aux décès » !


Quoi qu’il en soit, le prêtre qui n’a pas été vacciné, sans doute immunisé, n’est pas tombé malade, et a pu soigner les autres…



Une autre bizarrerie. D’après mes informations, au moins l’un des décès sur les huit comptabilisés au total a été attribué à une défaillance cardiaque, malgré un statut COVID-19 positif. Mais rappelez-vous : avant l’arrivée du vaccin, toute personne morte « avec » le COVID voyait attribuer son décès « au » COVID. Le vaccin a semble-t-il changé la donne : un vacciné peut mourir en étant testé positif mais sans que l’on n’attribue sa mort au COVID ; sans même qu’on n’en parle.


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02 juin, 2021

La protéine spike est toxique, selon un immunologiste chercheur en vaccins anti-COVID

Et si la protéine Spike que les vaccins COVID font fabriquer par les cellules de ceux qui se font injecter les agents géniques expérimentaux ARNm était toxique, et de nature à déclencher des troubles sanguins ? Pour l’immunologiste canadien Byram Bridle, cela ne fait pas de doute, au terme d’une étude disponible en ligne en pré-print, qui a permis à son équipe de chercheurs de constater que la protéine Spike, une toxine peut se retrouver dans de nombreux organes du corps et notamment dans le sang, avec le risque de provoquer les effets secondaires graves qui ont en effet été constatés jusque chez de très jeunes sujet : thromboses, caillots, etc.

Je pensais vous traduire un article de LifeSiteNews donnant de nombreux détails sur cette affaire mais je vois que FranceSoir l’a déjà fait : n’hésitez donc pas à aller lire la totalité de l’article ici, c’est important.

FranceSoir publie également cette réaction du Pr Luc Montagnier : « Au nom du principe de précaution : il faut arrêter immédiatement toutes vaccinations COVID-19 utilisant la protéine Spike. »

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Haro sur “Summorum pontificum” (et il semble que le cardinal Ouellet soit de la partie)

Je lis sous la plume de ma consœur et amie Diane Montagna, généralement bien informée selon l’expression consacrée, et très attachée à la vérité, que la volonté du pape François de restreindre les droits de la messe traditionnelle par un aménagement du Motu proprio Summorum Pontificum a reçu le soutien d’au moins deux cardinaux : Pietro Parolin et Marc Ouellet.


C’est ce qu’elle écrit aujourd’hui dans The Remnant, publication catholique traditionnelle américaine dirigée par Michael Matt.


Diane Montagna précise que The Remnant a pu vérifier « de manière indépendante » que le document restrictif en est à sa troisième mouture, et que « deux membres éminents de la hiérarchie ont confirmé le 31 mai que le document, d’abord évoqué par messainlatino.it le 25 mai, est actuellement à l’étude à la Congrégation pour la Doctrine de la foi ».


On trouvera sur paixliturgique.com toutes les informations relatives à cette nouvelle attaque contre la messe tridentine, qui entend d’après ce que l’on en sait actuellement priver les prêtres diocésains du droit de la célébrer sans permission spéciale de leur évêque. The Remnant fait référence au dernier article publié sur le site français : « La galaxie Summorum Pontificum se prépare une nouvelle fois à la résistance. »


Diane Montagna, qui est à Rome, précise que de nombreuses sources sur place lui ont confirmé que le pape François souhaite publier le document dans un proche avenir. Elle écrit : « On fait valoir que le document reçoit à divers degrés le soutien de deux cardinaux consulteurs de la Congrégation pour la Doctrine de la foi : le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat du Vatican, et le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les Evêques. » 


« Ces sources ont également affirmé que ces mesures restrictives seront très probablement mises en œuvre par la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements et son nouveau sous-secrétaire récemment nommé, Mgr Aurelio Garcia Marcias, que le pape François aurait élevé à l’épiscopat avec l’objectif, précisément, d’exécuter ce plan », écrit-elle encore, en remplacement de Mgr Guido Pozzo.


