Affichage des articles dont le libellé est christianophobie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est christianophobie. Afficher tous les articles

01 mai, 2016

Eurolibertes.com, ce site partisan du contrôle de la population mondiale

On a pu voir dans une presse qui se dit « catholique » un chaleureux appel à visiter et à soutenir le tout nouveau site de « réinformation européenne », Eurolibertes.com. Créé à l’initiative de TV Libertés – les deux médias possèdent d’ailleurs une boîte postale commune au Kremlin-Bicêtre où envoyer ses chèques de soutien – Eurolibertés entend apporter un éclairage inédit sur la construction européenne que d’ailleurs le site ne rejette pas en tant que telle. Si j’en parle ici, c’est pour avoir constaté l’insistance d’Eurolibertes.com à relayer un discours malthusien de contrôle de la population mondiale, avec ou contre la propagande des sectateurs du « réchauffement climatique ». Mais aussi sa propension à accueillir des plumes résolument antichrétiennes.
Le directeur du site, Philippe Randa, par ailleurs billettiste à Présent, Synthèse nationale, VoxNr (pour « nationalisme révolutionnaire »)… est coutumier de ce syncrétisme qui accueille aussi bien le discours paganisant que des exposés plus chrétiens – mais Randa affiche une nette préférence pour le premier dans ses maisons d’édition. Ceux qui y cherchent des munitions sûres pour le combat contre la culture de mort passeront leur chemin. Les amateurs de science-fiction ou de romans érotiques trouveront sa bibliographie dans sa fiche wikipedia.
La liste des collaborateurs d’Eurolibertes comprend Gérard Dussouy, auteur d’un livre préfacé par Dominique Venner (Contre l’Europe de Bruxelles, fonder un Etat européen), mais aussi un certain Philippe Delbauvre qui se décrit comme « révolutionnaire conservateur d’obédience jungienne », l’athée déclaré Bernard Plouvier, auteur d’une biographie médicale et politique de Hitler en six volumes, Thierry Bouzard, « journaliste, collaborateur du journal Présent », Lionel Baland, journaliste belge spécialiste de Léon Degrelle, et quelques autres.
Parmi ces derniers ; Claude Courty se définit comme « Démographilantrosociologue » et comme « écologiste dénataliste ». Le 4 avril dernier, Eurolibertés publiait dans sa rubrique environnement un article de Courty sur les « dangers d’une dénatalité à contretemps en Europe occidentale ». C’est en réalité une charge contre « l’état de surpopulation croissante dans lequel se trouve la planète » : dans les pays pauvres qui connaissent une « prolifération de la partie la plus défavorisée de leurs populations » parce que l’Europe n’a pas su « partager » avec eux son industrialisation.
Et de se lamenter que « chaque jour 280.000 terriens supplémentaires, dont 200.000 pauvres, déferlent sur la planète ».
Il écrit :
« Ignorer – quand ce n’est pas rejeter – l’idée d’un contrôle de la démographie mondiale tout en prétendant ajuster la population de la planète aux capacités de cette dernière par une politique d’accueil des immigrés par les pays riches, a pour premier effet la paupérisation de ces derniers au détriment de tous. Et tant qu’il en sera ainsi, la compassion la plus sincère ainsi que les options politiques les mieux intentionnées n’y changeront rien, quel que puisse être le bénéfice qu’espèrent en tirer les pays d’accueil en termes d’image. 
« Si la solidarité à l’égard de ceux qui sont dans la détresse est un devoir humanitaire, c’est un devoir plus impératif encore que d’agir avec discernement. C’est dans cet esprit que toutes les réactions et dispositions influençant la démographie des pays européens doivent tenir compte des réalités de la surpopulation mondiale avant que d’être dictées par le calcul politique ou une compassion sommaire, voire démagogique. 
« Une telle attitude devrait au demeurant s’inscrire dans une autre, de portée planétaire, dans laquelle sont impliqués les pouvoirs religieux, autant et plus que les pouvoirs politiques. »
L’article s’achève par une référence à Paul Ehrlich, l’inénarrable malthusien qui prônait dans les années 1960-70 le contrôle de la natalité, faute de quoi la planète tout entière sombrerait dans la famine dès la décennie suivante. Toutes ses prédictions ont été démenties par la réalité. Mais il sévit encore.
C’est en partie son discours qui a donné lieu à la prédication mondiale de la contraception par les grandes institutions internationales, et à la dénatalité dont tant de pays du monde sont aujourd’hui victimes, de l’Allemagne à la Chine qui, elle, a suivi le faux dogme malthusien jusqu’au bout en multipliant (encore aujourd’hui) les avortements forcés et en donnant lieu à un génocide des petites filles à naître dont les conséquences désastreuses sont pour demain.
