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02 août, 2018

Exclusif : un texte de Mgr Athanasius Schneider sur la réponse catholique aux “Gay Pride”

Merci, une nouvelle fois, à Mgr Athanasius Schneider qui m'a confié son texte sur les “Gay Pride” qui se multiplient à travers le monde. Le catholique cohérent ne peut que résister face à ces manifestations qui s'opposent frontalement à la loi divine. Mgr Schneider, évêque auxiliaire d'Astana, m'a fait part de sa conviction qu'un successeur des Apôtres a le « grave devoir moral » de réagir à cette nouvelle mode qui envahit l'ensemble du monde occidental, alors qu'hélas des membres du clergé catholique lui manifestent leur soutien.

Mgr Schneider pointe aussi « le silence, la passivité et la peur » répandues au sein même de l'Eglise parmi ceux qui « devraient sans ambiguïté confronter cette situation, protégeant la vie de l'Eglise face à l'infiltration de ce poison de l'idéologie de l'homosexualité et du genre, proclamant la vérité sur la Création de Dieu et de ses saints commandements ». Mgr Schneider m'a envoyé la version française de son texte que je vous invite à découvrir ci-dessous. – J.S.

Les manifestations dites «gay pride» : la vraie réponse catholique


Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.  

De telles manifestations se produisent grâce à d’énormes moyens financiers et logistiques, non sans une propagande soutenue à l’unisson par les secteurs les plus influents de la vie publique, c’est-à-dire par la « nomenklatura » politique, par les médias, par de puissants empires économiques et financiers. Ce soutien unanime venu de ces institutions publiques caractérisait les systèmes totalitaires « historiques » afin d’imposer une certaine idéologie à la société. Les manifestations dénommées « gay pride » s’assimilent indubitablement aux défilés publicitaires de plusieurs régimes politiques totalitaires du passé. 

Reste cependant une seule institution d’importance capitale dans la vie publique qui n’est pas encore entrée de manière officielle, en grande mesure, dans ce chœur unanime de soutien aux défilés appelés « gay pride ». Cette voix est celle de l’Eglise catholique. 


Le totalitarisme de l’idéologie homosexuelle ou « idéologie du genre » poursuit son objectif le plus ambitieux : conquérir cet ultime bastion de résistance qu’est l’Église catholique. Cet objectif a malheureusement connu quelques succès, car un nombre croissant de prêtres et mêmes certains évêques et cardinaux expriment publiquement et de façons variées leur appui à ces manifestations totalitaires appelées « gay pride ». Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux se transforment en activistes et promoteurs d’une idéologie qui représente une offense directe contre Dieu et la dignité de l’être humain, créé homme et femme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. 

L’idéologie du genre, ou idéologie de l’homosexualité, représente une révolte contre l’œuvre créatrice de Dieu, œuvre admirablement sage et aimante. Il s’agit d’une révolte contre la création de l’homme en deux sexes, masculin et féminin, nécessairement et merveilleusement complémentaires.  Les actes homosexuels ou lesbiens profanent le corps masculin ou féminin, temples de Dieu. Le Saint Esprit dit en effet : « Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira. Car le temple de Dieu est sacré, et vous en êtes un vous-mêmes. » (1 Cor 3, 17) Le Saint Esprit déclare dans la Sainte Ecriture que les actes homosexuels sont une ignominie, parce qu’ils sont contraires à la loi naturelle telle qu’elle a été créée par Dieu : « C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmantes : en effet, leurs femmes ont échangé le commerce naturel pour celui qui est contre nature ; pareillement les hommes, ayant abandonné le commerce naturel avec la femme, se sont consumés de désir les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des relations honteuses et recevant en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement. Et comme ils n’ont pas jugé bon de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas. » (Rom 1, 26 - 28) Le Saint Esprit déclare donc que les personnes qui commettent des actes gravement peccamineux, au nombre desquels se trouvent aussi les actes homosexuels, n’hériteront pas de la vie éternelle : « Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les sodomites, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n’hériteront du royaume de Dieu. » (1 Cor 6, 9-10)  

