19 janvier, 2021

Le cardinal Sandoval Iñiguez dénonce le nouvel ordre mondial et le vaccin anti-COVID-19 (traduction intégrale)

Le cardinal Juan Sandoval Iñiguez, ancien archevêque de Guadalajara, au Mexique, a diffusé le 12 janvier une vidéo accusant les partisans du Nouvel ordre mondial de promouvoir leur cause par la mise en œuvre la pandémie du COVID-19 et par les restrictions et mesures qui leur permettent d'affaiblir les nations et les économies. Il les accuse également d'avoir « l'intention » de mettre dans les vaccins COVID-19 une « puce » qui serait la « marque de la bête » de l'Apocalypse sans laquelle il serait impossible « d'acheter ou de vendre ».

Peu après que la vidéo a été postée sur la page Facebook du cardinal Sandoval, elle a été censurée par Facebook qui a ajouté un indicateur de « fausse information » et les mots : « Cette publication reprend des informations relatives au COVID-19 que des médias de vérification indépendants jugent fausses. » Selon certaines sources, la vidéo n'était pas accessible, mais au moment de la rédaction de cet article, les internautes peuvent choisir d'ignorer le message pour la voir. 

Sous le titre « La Trame de un nuevo orden mundial sin Cristo » (Le complot en vue d'un nouvel ordre), la vidéo est disponible sur YouTube sans censure.

Sandoval a directement accusé Bill Gates et d'autres d'avoir les moyens et la volonté de propager d'autres virus, comme la variole, afin d'éradiquer jusqu'à cinq ou six milliards de personnes et de mettre en place une nouvelle religion mondiale qui idolâtrerait la "terre mère".

Voilà qui n’est pas vérifiable, du moins en l’état actuel. Ce que l’on voit bien, c’est que la glorification de l’unification humaine existe bien dans de nombreux propos officiels ; et que la religion de la terre mère a ses promoteurs explicites – c’est bien à la nature qu’on est prié de sacrifier son mode de vie aujourd’hui.

Mais le message du cardinal est avant tout un message d'espoir : Sandoval a insisté sur le fait que si les « globocrates » réussissent, ce ne sera que « temporaire », citant les promesses de Notre Seigneur tout-puissant selon lesquelles « les portes de l'enfer ne prévaudront pas », et Il sera avec nous « tous les jours, jusqu'à la fin du monde ». En tant que natif du pays où Notre-Dame de Guadalupe est apparue « à l'aube » de son évangélisation, il a également invoqué la Sainte Vierge qui nous dit que nous n'avons « rien à craindre ». Le « triomphe définitif » appartient à « Notre Seigneur Jésus », a rappelé le cardinal Sandoval.





Voici ma traduction du texte espagnol du vidéo-message du cardinal Sandoval, retranscrit par mes soins. – J.S.

*

Le complot en vue d’un nouvel ordre mondial sans le Christ


Très chers amis, ce sera long. Cette pandémie ne sera pas terminée dans un mois ou deux : peut-être toute cette année, peut-être encore trois, quatre, cinq ou six ans... ce que ces messieurs voudront. Ce sera long. C’est une situation dure et difficile, telle qu’on n’en a jamais vu dans l’histoire de l’humanité.

Et celui qui menace est un certain Bill Gates, que vous connaissez tous, car il est prophète et il prédit l’avenir ; et tout comme il a prédit cette pandémie du coronavirus, il a aussi déjà affirmé qu’une attaque de variole pourrait survenir, cette maladie que l’on croyait vaincue, éradiquée.

Mais il s’avère – « par hasard », « normalement » – que dans un laboratoire d’Atlanta, dont Bill Gates est un bienfaiteur et un parrain, il y a une souche de variole. Alors, soyons également préparés à cette nouvelle pandémie, cette nouvelle menace.

La question est de savoir ce que ces messieurs ont l’intention de faire. Ce sont des gens très haut placés quant au pouvoir, dans la finance, ils sont très haut placés et très cachés, même si nous connaissons maintenant le nom de plusieurs d’entre eux : qu’ont-ils donc en tête ?

Ils ont créé ce virus et maintenant celui-ci attaque beaucoup plus de nations sur la terre. Quelles sont leurs intentions ? Ils veulent un gouvernement mondial ; pour arriver à un nouvel ordre qui est vanté depuis quelques années déjà. Le nouvel ordre, c’est-à-dire un gouvernement mondial unique, où il n’y a qu’un seul gouvernement, bien sûr, une armée, une monnaie, une économie et aussi une seule religion, qui ne sera certainement pas la religion chrétienne : ils la combattront. Ce sera la religion de la terre, de la terre mère, la religion de l’homme, de l’humanité, de la fraternité universelle.

Et à quoi servent ces pandémies ? Elles affaiblissent les nations, elles les affaiblissent et les appauvrissent. Elles les endettent beaucoup plus, ce qui fait que l’économie se dégrade. Elles affaiblissent et suppriment l’éducation par les écoles fermées, l’enseignement à distance, les très longues périodes de vacances.

On empêche la pratique religieuse, comme cela s’est vu pendant toute l’année qui vient de s’écouler, on ferme les temples, on réduit le nombre de personnes. On empêche les réunions, etc., etc.

Mais surtout, on suscite la peur, une peur terrible dans la population, et une peur qui est néfaste, car cette peur rend les gens malades. Les médecins le savent, qu’ils le disent : la peur inhibe les défenses, et comme on dit, elle annihile le système immunitaire de l’organisme. Nous ne devons pas vivre dans la peur.

Ils veulent réduire la population, parce qu’ils disent que nous sommes nombreux, qu’il y a sept milliards et demi de personnes sur terre, qu’elles sont nombreuses, que la terre ne peut pas les nourrir, et que nous devons en éliminer quelque 5 ou 6 milliards, pour qu’il ne reste plus qu’eux, bien sûr.

Et la question est de savoir : vont-ils réussir? Réussiront-ils ? Il se peut qu’ils y arrivent temporairement ; il se peut que oui, temporairement.

Par exemple, la lutte des États-Unis en ce moment n’est pas entre Biden et Trump, ce sont deux personnes humaines qui passent ; elles viennent et puis s’en vont. En ce moment, la lutte se déroule entre ceux qui veulent l’ordre mondial, c’est-à-dire les « globocrates », et les nationalistes qui veulent l’indépendance de cette grande nation que sont les États-Unis, et cela ferait beaucoup de bien si elle était indépendante pour influencer les autres nations, afin qu’elles soient elles aussi indépendantes.

Mais il y a sûrement beaucoup de gens aux États-Unis qui soutiennent le nouvel ordre. Et dans d’autres pays du monde, aussi, de nombreux dirigeants sont en faveur du nouvel ordre, et aussi au milieu de la guerre entre les bureaucrates, les dirigeants, les ploutocrates, il doit y avoir des gens en faveur du nouvel ordre qui parfois se cachent et dissimulent leur visage. Que cela se sache.

Il se peut qu’ils parviennent temporairement à mettre en œuvre ce nouvel ordre. Et je dis cela aussi parce que dans la Révélation divine, l’Ancien et le Nouveau Testament, il y a des paroles mystérieuses qui commencent à s’accomplir maintenant. Des mots mystérieux ; par exemple : « entre dans ta  chambre ; ferme tes portes sur toi, et cache-toi pour un moment » ; c’est dans Isaïe, chapitre 26, 20.

La puce qu’ils ont l’intention de mettre dans le vaccin pour vous garder sous contrôle est la marque de la bête, comme il est dit dans l’Apocalypse, chapitre 13 : celui qui n’a pas la marque de la bête dans sa main ou sur son front, ne peut ni acheter ni vendre. En d’autres termes, ils le paralyseront.

Notre Jésus-Christ a parlé d’une grande tribulation, d’une période difficile dans laquelle, d’une manière ou d’une autre, Il viendra, et Il se demandait : quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la Terre ? Y aura-t-il encore la foi sur la Terre ? En d’autres termes, c’est comme s’il était question d’une grande défection par rapport à la foi en Jésus-Christ.

Et pourtant, dit le Seigneur, ces jours seront raccourcis, raccourcis à cause des élus, afin que les élus ne soient pas perdus, ne fassent pas défection.