Mgr Garcia Marcias, professeur à l’Institut pontifical liturgique à Sant’Anselmo, a été décrit par une source comme « la personne la plus anti-messe tridentine » qu’elle ait jamais connue, selon Diane Montagna.


Elle précise que The Remnant a appris que la troisième mouture du document est moins sévère que les deux précédents.


Le premier établissait une limite d’âge minimum pour la célébration de la « forme extraordinaire » dont le pape Benoît XVI avait réaffirmé le droit de cité dans l’Eglise, un peu à la manière de l’indult de Paul VI qui autorisait les prêtres âgés à dire la messe traditionnelle après la promulgation du Novus ordo. Ce texte envisageait également de placer les instituts traditionnels sous l’autorité de la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, selon les deux sources évoquées par The Remnant. Pas un cadeau…


Ce premier projet était accompagné, affirme encore Diane Montagna, d’une lettre d’introduction du pape François « particulièrement rude et hargneuse » à l’égard de la messe tridentine. Citant encore des sources vaticanes, elle ajouté que le cardinal Ladaria, de la CDF, s’est fortement opposé à la lettre et au premier jet du document, et que la lettre elle-même a également été révisée.


Dans son état actuel, on se contenterait d’une autorisation préalable pour les diocésains, sans qu’il soit défini encore si celle-ci doit être donné par l’évêque du lieu ou par Rome. C’est un retour à la situation d’avant : droit des instituts et communautés qu’on appellera « Ecclesia Dei » par facilité de continuer de célébrer l’ensemble des sacrements selon le rite traditionnel, mais abolition de la liberté pour tous les prêtres de rite romain d’en faire autant, qui était la marque propre de Summorum Pontificum.


Et le coup de grâce : les recours aux affaires relatives à la forme extraordinaire seraient examinés non par la Congrégation pour la Doctrine de la foi mais par la Congrégation pour le Culte divin, dont le nouveau préfet, Mgr Arthur Roche, est « connu comme un adversaire résolu de la messe traditionnelle et un opposant au motu proprio Summorum pontificum », comme l’écrit Yves Daoudal. Qui poursuit :


« Quand il était évêque de Leeds, il avait non seulement osé affirmer qu’avec le motu proprio les prêtres doivent toujours demander la permission à l’évêque et que celui-ci a toujours le pouvoir de bloquer la messe traditionnelle, mais c’est lui qui avait rédigé le commentaire de Summorum Pontificum et les directives aux évêques britanniques. Texte sur lequel s’appuyait le cardinal Murphy O’Connor, primat d’Angleterre puis membre éminent de la mafia de Saint-Gall, pour affirmer que les évêques pouvaient s’opposer à ce que les prêtres célèbrent l’ancienne messe. »


Et dire que Benoît XVI ne peut même pas se retourner dans sa tombe… Puisque c’est de son vivant qu’est menée cette nouvelle attaque violente contre la messe qui met Notre Seigneur au centre !



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01 juin, 2021

Aux abonnés de ce blog : un moment d'attention, s'il vous plaît ! (Et un message à ceux qui ne le sont pas encore…)

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J’ai le plaisir aujourd'hui de vous annoncer que j’ai trouvé un autre outil, plus professionnel et plus performant, et qui a l’avantage (pour l’usage que j’en fais actuellement) d’être lui aussi gratuit, ce qui est appréciable lorsque l’on sait que l’envoi de lettres d’informations représente généralement un vrai budget.

Deuxième bonne nouvelle : tous les abonnés ayant confirmé au fil des ans leur demande d'abonnement sur “Feedburner”, et qui sont toujours abonnés actifs – soit près de 5.000 personnes actuellement – n’auront rien à faire pour basculer dans le nouveau service, fourni par “Follow.it”. Je m’en suis occupée et normalement tout est aux petits oignons.

Mieux, il vous est désormais possible d’ajuster votre abonnement si vous le souhaitez, pour bénéficier de nouvelles fonctionnalités, mais je vous en parlerai lorsque j’aurai l’assurance que tout fonctionne comme il faut.