La grâce de Jésus-Christ a cependant le pouvoir immense de transformer en un homme nouveau celui qui pratique l’idolâtrie, l’adultère, l’homosexualité. Le texte cité de la Parole de Dieu continue ainsi : « Et c’est là ce qu’étaient certains d’entre vous ! [idolâtres, adultères, sodomites]. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés par le nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu. » (1 Cor 6, 11) Au vu de cette vérité et de cette réalité de la grâce, la lumière de l’espérance et du véritable progrès resplendit face au scénario de l’idéologie et de la pratique de l’homosexualité dressé contre Dieu et contre l’homme ; espérance et possibilité réelle de la transformation d’une personne commettant des actes homosexuels en un homme nouveau, créé dans la vérité de la sainteté : « Pour vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, si c’est lui que l’on vous a prêché et si c’est en lui que l’on vous a enseignés, suivant la vérité qui est en Jésus. Renoncez, pour votre façon de vivre antérieure, au vieil homme que corrompent les convoitises trompeuses. Renouvelez-vous spirituellement dans votre intelligence et revêtez l’homme nouveau, créé d’après Dieu dans la vraie justice et sainteté. » (Ef 4, 20 - 24) Ces paroles de Dieu sont l’unique message digne de l’espérance et de la libération qu’un chrétien, à plus forte raison un prêtre ou un évêque, devrait offrir à des personnes qui commettent des actes homosexuels ou propagent l’idéologie du genre. 

Le totalitarisme et l’intolérance de l’idéologie du genre exigent aussi, selon leur propre logique, une acceptation totalitaire de tous. Tous les secteurs de la société, l’Eglise catholique y compris, devraient donc être forcés à exprimer d’une façon ou d’une autre l’acceptation de cette idéologie. Un des moyens publics les plus visibles et les plus concrets d’une telle soumission idéologique forcée est justement réalisée par le biais des défilés dénommés « gay pride ». 

Il n’est pas à exclure que l’Église catholique puisse se trouver, dans un avenir pas très éloigné, dans une situation similaire à la persécution par l’Empire romain au cours des trois premiers siècles, quand l’adhésion à l’idéologie totalitaire de l’idolâtrie était aussi obligatoire pour les chrétiens. A cette époque, le test ou la vérification que cette adhésion était donnée consistait en un acte civil et politiquement correct, celui de faire brûler quelques grains d’encens devant la statue d’une idole ou de l’Empereur. 

Au lieu de brûler quelques grains d’encens, le geste de solidarité avec les défilés appelés « gay pride » émerge aujourd’hui à travers les paroles de bienvenue venant de membres du clergé, et même par le moyen de célébrations religieuses spécialement organisées pour soutenir les droits présumés des actes homosexuels et de la diffusion de cette idéologie. Nous sommes témoins d’événements ahurissants au cours desquels des prêtres, évêques ou cardinaux offrent déjà des grains d’encens à l’idole de l’idéologie de l’homosexualité ou du genre, sous les applaudissements des puissants de ce monde, c’est-à-dire de la classe politique, des médias et de puissantes organisations internationales.

Quelle devrait être la vraie réponse d’un chrétien, d’un catholique, d’un prêtre et d’un évêque devant le phénomène dit de la « gay pride » ? 

Ils doivent en premier lieu proclamer avec charité la vérité divine sur la création de l’être humain, proclamer la vérité sur le désordre objectif – psychologique et sexuel – de la tendance homosexuelle, et, à partir de là, évoquer la vérité de l’aide nécessaire et discrète aux personnes ayant des tendances homosexuelles, afin qu’elles reçoivent soin et libération de leur déficience psychologique. 

On doit aussi proclamer la vérité divine sur le caractère gravement peccamineux des actes homosexuels et du style de vie homosexuel, car ce sont des offenses faites à la volonté de Dieu. On doit proclamer avec une préoccupation véritablement fraternelle la vérité divine sur le danger de la perdition éternelle de l’âme des homosexuels pratiquants et impénitents.

