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27 juillet, 2024

L'AGRIF agira en justice contre le spectacle sacrilège et profanatoire de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris




















Je vous annonce d’ores et déjà, en attendant le communiqué officiel de l’AGRIF, Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne et de son président, Bernard Antony,  que celle-ci engagera plusieurs actions contre les mises en scène profanatoires, sacrilèges et ultra-violentes diffusées dans le monde entier vendredi soir au nom de la France à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, sur décision unanime de son bureau réuni ce matin.

La parodie de la sainte Cène, totalement assumée, mettant en scène des figurants au genre indéterminé déployant toute l’outrance de la culture « drag », mais aussi un enfant, moque et outrage ouvertement la foi de plusieurs milliards de chrétiens et porte délibérément atteinte à ce qu’il y a de plus sacré et de plus saint.

Ce spectacle vomitoire n’a pas craint de glorifier la décapitation de la reine Marie-Antoinette, dans une exaltation immonde de l’assassinat politique et de la jouissance terroriste affichée par les égorgeurs islamistes.

Nous demanderons raison de cette abomination financée avec nos impôts et étalée aux yeux du monde.

Jeanne Smits
Vice-présidente
 



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18 mai, 2020

Victoire ! Culte public : le Conseil d’État ordonne au Premier ministre de prendre des mesures moins contraignantes


Voici le communiqué du Conseil d'Etat qui vient d'enjoindre au gouvernement de modifier son décret du 11 mai maintenant l'interdiction du culte public. Il a huit jours pour ce faire. 

C'est une belle victoire de l'AGRIF, des instituts (ex) Ecclesia Dei, de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, du PCD, de Civitas, de paroissiens de Metz, Bruno Gollnisch… dont toutes les requêtes ont été examinées ensemble en « référé liberté » par le Conseil d'Etat. 

C'est aussi un désaveu cinglant du gouvernement, qui a méconnu une liberté fondamentale en portant une « atteinte grave et illégale » à la liberté de culte. Désaveu des évêques aussi, qui ont choisi d'être absents de cette procédure.

Je reviendrai dans la soirée sur l'ordonnance elle-même. — J.S.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CONSEIL D'ÉTAT

Rassemblements dans les lieux de culte : le Conseil d’État ordonne au
Premier ministre de prendre des mesures moins contraignantes


Le juge des référés du Conseil d’État ordonne au Gouvernement de lever l’interdiction générale

et absolue de réunion dans les lieux de culte et d’édicter à sa place des mesures strictement

proportionnées aux risques sanitaires et appropriées en ce début de « déconfinement ».

Saisi par plusieurs associations et requérants individuels, le juge des référés du Conseil d’État

rappelle que la liberté de culte, qui est une liberté fondamentale, comporte également parmi ses

composantes essentielles le droit de participer collectivement à des cérémonies, en particulier dans

les lieux de culte. Elle doit, cependant, être conciliée avec l'objectif de valeur constitutionnelle de

protection de la santé.

Dans l’ordonnance rendue ce jour, le juge des référés relève que des mesures d’encadrement moins

strictes que l’interdiction de tout rassemblement dans les lieux de culte prévue par le décret du 11

mai 2020 sont possibles, notamment compte tenu de la tolérance des rassemblements de moins

de 10 personnes dans d’autres lieux ouverts au public dans le même décret.

Il juge donc que l’interdiction générale et absolue présente un caractère disproportionné au regard

de l’objectif de préservation de la santé publique et constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel

de cette composante de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette

dernière.

En conséquence, il enjoint au Premier ministre de modifier, dans un délai de huit jours, le décret du

11 mai 2020 en prenant les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et

appropriées aux circonstances de temps et de lieu applicables en ce début de « déconfinement »,

pour encadrer les rassemblements et réunions dans les établissements de culte.

Le décret n° 2020-548 pris le 11 mai 2020 par le Premier ministre a défini les mesures générales

nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire.

Le III de son article 10 prévoit que, comme pendant la durée du confinement, tout

rassemblement ou réunion au sein des établissements de culte est interdit, à l’exception des

cérémonies funéraires, qui sont limitées à vingt personnes.


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11 mai, 2020

Interdiction du culte public : l'AGRIF dépose aujourd'hui son référé liberté

Le décret du 11 mai 2020 sur le déconfinement interdit jusqu'à nouvel ordre la tenue de cérémonies publiques dans les lieux de culte (enterrements exceptés avec une assistance maximale de 20 personnes).

