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08 décembre, 2014

Espagne : le Congrès va débattre de l’avancée des droits des transsexuels

Source photo : Infocatolica.
La Commission de l’Egalité du Congrès des députés va débattre mercredi d’un texte encourageant le gouvernement à élaborer une « loi intégrale de transsexualité » visant à mettre en œuvre les revendication des groupes qui s’en réclament. Il s’agit de ne plus traiter le transsexualisme comme une maladie mais de respecter, dans la lettre et dans l’esprit du texte, le droit des « trans » aux soin, à l’autodétermination du genre en toute liberté, et de répondre aux demandes des parents par rapport à leurs enfants mineurs transsexuels dans le domaine de l’éducation et de la santé.
L’initiative – si l’on peut dire – ne tombe pas du ciel puisqu’une telle loi a été mise en place de manière expérimentale en Andalousie en juin sous la pression des socialistes et de la Gauche unie (Izquierda unida), avec le concours de tous les partis, y compris le Partido Popular de Mariano Rajoy.
Aux termes du texte souhaité par la Commission de l’Egalité, personne n’aurait plus besoin de justifier son « genre auto-perçu », y compris dans le cadre scolaire.
Il s’agit d’une application d’une loi autonome andalouse qui complète la loi nationale sur l’identité de genre adoptée en 2007 permettant l’inscription à l’état civil d’un changement de sexe sans opération et sans procédure judiciaire.
La loi souhaitée désormais sur le plan national s’inspirerait du texte argentin qui fait disparaître toute notion de pathologie du transsexualisme.

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District fédéral de Mexico : les jeunes filles de 12 ans pourraient avorter à l’insu de leurs parents

C’est l’objectif d’une proposition de loi présentée par le député Alejandro Roblez Gomez le mardi 25 novembre : sous l’intitulé « Loi des filles, des garçons et des adolescents de la Ville de Mexico », elle affirmerait le droit des mineurs d’avoir accès sans conditions à la contraception, aux préservatifs, à l’« interruption légale de la grossesse », au « plein exercice » de leur droit à la sexualité, un droit à l’intimité opposable aux parents ou aux tuteurs.
Dès 12 ans, ils pourraient changer de sexe, sans le moindre droit de regard des parents ou de leurs responsables légaux. Au nom de leur droit à « l’identité de genre »…

« Les filles, les garçons et les adolescents ont le droit de recevoir une éducation psychosexuelle en accord avec leur âge et leur maturité, le droit à l’accès au matériel d’information, à recevoir des préservatifs et d’autres moyens de protection et de prévention des infections sexuellement transmissibles et de la grossesse, à exercer leur sexualité de manière responsable, et à ce qu’elle soit respectée, à prendre des décisions relatives à la grossesse et à être en mesure d’accéder à l’interruption légale de celle-ci, sans avoir besoin du consentement de ceux qui exercent l’autorité paternelle, la garde ou la tutelle, ou de ceux qui les représentent légalement », affirme l’initiative.
Des parents mexicains ont mis en place une pétition pour éviter qu’une telle loi qui les obligerait à promouvoir l’avortement, la contraception et la sexualité irresponsable ne soit adoptée, la conséquence inévitable d’une telle loi étant « le libertinage, la promiscuité, les grossesses non désirées chez les adolescentes et les très jeunes filles, les infections sexuellement transmissibles », ainsi que les délits qui leur sont liés : « traite des personnes, pornographie, pédérastie, tourisme sexuel infantile, gangs et jusqu’au crime organisé ».
La pétition est par .

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04 décembre, 2014

Maine : un élève transgenre fait condamner son école à 75000 $, et le droit pour ses semblables d’aller aux toilettes chez les filles