On doit en plus de cela protester avec un courage civique, et en appliquant tous les moyens pacifiques et démocratiques, contre le dénigrement des convictions chrétiennes et contre l’exhibition publique d’obscénités dégradantes. On doit protester contre l’imposition de manifestations militantes et politico-idéologiques aux populations de villes et de pays entiers.

Le recours aux moyens spirituels est cependant le plus important. La réponse la plus puissante et la plus précieuse s’exprimera dans les actes publics et privés de réparation envers la sainteté et la majesté divines, si gravement et publiquement outragées par ces défilés dénommés “gay pride”.

On trouve, inséparable des actes de réparation, la prière fervente pour la conversion et pour le salut éternel des âmes des promoteurs et activistes de l’idéologie de l’homosexualité, et surtout des âmes de personnes pitoyables qui pratiquent l’homosexualité.

Que les paroles des Souverains Pontifes viennent renforcer la vraie réponse catholique au phénomène appelé « gay pride ». 

Protestant contre la « gay pride » de Rome en l’an 2000, le pape Jean Paul II disait : « Je juge comme un devoir impérieux de mentionner les manifestations bien connues [gay pride], qui ont eu lieu à Rome ces derniers jours. Au nom de l’Eglise de Rome, je ne peux qu’exprimer une profonde tristesse pour l’affront que cela représente au Grand Jubilé de l’An 2 000 et pour l’offense faite aux valeurs chrétiennes d’une Ville si chère au coeur des catholiques du monde entier. L’

Le pape François, Pontife régnant, a alerté en plusieurs occasions contre le danger de l’idéologie du genre ; il a dit ainsi : « Toi, Irina, tu as mentionné un grand ennemi du mariage aujourd’hui : la théorie du gender. Aujourd’hui, il y a une guerre mondiale pour détruire le mariage. Aujourd’hui, il y a des colonisations idéologiques qui détruisent, mais on ne détruit pas avec les armes, on détruit avec les idées. Donc, il faut se défendre des colonisations idéologiques. » (Rencontre avec les prêtres, religieux, religieuses, séminaristes et agents pastoraux, Tbilissi, 1er octobre 2016) 

« Nous sommes en train de vivre un moment d’anéantissement de l’homme comme image de Dieu. Et je voudrais ici conclure sur cet aspect, car derrière cela il y a les idéologies. En Europe, en Amérique, en Amérique Latine, en Afrique, dans certains pays d’Asie, il y a de véritables colonisations idéologiques. Et l’une d’entre elles – je l’appelle clairement par ses nom et prénom – c’est le gender ! Aujourd’hui, à l’école, aux enfants – aux enfants – on enseigne ceci : que chacun peut choisir son sexe. Et pourquoi enseigne-t-on cela ? Parce que les livres sont ceux des personnes et des institutions qui te donnent l’argent. Ce sont les colonisations idéologiques, soutenues aussi par des pays très influents. Et ça, c’est terrible ! En parlant avec le Pape Benoît – qui va bien et qui a une pensée claire – il me disait : Sainteté, c’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! C’est intelligent ! Dieu a créé l’homme et la femme ; Dieu a créé le monde ainsi, ainsi, ainsi…, et nous sommes en train de faire le contraire. Dieu nous a donné un état inculte, pour que nous le fassions devenir culture ; mais ensuite, par cette culture, nous faisons des choses qui nous ramènent à l’état inculte ! Ce qu’a dit le Pape Benoît, nous devons y penser : C’est le temps du péché contre Dieu Créateur ! (Rencontre avec les évêques polonais, à l'occasion de la XXXIe Journée Mondiale de la Jeunesse, Cracovie, 27 juillet 2016).

Les véritables amis des personnes qui promeuvent et commettent des actions dégradantes au cours de ces marches appelées “gay pride”, ce sont les chrétiens qui disent : 

« Je ne brûlerai pas un seul grain d’encens devant l’idole de l’homosexualité et de la théorie du genre, même si – que Dieu ne le permette pas – mon curé ou mon évêque le faisaient. 

