16 juin, 2018

Affaire Vincent Lambert : les experts se sont désistés, le début de l’espoir !

Un véritable coup de théâtre s'est produit dans l'affaire Vincent Lambert... Les trois experts qui avaient été désignés par le tribunal se sont désistés, donnant au fond raison aux objections formulées par ses parents devant une expertise qui s'annonçait beaucoup trop rapide et qui avait été confiée à des spécialistes sans expérience des personnes en état de conscience minimale.



Mon article sur RITV est ici :



Affaire Vincent Lambert : les experts se sont désistés, le début de l’espoir !



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08 juin, 2018

Mgr Aguer, évêque conservateur de La Plata, Argentine, remplacé par Victor Manuel “Tucho” Fernandez, proche du pape François

La photo la plus narcissique de
Mgr Victor Manuel Tucho Fernandez
La vengeance, dit-on, est un plat qui se mange froid. Celle du pape François à l’égard de Mgr Hector
Aguer, archevêque de La Plata en Argentine, est carrément glacée. Longue fut l’attente, acérée est l’estocade.

Car avec tout le respect que l’on doit à la fonction du souverain pontife, il est impossible de ne pas percevoir la dureté insolite avec laquelle l’évêque conservateur est actuellement traité, alors qu’à sa place, arrive un très proche de Jorge Bergoglio, son théologien personnel Mgr Victor Manuel Fernandez, dit « Tucho », le sémillant auteur de Guéris-moi avec ta bouche – l'art du baiser.

Le terrible récit de l'exil (c'est de cela qu'il s'agit) de Mgr Aguer est ici.

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Un nouveau livre sur Jean Madiran, par Rémi Fontaine

C'est bien volontiers que j'annonce cette heureuse parution :

A l'occasion des 5 ans du rappel à Dieu de Jean Madiran, Rémi Fontaine vient de sortir aux Presses de la Délivrance son nouveau livre : Itinéraires de Chrétienté avec Jean Madiran.

Cet ouvrage est préfacé par le Père Abbé du Barroux, Dom Louis-Marie. Yves Chiron en a signé la postface.

Rémi Fontaine dédicacera ce livre dimanche 10 juin à la Fête de Radio Courtoisie (Espace Champerret, Paris 17e), à son comptoir du Libre Journal de Lumière de l'Espérance.

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25 mai, 2018

Savigny-le-Temple : un professeur transgenre soutenu par Schiappa

A Savigny-le-Temple, le professeur transgenre qui est soutenu par Marlène Schiappa et sa direction, est devenu femme en un week-end. Lire mon article sur RITV ici :



Savigny-le-Temple : un professeur transgenre soutenu par Schiappa









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13 mai, 2018

Défendre “Humanae vitae” : Mgr Schneider et les évêques du Kazakhstan publient une lettre pastorale (texte intégral)


Mgr Athanasius Schneider me fait parvenir la lettre pastorale publiée par les évêques du Kazakhstan à l'occasion du 50e anniversaire d'Humanae vitae, pour en marquer l'actualité et rappeler la vérité. C'est très volontiers que j'en reproduis ci-dessous le texte intégral. – J.S.


Lettre pastorale à l´occasion du 50ème anniversaire de l’encyclique Humanæ vitæ 


Loué soit Jésus Christ ! Chers frères et sœurs en Christ ! L’année en cours est marquée par l'événement mémorable du 50ème anniversaire de l´encyclique Humanae vitae, avec laquelle le Bienheureux Paul VI a confirmé la doctrine du Magistère constant de l´Église au sujet de la transmission de la vie humaine. Les Évêques et les Ordinaires du Kazakhstan veulent saisir l’occasion propice pour honorer la mémoire et la pérenne importance de cette encyclique.

Pendant la dernière réunion de tous nos prêtres et sœurs religieuses à Almaty il y eut des débats approfondis sur le thème de la préparation des jeunes au sacrement du mariage. Il a été proposé de transmettre aux jeunes les vérités les plus importantes du Magistère de l´Église concernant le mariage chrétien et la sainteté de la vie humaine dès le moment de sa conception.

Nous proclamons avec la voix du Magistère de l´Église - comme nous pouvons la percevoir dans l’encyclique Humanæ vitæ et dans les documents des autres Pontifes Romains - les vérités exigeantes suivantes du “doux joug et du fardeau léger” (Mt 11, 30) du Christ :

  • L'Église, rappelant les hommes à l'observation de la loi naturelle, interprétée par sa constante doctrine, enseigne que tout acte matrimonial doit rester ouvert à la transmission de la vie” (Paul VI, Encyclique Humanae vitae, 11).