Voilà une procédure qui touche à sa fin. Nicole Maines, 17 ans, vient d’obtenir la condamnation du Département scolaire d’Orono, dans le Maine, qui lui avait interdit d’accéder aux toilettes des filles à l’école primaire et au collège. Au terme de sept ans de conflit judiciaire, la Penonscot County Superior Court vient d’enjoindre aux autorités scolaires de ne plus se livrer à de telles pratiques « discriminatoires » à l’égard d’élèves transgenres, comme l’est Nicole Maines.
La même décision condamne le Département scolaire d’Orono à verser 75.000 $ à l’association de défense LGBT Gay & Lesbian Advocates & Defenders (GLAD) qui représentait l’élève et ses parents. Une bonne part de cette somme sera versée à cette famille, a assuré une représentante de GLAD.
L’affaire avait démarré il y a sept ans lorsque la famille de Nicole avait porté l’affaire devant la Commission des droits humains de l’Etat du Maine. C’était la première plainte dans le cadre d’un refus d’accès aux toilettes correspondant au « genre » auquel s’identifiait un élève « transgenre ». Nicole avait donc 11 ans à l’époque… La Commission des droits humains devait s’associer à la famille pour engager des poursuites judiciaires en 2009.
 Né garçon – et baptisé Wyatt, avec un frère jumeau, Jonas Maines – mais se sentant fille depuis l’âge de 2 ans, « Nicole » s’était vu refuser l’accès aux toilettes des filles à l’école élémentaire Asa Adams d’Orono après que le grand-père d’un autre élève, un garçon, eut protesté contre l’autorisation donnée dans un premier temps. On lui avait accordé la permission d’utiliser les toilettes des professeurs.
La famille de Wyatt-Nicole a estimé que cette solution était « discriminatoire ».
Désormais l’adolescent, qui souffre selon un diagnostic médical de « dysphorie de genre » (un « trouble de l’identité de genre » qui fait que le patient s’identifie avec le sexe opposé au sien) rêve de subir une opération pour changer de sexe biologique.
Nicole a été nommée en octobre parmi les 50 « héroïnes ordinaires » de l’année, les « femmes qui inspirent » récompensées tous les ans par Glamour Magazine.

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04 juillet, 2014

Mexico : échec à la pilule du lendemain pour les adolescentes de 12 ans

Le chef du gouvernement du District Fédéral de Mexico, Miguel Angel Mancera, a opposé son veto à
la « Loi Jeunesse » adoptée par l’assemblée législative du district qui autorisait notamment l’accès à la pilule du lendemain pour les jeunes filles dès 12 ans, sans consentement ni information des parents, rapporte ACIPrensa.
Dans sa première mouture, le texte prévoyait même l’accès à l’avortement pour les jeunes filles dès 12 ans, sans consentement parental et sans obligation de les informer. Plusieurs groupes parlementaires se sont mis d’accord pour retirer cette disposition du texte.
Il n’en a pas été ainsi pour la pilule du lendemain, potentiellement abortive, ni pour le changement de sexe que les adolescents devaient donc pouvoir obtenir sans en informer leur parents ni obtenir leur consentement, dès 12 ans là aussi.
C’est au nom du droit des parents d’éduquer leurs enfants que plusieurs réseaux de défense de la famille sont entrés en action pour dénoncer cette atteinte aux droits parentaux ; une pétition lancée sur CitizenGo demandant au chef du gouvernement du District fédéral d’opposer son veto au texte a obtenu 10.000 signatures.
Ce qu’il a fait lundi dernier, en application du Statut du gouvernement de la ville de Mexico et de la loi organique de l’assemblée législative : le text devra repasser devant les élus pour être révisé.

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01 octobre, 2013

Un « homme transgenre » euthanasié en Belgique

Nathan Verlhelst, 44 ans, a été euthanasié lundi à 14 heures en Belgique pour cause de souffrances pyschiques insupportables. Il n'était ni malade ni encore moins en phase terminale. Mais il – elle ? – était mal dans sa tête et dans son corps. Et il a fait les frais d'un air du temps qui justifie toutes les aberrations. Car s'il (elle ?) était si mal qu'il voulait mourir, c'est qu'il avait subi depuis 2009  des opérations pour devenir homme. Et qu'apparemment, il ne l'a pas supporté.

A l'origine il s'agissait de Nancy Verhelst, née dans la ville flamande de Hamme dans une famille qui comptait également trois garçons. Il n'est pas difficile de trouver la cause de son mal-être : Nancy est mal accueillie en tant que fille. « Alors que mes frères étaient portés aux nues, on m'a donné un kagibi au dessus du garage comme chambre à coucher. “Ah, si tu avais été un garçon”, se plaignait ma mère.” On me tolérait, c'est tout. »

C'est ce que « Nathan » a raconté dans une longue interview dans Het Laatste Nieuws (quotidien hélas introuvable à Paris et qui ne peut s'acheter au numéro en ligne… si quelqu'un pouvait me le procurer…). L'interview a paru ce matin, moins d'un jour après sa mort – ou comment tirer profit d'un cadavre au lieu de venir en aide à une personne !

Arrivée à l'adolescence Nancy décide qu'elle ferait mieux de passer pour un homme. Elle se rase, s'habille en « mec », s'amourache de femmes. Son rêve ? Changer de sexe. Devenir un homme…

Et comme il est politiquement incorrect de faire soigner une tendance homosexuelle (dans certains lieux c'est même illégal) mais admirable d'être transgenre et d'aller jusqu'au bout, cela a été possible.

Après une cure d'hormones en 2009, Nancy subit l'amputation des seins dans la foulée. En 2012, on lui fabrique un « pénis ».