Paul Ehrlich est d’ailleurs cité dans la mesure où il dénonce les passages de l’encyclique Laudato si’ qui rappellent la condamnation par l’Eglise de la contraception et du contrôle des naissances.
C’est clair : c’est la lutte pour le respect de la vie et des libertés individuelles qui est ici dénoncé, ridiculisé, accusé de tous les maux qui sont les nôtres aujourd’hui. Et comme toujours, on nous propose une solution finale : autrement dit, la mort ou le refus de la vie comme panacée.
Cet article n’est pas un cas isolé sur le site puisque Fabrice Dutilleul, habituel intervieweur des auteurs de livres publiés par Philippe Randa, donne longuement la parole à l’un de ses auteurs – Jean-Claude Hermans, coauteur de Réchauffement climatique : ces milliards d’hommes en trop (éditions de l’Æncre). Le titre de l’article, paru en mars, est sans équivoque : « Surpopulation mondiale : cette monstrueuse réalité. »
Comme les partisans de la « Deep Ecology » qui rêvent de diviser la population mondiale par 6 ou davantage, Hermans et son jumeau Jean-Michel voient dans l’homme – trop d’hommes – la cause de tous les maux de la planète : « le problème numéro un pour la planète et l’humanité, c’est la démographie ». Sujet « tabou », « occulté » selon eux : s’il est vrai qu’il n’a pas été beaucoup évoqué à la COP21, prétendre que personne n’en parle est ahurissant. Les médias et les institutions internationales et d’aide au tiers monde l’évoquent sans cesse, par le biais de la « santé sexuelle et reproductive »…
Les Hermans imaginent  qu’« il est interdit de parler du surpeuplement humain et parce que le politiquement correct interdit de critiquer l’Afrique et l’Asie sous peine d’être taxé de raciste ». L’Asie – de l’Inde à la Chine en passant par Singapour et la Corée – souffre aujourd’hui de sa dénatalité. L’Afrique souffre de la pauvreté, de la corruption, de l’emprise marxiste de l’après-décolonisation, d’un mauvais accès à la nourriture et à l’eau, d’une insuffisante exploitation de ses propres richesses. Mais les organismes internationaux qui ne règlent véritablement aucun de ces problèmes conditionnent leurs aides à la diffusion de la contraception, si possible de longue durée…
Le livre édité par Randa et vanté sur Eurolibertés comprend d’ailleurs le texte complet du petit livre de Thomas Malthus (Essai sur le principe de la population, 1798), « un plaidoyer contre la misère et pour la charité chrétienne » (sic). Malthus, lui-même pasteur protestant et fils de famille, prônait le mariage tardif, voire son interdiction pour les pauvres de se marier pour éviter ne qu’ils procréent et prennent une trop grande part du « gâteau » des ressources. Comme Ehrlich, il s’est magistralement trompé dans ses prévisions qui annonçaient une croissance géométrique de la population pendant que les ressources alimentaires augmenteraient de manière arithmétique. En vérité, il y a aujourd’hui plus de ressources alimentaires par tête que jamais.
Cerise sur le gâteau, le livre est préfacé par Brigitte Bardot.
On ne s’étonnera pas de trouver également un texte tout récent dénonçant les critiques excessives des « écolos intégristes » à l’égard de la nouvelle méthode d’édition génétique CRISPR-Cas9, outil de rêve du transhumanisme.
C’est à Bernard Plouvier qu’il revient de dénoncer l’« utopie » et l’« uchronie » du pape François qui « nous ramène au proto-christianisme » en cassant « la domination européenne sur le catholicisme ». François, explique-t-il, nie les patries et les nations comme les premiers chrétiens, et, prônant « l’invasion de l’Europe par des Africains et des Proches-Orientaux, il démontre la persistance de cette prodigieuse faculté de nuisance d’une foi naïve glorifiant la charité ». Et poursuit: 
« Le pape actuel joue sa partition catholique et le fait admirablement. Son solo de flûte (ou de « pipeau ») fait de lui l’avatar du joueur d’Hameln (Hamelin pour les oreilles françaises)… mais dans le droit fil du scénario chrétien original : opposé aux notions de races, de patries, de légitime défense et vantant les charmes du métissage universel, de la douceur, voire du martyre qui permet d’accéder plus vite et de façon quasi-automatique à la féérie de la vie surnaturelle. »
Les vrais catholiques, ce sont de doux rêveurs qui oublient que « la Force crée le Droit ». Plus loin, Plouvier conclut : « Que le pape jésuite suive cette voie, c’est logique et même légitime dans son délire religieux. Ouvrons les yeux : ce n’est pas le musicien qu’il faut combattre, mais la partition originale ! »
Voilà qui a le mérite de la clarté.

• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner

© leblogdejeannesmits



29 juillet, 2014

La lettre de remerciement d’une femme africaine à Meriam Ibrahim

Je traduis ci-dessous la lettre très émouvante de Obianuju Ekeocha à Meriam Ibrahim, la Soudanaise condamnée à mort pour « apostasie », après sa libération  et son exfiltration qui a été marquée par une première halte au Vatican. Mme Ekeocha est nigériane ; elle vit au Royaume-Uni. Cette scientifique biomédicale a fondé Culture of Life Africa et collabore avec des médias catholiques pour promouvoir la défense de la dignité et du caractère sacré de la vie.
La grande nouvelle de l’arrivée de Meriam Ibrahim m’a procuré tant de joie, tant d’enthousiasme. Les images de cette femme Africaine si gracieuse, si belle, son bébé dans les bras, descendant de l’avion appelaient les regards, spécialement après la douleur et la souffrance innommables qu’elle a vécues dans la prison soudanaise.
Alors j’ai pensé que, par une lettre très simple, je devais poser sur le papier mes réflexions et mes
pensées de gratitude pour cette intrépide fille de l’Afrique dont le monde entier célèbre aujourd’hui la libération.
Au nom de toutes les femmes africaines, je vous remercie, Meriam Ibrahim, pour avoir montré à la face du monde le courage indomptable qui est au cœur de la féminité authentique. Je dis cela parce que votre douleur et votre persécution étaient liées si clairement à votre féminité. Et par conséquent, votre triomphe a été un témoignage des plus puissants pour la vie, pour la maternité, pour le mariage, pour l’amour et pour la foi.
Vous êtes vraiment une image fidèle de la foi et de la vertu, un vrai symbole de la force et de la capacité de faire face. Vous êtes, à mon humble avis, une vraie femme de poids, une femme de poids africaine dont l’histoire remplit mon cœur de courage et d’audace pour ma propre vocation, la défense de notre culture africaine de la vie, du mariage, de la maternité, de la foi et de la famille, peu importe les difficultés, la honte ou la douleur que cela peut me causer.
Car sous le coup d’une persécution intense, vous avez refusé de renier votre foi chrétienne. Sous les menaces des extrémistes, vous êtes restée debout : témoin et martyre.
Dans la souffrance de l’incarcération, vous avez refusé de renier votre mari ou de renoncer à votre mariage.
Entravée par les lourdes chaines de la prison, vous aviez encore assez de force et de fierté pour donner la vie, pour donner naissance.
Sous le coup d’une sentence de mort certaine vous avez eu assez de détermination pour allaiter votre précieux petit bébé.
Par votre puissant exemple, le monde a pu voir la ténacité d’une jeune femme africaine qui, dans les pires conditions, a témoigné héroïquement des vertis de la foi, du mariage, de la maternité. Vos luttes indicibles, ces dernier mois, auront été le rayon lumineux le plus radieux qui a percé les nuages les plus noirs, en apportant la contradiction à un monde moderne qui nous dit que la foi ne signifie rien, que la liberté religieuse n’est pas si importante, que le mariage n’est que ce que nous voulons en faire, que la maternité doit résulter d’un choix afin de la réservé aux périodes qui nous arrangent le mieux, que nos bébés ne doivent naître qu’aux moments qui nous conviennent.
Vous, ma sœur africaine, vous êtes devenue un paratonnerre par rapport aux féministes radicales de notre temps qui répudient et dénigrent chaque vertu que vous incarnez. En votre corps, vous avez subi les marques et les cicatrices du vrai chrétien : comme épouse, mère et martyre. Et ainsi vous nous avez montré ce qu’est une femme autonome et libérée – et je suis heureuse de dire que cela n’a rien à voir avec ce que voudraient nous faire croire les radicaux et les idéologues d’Occident. Ils essaient de nous dire que pour que les femmes africaines deviennent autonomes, il leur faut devenir « sexuellement libérées » : égoïstes, individualistes et férocement autonomes. Mais vous, Meriam, par votre propre exemple, vous nous avez enseigné que la femme africaine libérée est la femme libre de vivre et de pratiquer sa foi, d’aimer son mari, et d’aimer ses enfants, nés ou pas encore nés. Une femme libérée, c’est une femme de foi, une femme pour la famille. C’est cela, la vérité qui doit être proclamée d’un bout à l’autre de l’Afrique.
Aujourd’hui, le monde entier vous regardait alors que vous respiriez l’air léger de la liberté, et que vous avez fait votre première halte, non pas à la Maison Blanche, mais plutôt à la maison de sainte Marthe – Casa Santa Marta – qui est aussi la maison du Saint-Père, le pape François. Au lieu de la poignée de main présidentielle que beaucoup auraient désirée d’abord, vous avez choisi celle du pape. Plutôt que la réception politique, vous avez choisi la bénédiction apostolique pour vous et pour votre famille. Vous avez préféré le pape au POTUS (ndlr : President of the United States of America).
Vous êtes une femme de grande sagesse, de grande force, et l’Afrique vous porte haut, elle vous honore, elle vous célèbre.
Nous sommes dans la joie avec vous et pour vous.
Nous sommes dans la joie parce que vous êtes enfin libre.
Et grâce à notre joie, je prie pour que davantage de femmes – de notre Afrique et de tous les coins du monde – réfléchissent profondément à votre expérience, afin de faire comme vous.
Je prie pour que des femmes de foi se lèvent et portent leur courageux témoignage, s’il le faut jusqu’au martyre.
Je prie pour que les femmes enceintes choisissent la vie pour leurs bébés, à tout prix.
Je prie pour les femmes qui sont épouses et mères pour qu’elles restent fidèles à leurs vœux et à leurs vocations.
Je prie pour qu’au-delà de la joie qui a gagné toute la terre, nous puissions être embellies de ne serait-ce qu’un peu de la vertu héroïque du féminisme authentique de Meriam Ibrahim, purifié et forgé dans le creuset enflammé de la persécution religieuse.
Obianuju Ekeocha,
Fondatrice et responsable de www.cultureoflifeafrica.com.


• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner



© leblogdejeannesmits



10 août, 2013

Après la profanation de la cathédrale de Santiago de Chile, l’évêque auxiliaire réagit

Mgr Cristian Contreras Villarroel a appris la profanation de la cathédrale Saint-Jacques de Santiago du Chili par des pro-avortement alors qu’il était à Rio de Janeiro pour les JMJ. Il a vivement condamné cette action dans une lettre publique intitulée « La vie, la fécondité et la mort ». C’est un texte d’une rare franchise et d’une réjouissante précision. Je vous en propose de larges extraits traduits par mes soins. – J.S.

Au milieu de cette joyeuse réalité, j’ai reçu avec beaucoup de peine et aussi avec indignation la nouvelle de la profanation de notre église cathédrale, précisément en la fête de notre saint patron, saint Jacques, premier martyr de l’Eglise. Notre archevêque, Mgr Riacrdo Azzati, a envoyé un communiqué clair aux catholiques et à l’opinion publique. L’église cathédrale a accueilli les joies et les espoirs, et aussi les angoisses et les tristesses de notre peuple depuis quatre siècles. Personne n’a le droit de l’outrager ; personne n’a le droit d’insulter notre foi en Dieu ni les fidèles réunis pour la sainte messe.

Qui a fait cela ? Il s’est agi d’un groupe de fanatiques, encouragés par des organisations internationales qui prétendent par la tromperie détruire le substrat chrétien de notre culture en promouvant l’avortement. Il s’agit de jeunes déséquilibrés qui ne croient pas à la liberté d’autrui. Ce sera une bombe à retardement pour notre démocratie si nous ne parvenons pas à établir des lois claires et précises qui assurent la défense et la protection de la vie et l’arrêt de la violence.

On est frappé, en outre, par le cynisme de ceux qui ont convoqué la marche pour la mort de celui qui est sans défense, justifiant l’irruption violente dans la cathédrale au motif que l’Eglise a le pouvoir de s’opposer à la liberté de ceux qui promeuvent le pire des massacres : la mort d’un être sans défense dans le sein de sa mère. Ce sont les promoteurs d’une anticulture de la mort dont nous devons dénoncer les programmes « thérapeutique » et « eugénésiques » auxquels même le Troisième Reich, le nazisme de Hitler n’auraient pu songer. L’Eglise n’a pas le pouvoir de la force, ni de la violence. Elle a seulement le pouvoir de Jésus-Christ. Mais cela ne signifie nullement que ceux qui croyons aux Christ sommes des citoyens de seconde zone. C’est pourquoi notre archevêque a lancé un appel clair pour la sauvegarde de l’expression publique de la foi des citoyens chiliens, catholiques et non catholiques, garantie par notre Constitution.

Etant posé ce douloureux scénario, je propose aux chrétiens la réflexion suivante par rapport à la vie, la fécondité et la mort. C’est ici que se joue l’avenir de notre démocratie et la cohérence des hommes politiques chrétiens que nous allons devoir choisir lors des prochaines élections présidentielles et parlementaires.
1. Cela donne à penser, et même beaucoup à penser, que la sacralité de la vie dépend, dans la pratique, de ceux qui détiennent le pouvoir politique, économique et culturel. Ce sont eux qui décident qui a le droit de vivre et qui va droit à la mort. Il n’y a que trop d’exemples. Même au Chili.