·       “Est pareillement absolument à exclure, comme le Magistère de l'Église l'a plusieurs fois déclaré, la stérilisation directe, qu'elle soit perpétuelle ou temporaire, tant chez l'homme que chez la femme. Est exclue également toute action qui, soit en prévision de l'acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation. Et on ne peut invoquer comme raisons valables, pour justifier des actes conjugaux rendus intentionnellement inféconds, le moindre mal ou le fait que ces actes constitueraient un tout avec les actes féconds qui ont précédé ou qui suivront, et dont ils partageraient l'unique et identique bonté morale. En vérité, s'il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d'éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand  il n'est pas permis, même pour de très graves raisons, de faire le mal afin qu'il en résulte un bien, c'est-à-dire de prendre comme objet d'un acte positif de volonté ce qui est intrinsèquement un désordre et, par conséquent, une chose indigne de la personne humaine, même avec l'intention de sauvegarder ou de promouvoir des biens individuels, familiaux ou sociaux. C'est donc une erreur de penser qu'un acte conjugal rendu volontairement infécond et, par conséquent, intrinsèquement déshonnête, puisse être rendu honnête par l'ensemble d'une vie conjugale féconde” (Paul VI, Encyclique Humanae Vitae, 14).

  • “Lorsque, par la contraception, les époux privent l’exercice de leur sexualité conjugale de sa capacité potentielle procréative, ils s´attribuent un pouvoir qui n´appartient qu´à Dieu : le pouvoir de décider en dernière instance la venue à l’existence d´une personne humaine. Ils s´attribuent la qualité de n´être pas les coopérateurs de la puissance créatrice de Dieu, mais d´être des personnes qui disposent, en définitive, de la source de la vie humaine. Dans cette perspective, il faut considérer la contraception, objectivement, si profondément illicite, qu´elle ne puisse jamais et par aucune raison être justifiée. Penser ou affirmer le contraire, équivaut à estimer qu´il peut y avoir des situations de la vie humaine, où il serait licite de ne pas reconnaître Dieu comme Dieu” (Jean-Paul II, Discours aux participants au séminaire d´études sur la procréation responsable, 17 septembre 1983).

  • “De nombreuses personnes pensent que l’enseignement chrétien, quoique vrai, serait cependant impossible à mettre en œuvre, au moins dans certaines circonstances. Comme la tradition de l’Église l’a constamment enseigné, Dieu ne commande pas l’impossible, mais tout commandement comporte aussi un don de grâce qui aide la liberté humaine à l’accomplir. Mais sont cependant nécessaires la prière constante, le recours fréquent aux sacrements et l’exercice de la chasteté conjugale. […] Aujourd’hui plus qu’hier, l’homme recommence à ressentir le besoin de vérité et de raison droite dans son expérience quotidienne. Soyez toujours prêts à dire, sans ambiguïté, la vérité sur le bien et le mal concernant l’homme et la famille” (Jean-Paul II, Discours aux participants au séminaire d’études sur la procréation responsable, 5 juin 1987).

  • La Lettre encyclique Humanæ vitæ élaborée à la lumière d'une décision difficile, constitue un geste significatif de courage en réaffirmant la continuité de la doctrine et de la tradition de l'Église. […] Cet enseignement manifeste non seulement sa vérité de façon immuable, mais il révèle également la clairvoyance avec laquelle le problème fut affronté. […] Ce qui était vrai hier, reste également vrai aujourd'hui. La vérité exprimée dans Humanæ vitæ ne change pas ; au contraire, précisément à la lumière des nouvelles découvertes scientifiques, son enseignement se fait plus actuel et incite à réfléchir sur la valeur intrinsèque qu'il possède.” (Benoît XVI, Discours aux participants au Congrès International, organisé à l'occasion du 40 anniversaire de l’encyclique Humanæ vitæ, 10 mai 2008).

·      L’Encyclique Humanæ vitæ est inspirée par l'enseignement biblique et évangélique intangible, qui conforte les prescriptions de la loi naturelle et les impératifs — que nul ne peut supprimer — de la conscience concernant le respect de la vie, dont la transmission est confiée à la paternité et à la maternité responsables, ce document est devenu aujourd'hui d'une actualité nouvelle et plus urgente à cause des atteintes portées par des législations publiques à la sainteté indissoluble du lien matrimonial et au respect intangible dû à la vie humaine dès le sein maternel. […] Face aux dangers que nous avons précisés, comme devant les douloureuses défections de caractère ecclésial ou social, nous nous sentons poussé, comme l'apôtre Pierre, à aller vers Lui, comme l'unique salut, et à lui crier : ‘Seigneur, à qui irions-nous, tu as les paroles de la vie éternelle’ (Jn 6, 68). Lui seul est la vérité. Lui seul est notre force, Lui seul est notre salut” (Paul VI, Homélie, 29 juin 1978).