En d’autres termes, il y a des mots mystérieux dans l’Écriture Sainte. Toute la littérature apocalyptique est remplie de ces choses mystérieuses, que l’on ne prend pas au sérieux ou que l’on ne comprend pas jusqu’à ce qu’elles soient advenues, ou qu’elles sont en train de se produire comme c’est le cas actuellement.

Mais j’ai dit, oui, j’ai dit que temporairement le nouvel ordre peut gagner – le nouvel ordre peut venir dans le monde, je ne l’exclus pas – mais définitivement, ce ne sont pas eux qui gagneront. Le Christ notre Dieu va gagner définitivement, Il a déjà gagné définitivement.

Il y a une parole très forte quand le Seigneur se réfère à l’Église, une parole très forte du Seigneur, mystérieuse mais forte, où Il dit, en parlant de son Église : les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle, les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle.

Si tout ce complot mondial des partisans du nouvel ordre est anti-chrétien, pensez-vous qu’il triomphera ? Non, il ne va pas triompher – celui qui va triompher est le Christ notre Seigneur, qui est en outre avec nous, car il nous a quittés en disant : « Je serai avec vous pour toujours, jusqu’à la fin du monde. »

C’est le Seigneur ! Il se rend compte de ce qui se passe, Il regarde du haut du ciel et Il se rit des plans des hommes. Il peut les briser d’un seul souffle, Il peut très facilement les briser et changer les choses d’une autre manière.

Chers frères, chers frères, ils nous tiennent enfermés, effrayés, paralysés, afin qu’il soit plus facile de nous gouverner et de faire de la terre entière un immense troupeau, où quelques bergers, depuis des places très élevées, très cachés, très en sécurité, nous dictent ce que nous devons faire et comment nous devons vivre. Mais bien plus haut qu’eux, bien plus puissant qu’eux, se trouve Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi immortel des siècles, qui porte sur ses épaules la marque du pouvoir et de la royauté ; Roi des rois, Seigneur des seigneurs.

Ne vivons pas dans la peur, nous qui croyons en Dieu, nous qui croyons en Jésus-Christ. Notre destin, ô Seigneur, est entre vos mains. Et vous nous délivrerez, selon votre immense miséricorde et votre immense bonté.

Que la Sainte Vierge nous protège, en particulier la Vierge de Guadalupe qui s’est engagée auprès de nous lorsqu’elle est venue à l’aube de l’évangélisation : « Tu n’as rien à craindre, ne suis-je pas là, moi, qui suis ta Mère ? N’es-tu pas dans mon giron ? »

Ayons donc confiance, nous qui croyons, et vivons avec Dieu, et sans craindre les hommes.

Et que Dieu Tout-Puissant, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, vous bénisse, amen.


© leblogdejeannesmits pour la traduction.

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© leblogdejeannesmits

16 janvier, 2021

Argentine : Alberto Fernandez promulgue une loi d’avortement à la demande qui méprise les droits des objecteurs de conscience

Le président argentin Alberto Fernandez a promulgué jeudi la loi sur l’avortement qui entrera en vigueur neuf jours après sa publication au Journal. C’était une promesse de campagne de Fernández – après de multiples tentatives infructueuses du lobby de la culture de mort –, et sa discussion a débuté au Congrès national le 1er décembre 2020. Il aura fallu moins de deux mois pour que le projet de loi soit approuvé par le Congrès, suivi par le Sénat qui l’a approuvé par 38 voix pour, 29 contre et 1 abstention. Et il n’aura fallu que deux ans pour inverser le courant depuis le rejet d’un projet de dépénalisation en 2018.

C’est une loi extrêmement libérale puisqu’elle autorise les avortements jusqu’à la 14e semaine de grossesse sans qu’il soit nécessaire d’établir un motif pour en faire la demande. Passé ce délai, il est possible de demander un avortement pour cause de viol, la demande de la femme étant suffisante. Les femmes de plus de 16 ans doivent simplement signer une déclaration sous serment. Pour les filles de moins de 13 ans, aucune attestation ne sera requise et pour celles ayant entre 13 et 16 ans, seul un « consentement éclairé » écrit sera exigé. Après 14 semaines de gestation, un avortement pourra également être pratiqué en raison d’un « danger pour la vie ou la santé » de la mère. 

« Il y a eu un vaste débat sur la question » : c’est avec ces mots qu’on peut résumer, avec ACIPrensa, l’argumentaire des pro-mort. Ils ont en effet mené une campagne d’une rare intensité, qui a culminé avec le délire joyeux des foules de féministes qui ont salué le vote de la loi à Buenos Aires.

Le projet a été adopté à marches forcées : en décembre 2020, les sessions parlementaires ont été modifiées, le nombre de présentations d’experts a été réduit et le projet de loi a été approuvé malgré le fait que plus de 90 % de la population argentine sont opposés à l’avortement légal.

Lors de la cérémonie de promulgation, qui s’est tenue au Musée du Bicentenaire de la Casa Rosada – le palais présidentiel argentin – Alberto Fernandez a déclaré qu’il avait tenu parole et que cette loi rendait l’Argentine « un peu plus égalitaire, un peu plus juste ».

« Nous sommes beaucoup d’hommes à nous sentir très mal de devoir vivre avec l’inégalité », a déclaré Alberto Fernandez, ajoutant foi à l’idée que la pénalisation de l’avortement fait des femmes des citoyennes de seconde zone. Et d’ajouter : « Je suis très heureux de mettre fin au patriarcat car c’est une grande injustice qui a été vécue au sein de l’humanité pendant des siècles. » Le discours sur le patriarcat est évidemment celui du féminisme radical : il fait le lit de l’idéologie du genre et du rejet de toute loi naturelle.

« Nous sommes en train d’élargir la capacité de décision », a ajouté Fernandez avec gourmandise : « Qu’il est saisissant de constater qu’au XXIe siècle, nous discutons de ces choses… Nous donnons plus de liberté aux femmes et plus de capacité de décision… C’est un pas immense et c’est aussi le résultat d’une lutte collective », a-t-il renchéri. Oui : autonomie de la créature humaine qui détermine son propre « bien » et en décide, libérée des dogmes et des lois : si ce n’est pas un discours franc-maçon, je mange mon chapeau.

Le ministre de la femme, de l’égalité des sexes et de la diversité, Elizabeth Gomez Alcorta, le ministre de la santé, Ginés González García, la secrétaire juridique et technique, Vilma Ibarra, et d’autres représentants des partisans de l’avortement se sont joints à la présidente. Vilma Ibarra se trouve avoir été la concubine du président argentin de 2005 à 2014.

Elle a insisté sur le fait que le projet de loi sur l’avortement « répond à un très grave problème de santé publique, l’avortement clandestin » ; tant il est vrai que l’argumentaire du lobby de la mort est invariable. Elle a également déclaré que la loi « ne viole les croyances de personne » : « Personne n’aura à vivre ou à prendre des décisions contre ses convictions, chacun pourra continuer à prendre des décisions en fonction de ses croyances et de ses convictions », a-t-elle assuré.

La loi qui vient d’être promulguée par le président argentin comporte la reconnaissance de la clause de conscience. Mais elle est toute relative puisque le médecin objecteur qui ne peut être contraint à participer directement à un avortement sera obligé d’indiquer à sa patiente un médecin non objecteur pour qu’elle soit « soignée » dans les plus brefs délais.

Pire : si « la vie ou la santé » de la mère sont menacées, le médecin objecteur sera obligé d’exécuter l’opération – et il s’agit là, vu les dispositions de la loi, d’avortements tardifs, au-delà de 14 semaines de gestation.

Par ailleurs, l’objection de conscience est accordée uniquement aux personnes, et non aux institutions. Si dans tel établissement de santé, tous les médecins sont objecteurs, son administration devra renvoyer la femme vers un autre plus complaisant, tout en continuant de gérer son dossier et en se voyant imputer les frais relatifs à l’intervention.

Pour Jorge Nicolás Lafferrière, professeur de « Biodroit » à l’université catholique d’Argentine, la loi est « injuste et inconstitutionnelle » précisément dans la mesure où elle oblige le médecin à une forme de coopération avec l’avortement à travers les mesures précitées. Par ailleurs, souligne-t-il, les autres soignants – échographistes, anesthésistes, généticiens, pharmaciens… sont exclus de l’objection de conscience.

