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15 juin, 2020

La Cour Suprême des Etats-Unis étend le bénéfice des lois anti-discrimination à l'“orientation sexuelle” et à l'“identité de genre”

Les lois anti-discrimination doivent être interprétées au sens large, en incluant la protection des homosexuels et autres trans, vient de décider la  Cour Suprême des Etats-Unis. Cette décision aligne le droit américain sur celui des pays et entités, comme la France et l’Union européenne, qui ont ajouté « l’orientation sexuelle » et « l’identité de genre » au nombre des catégories de personnes bénéficiant des lois dites « antiracistes », « anti-haine » ou « anti-discrimination ».

A la grande déception de nombreux Américains qui se sont félicités, ces dernières années, des actions favorables au respect de la vie humaine multipliées par Donald Trump, l’un des deux juges qu’il a nommés à la Cour Suprême a approuvé cette interprétation révolutionnaire de la Constitution des Etats-Unis. Il s’agit de Neil Gorsuch, qui a même rédigé l’opinion majoritaire (adoptée par 6 juges sur 9) affirmant que les mots « discrimination à raison du sexe » titre VII du « Civil Rights Act » de 1964 doivent être interprétés comme comprenant « l’orientation sexuelle et l’identité de genre », au-delà du sexe biologique.

L’autre juge nommé par Donald Trump, Brett Kavanaugh, a rédigé une « opinion dissidente », mais celle-ci porte sur un point technique : il estime que la responsabilité de l’amendement du titre VII « incombe au Congrès et au Président selon le processus législatif », plutôt qu’à la Cour Suprême.
Mais il a ajouté que la décision majoritaire de celle-ci constitue « une victoire importante pour les gays et lesbiennes américains », qui ont « fait valoir des arguments politiques puissants » en faisant preuve « de vision, de ténacité et d’un cran extraordinaires ». « Ils peuvent s’enorgueillir » de la décision, a-t-il ajouté, même si celle-ci est une « transgression par la Cour de la séparation des pouvoirs de la Constitution ».

Il n’y aura eu finalement que les juges Clarence Thomas et Samuel Alito pour dénoncer sur le fond cette extension du droit de la non-discrimination à la confusion de genre.

John Roberts, nommé par Bush en 2005, a lui aussi approuvé l'extension du champ de la loi.

La décision a de quoi inquiéter les employeurs et fournisseurs de services qui ne souhaitent pas, pour des raisons religieuses, embaucher des homosexuels revendiqués ou concourir à des actes qu’ils désapprouvent, tels des « mariages » de couples de même sexe.

La Cour Suprême a eu à connaître de plusieurs affaires de ce type, rassemblées pour l’occasion : celle d’un funérarium chrétien qui avait licencié un employé homme qui s’obstinait à s’habiller en femme pendant les heures de travail ; celle d’un instructeur de parachutisme licencié après qu’il eut révélé son homosexualité à son employeur ; et celle d’un coordinateur de services pour l’enfance au niveau d’un comté licencié dans les mêmes conditions. Des situations assez diverses, comme on le voit.
Dans la décision rédigée par Gorsuch, on peut lire : « Aujourd’hui, nous devons décider si un employeur peut licencier une personne simplement parce qu’elle est homosexuelle ou transgenre. La réponse est claire. Un employeur qui licencie cette personne le fait en raison de caractéristiques ou d’actions qu’il n’aurait pas contestées parmi les membres d’un sexe différent. Le sexe joue nécessairement un rôle, qu’on ne saurait occulter, dans la décision, c’est exactement ce qu’interdit le titre VII. »

La décision pourrait contraindre des églises à reconnaître des « mariages » de même sexe, en même temps qu’elle pourrait obliger les photographes, les fleuristes, loueurs de salles et autres pâtissiers à participer à leur organisation sous peine de condamnation de discrimination par refus de services. Il en va de même pour le remboursement des médicaments ou opérations en vue de changements de sexe, dont les employés pourraient exiger l’inclusion dans les contrats d’assurance qui leur sont proposés.

Le principe de non-discrimination est également utilisé pour obliger à accepter la présence d’hommes qui se déclarent femmes dans des vestiaires, dortoirs, abris ou prisons réservés aux femmes : désormais ce sera avec l’appui de la Cour Suprême.

De nombreux conservateurs américains se sont insurgés contre cette décision de la Cour, accusant l’administration Trump et les membres Républicains du Congrès de n’avoir pas suffisamment soigné le choix des nouveaux juges.

Photo : les juges Neil Gorsuch et John Roberts.