2. Cela donne à penser, et même beaucoup à penser, que des éléments aussi essentiels que la différence et la complémentarité entre un homme et une femme puissent apparaître aujourd’hui comme une divagation propre aux gens aliénés ou aux rétrogrades « conservateurs ». « Egalité », « égalitaire », voilà la consigne. La différence ne vaut plus grand chose. Y a-t-il quelque de plus « paritaire » que le mariage entre un homme et une femme ? C’est pourquoi la foi chrétienne n’impose pas aux personnes homosexuelles le « mariage », qui est le propre de l’homme et de la femme, nécessaire à la procréation.

3. Cela donne à penser, et même beaucoup à penser, que le droit à la bonne mort, doctrine traditionnelle de l’éthique chrétienne, est aujourd’hui appelée improprement « euthanasie » pour libérer le pouvoir arrogant de ceux qui cherchent à tuer un moribond, un vieillard, ou d’autres êtres humains que les majorités parlementaires pourraient considérer comme inutiles. Il se passe la même chose avec l’avortement et les euphémismes qui occultent son essence criminelle : les êtres humains, on les poursuit, on les juge et on les condamne dans le sein maternel.

4. Cela donne à penser, et même beaucoup à penser, que le Décalogue de Moïse et d’autres codes tout aussi basiques de la convivialité humaine, en se transformant en « droits de l’homme » si essentiels et si applaudis, soient devenus sujets aux changements, aux ajouts et aux amendements déterminés par des sociétés puissantes pour s’imposer ensuite aux nations plus faibles et plus dépendantes.

Dès lors la vie, d’absolu, devient relative ; la liberté se transforme en commodité pour le jeu des influences pour atteindre le pouvoir ; homme et femme deviennent de simples adjectifs qui n’ont plus grand chose, voire plus rien de substantif, dont la nature qui est d’être seulement deux, homme et femme, est modifiée en vue d’autres classifications. Une nation européenne ne parle déjà plus de papa et maman ; mais de géniteur numéro un et de géniteur numéro 2. Mais la nature parvient toujours à s’imposer en raison de son essence propre. Les assauts idéologiques contre nature ont toujours laissé une traînée d’atrocités derrière eux, tout au long de l’histoire.

A titre personnel, je soutiens et je célèbre le progrès de l’humanité et des lois, simplement je n’accepte pas que des faiseurs d’opinion qui jugement la peine de mort inhumaine l’appliquent sans scrupules à un fœtus qui n’a pas le droit de se défendre, qu’on arrache littéralement au ventre et aux entrailles de celle qui doit être sa mère et as protectrice.

Je ne veux pas qu’on me trompe avec la mort, qui est la part dramatique de l’existence, quand elle est décrétée par les forts et appliquée aux faibles, en qualifiant un crime d’« euthanasie », c’est-à-dire bonne mort. Quelle manière de prostituer le langage !

C’est pourquoi je préfère aussi que nous parlions directement d’avortement, sans invoquer le droit à la vie de la mère (ce qu’on appelle abusivement l’avortement « thérapeutique ») : ce sont des situations dont la technique médicale est venue à bout depuis des décennies. Je préfère que nous parlions de tuer les malades en phase terminaux ou les inutiles, sans appeler cela « euthanasie ». Pourquoi nous tromper nous-mêmes ! Mieux vaut confronter les faits que d’essayer d’y échapper en cherchant des mots bien élevés, des euphémismes, pour nommer ce que nous ne voulons par affronter : des crimes, un point c’est tout.

A l’heure qu’il est mieux vaut peut-être revenir aux trois premiers chapitres de la Genèse que respectent les « religions du Livre », c’est-à-dire les juifs, les musulmans et les chrétiens. Dans cette tradition on reconnaît que le péché radical – originel quant à sa racine – est de vouloir de faire dieu pour que être nous-mêmes maîtres de l’histoire. Et que pour cette raison, Dieu apparaît alors qu’il charge un archange de garder l’autre arbre du paradis, celui de la vie, puisque si les dommages causés par le fait de se faire dieu avec l’arbre du bien et du mal, Dieu ne veut penser ni de près ni de loin à ce que peut faire l’humanité si elle devient maîtresse de la vie.

Malheureusement il y a des hommes politiques chrétiens et des hommes politiques humanistes, et aussi des commentateurs et des faiseurs d’opinion, que l’on dit tous très démocrates, qui paraissent ne pas connaître ces choses élémentaires sur lesquelles s’est fondée depuis sa source l’humanisme chrétien.

