12 novembre, 2015
16 septembre, 2015
Maltraitance et persécution aux Pays-Bas : une femme néerlandaise privée de son droit d’assister à la messe traditionnelle par son curateur
Madame H.A.W. de Rijk-van der
Moolen, 90 ans, est une femme néerlandaise et catholique, attachée à la forme
extraordinaire du rite romain. Voilà des années qu’elle fréquente assidûment l’église
Sainte-Agnès d’Amsterdam, desservie par la Fraternité Saint-Pierre. Mais depuis
quelque temps elle est privée
de son droit d’y pratiquer sa religion par son curateur, de concert avec la
maison de soins où elle finit ses jours. Et ce malgré l’intervention des
responsables de la paroisse, ses propres protestations, et l’accord avec les
responsables de l’établissement Nieuw Vredeveld qui s’étaient engagés, lors de son
entrée, à respecter sa liberté religieuse et notamment son droit d’aller à la
messe dans l’église de son choix. Mme de Rijk est véritablement victime de
maltraitance, et même de persécution en raison de sa foi…
Brigitte Goedhart, qui a été
chargée par un tribunal de la curatelle de Mme de Rijk, est théoriquement
responsable de la défense de ses intérêts. Aussi la vieille dame, ne sachant
plus à quelle porte frapper, a-t-elle pris sur elle de téléphoner à son
curateur. Ne serait-ce que pour avoir des explications… Elle a appelé deux fois. Au total,
les coups de fil ont duré moins de 90 secondes. Trop pour le cabinet Goedhart… Aussitôt,
Mme Goedhart a appelé la direction de la maison de soins pour exiger que le
téléphone de la vieille dame soit saisi pendant plusieurs jours.Libellés : assister, curateur, droit, femme, maltraitance, messe traditionnelle, néerlandaise, Pays-Bas, persécution, privée
17 décembre, 2014
Avortement : la Cour suprême d’Ecosse refuse l’objection de conscience aux sages-femmes
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| Connie Wood et Mary Doogan. A elles deux, elles ont mis plus de 10.000 bébés au monde. |
« La SPUC reconnaît l’immense dette de toute la communauté pro-vie à l’égard de Mary Doogan et Connie Wood qui ont mené ce combat pendant ces sept dernières années. Elle se sont battues non seulement pour leurs propres carrières, mais pour tous les membres actuels et à venir de la professions qui voudraient défendre le droit à la vie de chacun, depuis l’instant de la conception, sans discrimination. Nous sommes amèrement déçus pour elles.
La décision de ce jour rend probable, malheureusement, que des sages-femmes en poste de responsabilité qui refusent de tuer des bébés doivent quitter leur profession. Les sages-femmes plus jeunes pourront peut-être encore exercer dans des salles de travail où se pratiquent des avortements mais elles seront au mieux limitées au statut de “membre du staff”. Elles pourraient facilement être placées dans une situation impossible par des supérieurs pro-avortement, et ne pourraient bénéficier d’une promotion à un poste de responsabilité sans craindre de devoir violer leur conscience. Cela aura des répercussions pour toute personne qui s’oppose à l’avortement, qu’elle professe une religion ou qu’elle n’en professe aucune. Cela créera un statut de seconde classe parmi les sages-femmes pour celles qui se limitent à mettre les bébés au monde et qui ne les tuent pas.
En outre, la Cour a saisi l’occasion de cette affaire pour décider que la clause de conscience de la loi sur l’avortement ne s’appliquait pas aux généralistes, et que les médecins hospitaliers à qui l’on demandera de prescrire des produits abortifs ne seront pas davantage couverts par la clause de conscience. Nous prévoyons que cela conduira à des efforts renouvelés de la part de la hiérarchie des services de santé pour contraindre les médecins ayant une objection de conscience par rapport à l’avortement, soit à compromettre leur respect de la vie humaine, soit à quitter la profession. SPUC soutiendra les médecins et les encouragera à résister à de telles manœuvres d’intimidation.
Le lobby de l’avortement a longtemps soutenu que les objecteurs de conscience devaient être contraints à renvoyer les femmes cherchant à obtenir un avortement légal vers d’autres praticiens. Des institutions comme le Département de la santé ont restreint le champ de cette obligation en affirmant que cela ne vat que lorsque les conditions légales pour un avortement sont réunies, mais la Cour suprême a décidé que tout professionnel de la médecine qui refuse de procurer un avortement doit renvoyer la patiente vers quelqu’un qui soit disposé à le pratiquer. Cela semble dépasser de très loin le champ de la loi sur l’avortement, et en outre il ne s’agit même pas d’une question sur laquelle la Cour avait à décider dans cette affaire.