Toute l´histoire humaine a donnée des preuves suffisantes du fait qu´un vrai progrès de la société dépend en grande partie des familles nombreuses. Cela vaut d´autant plus pour la vie de l´Église. Le pape François nous rappelle cette vérité : Voir tant de familles nombreuses qui accueillent les enfants comme un véritable don de Dieu apporte réconfort et espérance. Ils savent que chaque enfant est une bénédiction” (Audience générale, 21 janvier 2015).

Que les paroles suivantes de saint Jean-Paul II, pape de la famille, soient lumière, force, consolation et joyeux courage pour les couples catholiques et pour les jeunes hommes et femmes qui se préparent à la vie du mariage et de la famille catholique.

“Nous avons une confirmation singulière du fait que le chemin de sainteté accompli ensemble, comme couple, est possible, beau, extraordinairement fécond et qu'il est fondamental pour le bien de la famille, de l'Église et de la société. Cela nous invite à invoquer le Seigneur, pour que soient toujours plus nombreux les couples d'époux en mesure de faire transparaître, dans la sainteté de leur vie, le ‘grand mystère’ de l'amour conjugal, qui tire son origine de la création et qui s'accomplit dans l'union du Christ avec l'Église (cf. Ep 5, 22-23). Comme tout chemin de sanctification, le vôtre n'est pas facile non plus. Nous savons que de nombreuses familles cèdent au découragement dans ces cas. Je pense, en particulier, à ceux qui vivent le drame de la séparation ; je pense à ceux qui doivent affronter la maladie et à ceux qui souffrent de la disparition prématurée de leur conjoint ou d'un enfant. Dans ces situations, on peut également apporter un grand témoignage de fidélité dans l'amour, rendu encore plus significatif par la purification à travers le passage dans le creuset de la douleur. Très chers époux, ne vous laissez jamais vaincre par le découragement : la grâce du sacrement vous soutient et vous aide à élever sans cesse les bras vers le ciel comme Moïse, dont nous a parlé la première Lecture (cf. Ex 17, 11-12). L'Église est proche de vous et vous aide par sa prière, en particulier dans les moments difficiles. Dans le même temps, je demande à toutes les familles de soutenir à leur tour les bras de l'Eglise, afin qu'elle ne vienne jamais à manquer à sa mission d'intercéder, de consoler, de guider et d'encourager” (Jean Paul II, Homélie pour la béatification des serviteurs de Dieu Luigi Beltrame Quattrocchi et Maria Corsini, 21 octobre 2001).

Que la Vierge Marie, qui est Mère de l'Eglise, soit également la Mère de ‘l'Église domestique’ ! Que grâce à son aide maternelle, toute famille chrétienne puisse devenir vraiment une ‘petite Eglise’ dans laquelle se reflète et revive le mystère de l'Église du Christ ! Elle qui est la Servante du Seigneur, qu'elle soit l'exemple de l'accueil humble et généreux de la volonté de Dieu ! Elle qui fut la Mère douloureuse au pied de la croix, qu'elle soit là pour alléger les souffrances et essuyer les larmes de ceux qui sont affligés par les difficultés de leurs familles ! Et que le Christ Seigneur, Roi de l'univers, Roi des familles, soit présent, comme à Cana, dans tout foyer chrétien pour lui communiquer lumière, joie, sérénité, force(Jean Paul II, Exhortation Apostolique Familiaris consortio, 86).

Astana, 13 mai 2018, mémoire de la Bienheureuse Vierge Marie de Fátima

Vos Évêques et Ordinaires:

+ José Luis Mumbiela Sierra, évêque du diocèse de la Très Saint Trinité en Almaty et Président de la Conférence des Évêques Catholiques du Kazakhstan

+ Tomash Peta, archevêque métropolitain de l´archidiocèse de Sainte Marie en Astana

+ Adelio Dell’Oro, évêque de Karaganda

+ Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de l´archidiocèse de Sainte Marie en Astana

Très Révérend Abbé Dariusz Buras, Administrateur Apostolique de Atyrau

Très Révérend archiprêtre mitré Vasyl Hovera, Délégué de la Congrégation pour les Églises Orientaux pour les fidèles gréco-catholiques de Kazakhstan et Asie Centrale

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10 mai, 2018

Met Gala 2018 : le défilé blasphématoire si apprécié du cardinal Timothy Dolan


L’exposition 2018 « Corps célestes » au Metropolitan Museum of New York a commencé par un gala au défilé blasphèmatoire avec des ornements liturgiques détournés. Le Vatican était partie prenante puisqu'il a prêté de nombreux objets et ornements liturgiques anciens pour l'exposition et que le cardinal Timothy Dolan était invité à la fête d'inauguration. Qu'il a bien appréciée… Tout et le reste dans mon article sur RITV, c'est par là :


Met Gala 2018 à New York : le défilé blasphème "Corps célestes"

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07 mai, 2018

Jean-Claude Juncker fait l’éloge de Karl Marx à Trèves : vive le communisme !