L’entrave et le retardement d’un avortement imputables à un fonctionnaire public ou un soignant sont par ailleurs punis de trois mois à un an de prison.
C’est méconnaître le droit fondamental et même non écrit à l’objection de conscience, juge Lafferrière, et ce d’autant en cette occurrence que « l’avortement contredit des principes fondamentaux de l’éthique médicale, à commencer par le serment d’Hippocrate ».

Des représentants de groupes pro-vie ont annoncé le dépôt d’une procédure de recours devant la cour constitutionnelle argentine.

Il y a moins d’un an, ce président si ravi de donner de nouveaux droits octroyés aux femmes victimes d’un « patriarcat » multiséculaire était de passage à Rome avec son actuelle concubine, Fabiola Yañez. Il y était reçu par le pape François pour un entretien « long et cordial » comme on dit en langage diplomatique pour signifier une belle entente. L’exhortation Amoris laetitia fut remise au couple présidentiel : ça tombait bien, Alberto et Fabiola venaient de communier à la messe célébrée pour eux au Vatican.

Il semble établi que Fernandez s’est fâché très fort en apprenant, une fois rentré chez lui, que d’après le communiqué du Vatican à la suite de sa visite à François, le sujet de l’avortement avait été évoqué, et que le Vatican a noyé le poisson dans un nouveau communiqué rectificatif.

Fernandez, lui, avait été on ne peut plus clair, assurant à la presse, à peine sorti de Sainte-Marthe, qu’il ne reculerait pas sur le sujet de la légalisation de l’avortement. L’affaire aura été un peu retardée par le COVID-19 (et des mois de confinement meurtriers pour l’économie argentine), mais voilà, c’est fait : l’Argentine a basculé officiellement dans le camp de la mort.

A ce jour, le pape argentin n’a pas publiquement commenté la légalisation de l’avortement à la demande en Argentine sinon en déclarant, le 30 décembre après l’adoption définitive du sujet : « Les chrétiens, comme tous les croyants, bénissent Dieu pour le don de la vie. Vivre c’est avant tout avoir reçu la vie. Nous naissons tous parce que quelqu’un a désiré la vie pour nous. » C’est à la fois œcuménique et confus ; on l’a connu, sur le sujet, plus direct.


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En Norvège, le nombre de morts chez les personnes âgées ayant reçu le vaccin Pfizer progresse et inquiète

Ce n’est pas une « fake news » d’un média dit « complotiste » que je vous livre ici, mais une information diffusée et suivie par Bloomberg, peu suspect d'opposition aux soi-disant « élites ». La Norvège, qui au moment de la rédaction de l’article du média avait piqué 33.000 personnes au moyen du « vaccin » mARN Pfizer, la majorité d’entre elles étant âgées, et les autres, des malades susceptibles de développer une forme grave de COVID-19.

Selon l’Agence des médicaments norvégienne on comptait déjà à ce moment-là 29 morts, qui ont frappé non seulement des personnes âgées de 80 ans et plus comme on l’avait noté dans un premier temps, mais aussi des personnes âgées. Etant donné que le « vaccin » Pfizer-BioNTech était le seul disponible dans le pays scandinave jusqu’à vendredi, l’Agence a précisé : « Toutes les morts sont ainsi liées à ce vaccin », dans une réponse écrite à une question posée par Bloomberg.

Cela fait tout de même une mortalité de 1 pour 1,000 !

Tous les décès répertoriés sont survenus chez des « personnes âgées avec des maladies graves au long cours », affirment les autorités norvégiennes, en précisant : « La plupart des personnes ont connu les effets secondaires attendus du vaccin, comme la nausée, des vomissements, de la fièvre, des réactions localisées sur le site de l’injection, ainsi qu’une aggravation de leur maladie sous-jacente »

On sait que la moyenne d’âge des personnes qui ont participé aux tests des « vaccins » mARN produits par Pfizer et Moderna tournait autour de 50 ans, même s’il y a eu nombre de cobayes de 80 ou 90 ans.

L’inquiétude est telle en Norvège que l’Institut de la santé publique du pays se demande désormais s’il faut poursuivre la campagne auprès des personnes les plus fragiles.

Ledit Institut estime ainsi : « Pour ceux dont la fragilité est la plus grande, même des effets secondaires relativement légers d’un vaccin peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui de toute façon ont une très courte espérance de vie, le bénéfice du vaccin pourrait bien être marginal ou insignifiant. »

Contacté par Bloomberg, Pfizer a fait savoir que les décès sont en cours d’investigation mais que « le nombre d'incidents à ce jour n’est pas alarmant, et conforme aux attentes ». Ah, bon ?

L’Agence des médicaments a souligné de son côté que lorsqu’on vaccine des personnes très âgées, celles-ci risquent de toute façon de mourir peu après d’une autre cause. Mais elle a souligné explicitement que les effets secondaires en soi bénins peuvent contribuer à aggraver une maladie existante ou à une issue fatale.

On va en arriver à ce magnifique paradoxe : les vaccins, censés protéger les plus vulnérables qui ont le plus de risque de mourir du COVID-19, pourraient bien faire courir à ces personnes un risque tel qu’on ne les vaccinera plus, ce qui aboutira à réserver les vaccins au personnes plus jeunes et en bonne santé, qui de toute façon n’ont guère de risque de mourir du COVID.

« C’est pour protéger les vieillards et les malades », diront les conformistes du vaccin anti-COVID. Eh bien, non, puisqu’on nous explique sur tous les tons que le vaccin ne protège pas de la contagion et qu’il est indispensable de conserver les « gestes barrières »…

Ne pas oublier ce détail : si les effets du vaccins sont en effet tels et si rapides sur les vieillards, qu’en sera-t-il des problèmes à long terme sur la population en général d’une piqûre qui se révèle de moins en moins anodine ?

Alors, à quoi ça sert ?




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Mgr Viganò commente la promotion du vaccin anti-COVID par le pape François

Le temps est à la polémique, peut-être même à une rude bataille. La diffusion du vaccin anti-COVID, au-delà des considérations graves sur son efficacité et sur ses dangers potentiels, suscite des oppositions et des mises au point quant au recours à des cellules prélevées sur des fœtus et utilisées pour le développement, ou la production de certains d’entre eux.

Je vous propose ci-dessous ma traduction du dernier texte en date de Mgr Carlo Maria Viganò qui accuse durement le pape François de s’être prêté à des manœuvres de promotion d’un vaccin dangereux, voire immoral. Sur ce dernier point, je vous proposerai dans les jours qui viennent d’autres textes qui développent cette idée de manière plus approfondie, avec des arguments qu’il nous faudra entendre et jauger en toute honnêteté. Ce qui n’est pas discutable, me semble-t-il, c’est le fait que les injonctions « morales » de François sont orientées dans un sens qu’il est facile d’identifier, parce que ce sont celles des grands qui nous gouvernent. – J.S.

*

SANITAS CORPORUM SUPREMA LEX

Considérations sur la promotion du vaccin par le Saint-Siège


Il y a quelques jours, une interview a été diffusée sur Canale5 dans laquelle Jorge Mario Bergoglio apparaissait dans un rôle inhabituel : celui de « sponsor » des entreprises pharmaceutiques. Nous l’avions déjà vu dans le rôle du politicien, du syndicaliste, du promoteur de l’immigration incontrôlée, du partisan de l’accueil des immigrés clandestins et du philanthrope. A travers toutes ces métamorphoses, ce qui a toujours été mis en évidence, outre sa capacité à se soustraire totalement à son rôle institutionnel, c’est le caractère polyédrique de l’Argentin, qui, nous le découvrons aujourd’hui, est également le promoteur des entreprises pharmaceutiques, un partisan convaincu des vaccins et un zélé supporter de ceux qui, depuis un an désormais, utilisent le COVID comme moyen de contrôler les masses et d’imposer la Grande Réinitialisation – le Great Reset – souhaitée par le Forum économique mondial.