III. - Les établissements de culte, relevant du type V, sont autorisés à rester ouverts. Tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit.
Les cérémonies funéraires sont autorisées dans la limite de vingt personnes,

L'AGRIF, ayant préparé son recours depuis une semaine, dépose ce jour un référé-liberté devant le Conseil d'Etat contre cette interdiction faite aux catholiques de pratiquer leur religion alors que les magasins, petits musées, transports en commun, coiffeurs… peuvent recevoir du public.

Cette requête se fait au nom des laïcs catholiques et j'ai l'honneur de l'avoir signée, en tant que vice-présidente de l'AGRIF, aux côtés de Bernard Antony, président, et Guillaume de Thieulloy, vice-président.

Voici le communiqué de l'AGRIF :

*

Bernard Antony, président de l’AGRIF,
Communique :
Référé-Liberté devant le Conseil d’État

Le décret gouvernemental confirmant le prolongement de l’interdiction du culte public est paru ce matin.
Comme nous l’avions annoncé la semaine dernière, l’AGRIF, qui l’a préparé depuis une semaine et a travaillé également pour d’autres requérants, dépose donc ce jour, son référé-liberté devant le Conseil d’État.
Bernard Antony,
Guillaume de Thieulloy,
Jeanne Smits



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25 novembre, 2019

Le 30 novembre à Paris : je participerai au colloque “La France et l'islam, état des lieux”






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26 septembre, 2019

Venez nous retrouver au colloque de Chrétienté-Solidarité sur la bioéthique le 5 octobre à Paris 8e

J'aurai le plaisir de faire une conférence à l'occasion du colloque de Chrétienté-Solidarité le 5 octobre prochain à Paris, aux côtés de Jacques Larmande, l'abbé Raffray et Jérôme Triomphe.

Venez nombreux, mais pensez à vous inscrire au préalable en écrivant à :

conference.bioethique@gmail.com,

ou en téléphonant au 07 56 95 63 94.

Attention, au vu du nombre d'inscriptions déjà reçues, qui dépasse les capacités d'accueil des locaux de Chrétienté-Solidarité dans le 5e, le colloque se déroulera dans le 8e arrondissement dans une salle plus vaste:


Notre Dame de Consolation,
23 rue Jean Goujon, 75008 PARIS






















Et voici le programme :






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18 mars, 2016

Salon du livre de l'AGRIF : rendez-vous dimanche à l'espace Charenton, Paris XIIe

J'aurai le plaisir de vous rencontrer au Salon du livre de l'AGRIF !






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06 novembre, 2015

Ne manquez pas le Salon du Livre de l'AGRIF le dimanche 15 novembre à Paris !

J'aurai le plaisir d'y prendre la parole, aux côtés de Bernard Antony, Guillaume de Thieulloy et Jérôme Triomphe. Et, je l'espère, de vous y retrouver, chers lecteurs !








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10 octobre, 2015

Pétition de l'AGRIF contre “Charlie-Hebdo”, qui méprise et insulte les handicapés




Les premiers signataires de la pétition de l'AGRIF contre la « une » de Charlie-Hebdo demandent la dissolution de l'hebdomadaire et à plus forte raison l'arrêt des subventions publiques à cette publication qui méprise et insulte les handicapés. En tant que vice-présidente de l'AGRIF, j'invite tous les lecteurs de ce blog à la signer à leur tour. Rendez-vous sur le site de l'AGRIF.

Les signataires,
- considérant l’ignoble couverture de Charlie-Hebdo du jeudi 8 octobre 2015 où Nadine Morano est caricaturée et présentée comme « la fille trisomique cachée de De Gaulle »,
considérant l’abjection du degré ultime de mépris ricanant que cela constitue pour tous les enfants trisomiques, comme la fille du Général de Gaulle, qui doivent être d’autant plus respectés et aimés qu’ils sont handicapés,
sachant la formidable affection particulière pour leur éducation et leur progrès que requiert leur infirmité,
manifestant la révolte non seulement des parents et des proches mais aussi de l’immense majorité des gens qui conservent tout simplement le sens humain du respect des plus faibles,
rappelant que la dérision, afin de les « déshumaniser », des enfants trisomiques et autres petits handicapés constitua la première étape de la propagande nazie pour justifier leur élimination eugéniste et euthanasique,
scandalisés par l’escalade dans le plus authentique racisme anti-humain constitué par cette couverture,
rappelant que le racisme, et de surcroît le plus fondamental, ne peut être accepté sous le prétexte d’une liberté de dérision qui ne saurait avoir de limite,
révoltés en outre par le fait que le torchon raciste Charlie est grassement subventionné par l’État et aussi d’autres collectivités telles que la mairie de Paris par le biais de nombreux abonnements offerts, et ce, avec les impôts de tous, y compris des parents des enfants trisomiques,