Le président de la Commission européenne a fait l'éloge de Karl Marx à Trèves, dans un haut-lieu de la chrétienté – un crachat à la face de l'histoire de l'Europe, et des millions et millions de victimes du communisme…

La presse francophone n'en a quasiment pas parlé.

Mon article pour reinformation.tv est ici : clic !

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Le cardinal Eijk dénonce l’absence de réponse du pape François sur l’intercommunion : la grande apostasie ?



Ce cardinal ne craint pas de parler clair : apocalyptique !

Mon article est ici : clic !

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04 mai, 2018

La pop star Katy Perry, qui revendique avoir vendu son âme au diable, parle de méditation transcendantale au Vatican lors de la Conférence 2018

Mon article est ici :



La pop star Katy Perry, qui revendique avoir vendu son âme au diable, parle de méditation transcendantale au Vatican lors de la Conférence 2018



C'est un des papiers les plus révoltants qu'il m'ait été donné de faire, hélas, en de longues années de journalisme…



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03 mai, 2018

Le cardinal Reinhard Marx rend hommage à Karl Marx pour le bicentenaire de sa naissance

Mon article est à lire ici.



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01 mai, 2018

Le petit Alfie Evans est-il mort naturellement, ou a-t-il été poussé à mourir ? Il a reçu quatre médicaments non identifiés avant son dernier souffle…

C’est La Nuova Bussola Quotidiana, le journal dont la direction a rendu possible la rencontre entre Tom Evans et le pape François au Vatican, qui l'affirme : deux heures avant de mourir, peu après minuit le samedi matin du 28 avril, le petit Alfie Evans a reçu quatre médicaments. Sa situation s'est rapidement dégradée, de telle sorte que la journaliste Benedetta Frigerio l'affirme aujourd'hui : il n'est plus possible aujourd'hui d'affirmer avec certitude, comme on avait pu le penser, qu’Alfie est mort de mort naturelle. Si on l'a effectivement poussé à mourir, l’hôpital Alder Hey a appliqué une forme d'euthanasie doublée – si les affirmations de La Nuova Bussola sont exactes – d'une torture aussi cruelle pour l'enfant que pour ses parents.

Certes, rien ne permet de dire combien de temps Alfie aurait pu survivre, lui qui a fait preuve d'une exceptionnelle combativité, d'une vraie rage de vivre après son extubation. Rien ne permet non plus de savoir si une recherche de diagnostic précis et un hypothétique traitement auraient pu lui assurer des mois ou des années de vie supplémentaires. Ce qui est certain, c'est qu’Alder Hey voulait sa mort.

La Nuova Bussola a publié le film des événements depuis l’instant où Alfie Evans a été hospitalisé en décembre 2016. A l’époque, l'équipe médicale a décidé après un mois à peine qu'il fallait arrêter ces traitements. Intubé, il aurait pu profiter d’une trachéotomie. Mais alors que se déroulait la bataille judiciaire que l'on sait autour du petit garçon, on l'a laissé dépendant d'un tube respiratoire passant par le nez, qui a été remplacé seulement au bout de cinq mois – à l’époque, Tom Evans avait publié des photos dudit matériel, dont l'intérieur s'était révélé couvert de moisissures.

C'est après son extubation, toujours selon La Nuova Bussola, qu’Alfie a été soumis à un traitement indigne. Alors que ses poumons avaient pris l'habitude d'être dilatés mécaniquement depuis une si longue période, il aurait fallu le sevrer doucement plutôt que de lui arracher le ventilateur de manière brutale, afin de ne pas provoquer sa mort immédiate. Il ne reçut pourtant aucun secours, même lorsqu'il a contracté une nouvelle infection pulmonaire après l'arrêt du ventilateur.

Un médecin italien en lien avec Tom Evans lui a alors dit qu’Alfie devait recevoir des antibiotiques, qui lui furent également refusés. Malgré cela, le petit garçon a continué de respirer de manière autonome pendant plusieurs heures après cet arrêt de l'assistance respiratoire à 21:15 heure locale, le lundi 23 avril.

Face à cette situation, Thomas Evans a lancé un appel pour qu'on apporte de l'oxygène à l’hôpital. Ce fut fait mais impossible d'y pénétrer en raison du barrage policier…  L'un des avocats de la famille, que le jeune père venait d'appeler de manière désespérée, est arrivé à ce moment-là : Pavel Stroilov a pu passer le barrage. Plusieurs personnes, dont l'une portant  un masque à oxygène, ont essayé de profiter de l'instant pour passer avec lui, sans succès. Mais cette femme a eu l'idée de lancer le masque par-dessus la rangée de policiers pour que l'avocat puisse l'attraper et le remettre aux parents d’Alfie. C'est à partir de ce moment-là qu'il a reçu cette aide à respirer, lui qui selon l’avocat de l’hôpital, Michael Mylonas, devait mourir dans les minutes suivant son extubation, ainsi qu'il l’avait dit lors de la dernière audience devant le juge Hayden.