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27 avril, 2020

COVID-19 : au Canada, l’aide aux entreprises passe par les fourches caudines du politiquement correct et de la non « discrimination »

Justin Trudeau profitera de la crise économique liée au confinement qui a mis le Canada à l’arrêt comme tant d’autres pays pour sélectionner les entreprises et associations habilitées à profiter de l'aide gouvernementale en fonction de leur conformité au politiquement correct. Pour accéder aux prêts d’urgence sans intérêt il leur faudra « confirmer » qu’elles ne pratiquent pas de « discrimination » en raison du « genre », de la « religion » et de «  l’orientation sexuelle », entre autres. Ainsi, le COVID-19 qui met tant d’affaires et d’entités à but non lucratif sur la paille sert en même temps à déterminer quelles sont celles qui recevront un traitement de survie.

Le Canada a ainsi mis en place un compte spécialisé public en vue d’octroyer cette aide d’urgence, le Canada Emergency Business Account (CEBA), qui soumet aux candidats aux prêts gouvernementaux un document par lequel ils doivent accepter cette clause de « non discrimination », sous peine d’exclusion.

Les prêts CEBA sont plafonnés à 40 000 dollars et ont pour objectif de permettre aux entreprises commerciales et aux associations à but non lucratif dont une partie au moins des revenus provienne de la vente de biens et de services.

Les conditions générales du programme CEBA exigent des demandeurs qu’ils s’engagent «  à ne pas promouvoir la violence, inciter à la haine ou pratiquer la discrimination en raison du sexe, du genre, de l’orientation sexuelle, de la race, d’ethnie, de la religion, de la culture, de la région, de l’éducation, de l’âge ou d’un handicap mental ou physique ».

On retrouve ici l’utilisation frauduleuse, introduite par l’idéologie dite « antiraciste », du concept de discrimination, par lequel on condamne toute préférence nationale, religieuse, etc., et toute différence de traitement en fonction de critères imposés par le politiquement correct. Par exemple : le refus d’embauche d’un activiste homosexuel comme enseignant dans une école. Ou le militantisme en faveur de la définition traditionnelle du mariage.

Selon un représentant du Centre de justice pour les libertés constitutionnelles, basé à Calgary (JCCF), la terminologie employée par CEBA laisse craindre une discrimination à l’encontre d’entités religieuses. En particulier, parce que celles-ci doivent pouvoir embaucher des personnes qui partagent leur foi. La loi le permet explicitement au Canada, mais par exception. Et les règles de l’octroi des prêts ne font aucune référence.

Ce ne serait pas tout à fait une première au Canada puisque le parti libéral de Trudeau a mis en place en 2018 une clause d’octroi des subventions pour les jobs d’été (Canada Summer Jobs) exigeant des employeurs qu’ils signent une attestation de soutien aux « droits reproductifs » (parmi lesquels l’avortement) et aux droits « transgenre ».


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13 mars, 2020

Amazon contraint de retirer un T-shirt pour “l’extinction de la trisomie”

C’est sous la pression de plusieurs mamans britanniques que le géant mondial de la vente en ligne, Amazon, a retiré de la vente un T-shirt portant le slogan : « Let’s make Down syndrome extinct » – « Parvenons ensemble à l’extinction la trisomie 21 ».
Le T-shirt est illustré d’un grand singe vu de dos, marchant tête baissée et avec la plante du pied, d’apparence humaine, visible de l’arrière.
Deux Anglaises, Rachel Mewes et Caroline Wylde, toutes deux mères d'un enfant trisomique de deux ans, sont les premières à avoir réagi à la diffusion par Amazon de cette discrimination contre ces victimes d’anomalie génétique. Dès qu’elles en ont eu connaissance, elles ont soumis une plainte dénonçant la « promotion d’un crime de haine » par la plate-forme. Elles ont dénoncé « l'eugénisme » du slogan.
Amazon a retiré l’objet de la vente mais on attend toujours une réaction et il n’y a pas eu la moindre demande d’excuses, comme c’est pourtant l’usage lorsque d’autres catégories de la population sont visées.
Une maman écossaise, Stacey Corrigan, 34 ans, horrifiée par l’affaire, dénonce désormais dans les médias britanniques l’attitude d’Amazon. Mère d’un petit Daniel, 6 ans, lui-même atteint de trisomie 21, veut clamer sa colère : certes, le T-shirt n’est plus disponible chez le vendeur en ligne abrité par Amazon, mais elle estime que la plate-forme n’aurait jamais dû accepter que cet article fût vendu.
« Je ne peux même pas imaginer qu’ils aient eu le droit de vendre cet objet. Comment peut-on même avoir l’idée de le concevoir ? », a-t-elle déclaré au Daily Record.
Le quotidien britannique montre des photos souriantes et joyeuses de Stacey avec son compagnon Colin Murray et leur petit garçon « tendrement aimé ».
« Jamais ils n’auraient pu écrire des slogans homophobes ou racistes. Viser un groupe en raison de son handicap est tout simplement infect et je suis horrifié de voir qu’Amazon leur a fourni une plate-forme pour partager leur haine », s’est indignée cette jeune maman.
« Pour nous, Danielle était tout simplement parfait et nous le changerions en rien », ajoutait-t-elle.
Le T-shirt est encore disponible en ligne à cette heure auprès de multiples vendeurs directs.
Il est souvent présenté parmi les produits comportant des slogans de mauvais goût.
L’appel visant à « l’extinction » de la trisomie 21 renvoie à une épouvantable réalité, puisqu’aujourd’hui ce n’est pas cette maladie de l’intelligence que les grands systèmes de santé visent à éliminer, mais les malades eux-mêmes, dépistés avant leur naissance est exterminés à grande échelle.
En France, 96 % des bébés souffrant de trisomie 21 dont le handicap est dépisté avant leur naissance sont avortés, et ce bien souvent sous la forte pression du corps médical et du regard de la société.
Dans le même temps, les techniques et les lois – notamment la loi de bioéthique en cours d’adoption en France – se conjuguent pour intensifier et faciliter le dépistage à tous les niveaux avant la naissance, en vue d’éliminer ces tout petits êtres humains porteurs d’anomalies génétiques ou de lourdes maladies.
Le T-shirt qu’Amazon a retiré de la vente n’est à cet égard que la pointe visible de l’iceberg, la manifestation choquante d’une réalité qui par ailleurs bénéficie de l’odieuse complicité du législateur et d’une certaine partie du corps médical.