Apparemment aucune des deux opérations n'a donné le résultat escompté : « Nathan » se sentait toujours prisonnier d'un corps dont il ne voulait pas. D'après La Meuse,  il a été euthanasié par le spécialiste de la chose, Wim Distelmans, qui a estimé que toutes les conditions nécessaires étaient réunies.

La petite fille dont personne ne voulait est devenue la femme (l'homme ?) que la société a techniquement considéré comme un déchet, un raté, impossible à aider et mieux six pieds sous terre.

Car c'est bien cela qui s'est passé : Nancy n'a jamais reçu la structure affective, mentale, humaine – voire grammaticale – qui l'aurait aidée à savoir qui elle était.


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12 novembre, 2012

Un homme dans le vestiaire des filles ? Oui, s'il est transgenre…

“Colleen Francis”
Cette histoire de non-discrimination se passe dans une université publique de l'Etat de Washington. Les responsables ont décidé de ne pas empêcher un étudiant de 45 ans d'utiliser le vestiaire des filles, ni même de l'y empêcher de se prélasser nu… parce qu'il est « transgenre ». Eh oui, celui qui se désigne comme « Colleen Francis » se perçoit comme une femme. Et ce serait de la « transphobie » (notion récemment ajoutée à l'arsenal anti-raciste français par l'équipe de François Hollande) que de le renvoyer chez les messieurs.

Le vestiaire est partagé par plusieurs écoles et équipes sportives locales et accueille notamment des fillettes et des jeunes filles de 6 à 18 ans faisant partie d'équipes de natation. Le 26 septembre dernier, ce sont elles qui ont aperçu le… personnage entièrement nu derrière la vitre d'un sauna, ne cachant rien de ses attributs malgré tout masculins.

Des parents portèrent plainte avec le coach de l'équipe, des témoignages furent recueillis, mais, la direction d'Evergreen State College ayant indiqué qu'elle ne tiendrait pas compte de « l'identité biologique » de « Colleen Francis », l'affaire s'arrêta là. L'équivalent du ministère public de l'Etat de Washington a indiqué qu'il ne poursuivra pas pour exhibitionnisme.

L'université s'est contentée d'installer des rideaux afin que les jeunes filles puissent se changer sans être vues de l'intéressé. Ce qui ne garantit en rien qu'elles ne le verront pas, elles… Ou aurais-je dû dire : « l'intéressée », et : « ne la verront pas » ? De peur de passer pour transphobique ?

Voilà où mène le discours des droits…

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26 juin, 2012

Marie et Wilfrid-Chloé : femme et femme ?

Une dépêche d'AFP reprise sur actu.orange rapporte cette histoire exemplaire.


Marie et Wilfrid-Chloé Avrillon, mariés depuis quinze ans, parents de trois enfants, étaient lundi devant la cours d'appel de Rennes pour obtenir que Chloé, transsexuelle, puisse renoncer à son identité masculine originelle de « Wilfrid » et obtenir un état civil féminin. Cette demande leur avait déjà été refusée par le tribunal de Brest le 15 décembre dernier, au motif que cela aboutirait à la reconnaissance d'un mariage homosexuel entre les deux protagonistes.

Le procureur général a repris la même argumentation devant la cour d'appel. L'arrêt a été mis en délibéré au 16 octobre.

L'avocat très médiatique, Me Emmanuel Ludot – il a notamment obtenu en 2005 la condamnation d'un gynécologue pour la naissance d'un enfant trisomique – a déclaré que refuser la demande de Chloé, c'est « la condamner à vivre avec un sexe masculin jusqu'à la fin de ses jours alors qu'elle est devenue une femme ».

Tout commence lorsque Marie avoue à Wilfrid qu'elle se sent lesbienne depuis l'âge de quatre ans. Wilfrid n'arrive pas à croire à sa chance : voilà des années qu'il se sent femme ! Leur « coming out » mutuel aboutira, pour Wilfrid, à une opération de changement de sexe « achetée » en Thaïlande en octobre 2011. Et les enfants du couple – il paraît qu'ils les encouragent aux cris d'« Allez-y les filles » – se retrouvent dans une espèce de cauchemar du « genre ».

Pour Chloé, la vie est devenue difficile puisque son passeport ne correspond plus à son sexe apparent : les difficultés ont commencé à l'aéroport au retour de Thaïlande, et elle n'a pas pu voter aux dernières élections…

« Elle » aurait voté Hollande, c'est sûr. D'ailleurs le couple mise tout sur ses promesses de campagne : d'ici à ce que les recours aient été épuisés, le « mariage » homosexuel risque d'avoir été légalisé.

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