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| Source photo : Infocatolica. |
La Commission de l’Egalité du
Congrès des députés va débattre
mercredi d’un texte encourageant le gouvernement à élaborer une « loi
intégrale de transsexualité » visant à mettre en œuvre les revendication
des groupes qui s’en réclament. Il s’agit de ne plus traiter le transsexualisme
comme une maladie mais de respecter, dans la lettre et dans l’esprit du texte,
le droit des « trans » aux soin, à l’autodétermination du genre en
toute liberté, et de répondre aux demandes des parents par rapport à leurs
enfants mineurs transsexuels dans le domaine de l’éducation et de la santé.
L’initiative – si l’on peut dire –
ne tombe pas du ciel puisqu’une telle loi a été mise en place de manière
expérimentale en Andalousie en juin sous la pression des socialistes et de la
Gauche unie (Izquierda unida), avec le concours de tous les partis, y compris
le Partido Popular de Mariano Rajoy.
Aux termes du texte souhaité par
la Commission de l’Egalité, personne n’aurait plus besoin de justifier son
« genre auto-perçu », y compris dans le cadre scolaire.
Il s’agit d’une application d’une
loi autonome andalouse qui complète la loi nationale sur l’identité de genre
adoptée en 2007 permettant l’inscription à l’état civil d’un changement de sexe
sans opération et sans procédure judiciaire.
La loi souhaitée désormais sur le
plan national s’inspirerait du texte argentin qui fait disparaître toute notion
de pathologie du transsexualisme.
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