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06 novembre, 2016

La nouvelle idolâtrie : politique de non discrimination d'Airbnb

J’ai reçu l’autre jour dans ma boîte aux lettres électronique un courriel d’Airbnb, la plate-forme en ligne de chambres d’hôtes consultée, sans doute, lors de voyages ces derniers mois : il m’annonçait une mise à jour des conditions d’utilisation. Le titre de l’e-mail m’a interpellée : « Discrimination et sentiment d'appartenance : ce que cela signifie pour vous. » Je n’allais pas être déçue. L’équipe Airbnb m’avertissait qu’à compter du 1er novembre, j’allais devoir adhérer à une nouvelle charte, L’engagement de la communauté. Son objectif ? Garantir mon adhésion à une politique de non discrimination et d’inclusion de la part de tous les utilisateurs.
On peut trouver le texte complet en français des explications d’Airbnb sur cette nouvelle charte obligatoire, ici.
Passons sur le langage on ne peut plus convenu sur l’harmonie entre les peuples, l’inclusion et le respect. Cela n’engage pas à grand-chose.
En revanche, lorsqu’Airbnb enjoint à ses utilisateurs, qu’ils soient loueurs ou qu’ils réservent un logement via le site, d’adhérer à ladite charte, très bavarde, et de s’engager à ne pas refuser un voyageur « à cause… de sa religion, de son orientation sexuelle, de son identité de genre ou de situation familiale », il y a pour toute personne attachée à la moralité naturelle une difficulté de taille.
En clair : l’hôte Airbnb est censé prendre explicitement l’engagement, si la situation devait se présenter, d’héberger un couple gay dans la même chambre, de respecter l’orientation sexuelle de ses hôtes, de professer l’importance de l’identité de genre, de respecter l’exigence d’un transgenre d’être traité selon son sexe choisi.
Seule exception : les hôtes recevant des voyageurs dans leur propre logement et partageant « des lieux de vie » comme les toilettes ou la cuisine.
Mais de manière générale, on peut dire que nous y sommes. C'est une adhésion personnelle qui est demandée, un engagement qu'il faut souscrire, trois grains d’encens à brûler devant la nouvelle idole de l’identité de genre.
Tous ceux qui accordent de l’importance à leur parole et qui ne s’engagent pas à la légère, et qui ne veulent pas apporter leur écot à l’idéologie du genre, s’en trouvent automatiquement exclus de la plateforme Airbnb.
D’aucuns diront qu’Airbnb n’a guère les moyens de contrôler le comportement de ses hôtes et que les exclusions éventuelles seraient difficiles à mettre en œuvre. Qu’il sera donc facile de tricher.
Mais la question n’est pas là. Elle est dans le fait que depuis le 1er novembre dernier, on passe obligatoirement par l’étape de l’acceptation expresse de la politique de non-discrimination d’Airbnb. Se soumettre, ou mentir si l’on tient absolument à aller de l’avant.
On peut exprimer tout cela ainsi : pour « commercer » avec la plateforme, M. Tout-le-Monde ne pourra ni vendre ni acheter sans avoir été estampillé idéologiquement correct grâce à son assentiment expresse.
Il y en a qui parlent avec effroi des puces implantées sous la peau pour pouvoir payer dans le monde de demain – mais c’est une technique, moralement neutre.
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Ce qui ne l’est pas du tout, et c’est discrètement en train de commencer ici et maintenant, c’est de soumettre le droit d’échanger à l’acceptation d’un mal et d’un mensonge.