Mgr Cristian Contreras Villarroel

• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner



© leblogdejeannesmits pour la traduction



27 juillet, 2013

Chili : Des pro-avortement envahissent la cathédrale de Santiago de Chile

Des centaines de personnes qui venaient de participer à une manifestation réclamant l'avortement l'avortement « sûr, libre et gratuit » au Chili ont fait irruption dans la cathédrale de la capitale, Santiago, jeudi soir à 21 h, et y ont commis d'importantes dégradations en hurlant des slogans pro-mort. Ils ont tagué des autels à la bombe avec des slogans blasphématoires, cassé des bancs et des confessionnaux, graffité les murs qu'ils ont également dégradé en gravant des inscriptions antichrétiennes, du genre : « Marie voulait avorter. »



Ci-dessus, l'autel de Saint-Michel en la cathédrale de Santiago, cible privilégiée des « militants » ; à Paris, ce même jeudi 25 juillet, un rassemblent pour l'avortement libre au Chili était organisé au pied de la Fontaine Saint-Michel. Un archange qui dérange les pro-mort…



Seule l'intervention des fidèles, nombreux en ce jeudi soir pour assister à la messe célébrée par l'archevêque de Santiago, Mgr Ricardo Ezzati, a empêché les énergumènes d'envahir le chœur et a contribué les refouler avec l'aide de la police que les responsables du lieu de culte ne voulaient pas faire intervenir dans un premier temps, par respect pour la liturgie en cours. En fin de compte, seules deux interpellations ont eu lieu jeudi soir. La hiérarchie catholique et la Ville de Santiago ont déposé deux plaintes distinctes contre les vandales, tandis que Natalia Flores, secrétaire exécive de « Género y Equidad », l'une des associations organisatrices de la marche « J'avorte le 25 juillet », a déclaré ne pas avaliser les violences mais « comprendre » qu'un groupe de personnes qui s'est senti « discriminé » et « opprimé » par une institution, l'Eglise catholique, ait pu manifester ainsi sa colère.

Le président du Chili, Sebastian Piñera, a condamné le « lâche attentat » qui a visé la cathédrale, ainsi qu'un symbole de l'unité nationale, le monument aux 77 héros de la Concepcion. Il a indiqué avoir téléphoné à Mgr Ezzati pour lui faire part de sa « solidarité » et pour l'assurer du « ferme engagement » du gouvernement chilien à protéger « la liberté de culte, la liberté religieuse mais aussi la vie à naître ».

La marche, organisé dans diverses villes du Chili où les féministes tentent de faire abroger l'interdiction absolue de l'avortement en se prévalant d'une fillette de 11 ans enceinte à la suite d'un viol – mais qui de toute façon a voulu garder son enfant pour l'aimer ! – a réuni selon les sources entre 3.000 et 7.000 personnes. Elle a défilé sur un parcours qui venait de lui être interdit par les services de la ville, avec des femmes brandissant des pancartes affirmant « J'ai avorté », portant des faucilles et des marteaux ou appelant l'avortement « l'hétéronorme ».



Le plus curieux ? Le nombre de pancartes portant des dessins de bébés à naître, blancs sur fonds rouges, la plupart sans inscription. Ces images rappelaient l'un des « visuels » officiels de la marche.




L'AFP a publié une dépêche qui ne donne que l'estimation haute de la participation à la manifestation, mais qui n'a vu qu'une centaine de « militants » à l'intérieur de la cathédrale, là où la presse locale fait mention de « centaines » ou d'« un grand nombre des participants à la marche ».



• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner

© leblogdejeannesmits



17 juin, 2013

Espagne : manif pro-avortement – et anticatholiqe

Un millier de personnes ont encerclé dimanche la cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle au terme d'une marche en faveur de « l'avortement libre et gratuit » qui entend dénoncer les (timides) propositions du gouvernement de Mariano Rajoy de réduire les cas où l'avortement est libre en Espagne.

Le choix de la cathédrale n'avait rien de fortuit comme en témoigne ce délicat slogan : « Nous allons brûler la Conférence épiscopale parce qu'elle est machiste et patriarcale ».

Au terme de la marche les manifestants ont lu un manifeste accusant le « retour en arrière sans précédent » du Partido popular de Rajoy qui tente d'inverser les acquis d'une « bataille dure et longue pour le droit des femmes de choisir leur maternité » sous la conduite de la Conférence épiscopale.

• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recajevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner



© leblogdejeannesmits



30 mai, 2013

CEDH : Lillian Ladele, officier d'état civil, aurait dû accepter d'enregistrer des unions homosexuelles

Lillian Ladele, officier d'état civil britannique, vient de voir rejeter par la Cour européenne des droits de l'homme sa demande de faire entendre par la Grande chambre sa plainte contre ses employeurs qui entendaient la forcer à célébrer des unions civiles homosexuelles.