Je ferai des actes privés et publics de réparation et des prières d’intercession pour le salut éternel de l’âme de tous ceux qui promeuvent et pratiquent l’homosexualité. 

Je n’aurai pas peur du nouveau totalitarisme politico-idéologique du gender, parce que le Christ est avec moi. Et puisque le Christ a vaincu tous les systèmes totalitaires du passé, Il vaincra aussi le totalitarisme actuel de l’idéologie du genre ». 

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat! 

28 juillet 2018
+ Athanasius Schneider, 
Evêque auxiliaire de l’Archidiocèse de la Très Sainte Vierge en Astana


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10 mars, 2016

La Commission européenne financera un bateau pour les droits LGBT à la prochaine Gay Pride d’Amsterdam

Pour la première fois de son histoire, la Commission européenne va participer à une Gay Pride : celle d’Amsterdam, en juillet, marquée par un défilé de bateaux aux couleurs arc-en-ciel dans les canaux de la ville. Cette fois, le drapeau de la Commission y figurera en bonne place. Le fait que les Pays-Bas assurent actuellement la présidence tournante de l’Union européenne n’est sans doute pas étranger à l’initiative…
Mais la décision de participer fait partie d’un projet plus large du Conseil de l’Union européenne : un plan élaboré l’an dernier en faveur de la promotion des droits LGBT. En sponsorisant un bateau UE, Bruxelles envoie un message clair lors d’un événement qui, cette année, se veut à dimension européenne.
C’est en début de semaine que le gouvernement néerlandais a mis le projet d’accord sur la table de la réunion du Conseil de l’UE : il demande à la Commission de prendre à bras le corps les problèmes d’« homophobie » et de « transphobie » et de prendre les mesures nécessaires pour faire avancer « l’égalité LGBTI ». L’accord prévoit de recueillir des données sur le traitement des LGBT dans l’ensemble des pays de l’Union.
L’accord a été bloqué, au grand dam de la presse gay qui dénonce une obstruction obscurantiste, par la Hongrie.
En revanche, la Lituanie, la Lettonie et la Pologne, qui s’y étaient initialement opposées, ont fini par signer. Il est vrai que l’accord contient une clause qui affirme l’importance de « respecter pleinement les identités nationales des Etats membres et leurs traditions constitutionnelles, ainsi que la compétence des Etats membres dans le domaine du droit de la famille… tout en tenant compte des droits fondamentaux des personnes LGBTI. »
Le refus de la Hongrie n’empêchera pas la Commission de participer à la Gay Pride d’Amsterdam. Son projet a été agréé au terme d’une « compétition ouvert » parmi les 80 bateaux acceptés par les responsables de l’événement. L’un, sponsorisé par Adidas, aura pour thème l’athlétisme gay. On attend un bateau marocain et un autre d’Ukraine.
La participation de la Commissaire à la Justice et à l’Egalité de genre, Vera Jourova – elle est tchèque – n’a pas été confirmée.

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23 janvier, 2013

Obama s'engage solennellement pour les “droits homosexuels”

Le second discours inaugural de Barack Obama a clairement annoncé la couleur, et la presse nationale et internationale l'a souligné : son deuxième mandat sera marqué par une accélération de la promotion des droits « LGBT ». Certes cela n'est pas une surprise de la part du président des Etats-Unis ; en revanche, la solennité de l'engagement est nouvelle. Le choix de la tribune du discours inaugural, lundi, a été perçu par tous comme un saut qualitatif.

Plaçant la défense de ces droits sur le même plan que celui de la lutte contre l'esclavage ou contre les totalitarisme (« fascisme ou communisme »), Barack Obama a salué sans la moindre réserve l'événement perçu comme l'acte fondateur de la revendication homosexuelle : « Stonewall ». Ou plus exactement : les émeutes de Stonewall.