Les médecins de l'hôpital ont alors essayé d'enlever le masque à oxygène au petit garçon, au motif qu'il ne s'agissait pas de matériel hospitalier propre à Alder Hey, et ce par deux fois. Tom Evans a fini par obtenir gain de cause en soulignant que le protocole de mort approuvé par le juge Hayden ne parlait ni de privation d'oxygène ni d'arrêt de la nourriture. C'est en invoquant ce même fait qu'il a fini par obtenir que son fils soit nourri – mais seulement 36 heures après l’extubation,  un délai interminable pour cet enfant qui avait déjà subi le choc de l’arrêt violent de sa  ventilation. Nourriture maintenue au niveau minimal, mais Alfie a continué de vivre, protégé des médecins par ses parents, ouvrant les yeux de temps en temps et faisant preuve de réactions.

La Nuova Bussola affirme qu'en échange d'une promesse de Tom de ne plus parler à la presse, l’hôpital Alder Hey s'est alors engagé à donner à Alfie davantage d’oxygène et d'assistance pour ses fonctions vitales. Peu après minuit, le samedi 28 avril, Alfie affichait une saturation oxygène de 98 pour 60 battements de cœur par minute, et sa situation était tellement stable que le jeune père espérait pouvoir ramener son fils à la maison dans de brefs délais – comme l'administration de l'hôpital le lui avait dit le vendredi après-midi.

Selon LifeSiteNews, qui cite une source proche de la famille Evans (celle-ci n'ayant pas répondu aux demandes de commentaires présentées par le site pro-vie) Tom a alors été convoqué à une réunion au beau milieu de la nuit, inhabituelle, et il s'est absenté de la chambre. C'est alors, comme l’affirme aussi La Nuova Bussola,  qu'une infirmière est entrée dans la pièce où la maman d’Alfie, Kate James, somnolait, et où se trouvait un autre membre de la famille. L'infirmière a annoncé qu'elle allait administrer quatre médicaments à Alfie, sans préciser lesquels. Cela a été fait par injection, selon LifeSite.

A peine 30 minutes plus tard, le taux de saturation en oxygène d’Alfie était tombée à 15, et deux heures plus tard, il était mort.

Des médecins consultés par LifeSiteNews affirment ne pas comprendre pourquoi l’enfant  aurait reçu quatre médicaments différents. On pourrait expliquer l’administration d'un ou deux médicaments, pour sédater l’enfant ou combattre la douleur s'il était en état de détresse. Qu'il y en eût quatre leur paraît « mystérieux ». Ils recommande des analyses toxicologiques indépendantes.

 Ce que l'on sait, c'est qu'avant l’extubation d’Alfie, les médecins d’Alder Hey avaient signifié aux parents dans un document juridique qu'ils avaient l'intention d'utiliser un cocktail médicamenteux comprenant du Midazolam et du Fentanyl au titre du « plan de fin de vie » d’Alfie : ce sont des médicaments qui entraînent une dépression respiratoire. Tom Evans avait parlé à l'époque de « plan d’exécution »  de son fils.

Un généticien italien cité par La Nuova Bussola a souligné dans un premier temps que la privation de nourriture assurerait à elle seule qu’Alfie ne puisse survivre longtemps : Bruno Dalla Dallapiccola a expliqué ainsi que sans nourriture par goutte-à-goutte, on ne pouvait certes dire combien de temps Alfie pourrait tenir, mais qu'il s'agissait en tout cas, qu'il respire ou non de façon indépendante, d'une « urgence ».

Dans une affaire qui a scandalisé le Royaume-Uni en 2012, une infirmière à Alder Hey a parlé de sa détresse lorsqu'un garçon de 14 ans mourant du cancer a connu une fin épouvantable parce que, privé d'hydratation, il souffrait de la soif, la langue collée au palais…

Mercredi, deux jours après le retrait de la ventilation d'Alfie, un autre généticien italien réputé, Angelo Selicorni,  se posait des questions sur le fait de savoir si Alfie été réellement en phase « terminale » étant donnée la durée de sa survie malgré l'assistance respiratoire : « Détaché des machines, l'enfant a résisté pendant des heures sans avoir la moindre intention de mourir », soulignait-il.

Voilà autant de questions auxquelles il faudrait que l’hôpital apporte une réponse.  Mais il ne faudra pas trop y compter : la mort d’Alfie était réellement recherchée et l'administration de médicaments pour la hâter dans ce type de situation n'est que trop habituelle. L'euthanasie est déjà bien plus largement parmi nous que le corps médical ne veut l'admettre.