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30 décembre, 2015

New York poursuivra pour discrimination et harcèlement les employeurs qui méconnaissent les transsexuels

Des droits des LGBT jusqu’à la censure, puis à la persécution de ceux qui ne les reconnaissent pas assez au goût de leurs lobbies, il y a un chemin tout tracé. La commission des droits de l’homme de New York City vient de publier de nouvelles directives concernant les transsexuels. Désormais, les employeurs qui feront référence à ces personnes en utilisant le pronom ou le nom correspondant à leur sexe d’origine s’exposeront à des amendes qui pourront atteindre 250.000 dollars.
Même le fait d’utiliser l’abréviation « Mrs » pour Madame, pour une femme qui préfère la forme neutre « Ms » qui ne donne aucune indication sur sa situation maritale pourra « constituer un harcèlement illégal » à raison du genre, indique le « NYC Pronoun Ban ».
Pour assurer le respect de sa très bavarde directive, NYC Pronoun Ban demande aux employeurs et responsables d’établissements désignés de se renseigner auprès de leurs employés, clients ou utilisateurs sur le pronom que ceux-ci préfèrent se voir appliquer.
Cette directive émise par une commission qui a pouvoir de sanction – et qui s’est donné les moyens d’avoir la main lourde – s’inscrit de manière extrémiste dans le cadre de l’idéologie du genre : « Le genre se définit comme le “sexe actuel ou perçu et il inclura également l’identité de genre de la personne, son apparence, son comportement ou son expression”, que cette identité de genre, cette image de soi, apparence, ce comportement ou cette expression soient différents de ce qui est traditionnellement associé au sexe légal assigné à cette personne à la naissance. »
Désolée pour le charabia. Dans… le genre, il est difficile de l’éviter.
Donc, dire « il » d’un homme qui se sent femme exposera les employeurs aux poursuites ; dire « elle » d’une fille qui veut qu’on la traite comme un garçon aussi. Et ce qu’il y ait eu, ou non, changement de nom.
La même directive de New York City impose aux établissements accueillant du public d’interdire les toilettes ou les vestiaires des femmes ou des hommes – y compris ceux sans boxes individuels – aux utilisateurs qui font visiblement partie du sexe opposé. Cette mesure s’impose elle aussi sous peine d’amende, « indépendamment du sexe qui leur a été assigné à la naissance, de leur anatomie, de leur histoire médicale, de leur apparence, ou du sexe indiqué sur leur documents d’identification ».
Autrement dit, quiconque se présente comme se sentant du sexe opposé à celui auquel il appartient visiblement pourra exiger de se rendre dans les vestiaires communs opposés : même le fait de lui proposer des vestiaires isolés constituera une « discrimination ».
Même les abris pour femmes victimes de violence seront soumis à ces règles absurdes (mais peut-on encore en dénoncer l’absurdité sans se voir convaincu de harcèlement ?) : un homme qui s’y présente et annonce qu’il se sent femme devra être accueilli. Et réciproquement pour les abris réservés aux hommes.
Les femmes battues seront-elles encore à l’abri dans ces lieux jusqu’ici défendus aux hommes pour des raisons évidentes ? La Ville de New York s’en moque…
Elle est toute occupée à la mise en place d’autres règles de traque des « stéréotypes de genre » : les employeurs se voient ainsi interdire de mettre en place des règles vestimentaires différentes selon les hommes et les femmes, relatives par exemple à la longueur des cheveux ou à l’interdiction de porter des bijoux qui ne saurait être spécifiquement dirigée vers les hommes. « Le simple fait d’établir une différence fondée sur le genre suffit à le désigner comme discriminatoire », dit la directive.
Discrimination, donc, que le fait de demander aux hommes de ne pas porter de talons hauts, ou de leur imposer le port de la cravate pour dîner dans un restaurant chic.
Le comble de ces règlements qui dépasse tout ce que Kafka aurait pu imaginer, c’est le fait de considérer comme discriminatoire une proposition d’assurance maladie obligatoire excluant la couverture du cancer de la prostate pour les femmes transgenre alors que les hommes transgenre en bénéficient…
On peut lire ici (mais il faut s’armer de courage) l’ensemble du texte de loi local promulgué par la Ville de New York par amendement de sa loi d’anti-discrimination de 2002.
La leçon de cette affaire est à méditer. Dans les combats actuels, la bataille des mots, la lutte sémantique est au cœur des offensives. Plus encore que d’obtenir des droits, voire une indifférence pour leurs choix, ceux qui contestent la loi naturelle ont pour objectif de changer le langage pour qu’ils paraissent conformes à la normalité. C’est ainsi qu’on a commencé à parler de « divorcés remariés », parce que cela vous pose un couple – alors même qu’il a démontré par ses choix son mépris à l’égard du mariage. C’est ainsi qu’on parle de « mariage gay » alors qu’il est impossible. C’est ainsi qu’on ne doit plus dire Pierre, Paul ou Jacques à l’homme qui a décidé qu’il s’appellerait Valentine. Les mots ne désignent plus la réalité : ils font pire que la déconstruire, ils créent un monde parallèle pour ceux qui refusent les règles de celui où nous vivons.