observent que les subventions à Charlie constituent un véritable détournement de l’argent public à des fins habituellement de vomissures scatologiques mais cette fois-ci d’une abjection dans le mépris raciste,
proposent que les sommes indûment versées au périodique raciste soient désormais consacrées aux associations d’aide aux enfants handicapés,
exigent la dissolution du périodique Charlie en application de la lutte contre la forme la plus achevée et la plus méprisable du racisme, le racisme anti-humain contre les handicapés.
PREMIERS SIGNATAIRES :
Bernard ANTONY, président de l’AGRIF
Jeanne SMITS, vice-présidente de l’AGRIF
Cécile MONTMIRAIL, vice-présidente de l’AGRIF
Guillaume de THIEULLOY, vice-président de l’AGRIF
Vivien HOCH, directeur de la communication de l’AGRIF
Pierre SOLEIL, secrétaire général de l’AGRIF
Anne COGNAC, secrétaire de l’AGRIF
Abbé Fabrice LOISEAU, Toulon
Abbé Christian GOUYAUD, Strasbourg
François FOUCART, journaliste  

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05 février, 2014

Le cardinal de Madrid agressé par les Femen : venez protester samedi à Paris

Cinq extrémistes Femen ont agressé le cardinal de Madrid, Mgr Antonio Rouco Varela, dimanche, alors qu’il s’apprêtait à entrer dans l’église paroissiale des Saints Just et Pasteur, revêtu de ses ornements liturgiques. Hurlant « l’avortement sacré », la poitrine et le dos barrés de slogans haineux (« Tonio, hors de mon c… » ; « Femen » et des croix inversées) les énergumènes se sont jetées sur le prélat en lui lançant des culottes trempées dans de la peinture rouge.

Des paroissiens ont aidé le cardinal, connu pour ses prises de position fermes pour la vie et pour la famille, à entrer dans l’église tandis que les Femen continuaient de hurler, le poing levé, avant de s’égailler dans les rues alentour aux applaudissements de quelques sympathisants.

La plateforme citoyenne hazteoir.org (Fais-toi entendre) a lancé une pétition sur son site pour demander au ministre de l’Intérieur, Jorge Fernandez Diaz, d’« agir immédiatement » pour garantir la sécurité des évêques, des prêtres et religieux, des laïcs et des lieux de culte, et faire traduire en justice les femmes qui ont mené cette agression contre le cardinal de Madrid.

Tous à Paris ce samedi 8 février !

Dernière minute : la Préfecture a interdit la manifestation là où elle l'avait d'abord fixée. Le rendez-vous n'est donc plus place des Invalides. Bernard Antony a engagé un bras de fer pour obtenir un lieu convenable. Le blog de Bernard Antony est ici.

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

Ce samedi, la foule, rassemblée à l’appel de l’AGRIF, proclamera donc l’exigence pour la paix civile de dissolution du groupuscule terroriste et raciste de fureur anti-chrétienne des Femen.

Elle le fera avec vigueur mais sans haine, avec toute la commisération que nécessitent ces personnes aveuglées, conditionnées, manipulées. Ces pauvres femmes sans soutien-gorge sont ainsi dans la triste continuité de la barbarie des sans-culottes !

Mais elle proclamera aussi la nécessité de la lutte pour la culture de vie contre les lois de la culture de mort et de l’idéologie nihiliste qui les sous-tend.

L’AGRIF, redisons-le, lutte contre le racisme antifrançais, défendant les Français de toutes couleurs et de toutes religions, injuriés, agressés parce qu’ils sont simplement français.

Elle lutte contre le racisme antichrétien entraînant notamment les agressions perpétrées par les Femen.