Le fait que le vaccin n’offre aucune garantie d’efficacité, mais qu’il peut au contraire entraîner de graves effets secondaires ; le fait que dans certains cas, il a été produit à partir de cellules provenant de fœtus avortés, et qu’il est donc absolument inconciliable avec la morale catholique ; le fait que les traitements à base de plasma hyperimmune ou les protocoles alternatifs sont boycottés malgré la preuve de leur efficacité – tout cela ne signifie pas grand-chose aux yeux de ce nouvel « expert » qui, sur la base d’une compétence médicale totalement nulle, recommande maintenant le vaccin aux fidèles tout en utilisant son autorité souveraine pour exiger des citoyens du Vatican qu’ils se soumettent à un traitement douteux au nom d’un « devoir éthique » non défini. La morne salle d’audience Paul VI a été choisie de manière emblématique comme temple pour accueillir ce nouveau rite sanitaire, célébré par les ministres de la religion COVID afin d’assurer, non pas le salut des âmes, mais plutôt l’illusoire promesse de la santé pour le corps.

Il est troublant de constater qu’après avoir démoli sans scrupule un grand nombre de vérités catholiques au nom du dialogue avec les hérétiques et les idolâtres, le seul dogme auquel Bergoglio n’est pas prêt à renoncer est celui de la vaccination obligatoire – un dogme, qui plus est, défini par lui unilatéralement sans aucun processus synodal ! – un dogme devant lequel on s’attendrait au moins à un minimum de prudence, dictée sinon par la cohérence morale, du moins par le scrupule utilitaire. Car tôt ou tard, quand on verra les effets du vaccin sur la population, quand on commencera à compter les décès qu’il aura causés et combien de personnes auront été mutilées à vie par un médicament encore en cours d’expérimentation, on pourra demander des comptes à ceux qui ont été les partisans convaincus du vaccin.

Le moment venu, on dressera tout naturellement une liste de ceux qui, en vertu de l’autorité qui leur est reconnue, auront décidé leurs sujets sans méfiance à se présenter pour être inoculés par le prétendu vaccin : les experts autoproclamés, les virologues et immunologues en conflit d’intérêts, les moustiquologues à la solde de Big Pharma, les vétérinaires aux ambitions scientifiques, les journalistes et les faiseurs d’opinion financés par le gouvernement, les stars de cinéma et les chanteurs populaires en disgrâce – liste à laquelle il faut désormais ajouter Bergoglio en tant que soutien d’exception, tout comme les prélats de son entourage. Et si aujourd’hui l’absence de compétence spécifique ne semble pas être un argument suffisant pour les amener à garder au moins un silence prudent, à ce moment-là leurs protestations du type « Je ne savais pas… » ; « Je ne me suis jamais imaginé… » ; « Ce n’était pas mon domaine de connaissance… » seront jugées uniquement comme un facteur aggravant de leur délit, comme il se doit. Stultum est dicere putabam [Il est insensé de dire « je pensais »].

Bien sûr, dans l’église bergoglienne, le concubinage de facto peut être légitimé par Amoris Lætitia, au point qu’Avvenire parle aujourd’hui de la « parentalité LGBT » avec l’aisance d’un pamphlet de propagande sur le genre ; un rite idolâtre d’adoration de la Terre Mère peut être célébré dans Saint-Pierre, clin d’œil à l’environnementalisme malthusien ; la matière du sacrement des Ordres sacrés peut être modifiée, en conférant des ministères aux femmes ; la peine de mort peut être déclarée immorale tout en gardant le silence sur l’avortement ; la communion peut être administrée aux pécheurs publics, tout en la refusant à ceux qui souhaitent la recevoir sur la langue afin de ne pas commettre de sacrilège ; et l’accès aux salles de classe peut être refusé aux élèves des écoles catholiques qui ne sont pas vaccinés, comme cela s’est déjà produit en Irlande. Et pourtant, ces falsifications flagrantes de la doctrine catholique – en parfaite continuité idéologique avec la révolution conciliaire – s’accompagnent de la profession de foi ferme et inébranlable en une « science » qui frise l’ésotérisme et la superstition. Cela dit, quand on cesse de croire en Dieu, on peut croire n’importe quoi.

Ainsi, si pour Bergoglio l’appartenance à l’unique Église du Christ par le baptême est en définitive superflue quant au salut éternel d’une âme, le rite initiatique du vaccin est proclamé ex cathedra comme indispensable à la santé physique de l’individu, et à ce titre il est présenté comme étant inéluctable et nécessaire. S’il est possible de mettre de côté la vérité révélée au nom de l’œcuménisme et du dialogue inter-religieux, il n’est pas non plus licite de remettre en cause les dogmes du COVID, la révélation faite par les médias à propos de la pandémie, et le sacrement salvateur du vaccin. Et si avec Fratelli Tutti on peut promouvoir la fraternité universelle en dehors de la foi dans le Dieu unique, vivant et vrai, aucun contact n’est permis avec les prétendus « négateurs » – une nouvelle catégorie de pécheurs à éviter – qui doivent être punis comme hérétiques par l’inquisition sanitaire et l’excommunication médiatique, afin de servir d’exemple au troupeau. « Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et ne le saluez pas », prévient saint Jean (2 Jn 10). Bergoglio a dû mal comprendre, et c’est pourquoi il salue et embrasse les avorteurs et les criminels, mais il ne se laisse pas contaminer en s’approchant des « anti-vax ».

Il ne nous échappe pas que ce dogmatisme scientifique – qui scandaliserait les plus ardents défenseurs de la primauté de la science par rapport à la religion – est propagé par ceux qui ne sont pas des scientifiques, depuis les « influenceurs » jusqu’à Bergoglio, depuis les athlètes jusqu’à Biden, depuis les « experts » jusqu’aux politiciens : tous impatients de tendre leur bras au vaccin devant les caméras de télévision, mais pour qu’on découvre ensuite à travers les vidéos que dans de nombreux cas, l’aiguille de la seringue est encore recouverte par le capuchon, ou que le liquide d’inoculation est clair alors que le sérum vaccinant devrait en fait être opaque. Ce sont évidemment des objections que les grands prêtres du COVID rejettent avec dédain : le mysterium fait partie de la ritualisation de l’acte sacré, tout comme le sacramentum accomplit ce qu’il signifie ; administrer le vaccin avec une aiguille rétractable ou sans pousser le piston de la seringue sert à dramatiser le message qui doit être transmis à la masse des croyants. Et les victimes du rite, celles qui pour le bien de tous s’offrent avec docilité au mirage d’une immunité que même Pfizer, Moderna ou Astra Zeneca n’osent garantir, représentent le sacrificium, qui fait aussi partie de la nouvelle religion de la santé. A y regarder de plus près, les bébés innocents avortés au troisième mois de la grossesse pour produire des vaccins semblent vraiment former une sorte de sacrifice humain pour la propitiation des puissances infernales, dans une parodie terrifiante que seuls les méchants peuvent faire semblant de ne pas voir.

Dans ce grotesque délire cérémoniel, il ne manque pas même la Note de la Sacrée Congrégation pour le Culte divin, qui, au mépris total de l’absurde, promulgue au moyen d’un latin boiteux des instructions sur la façon d’imposer les Cendres Sacrées (il n’est pas surprenant que le latin lui aussi soit parti en fumée) : « Deinde sacerdos abstergit manus ac personam ad protegendas nares et os induit » [Ensuite, le prêtre se lave les mains et met le masque pour protéger son nez et sa bouche]. La purification des mains avec du détergent et l’utilisation d’un masque sont scientifiquement inutiles mais symboliquement nécessaires pour la transmission de la foi exprimée par le rite. Et c’est précisément en cela que nous comprenons combien est vrai et valable l’ancien adage de Prosper d’Aquitaine : « Lex orandi, lex credendi », selon lequel la manière de prier reflète ce que l’on croit.

Il se trouvera bien quelqu’un pour objecter, dans une pieuse tentative d’éviter l’effondrement total du pontificat exercé par Bergoglio, que les opinions exprimées par celui-ci sont et restent précisément des opinions, et qu’il n’y a donc aucune obligation pour le catholique de se soumettre à un vaccin dont l’immoralité est attestée par sa conscience et par la morale naturelle. Mais le nouveau « magistère papal » a été rendu explicite sur Canale5, tout comme il l’a été dans l’avion où le dogme LGBT « Qui suis-je pour juger » a été défini, et tout comme il l’a été dans une note de bas de page d’Amoris Lætitia où l’indissolubilité du mariage a été niée au nom de la pratique pastorale. Les hommes politiques diffusent des tweets sur les réseaux sociaux, les soi-disant experts pontifient dans les studios de télévision et les prélats prêchent dans les interviews : ne soyez pas surpris si un jour Bergoglio apparaît dans un spot publicitaire pour vanter les mérites des scooters électriques.