A cette fin, je vais vous demander un peu de patience : pendant quelques jours, je laisserai les deux systèmes fonctionner en parallèle. Si tout va bien, vous recevrez ce message deux fois: une fois sous le nom d’expéditeur “Le Blog de Jeanne Smits”, la seconde avec l'expéditeur “Follow.it”, et “Le Blog de Jeanne Smits” en objet du mail.

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Jeanne Smits



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31 mai, 2021

31 mai : Prière de réparation pour l'avortement et l'exploitation des enfants à naître

L’organisation pro-vie catholique Human Life International (HLI) appelle en ce 31 mai, fête de la Visitation dans le nouveau calendrier (et celle de Marie, Reine, dans le calendrier traditionnel) à participer à une Journée internationale de prière de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître par l’avortement et l’utilisation de leur corps pour diverses industries, en particulier l’industrie pharmaceutique.

Cette initiative se rapporte à l’utilisation de lignées cellulaires obtenues à la suite de prélèvements sur des fœtus avortés pour la réalisation de la plupart des vaccins anti-COVID (et la totalité de ceux distribués en France), mais pas seulement : de nombreux vaccins, médicaments, et même l'industrie alimentaire font appel à ces lignées, que ce soit pour les essais préalables, la production ou les tests de contrôle de qualité. 

Voici la présentation de l’initiative par HLI :

L’avortement a ouvert la porte au développement d’une industrie macabre : le commerce de parties du corps de fœtus pour la recherche médicale. Il nous faut faire connaître, dénoncer et mettre fin à ce mal. La vie humaine est sacrée, elle n’est pas une marchandise manufacturée.

La seule force humaine ne pourra pas chasser les ténèbres de cette industrie répugnante. Nous devons nous mettre à genoux et prier.

C'est pourquoi Human Life International inaugure une Journée de prière de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître.

En ce jour de visite, le lundi 31 mai, nous vous invitons à vous joindre à nous pour réciter la Prière de réparation pour le meurtre et l'exploitation des enfants à naître.

Soyons unis par cet acte de prière et de réparation, en étant solidaires contre le mal de l'avortement et de son industrie mortifère. Avec la grâce de Dieu, nous mettrons fin à ces crimes contre la dignité humaine et nous instaurerons une culture de la vie.
Pour lire les explications et les commentaires du P. Shenan Boquet, cliquez ici.

Et voici la prière en format image (imprimable), avec ma traduction légèrement amendée par rapport à celle fournie par le site HLI :




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P. Shenan Boquet : “Human Life International” appelle à une Journée de prière et réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître

Voici ma traduction intégrale du communiqué du P. Shenan Boquet, président de Human Life International, sur la Journée de prière et de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître en ce 31 mai.


*

« Dans l’annonce de cet Evangile, nous ne devons pas craindre l’hostilité ou l’impopularité, refusant tout compromis et toute ambiguïté qui nous conformeraient à la mentalité de ce monde (cf. Rm 12, 2). Nous devons être dans le monde mais non pas du monde (cf. Jn 15, 19; 17, 16), avec la force qui nous vient du Christ, vainqueur du monde par sa mort et sa résurrection (cf. Jn 16, 33). »
Evangelium vitae, n° 82


Notre époque est confrontée à une violence généralisée, à « une conspiration contre la vie humaine ». La culture de mort est « activement encouragée par de forts courants culturels, économiques et politiques, porteurs d’une certaine conception utilitariste de la société » (EV, n° 12). La recherche des plaisirs de la vie terrestre a provoqué une guerre des puissants contre les vulnérables. Dès lors que d’aucuns identifient le but de l’existence humaine comme étant limité à ce monde temporel, toute personne – c’est-à-dire l’enfant à naître, les personnes âgées, les malades, les handicapés et les mourants – qui se trouve sur leur chemin constitue une menace, et doit être éliminée.