La CEDH rend ainsi définitif, en fermant la porte à dernière possibilité d'appel de Mme Ladele, l'arrêt de chambre qui en janvier dernier a décidé que la jeune femme n'avait pas subi de discrimination antichrétienne ni de méconnaissance de son droit à l'objection de conscience.

C'est un véritablement harcèlement au travail qu'a subi cette employée de la municipalité d'Islington à Londres où elle était chargée depuis 2002 d'enregistrer des actes civils : naissance, décès et mariages civils qui concernent en Angleterre ceux qui ne se marient pas religieusement. En 2005, avec l'entrée en vigueur d'un partenariat civil ouvert aux couples homosexuels, aligné sur le mariage civil en ce qui concerne l'enregistrement, Lillian Ladele s'était organisée de manière à ne pas avoir à participer à ce style d'unions.

Si d'autres municipalités britanniques ont admis que des employés puissent se soustraire, ainsi, pour des motifs de conscience, à l'enregistrement d'unions gays, il n'en a pas ainsi à Islington où, sous l'impulsion de collègues homosexuels qui se sentaient « discriminés », les collègues de Mme Ladèle l'ont accusée d'alourdir leur tâche de manière intolérable. Si bien que son employeur a fini par lui proposer un avenant à son contrat, fondé sur la politique avancée de « non-discrimination » de la commune. Les négociations furent longues, Lillian Ladèle ne voulait pas céder, et elle finit par renoncer à son poste. Mais non sans se plaindre devant la justice du « harcèlement » subi. Dans un premier temps elle obtint gain de cause devant un tribunal du travail de Londres. Mais elle devait perdre ensuite à tous les échelons judiciaires, en terminant par cet arrêt de chambre de la CEDH.

En rejetant la demande d'appel formulée par Mme Ladele, la Cour solennise l'idée que les droits de chrétiens doivent pouvoir céder le pas devant les droits de personnes « protégées » face à la discrimination, comme les homosexuels.

« La Cour reconnaît généralement aux autorités nationales une ample  marge d’appréciation lorsqu’il s’agit de droits conventionnels qui se trouvent en compétition (…). La Cour considère que les autorités nationales, à savoir l’employeur représentant l’autorité locale, qui a mis en place la procédure disciplinaire, ainsi que les cours locales qui ont rejeté la plainte pour discrimination de la demanderesse, n’ont pas outrepassé la marge d’appréciation qui leur est reconnue. »

Pourquoi ? Parce que la non-discrimination à l’égard des homosexuels peut prendre le pas sur la non-discrimination à l’égard des chrétiens.

• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner



© leblogdejeannesmits



14 mars, 2013

La cathédrale de Buenos Aires occupé par des ultra-gauche, mardi

Quelque 200 manifestants d'ultra-gauche brandissant des drapeaux rouges se sont rués dans la cathédrale de Buenos Aires, mercredi, alors qu'on ne savait évidemment pas que le cardinal Bergoglio serait élu à la chaire de Pierre le lendemain, pour réclamer des fonds pour l'école publique en Argentine. L'occupation a commencé le matin et s'est poursuivie pendant quelque cinq heures. Elle a empêché la célébration d'une messe en vue de l'élection du souverain pontife qui devait avoir lieu à midi, en présence de six évêques argentins.

Ils avaient apporté des tambours et des aliments.

Ils avaient menacé d'y rester indéfiniment. Il semble que l'ouverture d'un dialogue avec les pouvoirs publics ait provoqué l'arrêt de l'occupation.

Les manifestants, issus du « Mouvement populaire pour la dignité » (MPLD), réclament que les subventions du gouvernement de Buenos Aires aillent aux écoles d'Etat – laïques – plutôt qu'aux écoles privées dont plus de la moitié reçoivent des fonds publics. Le MPLD gère des écoles de tous niveaux, du jardin d'enfants au lycée.

Les manifestants avaient apposé une banderole sur la colonnade qui précède l'entrée de l'édifice religieux et l'une des activistes d'extrême-gauche a expliqué à la presse qu'ils avaient décidé de faire irruption à l'intérieur parce que « les portes étaient ouvertes » : « Nous sommes entrés, c'est un espace public qui est ouvert, nous avons posé des affiches dehors et dedans. »


• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner


© leblogdejeannesmits



20 février, 2013

Appel de l’AGRIF pour la mise hors d'état de nuire des FEMEN

Considérant que le groupement de section d’assaut du lobby LGBT-OGM des « femhaines » ne cesse de se livrer à de violentes provocations antichrétiennes.