Les catholiques, éclairés par le sensus fidei qui leur signale instinctivement ce qui heurte la Foi et la Morale, ont déjà compris que le rôle de vendeur de fournitures médicales n’est qu’un des nombreux rôles joués par le polyédrique Bergoglio. Le seul rôle qu’il s’obstine à ne pas vouloir remplir – en raison de son incapacité flagrante, de son impatience naturelle, ou même par son choix délibéré dès le début – est celui de Vicaire du Christ. Ce qui, à tout le moins, révèle quels sont les points de repère de l’Argentin, l’idéologie qui l’inspire, les objectifs qu’il se fixe et les moyens qu’il entend utiliser pour les atteindre.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque
14 janvier 2021
S. Hilarii Episcopi,
Confessoris Ecclesiæ Doctoris


© leblogdejeannesmits pour la traduction.


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12 janvier, 2021

COVID-19, changement climatique… Moins de viande et d’avion… Pourrait-on m'expliquer ?

Chroniques du COVID

J’ai quelques questions impertinentes, ce soir.

Il paraît qu’il y a très peu de maladies infectieuses en ce moment, du style grippe saisonnière, disparue des radars, ou rhume à coronavirus. La raison en serait le recours aux gestes barrières qui ont freiné la propagation de ces virus, selon Santé Publique France.

Bien. Mais alors pourquoi le SARS-COV-2 connaît-il une diffusion si… pandémique ? Si ça marche pour la grippe, pourquoi pas pour le COVID-19 ?

Peut-être n’appliquons nous pas assez les gestes barrières, comme on nous l’explique en nous imposant des confinements et couvre-feu à répétition ? Mais alors comment peuvent-elles être suffisantes pour freiner et même éradiquer la grippe ?

Je ne lis guère dans la communication officielle que les virus sont en concurrence, et que la prédominance de l’un entraîne naturellement la baisse de l’autre. Il est vrai que ce serait plutôt un argument pour le retour à la vie normale, où l'immunité naturelle se construit à coups de rencontres, et ça, se serait quand même embêtant.

Dans un dossier plus voisin qu’on ne le pense généralement – les restrictions imposées ou recommandées au nom de la lutte contre le « changement climatique », je notais ce matin le résultat d’une enquête réalisée par la Banque européenne d’investissement (BEI), principal financeur de l’Union européenne.

Et c’est mieux que le carême. « A quoi êtes-vous prêt à renoncer » pour lutter contre les changements climatiques ?, ont demandé les enquêteurs de BVA mandatés par la BEI auprès de 27.000 personnes à travers l’UE (ne me demandez pas combien cela a coûté). Dans les médias, la réponse paraît radicale : « Une grande majorité d’Européens ont l’intention de réduire leur consommation de viande et de moins prendre l’avion afin de lutter contre le changement climatique. » Emballez, c’est pesé, EasyJet n’a plus qu’à revendre ses avions à la casse et si l’image de brochettes et de hamburgers qui illustrent l’accroche du sujet sur le site de la BEI vous ont fait saliver, c’est que vous êtes un ennemi de la Planète.

En fait, le sondage était un peu truqué, comme la plupart des sondages. Ayant d’abord répondu « oui » à la question de savoir s’ils pensent que leur comportement peut jouer un rôle dans la lutte contre le « changement climatique » – c’est le cas de 72 % des Européens, mais en même temps on le leur serine toute la journée – on a demandé aux sondés de dire s’ils faisaient eux-même des efforts. 92 % des Européens ont répondu « oui » (et 99 % des Chinois, sans doute mieux endoctrinés, dans une enquête parallèle !). A-t-on dès lors le choix de dire qu’on compte bien repartir en vacances dès que possible après le COVID, ou d’inviter les copains à une méga-barbecue au plus vite ?

Et c’est à la question de savoir quelle pratique serait la plus facile à abandonner totalement que 40 % des Européens ont répondu : « Voyager en avion ». Suivi par : « regarder des vidéos en streaming » (18 %), « acheter des vêtements neufs, jamais portés » (15 %), « manger de la viande » (16 %), « posséder une voiture » (11 %).

Bref, on renoncerait plus facilement aux plaisirs «  exceptionnels » mais les habitudes sont bien ancrées, quoi qu’en dise la propagande écolo !

En attendant (autre question), on nous explique qu’il faut à tout prix réduire les émissions carbone pour mettre réduire le réchauffement de la planète.

En 2020, confinements et effondrement des transports, notamment aériens, ont provoqué une baisse des émissions de CO2 d’environ 7 %. Qu’ils disent. Néanmoins, l’2020 a été une nouvelle « année la plus chaude de tous les temps »… qu’ils disent, encore.

Béotienne que je suis, je me demande à quoi ça sert, alors, de baisser les émissions, si de toute façon les températures augmentent ? (La réponse des climato-alarmistes est sans appel : il ne suffit pas de faire baisser les émissions de gaz à effet de serre, il faut le faire longtemps pour qu’on en ressente l’impact… Continuons donc de mettre l’industrie et les transports à l’arrêt !)

Bon, tout ça est bien joli, mais un scientifique spécialiste du climat estime qu’il n’est même pas prouvé que l’arrêt d’une partie de l’industrie au printemps soit lié à la baisse des émissions. Persuadé que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère est liée au réchauffement cyclique des océans et à la présence accrue de vapeur d’eau (mais pensant pas de toute manière que le CO2 ne joue tout au plus qu’un rôle mineur dans les variations climatiques), Joe Bastardi montre que le rythme de hausse du CO2 atmosphérique a décéléré de 7 % – ce qui semble coller avec le refroidissement océanique en cours depuis 2020.

On enregistrait 413 ppm de CO2 dans l’atmosphère le 1er janvier 2020, contre 414,2 ppm au 1er janvier 2021. Peut-être, après tout, la baisse des émissions anthropiques a-t-elle eu un effet nul. On s’esquinte pour rien.

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08 janvier, 2021

“Vaccin” à ARN messager Pfizer/BioNTech : Réinfocovid présente le bénéfice-risque dans l'état actuel des connaissances


Le collectif Reinfocovid diffuse depuis ce vendredi une synthèse de la balance bénéfice-risque du « vaccin » à ARN messager de Pfizer/BioNTech, en lançant ce défi :



👉
Faites passer cette synthèse à 3 personnes de votre entourage Avec la consigne de la transmettre à 3 personnes. Et ainsi de suite, en mode épidémique…
😉
Appelons cela la « chaîne du consentement éclairé »
🙌




La simple lecture de ce document qui s'appuie uniquement sur des données officielles ou émanant de sources au-dessus de tout soupçon de « complotisme » incite décidément à la prudence – et favorise la lucidité.

Le voici. A faire circuler, bien sûr !




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07 janvier, 2021

Vidéo du pape : en ce mois de janvier, François appelle à la fraternité interreligieuse.

Comme tous les mois, le pape François a publié début janvier son « intention de prière » sous la forme d’une courte vidéo destinée à tous, et spécialement, vu son format, aux catholiques du rang soucieux de s’unir à la prière de l’Eglise. « La Vidéo du pape » propose en ce début de 2021 de prier « au service de la fraternité », dans la droite ligne de l’encyclique Fratelli Tutti et de la Déclaration d’Abu Dhabi – et dans un évident syncrétisme qui n’a sans doute jamais été aussi visible dans sa simplicité et dans sa concision.

C’est en un message de moins de 160 mots que François lance son appel à prier comme et avec tous les croyants, au moyen d’une iconographie qui met en avant les différences religieuses et qui les valorise.


Après les premières images du pape, qui s’exprime en son espagnol natif bien argentin, on voit ainsi une femme qui égrène pieusement son chapelet. Sans transition, on passe à une jeune musulmane voilée qui accomplit sa prière rituelle sur un tapis ; quelques secondes plus tard, c’est au tour d’un juif de se balancer, calotte sur la tête et talit – châle rituel – sur les épaules.