Cette situation est favorisée et encouragée par l’affaiblissement progressif des consciences individuelles et de la société, qui a perdu le sens de la valeur incomparable de la personne humaine. Par conséquent, beaucoup sont incapables de discerner ce qui est bon, vrai et beau de ce qui est mauvais, faux et grotesque. Les lignes ont été tordues. Beaucoup déclarent désormais que ce qui est bon est mauvais et que ce qui est mauvais est bon. De plus, l’affaiblissement moral de notre résistance à la culture de la mort a rendu la plupart des gens insensibles, aveugles aux crimes et à la violence de l’avortement, de l’euthanasie, de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, de la traite des êtres humains, de la pornographie, de l’exploitation et de la commercialisation des enfants à naître.

En raison du flou moral généralisé et de l’environnement hostile qui en résulte, on ignore une vérité fondamentale : celle de la dignité intrinsèque de la personne humaine, qui existe dès la conception et perdure jusqu’à la mort naturelle. Les catholiques croient ceci : « Parce qu’il est à l’image de Dieu l’individu humain a la dignité de personne : il n’est pas seulement quelque chose, mais quelqu’un. Il est capable de se connaître, de se posséder et de librement se donner et entrer en communion avec d’autres personnes, et il est appelé, par grâce, à une alliance avec son Créateur, à Lui offrir une réponse de foi et d’amour que nul autre ne peut donner à sa place » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 357).

Chaque fois que la dignité d’une personne humaine est ignorée, dévalorisée ou rejetée, on ignore quelque chose d’essentiel, et les conséquences d’un tel acte pour la société et la culture sont d’une grande portée. Ainsi, la personne humaine est le fondement d’une vision morale de la société, comme l’énonce le Compendium de la doctrine sociale de l’Église : « L’origine de la vie sociale se trouve donc dans la personne humaine, et la société ne peut refuser de reconnaître son sujet actif et responsable ; toute expression de la société doit être orientée vers la personne humaine » (n° 106).

L’être humain doit donc être traité comme une « fin » et non comme un « moyen ». La vie humaine doit être infiniment estimée et traitée avec le respect dû à une personne humaine – l’homme (ou la femme) est une personne en raison de qui il est, parce qu’il est ce qu’il est, et non par ce qu’il peut faire, ou en raison des fonctions qu’il peut exercer. Par conséquent, toute personne possède une valeur incomparable, dont l’importance dépasse celle des choses et toute personne est précieuse, ce qui fonde certains droits fondamentaux en vertu de ce qu’elle est. « Le respect de la personne humaine implique celui des droits qui découlent de sa dignité de créature. Ces droits sont antérieurs à la société et s’imposent à elle » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1930). Et parce que la dignité humaine est intrinsèque, tout être humain, quels que soient son âge, sa taille, son degré de développement, ses capacités physiques ou mentales, a une égale dignité fondamentale. Il n’y a pas de moment ou de stade où la vie d’une personne peut être digne et à un autre moment être indigne.

Cette compréhension et cette conviction doivent être le point de départ de toute décision et de toute action ; elles doivent influencer notre comportement, notre façon de vivre et les choix que nous posons ; elles doivent donner forme à nos relations avec les autres, à la création de lois et à la construction des sociétés et des nations. Les êtres humains, en tant que fins, doivent être servis par des gouvernements et des institutions – dont les actions seront jugées selon qu’elles menacent ou rehaussent la vie et la dignité de la personne humaine.

Mais, tragiquement, de nombreux gouvernements et institutions ne sont pas à la hauteur. Il existe aujourd’hui un « enchaînement » de crimes contre la dignité humaine (ce que certains ont appelé une « chaîne de la mort »), qui commence par l’attaque contre les membres les plus vulnérables de la famille humaine, les enfants à naître, à travers leur meurtre à l’échelle industrielle et le prélèvement de leurs tissus et des parties de leurs corps à des fins commerciales. Dans le monde, chaque jour, plus de 150.000 enfants à naître sont victimes du crime de l’avortement, soit 50 à 60 millions par an. Cela signifie qu’au cours des 50 dernières années, pas moins de 2,5 milliards d’enfants à naître ont été délibérément assassinés. La gravité de ces crimes commis par l’industrie contre la vie, en constante expansion, avec ses partenaires biomédicaux et pharmaceutiques, ne peut être ignorée ou tolérée. La tâche principale qui nous attend est donc de démonter l’une après l’autre les couches d’obscurcissement et de tromperie et de montrer au monde qui est au centre de ce débat : la personne humaine.