« Nous, le peuple, nous déclarons aujourd'hui que la plus évidente des vérités – nous sommes tous créés égaux – est l'étoile qui nous guide toujours; de même qu'elle a conduit nos ancêtres à Seneca Falls, et Selma, et Stonewall », a-t-il dit.

Seneca Falls fut un haut lieu du lancement du mouvement pour le droit de vote des femmes, la marche de Selma en 1965 revendiqua des droits civiques pour les Noirs.

Stonewall n'est pas dans la même catégorie. C'était un bar – ou plutôt un bouge – gay du quartier de Greenwich Village à New York, sous la coupe de la Mafia qui y assurait la vente d'alcool sans licence. A cette époque-là, les actes homosexuels étaient encore passibles de poursuites pénales. Le 28 juin 1969, l'établissement fut investi par des policiers en civil pour cause d'activités illégales. Le raid déclencha la colère des homosexuels, qui accoururent au milieu de la nuit – certains habillés en drag queens – pour s'attaquer au force de l'ordre. A plusieurs milliers, ils jetèrent des bouteilles sur la police, tentèrent de renverser des voitures, et forcèrent le six policiers présents à se retrancher dans le bar.

« Une situation de guerre », devait raconter par la suite Seymour Pine, l'un des policiers de la brigade des mœurs qui conduisit le raid. LifeSite rappelle aussi la déclaration de l'un des émeutiers, John O'Brien : « Notre objectif était de faire du mal à ces policiers. Je voulais tuer ces flics à cause de la colère qui était en moi… Leur rendre un peu de la terreur qu'ils avaient installée dans ma vie. »

Rejoints par des Panthères noires et des militants contre la guerre du Vietnam, les émeutiers s'étaient rués dans l'établissement, où, comme en atteste le reporter Howard Smith du Village Voice, qui s'était retrouvé à l'intérieur avec la police, ils aspergèrent l'endroit de liquide de recharge pour briquets. « J'ai vraiment pensé, comme ils le pensaient tous, que nous serions tués. »

Il n'y eut pas de morts mais Stonewall fut complètement brûlé et détruit, et les affrontements devaient se poursuivre sur plusieurs jours pour aboutir à la création du « Gay Liberation Front » ; un an plus tard, jour pour jour, eut lieu la première « Gay Pride ». L'un des meneurs des émutes, Tommy Lanigan-Schmidt, assure aujourd'hui : « Autant je n'aime pas le dire, autant il est vrai qu'il y a une place pour la violence. Et bien qu'on puisse penser cela épouvantable à entendre, c'est la manière dont l'histoire a toujours fonctionné. » Violence assumée, donc.

C'est cela que le président Barack a salué comme le moment fondateur de la lutte pour les droits gays, et il l'a fait au nom de Dieu, demandant qu'il bénisse  le « voyage » des Américains vers toujours plus d'égalité et de bien.

« Notre voyage ne sera pas achevé tant que nos frères et sœurs gays ne seront pas traités comme n'importe qui d'autre par la loi – car si nous sommes véritablement créés égaux, alors certainement l'amour que nous nous engageons à avoir l'un pour l'autre doit être égal aussi », a-t-il poursuivi.

Sans nommer le « mariage » gay, le président y a ainsi fait une allusion à peine voilée, à rapprocher de ses promesses électorales en vue de sa légalisation en mai. Pas seulement « l'union civile », avait-il dit, en promettant que la question serait au centre de sa campagne et l'un des points le différenciant radicalement de son concurrent, Mitt Romney. Il est resté discret sur le point de savoir si cette légalisation serait menée au plan fédéral, d'autant qu'il a également promis qu'il laisserait cette question à la compétence des Etats. Le choix de l'inclure dans son discours inaugural fait dire aux observateurs qu'il a bien pu changer d'avis.

Les mots du Président ne sont pas en effet le seul signal envoyé à la communauté gay qui a beaucoup fait pression sur Obama au cours de la campagne et qui a également beaucoup travaillé – et payé – pour sa réélection.