Les trois « orants » envoient ensuite (s’envoient mutuellement, sans doute) un smiley « prière » depuis leurs téléphones portables et se retrouvent peu après, masqués, pour servir une soupe populaire (apparemment végétarienne, composée de pois chiches chauds !) à des démunis de type caucasien.

L’idée ? Ayant prié chacun ce Dieu qui nous fait tous « frères et sœurs », les protagonistes de la vidéo sont prêts pour une charité qu’ils dispenseront de concert et sans distinction de foi ni de personnes. De là à comprendre qu’ils adorent le même Dieu, qui les anime d’un même amour fraternel, il n’y a qu’un pas que la vidéo cherche à faire franchir à son public.

Ainsi l’exprime la bande son, par la voix du pape François :
« En priant Dieu à la suite de Jésus, nous nous unissons en tant que frères et sœurs à ceux qui prient selon d’autres cultures, d’autres traditions et d’autres croyances. 
« Nous sommes des frères et sœurs qui prient. 
« La fraternité nous amène à nous ouvrir au Père de tous et à voir dans l’autre un frère, une sœur avec qui partager la vie, se soutenir, s’aimer, se connaître. »
Il s’agit bien d’une prière d’union, d’une prière qui possède des caractéristiques communes en ce qu’elle s’adresse à un même Père et qu’elle émane d’une seule famille, celle des êtres humains parmi lesquels les différentes croyances sont signes d’une distinction, mais non d’une séparation fondamentale. L’idée de « frères dans la foi » – ceux « surtout » envers lesquels  saint Paul disait qu’il fallait faire le bien – disparaît ; tout comme l’idée que nous devenons enfants de Dieu, et donc, frères et sœurs, par le baptême qui efface en nous la trace du péché originel et nous arrache à la puissance du mal.

Si bien que la plus grande marque de charité envers ceux qui ne partagent pas notre foi n’est pas de leur dire qu’ils adorent avec nous un même Dieu, mais de prier et d’agir – chacun selon ses dons propres – pour qu’ils deviennent réellement comme nous enfants du Père dans le corps mystique du Christ !

Mais dans sa vidéo, le pape affirme plutôt :
« L’Eglise valorise l’action de Dieu dans les autres religions… »
Ce qui n’est pas exactement la même chose que de dire que le Saint Esprit souffle où Il veut pour attirer les hommes à la vraie foi, à l’adoration en esprit en vérité. Au contraire, dire cela revient à affirmer que Dieu agit dans les autres religions, à travers elles, en voulant leur diversité comme le dit explicitement la Déclaration d'Abu Dhabi, et fait comprendre au quidam qui jamais ne la lira que c’est très bien d’être musulman ou autre chose pour atteindre la charité : l’amour de Dieu et des frères.

Immédiatement, le texte poursuit :
«… sans pour autant oublier que pour nous chrétiens, la source de dignité humaine et de fraternité se trouve dans l’Évangile de Jésus-Christ. »
Je me souviens de l’agacement du très regretté Jean Madiran lorsqu’il voyait sous la plume d'un prélat l’expression « pour nous chrétiens » avant l’affirmation d’une vérité de la foi, parce que c’est déjà une forme d’expression relativiste. Le pape est ou devrait être par excellence celui qui nous fortifie dans la foi, non en affirmant ce que nous pensons ou savons comme chrétiens, tandis que d’autres ont d’autres croyances, mais ce que nous savons et croyons parce que nous le tenons de la Révélation, de celui qui est personnellement et divinement la Voie, la Vérité et la Vie. La source de notre fraternité est que nous sommes en Jésus-Christ et par le Saint-Esprit les enfants du Père éternel – et notre Dieu est Trinité, un seul Dieu en trois Personnes.

Dire cela ne serait-il donc plus un scandale et un blasphème du point de vue des musulmans, pour ne parler que d’eux ? Bon, il est vrai que dans ce type d’occurrences, le pape François ne parle guère de la Sainte Trinité…

Au contraire – si je puis dire – il poursuit :
« Nous les croyants devons retourner à nos sources pour nous concentrer sur l’essentiel. L’essentiel de notre foi, l’adoration de Dieu et l’amour du prochain. »
Nous les croyants : les catholiques ? Vous n’y êtes pas du tout. Pendant que le pape prononce ces mots, on voit la jeune musulmane plier son tapis, lire son texto, et poser son téléphone près du coran ; puis c’est au tour du juif de recevoir le SMS, après quoi les trois se retrouvent à leur rendez-vous pour installer leur soupe populaire.

A chacun, donc, de se concentrer sur les racines de sa propre croyance pour arriver à une action commune : où la fraternité et la coopération deviennent le but recherché, et la recherche de la vérité et l’obtention du salut par la foi au vrai Dieu, Un et Trine.

Conclusion :
« Prions pour que le Seigneur nous donne la grâce de vivre en pleine fraternité avec nos frères et sœurs d’autres religions, en cessant de nous opposer, et en priant les uns pour les autres, ouverts à tous. »
Message reçu.

Mais pour faire bonne mesure, le site « thepopevideo.org » propose le communiqué de presse qui accompagne cet « appel à la fraternité », appel à s’unir « en tant qu’êtres humains, en tant que frères et sœurs, « à ceux qui prient, chacun selon sa propre tradition, selon ses propre croyances ».

Et le P. Frédéric Fornos, jésuite – ce sont les jésuites qui depuis 1844 animent le Réseau mondial de la prière – commente :
« Après une année 2020 marquée par l’impact de la pandémie, tant sur le plan sanitaire que sur le plan socio-économique, il est particulièrement important que cette intention du Saint-Père nous aide à nous percevoir réellement comme des frères et sœurs sur le chemin de la paix, devenue de plus en plus nécessaire. Pour François, le rôle des religions est fondamental dans ce but ; c’est ce qu’il a signifié en signant le Document sur la Fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune, avec le Grand Imam d’Al-Azhar Ahmad Al-Tayyeb. Un peu plus d’un an plus tard, il développe plus profondément ses idées dans sa dernière encyclique, Fratelli tutti, notamment au chapitre 8 : “Les différentes religions, par leur valorisation de chaque personne humaine comme créature appelée à être fils et fille de Dieu, offrent une contribution précieuse à la construction de la fraternité et pour la défense de la justice dans la société.” Puissions-nous, au nom de Dieu qui nous a créés tous égaux en droits, en devoirs et en dignité, et qui nous a appelés à vivre ensemble en frères et sœurs, favoriser cette fraternité afin de faire face ensemble aux défis du monde et de notre “maison commune”. La fraternité, qui respecte et valorise la diversité, est le style du Royaume de Dieu. »

Il faut une belle dose de naïveté, d’ignorance ou de mystification pour oser dire que les différentes religions valorisent chaque personne humaine comme créature appelée à être fils et fille de Dieu… Quant à ce Royaume de Dieu fait de la diversité des croyances, il me semble qu’il passe assez largement à côté de la vérité, mais il est vrai que celle-ci est éclipsée par l’égalité et la fraternité.

Tout cela ne se conçoit, fondamentalement, que dans la relation horizontale à la « maison commune » et dans la valorisation d’une fraternité tout aussi horizontale. Encore un peu, et la fraternité des hommes sera définie comme le fait d’être enfants d’une même… Terre-Mère.


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06 janvier, 2021

Elections américaines : Mgr Carlo Maria Viganò répond aux questions de Steve Bannon (traduction intégrale et officielle)

Mgr Carlo Maria Viganò, ancien nonce apostolique à Washington, a commenté l'élection américaine et les risques de l'arrivée au pouvoir de Joe Biden dans un entretien mené par Steve Bannon (retranscription complète ici en anglais).

A titre personnel j'ai des réticences à l'égard de Bannon, qui s'était notamment rapproché de Frédéric Martel au moment de la sortie de son livre sur l'homosexualité au Vatican, agressif à l'égard de l'Eglise et frappant bien plus volontiers à « droite » qu'à « gauche ».

Vous verrez en outre que Mgr Viganò accuse directement le pape régnant d'être à la place où il est parce qu'il est au service d'un plan hostile à Dieu, à l'Eglise, à la vérité. A certains, cela paraîtra très excessif.