Mais aujourd’hui, elle lutte contre ce racisme véritablement antihumain qui, au mépris de la morale naturelle, entend imposer, comme ce fut le cas avec le nazisme et le communisme, des lois de déni d’humanité.

Voilà pourquoi, ce samedi 8 février, la grande manifestation de l’AGRIF pour exiger du gouvernement une mesure d’ordre public, sera aussi celle d’une grande cohérence dans la doctrine de vie et d’amour, française, chrétienne, universelle de la véritable écologie humaine.





Cet article a paru dans Présent daté du 5 février 2014. Aidez le seul quotidien de la culture de vie à exister : abonnez-vous !

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11 septembre, 2013

La nouvelle loi d'avortement en Espagne n'enverra pas les femmes en prison

Alberto Ruiz Gallardon
Enfin le gouvernement espagnol a décidé de modifier la loi d'avortement adoptée sous Zapatero, qui faisait de « l'interruption volontaire de la grossesse » un droit sans conditions jusqu'à 14 semaines et l'autorisait sous conditions par la suite, notamment pour l'élimination des bébés génétiquement non conformes.

Défendant son projet devant le Congrès en session plénière, le ministre de la Justice Alberto Ruiz Gallardon a souligné la nouveauté du texte en préparation, qui éliminera purement et simplement toute peine pénale pour la femme qui aura recours à l'avortement. Prison et autres sanctions seraient donc réservés à ceux qui commettent l'acte, y concourent ou font pression sur la femme pour qu'elle élimine son enfant.

Le ministre a souligné que la gauche n'a jamais proposé une telle disposition alors qu'il venait d'être interpellé par le numéro deux du PSOE, Elena Valenciano, pour vouloir imposer une modification législative « incrustée dans le machisme historique de la droite espagnole ».

« Il n'y aura aucun type de sanction pénale » pour la femme qui avorte en Espagne, puisque celle-ci est « victime et non coupable », a-t-il lancé, assurant que ce serait là « la principale différence avec la loi socialiste »

Espérons, en passant, que les paroles de Ruiz Gallardon aient dépassé sa pensée, car le principal objectif demeure tout de même de réduire les cas où l'avortement est dépénalisé !

On comprend l'enthousiasme dialectique du ministre qui s'offre le luxe d'accuser le PSOE d'avoir, pendant 17 ans, considéré les femmes comme des « présumées coupables » et d'expliquer que « ce ne doit pas être facile » pour la gauche d'assumer que ce soit le PP (Partido Popular) qui « le premier » dans l'histoire d'Espagne supprime la « menace de la prison » pesant sur la femme qui avorte.

Mais l'idée n'est pas neuve de repénaliser l'avortement sans pour autant vouloir jeter les femmes en prison – d'autant plus aujourd'hui que nous connaissons si bien le traumatisme ou le syndrome post-avortement, les souffrances et les regrets, et souvent la culpabilité qui accablent les femmes à la suite d'un avortement. Sans parler de sa détresse et des pressions des proches qui ne lui laissent souvent pas le choix.

C'était précisément le choix que nous avions fait, sous l'égide du Centre Charlier et de l'AGRIF, lorsqu'avec Bernard Antony et Georges-Paul Wagner nous avions collaboré à la rédaction d'une Loi pour la Vie, dont l'essentiel de la rédaction avait été réalisée par Thierry Martin. Celui-ci avait fourni un travail de grande envergure, sérieux sur le plan juridique, prêt à l'emploi pour le jour où un gouvernement et une majorité favorables à la vie reviendront enfin au pouvoir en France…

J'écrivais alors dans ma préface :

« Cette loi va vous surprendre. Elle interdit l'avortement (revenant ainsi au respect des lois écrites et non-écrites plus que millénaires), et punit ses responsables et ses promoteurs, mais elle ne prévoit pas de peine pour les femmes qui y ont recours. Ces femmes qui, le plus souvent, sont les deuxièmes victimes d'une “IVG”… »

Mais il y a une différence, et de taille ! Le Centre Charlier et l'AGRIF proposaient véritablement une « Loi pour la vie », interdisant tout acte ayant pour conséquence la destruction d'un embryon ou la mise à mort d'un fœtus, d'un bébé à naître.