La Cour a pourtant déclaré que les sages-femmes et les médecins qui sont objecteurs de conscience sont obligés de renvoyer les patientes qui réclament l’avortement vers des collègues qui ne sont pas objecteurs. Cela va plus loin que le Conseil général de la médecine dont les directives actuelles affirment que les médecins doivent renvoyer la patiente vers un autre médecin, mais sans exiger qu’ils vérifient que ce dernier soit certifié “pro-avortement”. »
Libellés : avortement, droit, Ecosse, ivg, justice, objection de conscience, Royaume-Uni, sages-femmes
08 décembre, 2014
Espagne : le Congrès va débattre de l’avancée des droits des transsexuels
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| Source photo : Infocatolica. |
04 décembre, 2014
Maine : un élève transgenre fait condamner son école à 75000 $, et le droit pour ses semblables d’aller aux toilettes chez les filles
Désormais l’adolescent, qui
souffre selon un diagnostic médical de « dysphorie de genre » (un
« trouble de l’identité de genre » qui fait que le patient
s’identifie avec le sexe opposé au sien) rêve de subir une opération pour
changer de sexe biologique.Libellés : dictature du relativisme, droit, école, Etats-Unis, justice, transgenre, transsexuel
26 novembre, 2014
Large majorité à l'Assemblée pour l'avortement, « droit fondamental »
Gilbert Collard, élu Rassemblement Bleu Marine, s'est abstenu.
Marion Maréchal-Le Pen n'était pas là.
On nous expliquera peut-être que cela ne servait à rien de se déplacer, ou de voter contre. Mais alors à quoi sert d'être élu à l'assemblée ?
Voici le texte complet de la résolution, avec les points adoptés en gras.
Signé : Claude BARTOLONE
Libellés : avortement, Culture de mort, droit, France, Front national, ivg, politique
19 novembre, 2014
Stérilisation infernale : la mobilisation contre Essure continue
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| Le ressort Essure. Synonyme d'enfer pour beaucoup. |
Libellés : contraception, droit, effets secondaires, essure, Etats-Unis, FDA, justice, stérilisation
14 novembre, 2014
Botswana : un juge reconnaît des droits aux militants LGBT
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| Le juge Rannoane (à droite) avec le président du Botswana |
11 novembre, 2014
Irlande : la Cour suprême refuse d’inscrire une mère génétique à l’état civil à la suite d’une GPA
La Cour suprême irlandaise a décidé
que la mère génétique de jumeaux nés d’une mère porteuse – sa sœur en
l’occurrence – qui a accueilli les embryons résultant de la fécondation
des ovules de cette femme avec le sperme de son mari. Bien que la remise des
jumeaux à la mère génétique ait été programmée dès avant la naissance,
l’officier d’état civil a refusé d’amender le certificat de naissance en y
faisant figurer à la fois la mère génétique et la mère porteuse, alors que
celle-ci était d’accord.Libellés : droit, état civil, gestation pour autrui, gpa, Irlande, jurisprudence, mères porteuses
Inde : légalisation des avortements par les sages-femmes, les homéopathes et les médecins ayurvédiques
Un amendement à la loi sur
l’avortement (Medical Termination of
Pregnancy) vient d’être présenté
en Inde en vue d’améliorer l’accès à l’« IVG ». La refonte de la loi
vise à permettre aux sages-femmes, mais aussi aux homéopathes et aux médecins
traditionnels ayurvédiques de procurer l’avortement médical, et non seulement
les médecins allopathes comme c’est le cas actuellement. Dans le même temps,
elle veut augmenter le délai de l’avortement légal en le faisant passer de 20 à
24 semaines (au-delà du seuil de viabilité). Au cours du premier trimestre, l’avortement
serait procuré de plein droit sur demande de la femme : à l’heure
actuelle, le médecin décide si elle peut l’obtenir ou non.![]() |
| Vinoj Manning, d'IPAS |
Libellés : avortement, avortement médicamenteux, délais d'avortement, droit, droit à l'avortement, Inde, ivg, loi, RU 486
10 novembre, 2014
« Mariage LGBT » à Saint-Pétersbourg
Deux « épouses » pour un
mariage : alors que la loi russe définit le mariage comme résultant du
consentement d’un homme et d’une femme, un « mariage LGBT » a eu lieu
vendredi dernier à Saint-Pétersbourg où une femme officier d’état civil a
enregistré l’union sans poser de questions.Libellés : droit, lgbt, mariage gay, mariage homosexuel, Russie, transgenre
04 novembre, 2014
Le parlement britannique vote contre l’avortement sélectif
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| Fiona Bruce, provie et profamille |
Libellés : avortement, avortement sélectif, droit, féminicide, ivg, loi, Royaume-Uni