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28 avril, 2018

Le petit Alfie Evans est mort à 3:30 ce matin…

Les ailes de notre petit garçon ont poussé cette nuit à 2:30. Nous avons le cœur brisé.
Merci à tous ceux qui nous ont soutenu. (Kate James)

Malgré l'incroyable courage de ses parents qui n'ont pas pu réaliser leur ultime souhait de le ramener à la maison. Alfie Evans est mort à 3:30 ce matin…

Il n'y a pas de détails : on sait simplement que, privé de son assistance respiratoire depuis lundi soir, le petit Alfie Evans s'est battu plus de quatre jours, respirant seul avec le simple apport d'un peu d'oxygène.

Depuis jeudi, Tom Evans, son père, avait demandé à « Alfie's Army » – la véritable armée de soutien qui s'était dressée pour Alfie, d'abord à Liverpool, puis peu à peu dans le monde entier – de ne plus manifester, visiblement dans l'espoir de pouvoir obtenir son transfert à la maison. Bien qu'ayant annoncé qu'il ne ferait plus de déclaration publique, il a mis en ligne sur Facebook une précision affirmant qu'il continuait de se battre pour la vie d'Alfie.

Mon gladiateur a posé son bouclier et reçu ses ailes à 2:30.
Complètement fou de chagrin. Je t'aime mon gars (Thomas Evans)
L'hôpital d'Alder Hey voulait la mort d'Alfie ; il a reçu le soutien de l'évêque catholique du lieu, Mgr Malcolm McMahon qui s'est rendu à Rome pour voir le pape, dans le seul but semble-t-il de lui expliquer que l'hôpital est merveilleux de « professionnalisme » et que la vie est respectée au Royaume-Uni : les droits d'Alfie en tant qu'enfant ont été « sauvegardés » dans cette affaire, a-t-il affirmé.

Alder Hey aura beau jeu désormais de dire qu'Alfie était mourant de toute façon.

Mais il faut comprendre que la décision médicale de ne plus lui apporter autre chose que des soins palliatifs était fondée sur l'insuffisance de sa « qualité de vie », sur les « dommages irréversibles au cerveau » dont l'hôpital expliquait qu'il était détruit à 70 %, et sur la volonté de ne pas infliger des traitements « futiles » à l'enfant. Bref, on l'a considéré comme déjà mort et ne méritant pas de soins du fait de son supposé manque de conscience, malgré des constats inverses de la part de spécialistes ayant pu visionner des vidéos de l'enfant et ses interactions avec ses parents.

Comprendre aussi que Tom Evans et sa compagne, Kate James, avaient compris que leur enfant pouvait ne pas être guéri et même mourir rapidement : mais ils voulaient deux choses qui leur ont été refusées, tenter de le faire diagnostiquer précisément (ce qui n'avait pas été fait) dans un hôpital à l'étranger, avec d'éventuelles tentatives de soins à la clef, certains gestes de nature à l'aider n'ayant pas été pratiqués, ou à défaut de le ramener chez eux.

Ce sont leurs droits qui ont été violés de manière hautaine : leurs droits comme parents de prendre des décisions médicales pour leur propre enfant mineur. Ce sont ces droits qui sont aujourd'hui peu à peu enlevés aux parents pour être remis aux autorités médicales, judiciaires, publiques : déjà une logique d'euthanasie d'Etat.

Puisse le petit Alfie, mort dans l'innocence de son jeune âge et lavé par le baptême, consoler le « cœur brisé » de ses parents mais aussi venir au secours, de là-haut, de tous ceux qui se battent contre l'avènement de cet horrible Meilleur des mondes.

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25 avril, 2018

Les recours des parents d’Alfie Evans rejetés par la cour d’appel de Londres : il est dans son « intérêt bien compris » de mourir

Ecœurant. La décision de la cour d’appel de Londres de rejeter les recours de Tom Evans et de Kate James en affirmant que rien ne permet de dire que le juge de Manchester, Justice Anthony Paul Hayden avait eu en tous points raison d’empêcher les parents d’Alfie Evans d’essayer de le faire soigner à Rome ou à Münich relève à la fois de l’horreur, de la torture et du mensonge. C’est toujours la même histoire : Alfie, dont le cerveau a subi des dommages « irréversibles » selon les médecins et les juges, ne doit plus recevoir autre chose que des « soins palliatifs » par ce qu’il est dans son intérêt « bien compris » de mourir.

Ce juge Hayden qui a noté dans son jugement du 20 février dernier que Tom Evans s’est « entiché » (ou « obnubilé » : besotted) de son petit garçon…

Ecœurant parce que ce sont les autorités judiciaires qui ont sollicité les pauvres parents, qui depuis lundi soir se battent aux côtés de leur petit « guerrier », entourés de forces de l’ordre, surveillés, fouillés chaque fois qu’ils reviennent dans la chambre de leur enfant, en leur expliquant que trois juges se tenaient prêts pour eux.