Alberto Ruiz Gallardon et le gouvernement Rajoy ne proposent en fait… rien du tout. Pour la énième fois le ministre a parlé d'une loi à venir, d'une loi en préparation dont on n'a pas encore vu la couleur. Et la plateforme civique HazteOir souligne avec justesse que le ministre peut bien se complaire dans des considérations historiques mais qu'en attendant, 300 enfants à naître meurent chaque jour en Espagne du fait de la légalité de l'avortement. C'était pourtant une promesse de campagne : améliorer la protection de la vie. Pour l'heure, on ne connaît pas le commencement du début des mesures et restrictions envisagées pour mettre fin au massacre.

HazteOir appelle pour le 20 octobre prochain à une manifestation nationale à Madrid, accompagnée d'une centaine d'événements en Espagne et à l'étranger, pour marquer la date de l'énième annonce par le gouvernement d'une réforme de la loi.

Cela fera bientôt deux ans que Rajoy aura été au pouvoir sans toucher à la loi assassine, tandis que Gallardon, tout en affirmant que la loi qu'il prépare sera favorable aux personnes handicapées, conformément aux accords internationaux, mais en y laissant une porte ouverte à l'avortement eugénique…
Cette nouvelle Marche pour la Vie espagnole s'inscrit dans la logique de l'« avortement zéro » qui est la revendication claire et nette des pro-vie en Espagne – « Il n'existe pas un droit de tuer, mais un droit de vivre ! »


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20 février, 2013

Appel de l’AGRIF pour la mise hors d'état de nuire des FEMEN

Considérant que le groupement de section d’assaut du lobby LGBT-OGM des « femhaines » ne cesse de se livrer à de violentes provocations antichrétiennes.

Observant qu’en Ukraine ces femhaines se sont très exactement comportées comme les talibans en Afghanistan, en démolissant des œuvres d’art religieux.

Rappelant l’évidence que nul ne saurait contester que si elles s’avisaient de faire de même irruption dans la grande mosquée de Paris  ou dans la grande synagogue, elles seraient immédiatement mises hors d’état de nuire, incarcérées, jugées en flagrant délit et leur organisation dissoute.

N’acceptant pas que les chrétiens soient donc traités comme des citoyens de catégorie inférieure, comme véritables parias devant supporter indéfiniment non seulement les injures et la dérision mais désormais les voies de fait et les agressions délibérées.

Dénonce le climat de racisme qui se développe contre eux, rappelant les périodes annonciatrices des persécutions et exterminations perpétrées par le jacobinisme, le nazisme et le communisme, selon les cas contre les chrétiens ou contre les juifs.

Loubna Meliane (le 2 août à Londres), ancienne
attachée parlementaire de Malek Boutih, FEMEN.
Source photo :
“Le Monde”
Considérant que le groupe relève de l’article L212-1 du code de la sécurité intérieure disposant que : « Sont dissous, par décret en conseil des ministres, toutes les associations ou groupements de fait qui, soit provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propagent des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence. »

Réclame du gouvernement la dissolution du groupe raciste des femhaines.

****************

Premiers appelants :

– Bernard Antony, président de l’AGRIF.

– Jeanne Smits, directrice de Présent.

– François Foucart, chroniqueur religieux.

– Richard Haddad, éditeur.

– Jérôme Triomphe, avocat au Barreau de Paris.

Anne-Charlotte Lundi, Livres en Famille.

Pierre Bernard, ancien député-maire de Montfermeil.

Louis Chagnon, professeur d'histoire.

Daniel Hamiche, Observatoire de la Christianophobie.

Guillaume de Thieulloy, rédacteur en chef Les 4 Vérités.

Cécile Montmirail, journaliste, vice-présidente de l'AGRIF.

Pierre Henri, politologue.

Sans attendre, adressez à l'AGRIF vos signatures et celles de vos proches, en cliquant ici.

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26 octobre, 2012

Contre le “mariage” gay : appel à la mobilisation sans exclusive

Bernard Antony communique :

« Sans l’ombre d’une crainte de désapprobation de quelque adhérent que ce soit de l’Agrif, et avec l’unanimité de son conseil d’administration et de son assemblée générale, j’engage celle-ci totalement à une mobilisation active contre le pseudo « mariage » des lesbiennes ou des sodomites et la monstruosité de l’exigence d’adoption par leurs paires ou leurs triades (voire mieux …) d’enfants que leur « orientation » sexuelle ne leur permet pas de mettre au monde. … »

Lire la suite.