Restaurer une culture de la vie, une société où la vie humaine est respectée et défendue, est un défi de taille, qui n’est pas à la portée des timorés. Quant à l’éradication de la machinerie contre la vie, de son industrie lucrative et de ses narrations d’endoctrinement, elle entraînera des sacrifices, des épreuves, des actions et des témoignages héroïques. Cependant, en tant que chrétiens et en tant que peuple de la vie, notre rôle n’est pas de calculer les coûts mais de mener le bon combat :

« Assaillis par les opinions les plus opposées, alors que beaucoup rejettent la saine doctrine au sujet de la vie humaine, nous sentons que s’adresse aussi à nous l’adjuration que Paul faisait à Timothée : “Proclame la parole, insiste à temps et à contretemps, réfute, menace, exhorte, avec une patience inlassable et le souci d’instruire” (2 Tm 4, 2) » – Evangelium Vitae, n° 82.


Une voix dans le désert

On dit qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Les êtres humains sont souvent aveuglés par leurs préjugés et leurs désirs égoïstes, cherchant leurs propres intérêts, et faisant tout pour passer devant tout le monde. L’histoire tragique de la guerre, de l’oppression, de l’inégalité et de bien d’autres choses encore témoigne de ce qui se passe lorsque les gens sont aveuglés par le pouvoir, la cupidité, la luxure et l’envie. Avec une perspective biaisée, ces personnes voient le monde et ceux qui les entourent comme des moyens d’arriver à leurs fins - soit comme une menace à conquérir, soit comme une possibilité à exploiter.

Pour briser la façade des mensonges créés par la culture de la mort, qui nient la valeur, la dignité et les droits de la personne, en particulier des enfants à naître, nous devons rappeler aux personnes qui s’en désintéressent la valeur inhérente de la vie humaine, informer les consciences de la vérité sur la dignité humaine et inciter – et même recruter – les gens à participer à la « campagne en faveur de la vie humaine ».

Nous suivons de nobles traces.

Saint Jean-Baptiste a été envoyé pour préparer le chemin du Seigneur, pour appeler le peuple de Dieu à la repentance. « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : “Rendez droit le chemin du Seigneur” » (Jean 1:23). Mû par l’urgence, et pour accomplir la mission qui lui a été confiée, Jean ne laisse rien le dissuader de dire la vérité. Par exemple, sa détermination à appeler Hérode Antipas – qui avait une relation adultère – à la repentance, est ce qui a conduit à l’arrestation de Jean, à son emprisonnement et finalement à son exécution. Jusqu’à l’instant de la mort, Jean a appelé les personnes de tous bords à se repentir et à se détourner du péché, pour se tourner vers Dieu.

Le Dr Martin Luther King, Jr. s’est attaqué à une blessure profondément enracinée aux États-Unis et s’est courageusement opposé au discours culturel dominant et à ceux qui détiennent le pouvoir et l’influence. Il a exigé la justice et l’égalité, en défendant la dignité humaine de son prochain. Comme Jean-Baptiste, le Dr King était conscient de l’urgence de la situation et n’a jamais dévié de sa mission. Il a également précisé que les lois devaient être en harmonie avec la loi morale. Depuis sa cellule de prison à Birmingham, il nous a rappelé qu’« une loi juste est un code créé par l’homme qui s’accorde avec la loi morale ou la loi de Dieu. Une loi injuste est un code qui n’est pas en harmonie avec la loi morale ». De même que le Dr King a refusé de laisser l’obscurité et l’injustice régner, nous devons nous aussi refuser de laisser l’injustice et la violence contre notre prochain, l’enfant à naître, régner.