Au cours des cérémonies inaugurales de lundi, le mouvement homosexuel a été présent de diverses manières. La bénédiction a été donnée par un pasteur « gay-friendly » épiscopalien, Luis Leon, en remplacement d'un pasteur qui défend la famille traditionnelle, blackboulé pour un sermon des années 1990 où il proposait une « réponse chrétienne à l'homosexualité ». Leon a mentionné les droits égaux des « gays » et des « straight » (« droits », ou hétéros).

La lecture d'un poème au cours de la cérémonie a été confiée à Richard Blanco, premier poète hispanique gay à obtenir cet honneur.

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18 juin, 2012

Les LGBT à la Maison Blanche : champagne, petits fours, Obama et une « demande en mariage »

Le 15 juin dernier, les représentants des grands mouvements militants des « LGBT » (lesbiennes, gays, bi, trans) étaient reçus dans les salons de la Maison Blanche, en présence de Barack Obama qui a prononcé un discours de soutien à leurs revendications.

Animée par un orchestre militaire – le US Marine Band – la réception des « LGBT Pride » a été marquée d'un événement assez exceptionnel pour être rapporté dans la presse : la demande en mariage d'une des invitées, Liz Margolies, directrice exécutive du National LGBT Cancer Network (réseau de soutien aux cancéreux LGBT), par son « compagnon » depuis trois ans et demi. Sobrement nommé et prénommé « Scout » au titre de son nouvel état civil, ce personnage transgenre mûrissait son plan de faire sa demande dans le cadre de la Maison Blanche, mais il n'avait pas pensé à fixer l'endroit où il le ferait. Alors il s'est mis à genoux au beau milieu du grand hall de la résidence présidentielle.

Moment de gêne sur fond de petits fours et champagne. Non pas du public, ravi du spectacle, mais de la Dulcinée (si l'on peut dire) qui depuis longtemps s'oppose avec véhémence à l'institution du mariage. Pour finir, le romantisme a gagné et Liz Margolies s'est jetée dans les bras de son « amant », qu'elle épousera sans difficulté puisque, transgenre, il (elle) est considéré légalement comme un homme.

Il faut le voir pour le croire. D'autant que…




…Barack Obama, à cette occasion, à défaut de légaliser le « mariage » homosexuel, a clairement épousé la cause des LGBT. Il a rappelé qu'il était fidèle à ce rendez-vous de juin depuis son élection à la présidence : le rendez-vous de « l'égalité pour tous ».

« Je vous ai dit par le passé que je ne vous conseillerais jamais d'être patients ; qu'il n'était pas plus juste de vous dire d'être patients que pour d'autres de le conseiller aux femmes il y a un siècle, ou de dire aux Afro-Américains d'être patients il y a un demi-siècle. Après des décennies d'inertie et d'indifférence, vous avez pleinement raison de faire pression, bruyamment et fortement, pour l'égalité. Mais il y a trois ans, je vous promettais également ceci : j'ai dit que même si cela prenait plus de temps que nous ne le souhaitions, nous serions témoins de progrès, que nous verrions le succès, et un changement réel et durable. »

Et de détailler ces succès : contre les violences homophobes, la discrimination à l'égard des séropositifs, la tenue la conférence internationale sur le sida aux Etats-Unis pour la première fois en 20 ans, les soins aux malades du sida, l'interdiction de refuser l'assurance aux LGBT, l'égalité de droits fiscaux et sociaux…

« Nous avons soutenu les efforts au sein du Congrès pour mettre fin à la prétendue loi sur la défense du mariage (Defense of Marriage Act). Et tandis que nous attendons de voir cette loi rejetée, nous avons cessé de défendre sa constitutionnalité dans les cours. »

Tout cela en attendant de nouvelles loi d'anti-discrimination, notamment à l'embauche et dans l'emploi.