Observant qu’en Ukraine ces femhaines se sont très exactement comportées comme les talibans en Afghanistan, en démolissant des œuvres d’art religieux.

Rappelant l’évidence que nul ne saurait contester que si elles s’avisaient de faire de même irruption dans la grande mosquée de Paris  ou dans la grande synagogue, elles seraient immédiatement mises hors d’état de nuire, incarcérées, jugées en flagrant délit et leur organisation dissoute.

N’acceptant pas que les chrétiens soient donc traités comme des citoyens de catégorie inférieure, comme véritables parias devant supporter indéfiniment non seulement les injures et la dérision mais désormais les voies de fait et les agressions délibérées.

Dénonce le climat de racisme qui se développe contre eux, rappelant les périodes annonciatrices des persécutions et exterminations perpétrées par le jacobinisme, le nazisme et le communisme, selon les cas contre les chrétiens ou contre les juifs.

Loubna Meliane (le 2 août à Londres), ancienne
attachée parlementaire de Malek Boutih, FEMEN.
Source photo :
“Le Monde”
Considérant que le groupe relève de l’article L212-1 du code de la sécurité intérieure disposant que : « Sont dissous, par décret en conseil des ministres, toutes les associations ou groupements de fait qui, soit provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propagent des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence. »

Réclame du gouvernement la dissolution du groupe raciste des femhaines.

****************

Premiers appelants :

– Bernard Antony, président de l’AGRIF.

– Jeanne Smits, directrice de Présent.

– François Foucart, chroniqueur religieux.

– Richard Haddad, éditeur.

– Jérôme Triomphe, avocat au Barreau de Paris.

Anne-Charlotte Lundi, Livres en Famille.

Pierre Bernard, ancien député-maire de Montfermeil.

Louis Chagnon, professeur d'histoire.

Daniel Hamiche, Observatoire de la Christianophobie.

Guillaume de Thieulloy, rédacteur en chef Les 4 Vérités.

Cécile Montmirail, journaliste, vice-présidente de l'AGRIF.

Pierre Henri, politologue.

Sans attendre, adressez à l'AGRIF vos signatures et celles de vos proches, en cliquant ici.

© leblogdejeannesmits



27 janvier, 2013

Manif pour le “mariage” des homosexuels : mon reportage-photos

• Les plus politiques


Jack Lang ouvre la marge : première bannière.  Je crois reconnaître Pierre Bergé à sa droite.Il est 14 h 50, à peu près à hauteur de la Sorbonne.

Le mot de trop de François Hollande : « liberté de conscience »

Obama est avec eux. 

C'est bien François qu'on interpelle.


Ben, oui…

• Les pancartes les plus outrancières ? Non.

Je m'abstiens de publier les plus impubliables






                               






Toujours aussi frais


• Les « pour Frigide »


Ils connaissent la chanson…

















• Les enfants…



On n'a plus le droit de trouver ça bizarre.



On vous l'avait bien dit : deux papas ou deux mamans, c'est mieux !


• Les culturelles (enfin, presque)

Harry Potter pour le “mariage” gay ?

Oui, il y a Dumbledore, qui était homo. Mais aussi Daniel Radcliffe, qui approuve.

Le petit Prince peut-il porter plainte ?




• Les scolaires

Une assurance mutuelle pour le « mariage » « pour tous »

Lycéennes… 

… et profs









• Les anti-religieuses.

(Ou les cathophobes, si vous préférez ce mot)

Pas besoin de faire un dessin.


C'est parfaitement clair.


La charité règne.




De quoi je me mêle ?

Ah, qu'elle est contente d'avoir trouvé…

Mais pourquoi ont-ils tant besoin de parler des cathos, et si peu de l'islam ?

Au fait, il y avait des Maghrébins à la manif ? Pas vu…

Les cardinaux et les évêques plus épinglés que les politiques


Et le pape plus que les évêques…


Le clou de l'après-midi. Ou la substantifique moelle de la manif.

• La vérité vraie de ce qu'ils pensent et disent, sans peur de déraper ou de passer pour « hétérophobes ”, et sans cacher ce qu'ils pensent vraiment du mariage













On a bien compris : « mariage », infidélité, rupture, divorce, tout ce qui n'est pas mariage pour aboutir à…




 FIN…



Enfin… il restait Amnesty international, derrière le PS et le PCF et juste avant les camions-poubelles.

J'ai un peu remonté la manif. Il est à peine 17 h. Deux heures de défilé sur une chaussée moins large

(le boulevard Saint-Michel) que celles empruntées par les manif du 13 janvier.

Il n'y a pas photo…




• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner


© leblogdejeannesmits



Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...