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03 décembre, 2011

AGRIF contre “Golgotha Picnic”… et les pouvoirs publics



La Providence nous offre parfois un joli clin d’œil, et remet les choses à l’endroit. Le référé d’urgence engagé par l’AGRIF pour obtenir l’interdiction de Golgota Picnic dont la première parisienne doit avoir lieu jeudi prochain au Théâtre du Rond-Point a été plaidé jeudi au Palais de justice. L’affaire a été plaidée sous le regard du Christ crucifié, de la Vierge des Douleurs, et du saint roi Louis. Une reproduction du Retable du Parlement de Paris, magnifique Crucifixion peinte au XVe siècle, qui jadis veillait sur la justice dans la cour d’appel d’Ancien régime, dominait le « cabinet » où l’audience a eu lieu.

C’était dans la magnifique Tour César, ainsi nommée parce qu’elle fut construite par Philippe le Bel sur des vestiges romains. Le Palais de la Cité, du Xe au XIVe siècle, abritait la résidence royale et les édifices administratifs – le temps de la Chrétienté. Sous le « chapeau » de la Tour, l’institution républicaine entend aujourd’hui les Français réclamer justice, et c’est une salle d’audience comme une autre. Mais alors que le fameux Retable a été débarqué du Palais en 1904 en application la séparation de l’Eglise et de l’Etat – tous les emblèmes religieux devaient disparaître des tribunaux – sa reproduction est revenue par la petite porte pour marquer ce que représente la France, ce qu’elle doit à Dieu, ce que par naissance et par baptême elle devrait honorer et défendre.

Dans une semaine, un théâtre parisien subventionné grâce aux impôts des Français doit accueillir – ce qu’à Dieu ne plaise – une « œuvre » obscène, profanatrice, calomnieuse, insultante pour le Christ crucifié et pour les chrétiens. Le propos – largement incohérent – de son auteur, Rodrigo Garcia, est justement de montrer que l’iconographie chrétienne, et surtout les Crucifixions, les scènes de martyre, la décoration des églises, les tableaux dans nos musées provoquent à la violence, expliquent que des prêtres abusent des petits enfants, et sont responsables des massacres et des horreurs que connaît notre monde. Eh bien, l’art chrétien, le Christ et sa Mère s’étaient invités au procès !

L'AGRIF
L’AGRIF, représentée par Me Jérôme Triomphe, a dénoncé la provocation à la haine que constitue un tel spectacle : premier trouble à l’ordre public puisqu’il prive les chrétiens du respect et de la jouissance paisible de leurs droits qu’affirment à la fois les traités internationaux et la Constitution française. Si le blasphème n’est pas punissable en droit français, la provocation à la haine l’est, et il a donc soulevé ce moyen pénal en détaillant les singeries de la Passion du Christ et les attaques calomnieuses que multiplie Golgota Picnic – dont l’auteur propose même dans son script que l’on interdise l’accès des musées à tous, et spécialement aux enfants, pour qu’ils ne soient pas exposés à l’iconographie chrétienne.

Troisième motif, qui devrait à tout le moins faire interdire le spectacle aux mineurs, l’accumulation d’exhibitions sexuelles qu’il met en scène. Ayant vu le DVD du spectacle, je peux attester de leur pénible réalité, avec des jeux d’acteurs, indescriptibles ici, s’entrelaçant nus pendant de longues minutes, les corps peints pour évoquer un tableau d’art sacré. Chose que Brigitte Richard, avocate du responsable du théâtre Jean-Michel Ribes, a balayée d’une main comme inexistant, au mépris total de la réalité. Il faut dire que l’essentiel de sa plaidoirie visait à montrer que l’opposition à Golgota Picnic est idéologique et politique, et nous renvoie aux heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire…

Pourtant, même la Conférence des évêques de France dans son ensemble et de nombreux évêques en particulier ont dénoncé le spectacle – le cardinal Vingt-Trois invite même les catholiques à une vénération de Reliques de la Passion à Notre-Dame-de-Paris, le 8 décembre, en désignant nommément le scandale de Golgota Picnic.