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04 janvier, 2015

Nouvelle loi en Californie : vers la discrimination positive en faveur des LGBT

Sonia Luna : femme, hispanique, lesbienne…
Non seulement elle est d’origine immigrée – une partie de la famille de Sonia Luna arrive du Mexique – mais en outre cette jeune femme est lesbienne. Expert comptable, elle a ouvert une société de conseil à Los Angeles, et elle espère bien tirer profit d’un nouveau programme qui pourrait très prochainement favoriser les entreprises dites « gay » ou LGBT, en instituant en leur faveur une discrimination positive pour l’obtention de contrats publics et professionnels en Californie.
Sonia Luna a déjà su tirer parti de programmes similaires visant à aider les femmes et les minorités ethniques. Deux faits l’encouragent à se présenter en outre en sa qualité de femme homosexuelle : déjà, les agences fédérales, la National Football League et plus d’un tiers des sociétés « Fortune 500 » – les entreprises américaines classées par le magazine selon leur chiffre d’affaires – encouragent les offres en provenance de sociétés dirigées par des gays, des lesbiennes et des transgenre. D’autre part, une nouvelle loi de Californie exige depuis le 1er janvier des grandes entreprises de service public qu’elles déclarent le montant des sommes qu’elles dépensent auprès de ces compagnies.
Le tout sur le modèle des mesures prises pour promouvoir les possibilités économiques pour les minorités ethniques, les femmes et les vétérans handicapés…
Sonia Luna se réjouit de ces coups de pouce en affirmant qu’ils lui permettent d’être « encore plus fière » de ce qu’elle est. Sa société, Aviva Spectrum, doit à cette fin être officiellement reconnue comme appartenant à une personne LGBT par la National Gay and Lesbian Chamber of Commerce : celle-ci doit apporter la preuve de la propriété de l’entreprise visée ainsi que tout document ou autre preuve de sa préférence sexuelle…
700 entreprises ont déjà obtenu le fameux certificat au cours de ces dix dernières années, tandis que la Chambre de commerce LGBT œuvre depuis l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche pour promouvoir la signature de contrats avec ces sociétés par le biais de la US Small Business Administration.
Voilà pour les petites et moyennes entreprises : les grandes elles aussi se mobilisent bien au delà de la Californie. Parmi elles : IBM, PepsiCo, ConAgra Foods, Marriott International et American Airlines. Ces entreprises tiennent désormais les comptes des contrats et des dépenses auprès de partenaires LGBT.
On n’attend pas de démarches similaires de la part du gouvernement fédéral – en tout cas pendant la législature actuelle, le Congrès étant dominé par les Républicains. Pour l’heure, Obama a exigé dès 2009 des différents Départements qu’ils ne « discriminent » pas au détriment des LGBT, et le lobby ne désespère pas d’obtenir un jour un statut de minorité protégée pour que l’on passe à la discrimination positive.