Trois juges prêts, en effet : prêts à simplement confirmer ce qu’avait dit leur confrère la veille. Lord Justice Andrew McFarlane, Lord Justice Peter Coulson et Lady Justice Eleanor King, dans toute la majesté de leurs robes et de leurs perruques, ont dit au bout de cinq heures d’audience et de délibéré, par la voix du premier d’entre eux : « Tout cela est affreux pour tous ceux qui sont impliqués. Nous sommes au milieu d’un plan de soins palliatifs à Alder Hey et je  ne vois aucun fondement pour affirmer que le juge [Hayden] avait tort. »

Le juge Andrew McFarlane, qui connaît les appels en matière de droit familial, a jugé en novembre dernier qu'un couple d'homosexuels devait obtenir la garde de l'enfant né sur commande d'une mère porteuse qui prétendait le garder sans avoir de lien biologique avec lui parce qu'il était dans l'intérêt de l'enfant de vivre avec son parent génétique.

Pour quoi cette torture de l’attente et des faux espoirs ? Etait-ce pour donner encore plus de solennité à la décision, plus de poids au droit de l’Etat et de la justice de décider ce qui est « bien » pour un enfant, intimider davantage des parents aussi intrépides ? Dans un pays de droit jurisprudentiel, c’est en tout cas une décision qui compte. Il faut réduire à rien, écraser les droits de ces parents qui luttent. Tom Evans, épuisé, a fait savoir qu’il n’avait pas dormi depuis trois jours. Il continue. M’est avis qu’on l’utilise : il s’agit de montrer que rien ne sert de résister une fois que l’Etat a décidé ce qui est « bien ».

(Saluons donc le pape François, le président Duda de Pologne, le président du parlement européen Tajani qui ont vigoureusement pris fait en cause pour le petit Alfie – et ce père qui reste lucide, concentré, volontaire face à ceux qui ont décidé que cette petite vie ne vaut pas d’être vécue…)

Mensonge, parce que des médecins de l’hôpital d’Alder Hey sont venus expliquer à la barre que tout le monde parmi le corps médical a trouvé normal qu’Alfie continue de respirer de manière autonome après le retrait de la ventilation. Devant un juge antérieur, ils avaient déclaré tout aussi doctement que l’on pouvait s’attendre à une mort dans les quelques minutes, en tout cas « très rapide ». A l’heure d’écrire, cela fait plus de 48 heures qu’Alfie respire seul.

Au bout de 33 heures, il a enfin reçu un peu de nourriture… Mais les médecins et leurs conseils ont fait savoir à la cour de Londres qu’il est tout à fait possible qu’atteint par telle ou telle infection respiratoire, Alfie ne meure subitement dans l’unité de soins intensifs où il se trouve toujours (sans soins intensifs).

On a appris au cours de la procédure ce mercredi que la veille, Tom Evans a cherché à porter plainte pour conspiration pour meurtre à l'encontre de trois médecins.

De son côté, la police de Merseyside a publié un communiqué menaçant de conséquences et de poursuites ceux qui, sur les médias sociaux, se laissent aller à des commentaires excessifs à l’encontre du personnel soignant ou des juges. « On surveille tous les messages »…

C’est une abominable tyrannie qui s’installe. L’affaire Alfie Evans a des répercussions dont on commence tout juste à percevoir les débuts.

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De l’affaire Alfie Evans au lobby LGBT : le juge Hayden qui refuse son transfert est un activiste pro-gay



Le juge Anthony Paul Hayden qui a rendu plusieurs décisions de mort dans l’affaire Alfie Evans fait partie d'une association judiciaire pro LGBT, et il est également le coauteur d'un manuel juridique sur les enfants des couples de même sexe. L'histoire ne dit pas s'il est également franc-maçon, mais il est à l’évidence l'homme de la situation, le magistrat qu'il fallait pour aider la culture de mort à faire sa mue en dictature de la culture de mort.

En tant que membre du BLAGG (Bar Lesbian and Gay Group : groupe lesbien et gay du barreau), Anthony Paul Hayden fait partie de ces juristes qui soutiennent les « lesbiennes, homme gay, bisexuel et personne transgenre à tous les niveaux » des professions judiciaires. BLAGG s'est ainsi réjoui de sa nomination en tant que juge de la Haute Cour de Manchester en 2013, avec une spécialisation dans les affaires familiales. Le 23 novembre 2016, le juge Hayden prenait la parole aux côtés des responsables de cette association pour une soirée de « réseautage » à laquelle étaient invités les « membres LGBT » et autres professionnels du barreau.

Avec les cas médicaux relatifs aux adultes vulnérables, ce sont les cas impliquant des enfants – particulièrement sur le plan des libertés civiles – qui l'intéressent au plus haut point.