Lors du National Prayer Breakfast à Washington, D.C. en 1994, Mère Teresa a osé ouvrir son cœur et son intelligence pour dire ce qu’elle pensait d’une question cruciale, le droit à la vie :

« Par l’avortement, la mère n’apprend pas à aimer, mais va jusqu’à tuer son propre enfant pour résoudre ses problèmes. Et, par l’avortement, on dit au père qu’il n’a pas à assumer la moindre responsabilité pour l’enfant qu’il a engendré. Un tel père pourra être porté à mettre d’autres femmes dans le même pétrin. L’avortement ne fait donc qu’entraîner d’autres avortements. Tout pays qui accepte l’avortement n’apprend pas à ses habitants à aimer, mais à utiliser n’importe quelle violence pour obtenir ce qu’ils veulent. C’est pourquoi le plus grand destructeur d’amour et de paix est l’avortement. »

Mère Teresa ne s’est pas souciée de savoir si ses paroles pouvaient être offensantes pour certains, ou ce que les autres pouvaient penser d’elle. Elle était consumée par l’urgence de la situation.

Nous aussi, nous faisons face à un problème urgent !

Le massacre et l’exploitation des enfants à naître

Nous avons affaire à un entêtement, à un refus de dénoncer une injustice. La même tendance qui a conduit des pans entiers du monde à nier l’identité et la valeur des personnes de couleur et d’autres races asservies se manifeste aujourd’hui dans la façon dont les enfants à naître sont traités et considérés.


Les partisans de l’avortement et du prélèvement de leurs tissus et parties du corps dépeignent l’enfant à naître comme un objet humain sans valeur, et non comme une personne dotée d’une pleine dignité. Cela reviendrait à dire qu’un Afro-Américain n’est pas une personne à part entière en raison de la couleur de sa peau. Soit vous êtes une personne humaine, soit vous ne l’êtes pas ; la qualité de personne est inséparable de l’humanité. Malgré la pléthore d’euphémismes soigneusement élaborés pour jeter un voile de confusion sur la vie de l’enfant à naître, cette nouvelle vie, dès le moment de la conception, est un être humain vivant, une personne humaine dotée d’une dignité inaliénable et immuable.

Les actes intrinsèquement mauvais, comme l’avortement et le prélèvement de tissus et de parties du corps d’enfants à naître avortés, sont fondamentalement contraires à la loi morale ; leur objet moral est le mal. Ils ne peuvent être pratiqués en aucune circonstance, et c’est un péché grave que d’approuver ou de promouvoir délibérément ces actions. Le Catéchisme de l’Église catholique précise également qu’un acte intrinsèquement mauvais ne peut être justifié simplement parce que la personne qui l’accomplit avait l’intention d’en tirer du bien, ou en raison des circonstances environnantes.

« Il y a des actes qui par eux-mêmes et en eux-mêmes, indépendamment des circonstances et des intentions, sont toujours gravement illicites en raison de leur objet ; ainsi le blasphème et le parjure, l’homicide et l’adultère. Il n’est pas permis de faire le mal pour qu’il en résulte un bien » (Catéchisme de l’Église catholique, n° 1756).

La gravité de l’avortement se répercute à l’extérieur, infectant nos sociétés et nos cultures. Et l’industrie contre la vie épuise d’énormes ressources et multiplie la propagande pour nier l’humanité de l’enfant à naître et occulter la vérité. Une industrie macabre s’est développée à cause de l’avortement - la recherche et l’expérimentation médicale et pharmaceutique et le développement de produits de consommation. C’est l’utilisation utilitariste de personnes dans le cadre d’une entreprise sophistiquée, non visible à l’œil nu, que nous devons exposer, dénoncer et faire cesser. La recherche qui sauve des vies et qui est bénéfique doit préserver la dignité humaine, et non l’exploiter à son profit. La vie humaine est sacrée, elle n’est pas une marchandise manufacturée. La fin ne justifie jamais les moyens.