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25 octobre, 2014

John Henry Westen : l'Eglise et l'attirance homosexuelle

John Henry Westen, fondateur de LifeSiteNews, était à Rome pour la durée du synode extraordinaire pour la famille. A cette occasion il a publié une tribune sur le site d'informations HotAir où il expose de manière particulièrement claire et concise son espérance de voir l'Eglise fidèle à son enseignement et à la charité. Westen fait partie des fondateurs de « Voice of the Family », groupe de responsables pro-vie qui ont exprimé tout au long du synode leur demande de clarté par rapport à cet enseignement. Le texte dont je vous propose la traduction intégrale a été publié peu de jours avant la fin du synode. – J.S.
Dès ses débuts l'Église catholique a promu le principe de la charité et la vérité à l’égard de chacun. Au cours de ces dernières décennies cependant, son enseignement sur l'importance de la chasteté, spécialement à l'égard des personnes ayant une attirance homosexuelle, ont été mal interprétées comme de la haine ou du sectarisme.
Cette méconnaissance de l'amour véritable fondée sur les vérités de Dieu et non sur nos perceptions humaines limitées est l’une des raisons pour lesquelles le synode extraordinaire sur la famille est tellement important. Il s'agit d'une occasion pour l'Église d'adopter une approche du XXIe siècle à l'égard de ce problème immémorial : présenter des vérités difficiles de la manière la plus aimante.
 Malheureusement ce synode aura vu beaucoup d’évêques, des cardinaux et de groupes pour les droits « gay » appeler l'Eglise à changer son enseignement sur les relations homosexuelles. C'est l'équivalent spirituel de ce que feraient des parents en disant à un enfant de poser sa main sur un four brûlant ou de se précipiter au milieu de la circulation.
 En tant que co-fondateur de Voice of the Family, (« la voix de la famille »), qui œuvre en vue d'assurer que le synode présente bien la Vérité du Christ et sa Charité, je prie pour que les responsables de l'Eglise montrent que l'amour de Dieu se voit dans sa vérité immuable à propos de la sexualité humaine.
Et quelle est cette vérité ? Selon le Catéchisme de l'Église catholique toute personne est appelée à cette chasteté qui se voit lorsque nous vivons notre sécurité en conformité avec le plan de Dieu. A travers l’appel à respecter à la fois notre sexualité et celle des autres, nous est montré le chemin du bonheur véritable à la fois dans cette vie et dans l'autre.
Les personnes qui expérimentent des attirances homosexuelles se trouvent face à un défi particulier à cet égard, puisque ni Dieu ni son Eglise ne peuvent moralement admettre des relations de même sexe. Comme l’explique le Catéchisme les actes homosexuels « sont contraires à la loi naturelle » et « ferment l'acte sexuel au don de la vie ».
 De même l'Église enseigne que les actes sexuels sont exclusivement réservés au mariage, qui est entre une un homme et une femme, et que le premier but du mariage est la procréation des enfants.
Ainsi la sexualité vécue selon le plan de Dieu interdirait le sexe gay – mais aussi la pornographie, l’acte sexuel en dehors du mariage, l'adultère et de nombreux autres péchés sexuels. Cependant, comme l'a montré le pape François l’an dernier, l'Eglise ne considère pas l'inclinaison homosexuelle comme peccamineuse, de même qu’elle ne considère pas les tentations sexuelles hétérosexuelles en dehors du mariage comme peccamineuses.
Alors qu’agir en succombant à ces tentations est peccamineux et nous sépare donc de l'amour de Dieu, les tentations elles-mêmes peuvent  même être des occasions de victoire dans des situations de grande lutte et de tentation. Les catholiques fidèles devraient considérer les hommes et les femmes qui vivent une attirance homosexuelle mais qui demeurent chaste comme des modèles pour tous ceux qui luttent contre des tentations sexuelles.
Personne ne trouve ce chemin facile, mais s’y tenir apporte à la fois une joie intérieure et une relation plus intime avec notre Créateur. Selon l’enseignement de l'Eglise il ne doit jamais y avoir d’injuste discrimination à l'égard de ceux qui ont une attirance homosexuelle – mais bien plus que cela, ceux qui vivent chastement avec de telles tentation peuvent même être de grands saints.
Alors que le synode approche de sa fin j'espère et je prie avec mes frères et sœurs gays et lesbiennes que l'Église les aimera véritablement comme le Christ les aime, en leur donnant la force nécessaire pour les amener leurs à un lieu d'éternel bonheur auprès de Dieu avec tous ses anges tous ses saints.
John Henry Westen
  
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12 octobre, 2014

Suisse : interdire les avortements liés au sexe… mais comment ?

La commission de la science du National, la chambre basse de l’Assemblée suisse, vient de recommander à cette institution d’adopter une motion du Conseil des Etats demandant un durcissement des conditions d’obtention d’analyses précoces, pour éviter les avortements liés au sexe de l’embryon.
Même si ces tests sont déjà interdits par la loi suisse, il est apparu que les couples peuvent assez facilement contourner l’obstacle en recourant à des tests non invasifs réalisés dès la 9e semaine de grossesse, bien avant la fin du délai légal d’avortement fixé à 12 semaines.
On envisage d’interdire aux laboratoires de transmettre l’information sur le sexe de l’enfant dans la mesure où elle n’a pas d’utilité pour la détection de futures maladies – l’avortement eugénique étant dans ce dernier cas autorisé.
La commission du National souligne toutefois la difficulté de contrôler le recours aux tests  permettant de déterminer le sexe de l’enfant à naître dans la mesure où ils sont proposés par des laboratoires étrangers qui ne peuvent pas être soumis à la réglementation suisse.
Et comme les procédures dont de plus en plus simples – on sait que les tests sur le sang de la mère permettent d’obtenir un nombre toujours croissant de renseignements sur l’enfant qu’elle porte – il est prévisible que les tests puissent être bientôt effectués par les médecins eux-mêmes, sans passer par un laboratoire.
En fait, si l’on veut, en Suisse ou ailleurs, vraiment tout faire pour arrêter le génocide des filles ou l’avortement en raison du sexe de l’enfant, il n’y a qu’une solution efficace : interdire l’avortement tout court, qui tue dans tous les cas. Ou à tout le moins en finir avec le dépistage de plus en plus serré d’un nombre croissant de maladies, d’anomalies génétiques ou de prédispositions à telle ou telle maladie dans la mesure où il a pour seul but de recommander l’avortement.