Mais vu la date – nous sommes le 6 janvier – jour du vote du collège électoral aux Etats-Unis pour désigner le prochain président, vu l'importance des sujets abordés, pour l'histoire en un mot, je vous présente ici la traduction intégrale des propos de Mgr Viganò, approuvée par ce dernier.

Il s'agit d'une traduction que je me suis contentée de réviser et d'amender. – J.S.

*

Interview
de M. Stephen K. Bannon
avec son Excellence 
Mgr Carlo Maria Viganò



1. Maintenant que le Vatican a renouvelé son accord secret et surnois avec la Chine, un accord que vous avez condamné à plusieurs reprises comme ayant été favorisé par Bergoglio avec l’aide de McCarrick, que peuvent faire concrètement les « enfants de la lumière » du Grand Réveil (Great Awakening) pour compromettre cette alliance impie avec ce régime communiste brutal ?

La dictature du Parti Communiste Chinois est l’alliée de l’État profond mondial (global deep state), d’une part pour qu’ensemble, ils puissent atteindre les objectifs qu’ils ont en commun, d’autre part parce que les plans pour la Grande Réinitialisation (Great Reset) constituent une occasion d’augmenter la puissance économique de la Chine dans le monde, en commençant par l’invasion des marchés nationaux. En même temps qu’elle poursuit ce projet par le biais de sa politique étrangère, la Chine met en œuvre un plan national pour restaurer la tyrannie maoïste, ce qui suppose la suppression des religions (principalement la religion catholique), et leur remplacement par une religion d’État qui a sans le moindre doute de nombreux éléments en commun avec la religion universelle souhaitée par l’idéologie mondialiste, dont le chef spirituel est Bergoglio.

La complicité de l’Église profonde (deep church) de Bergoglio dans ce projet infernal a privé les catholiques chinois de cette défense indéfectible qu’ils avaient toujours trouvé dans la papauté. Jusqu’au pontificat de Benoît XVI, les papes n’avaient conclu aucun accord avec la dictature de Pékin, et le Pontife Romain conservait le droit exclusif de nommer des évêques et de gouverner les diocèses. Je rappelle que même à l’époque de l’administration Bill Clinton dans les années 1990, l’ex-cardinal McCarrick était le point de contact entre l’Église profonde (deep church) et l’État profond (deep state) américain, effectuant des missions politiques en Chine au nom de l’administration américaine. Les soupçons selon lesquels la Chine a été impliquée dans la démission de Benoît XVI sont assez solides, et ils sont cohérents avec le scénario qui a émergé au cours de ces derniers mois. 

Ainsi, nous nous trouvons confrontés à une trahison infâme de la mission de l’Église du Christ, menée par ses plus hauts dirigeants en conflit ouvert avec les membres de la hiérarchie clandestine catholique chinoise, qui sont restés fidèles à Notre Seigneur et à Son Église. Mes pensées et mes prières affectionnées vont vers eux et vers le cardinal Zen, éminent confesseur de la foi, que Bergoglio a récemment – et honteusement – refusé de recevoir.

Nous, croyants, devons agir sur le plan spirituel par une prière fervente, en demandant à Dieu d’accorder une protection spéciale à l’Église en Chine, et aussi en dénonçant sans cesse les aberrations perpétrées par le régime chinois. Cette action doit s’accompagner d’un travail de sensibilisation au sein des gouvernements et des institutions internationales qui n’ont pas été compromis par la dictature communiste chinoise, afin que les violations des droits de l’homme et les atteintes à la liberté de l’Église Catholique en Chine puissent être dénoncées et frappées par des sanctions et de fortes pressions diplomatiques. C’est la ligne que le président Trump poursuit avec un courage décisif. La complicité de Pékin avec des éléments politiques et religieux impliqués dans des opérations louches de spéculation et de corruption doit également être exposée. Ces opérations motivées par le lucre constituent un acte très grave de trahison de la part d’hommes politiques et de fonctionnaires contre leurs nations, et aussi une grave trahison de l’Église par les hommes qui la dirigent. Je pense également que, dans certains cas, cette trahison n’est pas seulement le fait d’individus, mais aussi des institutions elles-mêmes, comme dans le cas de l’Union Européenne, qui est en train de mener à bien un accord commercial avec la Chine, malgré la violation systématique des droits de l’homme et la répression violente de la dissidence par cette dernière.

Ce serait un désastre irréparable si Joe Biden, fortement soupçonné d’être complice de la dictature chinoise, était désigné président des États-Unis.

2. Vous vous êtes montré très confiant dans le fait que Dieu veuille la victoire de Trump afin de vaincre les forces du mal inhérentes à la Grande Réinitialisation (Great Reset) des mondialistes. Que diriez-vous pour convaincre les opposants qui hésitent à croire qu’il s’agit d’une bataille capitale entre les enfants de la lumière et les enfants des ténèbres ?

Je considère simplement qui est l’adversaire de Trump, et quels sont ses nombreux liens avec la Chine, l’État profond (deep state), et les défenseurs de l’idéologie mondialiste. Je pense à son intention de nous obliger tous à porter des masques, ainsi qu’il l’a franchement reconnu. Je pense au fait que, incontestablement, il n’est qu’une marionnette entre les mains de l’élite, qui est prête à l’écarter dès qu’ils auront décidé de le remplacer par Kamala Harris. 

Au-delà des alignements politiques, nous devons en outre comprendre que, surtout dans une situation complexe comme celle que nous vivons, il est essentiel que la victoire de celui qui est élu président soit garantie par sa légitimité juridique absolue, en évitant tout soupçon de fraude et en tenant compte des preuves accablantes d’irrégularités apparues dans plusieurs États. Un président qui serait simplement proclamé comme tel par les grands médias affiliés à l’État profond (deep state) serait privé de toute légitimité et exposerait la nation à une ingérence étrangère dangereuse, comme cela s’est déjà produit au cours de l’élection en cours.

3. Vous semblez suggérer que l’administration Trump pourrait contribuer à rendre l’Église à un catholicisme pré-franciscain. Comment l’administration Trump y parviendra-t-elle, et comment les catholiques américains peuvent-ils œuvrer pour sauver le monde de cette « réinitialisation » mondialiste ?

La soumission de Bergoglio au programme mondialiste est évidente, ainsi que son soutien actif à l’élection de Joe Biden. De même, l’hostilité de Bergoglio envers Trump et ses attaques répétées contre le président sont flagrantes. Il est clair que Bergoglio considère Trump comme son principal adversaire, comme l’obstacle qui doit être levé, afin que la Grande Réinitialisation (Great Reset) puisse être déclenchée.

Ainsi, d’une part, nous avons l’administration Trump et les valeurs traditionnelles qu’elle détient en commun avec celles des catholiques ; d’autre part, nous avons l’État profond du soi-disant catholique Joe Biden, qui est soumis à l’idéologie mondialiste et à son programme pervers, anti-humain, anti-christique, infernal.

Pour mettre fin à l’Église profonde (deep church) et restaurer l’Église catholique, l’ampleur de l’implication des dirigeants de l’Église dans le projet maçonnico-mondialiste devra être révélée : c’est-à-dire la nature de la corruption et des crimes que ces hommes ont commis, se rendant ainsi vulnérables au chantage, tout comme cela se produit de la même manière dans le domaine politique chez les membres de l’État profond (deep state), à commencer par Biden lui-même. Il faut donc espérer que toute preuve de tels crimes en possession des services secrets sera mise au jour, notamment en ce qui concerne les véritables motifs qui ont conduit à la démission de Benoît XVI et les complots qui sous-tendent l’élection de Bergoglio, permettant ainsi l’expulsion des mercenaires qui ont pris le contrôle de l’Église.

Les catholiques américains ont encore le temps de dénoncer cette subversion mondiale et d’arrêter l’établissement du Nouvel Ordre (New Order) : qu’ils réfléchissent au type d’avenir qu’ils veulent pour les générations à venir, et à la destruction de la société. Qu’ils réfléchissent à la responsabilité qu’ils ont devant Dieu, leurs enfants et leur nation : en tant que catholiques, en tant que pères et mères de leurs familles, et en tant que patriotes. 