Nous devons nous unir et protester contre l’injustice et le mal de l’avortement, ainsi que contre son industrie macabre. De plus, nous devons exiger que les scientifiques universitaires, gouvernementaux et industriels cessent d’exploiter les enfants avortés et d’utiliser leurs restes pour la recherche dans n’importe quel domaine.


Nécessité de la prière et de la réparation

Nous ne pouvons prétendre croire qu’une simple force humaine puisse chasser les ténèbres de l’avortement et de sa répugnante industrie, et briser l’emprise de la culture de mort, qui pénètre profondément notre monde et s’insinue dans l’esprit et le cœur des gens. Pour vaincre le mal et contrer la culture de mort, nous devons nous mettre à genoux et prière, faire pénitence et offrir réparation.

Après beaucoup de prière et de réflexion, et dans le but d’attirer davantage l’attention sur le sort des enfants à naître, Human Life International (HLI) inaugure « Une journée de prière et de réparation pour le meurtre et les abus des enfants à naître ». Cet événement aura lieu chaque année le 31 mai, jour de la fête de la Visitation de la Vierge. Je demande à tous les pro-vie et aux personnes de bonne volonté, à tous les niveaux de la société ecclésiale et civile, de se joindre à moi et à la famille mondiale de HLI pour offrir cette prière et faire cet acte de réparation.

Par cet acte de prière, tout comme la Sainte Vierge, nous mettons clairement en évidence le Seigneur, et, par conséquent, la merveille de chaque enfant à naître caché dans le ventre de sa mère.

Lorsque l’archange Gabriel est apparu à la Vierge au moment de l’Annonciation, il lui a appris que sa cousine Elisabeth était enceinte. La Vierge se rendit en hâte chez Élisabeth pour s’occuper d’elle jusqu’à la naissance de son fils, Jean-Baptiste. Bien que l’Enfant divin ait déjà été conçu dans le sein de la Vierge, celle-ci ne l’avait dit à personne. Élisabeth, cependant, reconnut que l’Enfant Jésus était dans le sein de Marie et salua la Vierge en disant : « Vous êtes bénie entre toutes les femmes et le fruit de vos entrailles est béni » (Luc 1:42). Et lorsque Marie répondit, Jean-Baptiste entendit la voix de la Vierge, fut sanctifié par cela, et tressaillit de joie dans le ventre d’Elisabeth. Le jeune Jean-Baptiste a tressailli de joie en rencontrant pour la première fois le Christ qui, dans le sein de la Vierge, attire à lui le monde entier, avant même sa naissance.

Il y a non seulement une joie profonde dans la rencontre entre sainte Elisabeth et la Vierge, mais aussi un sens profond de la réalité de l’humanité. La rencontre entre les deux femmes est en fait la rencontre de quatre personnes, même si saint Jean et le Divin Enfant sont cachés sous le ventre proéminent de leurs mères. L’Évangile nous rappelle la vérité fondamentale de la dignité de toute vie humaine. C’est pourquoi HLI a choisi la Visitation de la Vierge pour inaugurer la Journée de Réparation.

Les crimes contre la vie humaine, en particulier contre l’humanité de l’enfant à naître, ne cesseront jamais si nous n’exigeons pas leur fin, leur fin complète et sans équivoque. L’heure est venue de faire preuve de solidarité avec les enfants à naître. Soyons unis dans cet effort, en témoignant de la Vérité.

Cliquez ici pour réciter la « Prière de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître », composée par HLI. La prière est disponible en anglais, espagnol, italien, français, allemand et autres langues. Elle est en format PDF et peut donc être téléchargée, copiée et distribuée.

Unissons-nous par cet acte de prière et de réparation, en étant solidaires contre le mal de l’avortement et de son industrie de la mort. Avec la grâce de Dieu, nous mettrons fin à ces crimes.


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