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Etats-Unis : appel contre une amende pour “discrimination” à l'égard d'une couple de lesbiennes

Robert et Cynthia Gifford
Un couple marié qui gère une propriété familiale, une ferme de l’Etat de New York, vient de faire appel d’une décision de justice qui lui a infligé une amende de 13.000 $ pour avoir refusé la célébration d’un « mariage » homosexuel dans son domaine de Liberty Ridge Farm en 2012, qui se trouve être également le domicile du couple.
Cynthia et Robert Gifford avaient été contactés par Jennifer McCarthy et Melissa Erwin, deux Newyorkaises lesbiennes, qui voulaient organiser leur « mariage » et la réception subséquente à Liberty Ridge Farm. Ils s’étaient seulement opposés au déroulement du « mariage » lui-même, au nom de leur foi chrétienne, tout en acceptant que la fête puisse avoir lieu chez eux.
La conversation avait été enregistrée à l’insu des Gifford ; McCarthy et Erwin l’ont transmise en même temps que leur plainte à la Division des droits de l’homme de l’Etat de New York qui en a tenu compte pour prononcer l’amende.
Les clientes
Résultat de l’affaire : les Gifford ont décidé de ne plus louer leur domaine pour des mariages, hormis les contrats signés préalablement à la sentence des juges, ce qui aboutit à un manque à gagner qui va bien au-delà des 13.000 $ d’amende infligés au nom de la « discrimination » dont ils ont été jugés coupables.
Le couple est désormais défendu par l’Alliance Defending Freedom qui entend faire respecter leur droit aux convictions religieuses affirmé par le 1er amendement de la Constitution américaine. Ces droits, affirment leurs avocats, ne devraient pas être moindres parce que tel ou tel choisit d’offrir des services sur le marché public. Les Gifford veulent également faire reconnaître qu’ils ne font aucun tort aux couples homosexuels qu’ils n’empêchent pas de vivre comme ils l’entendent, mais que le couple de lesbiennes qui les a poursuivi veut les empêcher d’exercer leur propre droit d’avoir des convictions religieuses en leur causant du tort.

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12 septembre, 2014

Pays-Bas : une église sanctionnée pour refus de location aux gays

Le Collège des droits de l'homme – instance publique néerlandaise similaire à la HALDE en France – vient de donner raison à un groupe d'homosexuels qui se sont plaints d'avoir été empêchés de louer un local abrité par une église évangélique d'Utrecht, l'an dernier.

La location avait été demandée l'an dernier par le groupe « Jong en Out » (jeu de mots sur le « coming out », alors que « Jong en Oud » signifie « jeunes et vieux »), membre d'une des principales associations homosexualistes, COC, en vue d'organiser des journées mensuelles de coming out pour les jeunes justement.

La location des salles était confiée à une société sous-traitante, qui en a référé à la direction de la communauté évangélique. Celle-ci a refusé, arguant du fait que sa « base » n'accepterait pas le type d'activités envisagé. L'affaire avait causé grand bruit – d'autant que le refus de location avait été rendu public à la date précise de la « Journée nationale du Coming out » aux Pays-Bas. Les directives pour la location imposées au sous-traitant précisaient que celle-ci ne devaient pas entraîner l'église contre son gré sur le terrain de sujets de société qui pouvaient la mettre en porte-à-faux : la discrimination à l'égard de personnes ou de groupes de personnes, le mépris de l'église ou de la religion, des relations personnelles spécifiques, y compris sexuelles, ou des activités contraires à la loi.