Le juge Anthony Paul Hayden qui a décrété la mort d’Alfie Evans
est un activiste pro-gay


 Après une carrière d’avocat – style ténor du barreau –  et sa nomination par la reine comme haut magistrat, il a été fait chevalier par Sa Majesté comme le précise une note officielle du Premier ministre datée du 8 octobre 2013.

Dans le livre qu'il a cosigné avec quatre autres auteurs, le juge Anthony Paul Hayden s'intéresse à tous les aspects de l'homoparentalité, avec des conseils spécifiques, notamment pour ceux qui veulent avoir recours à une mère porteuse (la GPA) rémunérée,  pratique interdite au Royaume-Uni où la gestation pour autrui est autorisée dans la mesure où elle est gratuite seulement. On trouve ainsi toutes sortes  d'indications sur la manière de réaliser une GPA commerciale à l’étranger : chose possible si on arrive à démontrer qu'on a défrayé l’intéressée des dépenses encourues (ou le manque à gagner professionnel ?).

Le même livre s'attarde sur l'idée de la disparition de la « vieille présomption » selon laquelle le parent biologique est automatiquement le parent légal.

Bref, une approche totalement révolutionnaire visant à exploser le modèle familial traditionnel ; d'ailleurs le juge Hayden évoque dans la préface de l’ouvrage « le concept en perpétuelle évolution de la famille ». «  Nous faisons plus attention à notre manière de parler aujourd’hui », ajoute-t-il, faisant référence à la série de lois de non-discrimination adoptée au Royaume-Uni : «  Elles fournissent le cadre d'une société beaucoup plus juste pour l'avenir où les options pour les enfants seront étendues, en les maintenant au centre du processus légal. » C’est un livre qui n'aurait pas pu être écrit il y a 20 ou même 10 ans, note un chroniqueur. En effet…

On comprend mieux l'irritation du juge lorsque l’avocat de Tom Evans, Paul Diamond, évoquait mardi des questions de « civilisation » pour réclamer le droit des parents de prendre les décisions médicales pour leurs enfants.

Un juge pour le lobby LGBT

Pour ce qui est de la possible franc-maçonnerie du juge,  on se bornera à la conjecture. Depuis 2009, au Royaume-Uni, les juges n'ont plus l'obligation de déclarer s'ils font partie de cette fraternité. C'est la date à laquelle le Secrétaire à la justice d’alors, Jack Straw, mettait fin à une règle qu'il avait lui-même introduite 11 ans plus tôt en tant que ministre de l'Intérieur obligeant les membres « de sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie » devaient se manifester, parce que cette appartenance pouvait faire naître des soupçons quant à leur impartialité et leur objectivité.

C'est sous la pression de l’United Grand Lodge of England que Jack Straw est revenu sur cette exigence en 2009, après que ladite loge eut menacé d’engager des poursuites à la faveur d'une récente décision de la Cour européenne des droits de l’homme. C'est en 2007 que la CEDH avait donné raison à des maçons italiens voulant faire connaître que l'obligation pour un fonctionnaire de déclarer son appartenance à la franc-maçonnerie portait atteinte à son droit à la libre association et constituait une discrimination.

Justifiant sa décision de 2009, Jack Straw affirmait qu'une enquête avait révélé qu'on n’avait trouvé aucun élément indiquant qu'il y eût des «  irrégularités ou des fautes professionnelles » liées à l'appartenance d'un juge à la franc-maçonnerie et que le maintien de la règle serait « disproportionné ».

De toute façon il est aujourd'hui possible, comme le montre le cas du juge Hayden, d'être magistrat et d'afficher ses préférences pour la défense de l’idéologie LGBT et de la redéfinition (ou plutôt, la dénaturation) de la famille.

Retrait de l’alimentation à une personne en état de conscience minimale

En novembre 2017, signale Claire Chretien de LifeSiteNews, le juge Hayden a rendu une décision ordonnant que l'alimentation et l’hydratation d'une femme de 72 ans en état de conscience minimale à la suite d'une rupture d'anévrisme à la suite d'une chute soient retirées, parce qu'elle aurait trouvé sa situation « non seulement intolérable mais humiliante ». En cette occurrence, l'hôpital voulait continuer de la nourrir par le biais d'une sonde nasogastrique qu'elle avait arrachée une cinquantaine de fois ; sa fille était favorable à l'arrêt de l'alimentation pour la faire mourir et le juge a retenu un courriel de la dame, envoyé en 2013, où elle évoquait son désir de ne pas vivre si elle se trouvait gravement handicapée.

Pour la petite histoire, le juge Hayden a reçu entre 2005 et 2006, alors qu'il était encore avocat,  l'équivalent de près de 350.000 euros bruts au titre de l'aide juridictionnelle pour des affaires concernant des enfants, faisant ainsi partie des 10 avocats ayant sur cet exercice perçu les plus fortes sommes sur les deniers publics.

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