4. Contre toute attente, les Américains moyens se battent pour dénoncer le vol massif et coordonné de notre élection : quels conseils donneriez-vous à nos politiciens récalcitrants sur ce qui est en jeu pour notre nation et le monde si nous nous soumettons à ce vol ?

La Vérité peut être niée par la majorité pendant un certain temps, ou indéfiniment par certaines personnes, mais elle ne peut jamais être cachée à tout le monde pour toujours. C’est la leçon de l’Histoire, qui a inexorablement révélé les grands crimes du passé et ceux qui les ont perpétrés.

J’invite donc les hommes politiques, au-delà de leur loyauté politique, à devenir les champions de la Vérité, à la défendre comme un trésor indispensable qui seul peut garantir la crédibilité des institutions et l’autorité des représentants du peuple, en accord avec le mandat qu’ils ont reçu, le serment qu’ils ont fait de servir leur pays, et leur responsabilité morale devant Dieu. Chacun de nous a un rôle que la Providence nous a confié, et auquel il serait coupable de se soustraire. Si les États-Unis manquent l’occasion présente, ils seront effacés de l’Histoire. S’ils permettent que se répande parmi les masses l’idée selon laquelle le choix électoral des citoyens – la première expression de la démocratie – peut être manipulé et entravé, ils se rendront complices de la fraude, et mériteront certainement l’exécration du monde entier, qui considère l’Amérique comme une nation qui a lutté pour sa liberté et qui l’a défendue.

5. Dans votre lettre du 25 octobre au Président, en la Solennité du Christ-Roi, vous avez parlé des efforts de l’État profond (deep state) comme de « l’assaut final des enfants des ténèbres ». Il y a un effort concerté des mondialistes et de leurs partenaires médiatiques pour dissimuler et obscurcir le véritable programme tyrannique implicitement présent dans la Grande Réinitialisation (Great Reset), en la qualifiant de folle théorie du complot (conspiracy theory). Que diriez-vous aux sceptiques qui ignorent béatement ces signes ainsi que le plan qui prévoit de soumettre l’humanité à la domination des élites mondiales ?

Le plan de la Grande Réinitialisation (Great Reset) utilise les médias traditionnels comme un allié indispensable : les sociétés de médias font presque toutes activement partie de l’État profond (deep state) et savent que le pouvoir qui leur sera garanti à l’avenir dépend exclusivement de leur adhésion servile à son ordre du jour.

Qualifier ceux qui dénoncent l’existence d’un complot de « théoriciens du complot » confirme, pour le moins, que ce complot existe et que ses auteurs sont très contrariés d’avoir été démasqués et signalés à l’opinion publique. Et pourtant, ils l’ont eux-mêmes affirmé :  Rien ne sera plus jamais comme avant (Nothing will be the same again). Et aussi : Reconstruire en mieux (Build Back Better), ce qui vise à nous faire croire que les changements radicaux qu’ils veulent imposer ont été rendus nécessaires par une pandémie, par le changement climatique, et par le progrès technologique.

Il y a des années, ceux qui parlaient du Nouvel Ordre Mondial (New World Order) étaient qualifiés de théoriciens du complot (conspiracy theorists). Aujourd’hui, tous les dirigeants du monde, y compris Bergoglio, parlent impunément du Nouvel Ordre Mondial, et ils le décrivent exactement dans les termes identifiés par les théoriciens du complot (conspiracy theorists). Il suffit de lire les déclarations des mondialistes pour comprendre que la conspiration existe et qu’ils sont fiers d’en être les architectes, au point d’admettre la nécessité d’une pandémie afin d’atteindre leurs objectifs d’ingénierie sociale. 

Aux sceptiques, je pose cette question : si les modèles qui nous sont proposés aujourd’hui sont si terribles, à quoi nos enfants pourront-ils s’attendre quand l’élite aura réussi à prendre le contrôle total des nations ? Familles sans père et mère, polyamour, sodomie, enfants qui peuvent changer de sexe, la suppression de la religion et l’imposition d’un culte infernal, l’avortement et l’euthanasie, l’abolition de la propriété privée, dictature sanitaire, pandémie perpétuelle. Est-ce là le monde que nous voulons, que vous voulez pour vous-mêmes, vos enfants, votre famille et vos amis ?

Nous devons tous comprendre à quel point les partisans du Nouvel Ordre Mondial et de la Grande Réinitialisation détestent les valeurs inaliénables de notre civilisation gréco-chrétienne, telles que la religion, la famille, le respect de la vie et les droits inviolables de la personne humaine, et la souveraineté nationale.

6. Vous avez averti à plusieurs reprises que le deep state et la deep church se sont entendus pour comploter de diverses façons pour renverser Benoît XVI ainsi que le président Trump. Outre Theodore McCarrick, qui d’autre est derrière cette alliance infernale, et comment les catholiques peuvent-ils la saper et la mettre au jour ?

Il est évident que McCarrick a agi au nom du deep state et de la deep church, mais il ne l’a certainement pas fait seul. Toute son activité suggère une structure organisationnelle très efficace composée de personnes que McCarrick avait promues, et qui ont été couvertes par d’autres complices.

Les événements qui ont conduit à la démission de Benoît XVI doivent encore être clarifiés, mais l’un des membres de la deep church, le défunt cardinal Danneels, a reconnu qu’il faisait partie de la mafia de Saint-Gall, qui a essentiellement travaillé à l’avènement du « printemps de l’Église » que John Podesta, chef de cabinet d’Hillary Clinton, évoquait dans ses courriels publiés par Wikileaks.

Il y a donc un groupe de conspirateurs qui ont travaillé et travaillent encore au cœur même de l’Église au service des intérêts de l’élite. La plupart d’entre eux sont identifiables, mais les plus dangereux sont ceux qui ne s’exposent pas, ceux que les journaux ne mentionnent jamais. Ils n’hésiteront pas à contraindre Bergoglio à démissionner aussi, tout comme Ratzinger, s’il n’obéit pas à leurs ordres. Ils aimeraient transformer le Vatican en maison de retraite pour les papes émérites, démolir la papauté et sécuriser le pouvoir : exactement la même chose que ce qui se passe dans le deep state, où, comme je l’ai déjà dit, Biden est l’équivalent de Bergoglio.

Afin de faire tomber le deep state et la deep church, trois choses sont essentielles :

1. Tout d’abord, prendre conscience de ce qu’est le plan du mondialisme, et dans quelle mesure il est essentiel à l’établissement du royaume de l’Antéchrist, puisqu’il partage ses principes, ses moyens et ses fins ;

2. Deuxièmement, dénoncer fermement ce plan infernal et demander aux Pasteurs de l’Église – et aussi aux laïcs – de la défendre, en brisant leur silence complice : Dieu leur demandera des comptes de leur désertion ;

3. Enfin, il est nécessaire de prier, en demandant au Seigneur d’accorder à chacun de nous la force de résister – demeurez fermes dans la foi (resistite fortes in fide), nous avertit saint Pierre – contre la tyrannie idéologique qui nous est imposée quotidiennement non seulement par les médias, mais aussi par les cardinaux et les évêques qui sont sous le contrôle de Bergoglio.

Si nous savons nous montrer forts dans cette épreuve ; si nous savons rester ancrés au roc de l’Église sans nous laisser séduire par de faux christs et de faux prophètes, le Seigneur nous permettra de voir – du moins pour l’instant – la défaite de l’assaut des enfants des ténèbres contre Dieu et les hommes. Si, par peur ou par complicité, nous suivons le prince de ce monde, en reniant nos promesses baptismales, nous serons condamnés avec lui à une défaite inexorable et à la damnation éternelle. Je tremble pour ceux qui ne se rendent pas compte de la responsabilité qu’ils ont devant Dieu à l’égard des âmes qu’Il leur a confiées. Mais à ceux qui se battent courageusement pour défendre les droits de Dieu, de la Nation et de la Famille, le Seigneur assure sa protection. Il a placé Sa Très Sainte Mère à nos côtés, la Reine des Victoires et le Secours des Chrétiens. Nous l’invoquons fidèlement pendant ces jours difficiles, avec la certitude confiante qu’elle interviendra.


Carlo Maria Viganò, Archevêque
Die Octavæ Nativitatis Domini
1er janvier, 2021


© leblogdejeannesmits pour la traduction

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