Le sous-traitant avait d'emblée pris l'initiative de dire au groupe de jeunes que le propriétaire des lieux ne donnerait probablement pas suite en raison de leur homosexualité, disant son « dégoût » personnel à propos de ce probable rejet. L'association répondait que de toute manière le prix de la location était trop élevé. Mais les échanges de mails ont continué et l'association a fini par demander à visiter les locaux et à solliciter davantage d'informations de la part de la communauté évangélique – à croire que cela est devenu une affaire de « testing ». De fait le refus était tombé – et le sous-traitant s'en excusait platement.

Très « choquée », l'association a donné un important retentissement médiatique à cette « discrimination », pour saisir ensuite le Collège des droits de l'homme.

Celui-ci vient donc de juger que le rejet avait une motivation purement discriminatoire, que ce soit de la part de la communauté évangélique comme de celle du sous-traitant, directement liée à l'orientation sexuelle des demandeurs, et ce malgré l'affirmation de la communauté religieuse selon laquelle c'était le type d'activité projeté qui avait justifié son refus. Elle n'a pas apporté la preuve de cette motivation, a estimé le Collège, qui n'a pas non plus entendu la communauté évangélique lorsque celle-ci a souligné l'absence de dommage causé par le refus, puisque le groupe homosexuel lui-même n'a cessé de dire que le tarif de location était trop élevé pour lui, et qu'il chercherait autre chose.

Elle s'est bornée à dire que, la prestation comportant un prix, le refus constitue bien un refus de vente ou de service interdit au titre de la non discrimination.

Bien entendu, les évangéliques ont invoqué la liberté religieuse que reconnaît notamment la Convention européenne des droits de l'homme. Le Collège a répondu que cette liberté ne permet d'échapper au principe de non-discrimination affirmé dans loi « AWGB » que pour les rapports juridiques à l'intérieur de la communauté. En revanche, le principe s'applique pleinement dans les rapports de l'entité religieuse avec des tiers, hors du cadre propre. « Ainsi, le législateur a réglé la question de manière à trouver un équilibre entre la liberté religieuse et l'interdiction de la discrimination », précise le Collège.

Celui-ci a donc jugé que l'Evangelische Gemeente Utrecht s'est rendue coupable de discrimination interdite à l'égard de l'Association néerlandaise pour l'intégration des homosexuels (COC) à raison de l'orientation sexuelle.

L'église a un mois pour faire connaître au Collège les mesures qu'elle entend prendre. Son avocat a précisé qu'il ne s'attendait pas à ce que COC revienne à la charge pour forcer l'église à lui louer son local : « Pour cette association, il s'agissait d'une affaire de principe », a-t-il commenté.

Une affaire de principe lourde de conséquences, et pas seulement aux Pays-Bas puisque les lois d'égalité et de non-discrimination existent quasiment partout dans l'UE et que celle-ci possède sa propre Charte des droits fondamentaux en ce sens.


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Le Royaume-Uni veut davantage de hauts fonctionnaires gays

Le Bureau du Cabinet, ministère britannique de l’exécutif chargé notamment du bon fonctionnement du service public, vient d’annoncer la mise à place d’un nouveau « Talent Action Plan » destiné à repérer et à faire tomber les barrières qui empêchent les LGBT d’accéder aux cadres les plus élevés de la fonction publique. Mais attention ! Ce n’est pas pour leur faire plaisir. L’objectif est d’améliorer les compétences à ce niveau en évitant que des gens de talent ne soient écartés du fait de leur orientation sexuelle. « Il faut fournir un excellent service public aux familles qui travaillent dur, et pour cela nous avons besoin des meilleurs fonctionnaires », a déclaré le ministre, Francis Maude.
En attendant cela a tout, cependant, de la discrimination positive. Le directeur de cabinet, Sir Jeremy Heywood, invoque la « morale » et l’engagement de son ministère de « construire une fonction publique inclusive et diverse », charabia que les habitués reconnaîtront.
Les plans précédents n’ont pas fonctionné, déplore le Bureau du Cabinet, faute de s’intéresser aux réalités. Et quand des technocrates veulent connaître les vrais problèmes, que font-ils ? Bingo ! Une commission d’études. Celle que le gouvernement britannique met en place en l’occurrence va tenter de comprendre pourquoi l’appartenance à plusieurs groupes constitue un frein pratique quand il s’agit d’atteindre les meilleures places : les femmes, le minorités ethniques, les LGBT et les handicapés. Quatre rapports sont attendus, une deuxième vague d’études, en fonction des résultats, est déjà programmée.
Et une fois les barrières identifiées ? Eh bien, il suffit d’imaginer la suite. Des lois, des contraintes, des peines augmentées, de nouvelles campagnes contre l’« homophobie », des aides à l’embauche. Car ils ont beau annoncer que le but est de donner des chances égales à tous, seul le talent faisant la différence, l’expérience prouve qu’on aboutit toujours à des mesures positives en faveur des groupes visés. 
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Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...