Le plus scandaleux, devant le juge des référés, fut encore la prestation de Mme le Procureur, qui exprime la position de l’exécutif. C’est là, quoi qu’on veuille, la responsabilité directe du président Sarkozy : c’est la voix de son gouvernement qui n’a pas exprimé, qui n’a pas ordonné que le ministère public exprimât le devoir de défendre les droits des chrétiens. Au contraire, Mme le Procureur, quoique choquée par les images (ça se voyait) a affirmé le respect de cette « liberté fondamentale » qu’est la liberté d’expression. Cela surpasse même les exigences de la loi pénale. Contre les chrétiens et contre le Christ, tout est permis, tout est défendable, tout est admirable y compris la « provocation », du moment qu’elle est revendiquée comme art.
Ordonnance mercredi 7 décembre à 17 heures.

04 novembre, 2011

Pour l’honneur du Christ… et la vérité sur Castellucci

La mobilisation de jeunes catholiques contre la profanation subventionnée du visage du Christ dans la pièce de Romeo Castellucci, actuellement jouée au Théâtre 104 à Paris, se trouve dénoncée, contrée voire ridiculisée et même violemment par un certain nombre de catholiques – l’abbé Grosjean, Myriam Picard (rédactrice aussi à Riposte Laïque !), Jacques de Guillebon, Yves Daoudal – qui nous livrent leur interprétation de la pièce. Profondément chrétienne, disent-ils : à la gloire finalement de ce Dieu qui nous cherche, nous appelle et nous aime toujours malgré notre déchéance figurée par les excréments déversés par litres au long de chaque représentation.

Castellucci devient ainsi un homme travaillé, voire torturé par une profonde spiritualité, abusant de la m… certes mais inquiet de faire passer un message sur l’amour de Dieu et la Résurrection qui est notre espérance, quels qu’aient été les affres de la Passion.

Je veux bien. Ils sont libres de leur interprétation. Nos amis auraient pu dire tout cela sans moquer, mépriser, laisser passer pour des « fondamentalistes » les catholiques qui au nom du Christ ont supporté la bastonnade policière, des gardes à vue menées au mépris de leurs droits élémentaires, qui ont prié pacifiquement, qui ont mis le doigt sur le néant de la culture de mort qui ne vit que de l’atteinte au beau, au vrai et au bien.

Ils auraient pu mesurer que les actions judiciaires de l’AGRIF pour faire respecter l’honneur des chrétiens et faire cesser le scandale innommable de la représentation subventionnée de la Face du Christ couverte d’excréments allaient en être singulièrement compliquées. Le référé contre la décision de représenter la pièce au « 104 » a été balayé d’un revers de main par le juge qui a simplement dit qu’il n’y a là pas l’ombre d’une atteinte à l’ordre et à la loi. Allez-y, souillez les icônes, profanez ce que les chrétiens ont de plus cher, la chasse est ouverte !

D’autres « lectures » de la pièce, moins complaisantes, moins intellectualisantes voire moins snobs sont pourtant diffusées désormais. Les chrétiens ne se sont pas jetés dans la rue sans savoir, et ce que l’on voit sur scène confirme leur dégoût et leur douleur. Une remarquable analyse a été faite vendredi matin par un lecteur du Salon beige qui en a publié de larges extraits. Un journal comme MetroFrance confirme ce que Castellucci avait tenté de dissimuler dans ses entretiens publics : c’est au moment où le Christ d’Antonello da Messina se « voile de noir » comme il dit qu’est répandue dans la salle l’odeur d’excréments.

Il faudra lire et méditer l’analyse… psychanalytique de Sur le concept du Visage du Fils de Dieu qu’en fait « Avenir de la Culture » (un texte qui sera publié in extenso dans le prochain numéro de Reconquête). Elle permet de comprendre l’obsession freudienne de l’excrément qui est traduite sur scène par Castellucci.

Mais je voudrais aussi vous présenter « ma » lecture de la pièce, qui ne contredit en rien la précédente.
« Qui me voit, voit le Père », disait Notre-Seigneur, « en ce temps-là » et pour tous les temps. Sur la scène de Castellucci, c’est la même chose. Le tableau d’Antonello da Messina en fond de scène renvoie à cette relation entre Père et Fils qui se joue, d’une manière abjecte, devant lui, entre le père incontinent, ricanant méchamment de ce qu’il fait subir à sa progéniture, et ce fils qui se révèle incapable de nettoyer la m… répandue sur scène.

Image de la Création : d’un Dieu le Père qui répand le mal et la mort et assiste, impuissant et complice, à la déchéance finale de son œuvre. Entre eux – observait une auditrice de Radio Courtoisie – l’Esprit, symbolisé sur scène par les déjections du vieillard. Et de fait, Castellucci qui se vante de faire un théâtre « hors sens » a dit qu’au fond il voulait montrer « the spirit of the shit » (pas la peine de traduire).
Cette idée d’un Dieu-Père nuisible, impotent et malveillant est celle que véhicule l’anti-culture de notre temps – on le retrouve, tel quel, dans un roman pour la jeunesse à succès de Philip Pullman (A la croisée des mondes).

Elle est précisément celle de Castellucci dans sa pièce Gènesi, relecture de la Genèse où Dieu crée puis laisse son œuvre s’enfoncer dans le mal, le malheur, la mort. On retrouve sa fondamentale inversion dans sa trilogie sur la Divine Comédie, où le ciel est le lieu sans espoir où l’homme est confronté à l’ennui éternel de devoir louer Dieu, et l’enfer celui où, finalement, il lui est possible de conserver son identité et de s’exprimer.

Quant à ceux qui doutent de ses intentions blasphématoires, je les renvoie au Ministre au voile noir (prochainement programmé en Italie), qui lors d’une précédente mise en scène montrait le héros, ministre du culte protestant, s’enfiler des éclats de verre dans l’anus en disant trois fois le nom de Notre Seigneur.
Pardonnez-nous, Seigneur… Vous seul pouvez laver cette fange.

08 septembre, 2011

Contre “Golgota Picnic” !

Civitas” lance une pétition en ligne contre l'infamie de la programmation de Golgota Picnic à Toulouse et à Paris, contre laquelle l'AGRIF engage des poursuites.

C'est ici : http://www.defendonslecrucifix.org/

J'y associe volontiers ce blog.

09 août, 2011

Philippines : une exposition blasphématoire contrainte de fermer

Aux Philippines comme en France, aux Etats-Unis, en Espagne… l'art contemporain a une cible de choix : l'image de Notre Seigneur Jésus-Christ. Une exposition au Centre culturel philippin étalait jusqu'à aujourd'hui des images blasphématoires du Christ en croix et d'autres symboles religieux avec des préservatifs (car l'art contemporain patauge indéfiniment dans la phase « pipi-caca »), ainsi qu'une petite statue du Christ ornée d'oreilles de Mickey et d'un nez de clown, « œuvres » de l'artiste Mideo Cruz.

Le CCF (Centro cultural filipino) a été inondé dès la semaine dernière de messages et de courriels indignés, devenus de plus en plus menaçants au fil des jours, selon les organisateurs.

L'exposition ayant été attaquée la semaine dernière par deux « individus masqués » qui ont arraché des phallus en bois des « œuvres » présentées, le CCF (Centro cultural filipino) a décidé aujourd'hui de fermer provisoirement ses portes « pour des raisons de sécurité ».

Plusieurs groupes catholique avaient protesté contre l'exposition – mais aussi la Conférence épiscopale des Philippines qui avait vigoureusement dénoncé le blasphème et exigé la fermeture de l'exposition qui « insulte les valeurs religieuses ». Le président des Philippines, Benigno Aquino, assure pour sa part avoir téléphoné au CCF pour lui faire part de sa désapprobation. Il a précisé avoir dit que 85 % des Philippins sont catholiques et que le CCF étant financé par l'argent des contribuables, le centre devrait être « au service du peuple ».

« Lorsque vous insultez les croyances de la majorité des gens, je ne vois pas où est le service rendu », a-t-il déclaré : « Aucune liberté n'est absolue. Je ne veux pas imposer la censure. L'art est supposé ennoblir. Alimenter le conflit n'ennoblit pas. »

Ça fait rêver, non ? D'autant que le CCF, tout en protestant de sa volonté de « catalyser la libre expression » des artistes philippins, a annoncé qu'il formera son personnel afin que celui-ci puisse prendre à l'avenir des décisions plus éclairées.

Bien que l'exposition ne soit plus ouverte au public, des groupes catholiques et baptistes entendent poursuivre le CCF sur le plan pénal et administratif car la loi pénale a « déjà été violée » en son article 201 qui punit la « doctrine immorale, les publications et expositions indécentes et obscènes, et les spectacles indécents », et parce que sa responsabilité est engagée.

© leblogdejeannesmits.

Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...