« Aussi longtemps que j'aurai le privilège d'être votre Président, a conclu Obama, vous n'aurez pas seulement un ami à la Maison Blanche, vous aurez un avocat fraternel… »

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23 octobre, 2010

Et maintenant, la Cour européenne des droits de l’homme impose la « Gay Pride »

D'après une analyse parue dans “Présent” daté de ce samedi.



La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rendu public, jeudi, son jugement de chambre, susceptible d’appel, dans l’affaire Alekseyev c. Russie, que le greffe résume dans son communiqué de presse sous le titre « Interdictions répétées et injustifiées d’organiser à Moscou des marches pour les droits des homosexuels ».

Les juges de chambre de la CEDH ont décidé à l’unanimité que la Russie avait violé les droits humains du plaignant qui s’était vu par trois fois refuser la possibilité d’organiser une « Gay Pride » dans les rues de Moscou : les juges ont précisé que c’est parce que le motif principal indiqué n’était pas l’équivalent russe des troubles à l’ordre public, mais la désapprobation morale du style de vie homosexuel.

Le requérant, Nikolay Alekseyev, faisait partie, en 2006, 2007 et 2008, des organisateurs de marches visant à « appeler l’attention du public sur la discrimination envers la communauté gay et lesbienne de Russie et à promouvoir la tolérance et le respect des droits de l’homme », par le moyens de marches pour les droits gays.

Outres les décisions de rejet officielles, le maire de Moscou et son équipe déclarèrent à plusieurs reprises dans les médias que  « la municipalité de Moscou n’envisage[rait] pas un seul instant de permettre l’organisation de marches gay ».

La Cour note que les quelque 2 000 participants prévus s’étaient engagés à ne pas s’exhiber à cette occasion par la nudité ou les provocations. Point curieux de l’arrêt puisque, dans le même temps, elle signale que la plupart des pays d’Europe ont leur propre Gay Pride et que ce fait aurait dû être pris en compte par le maire de Moscou. Seulement, pour ce qui est de la nudité, de l’obscénité et de l’esprit antichrétien de ces marches-là, il faut être aveugle pour ne pas les voir…

Cependant, le maire de Moscou n’avait pas vraiment axé son discours et son refus sur ces monstruosités visuelles que je vous souhaite de ne pas avoir vues – à Paris, par exemple.

Et, bonne surprise, le gouvernement qui était donc poursuivi devant la CEDH pour manquement à la protection du citoyen Alekseyev, n’a pas tenté de s’abriter derrière des demi-arguments et des concessions au politiquement correct, comme je l’ai vu faire dans de récentes affaires comme A, B, C contre Irlande (sur le « droit » à l’avortement). Le gouvernement russe est plus franc du collier : ici, il affirme l’absence de droit pour les personnes préférant des types de comportement inacceptables pour la majorité de la population d’en revendiquer la reconnaissance officielle en public, au nom d’ailleurs aussi bien des chrétiens, des juifs et des musulmans de Moscou, et le refus du prosélytisme homosexuel qui pourrait atteindre les « enfants et les adultes fragiles ».

Mais les sept juges de chambre de la CEDH, au nom des droits de la protection de l'orientation sexuelle, ont fait droit à la demande d'Alekseyev, en faisant de l’affichage de l’homosexualité un droit qui risque d’être imposé dans tout le territoire des 47 pays membres du Conseil de l’Europe par le biais de la jurisprudence. La Gay Pride est un droit de… l'homo !

C'est ce qu'on jugé Christos Rozakis (Grèce), président, Nina Vaji? (Croatie), Anatoly Kovler (Russie), Elisabeth Steiner (Autriche), Khanlar Hajiyev (Azerbaïdjan), Dean Spielmann (Luxembourg), Sverre Erik Jebens (Norvège).

Soulignant qu'il est important, « en démocratie », de pouvoir exprimer publiquement son opinion sans craindre d'en être violemment empêcheé, la CEDH note que le risque qu’une manifestation occasionne des troubles ne suffit pas à justifier son interdiction. Ce faisant « on empêcherait la société d’entendre des opinions différentes sur des questions qui heurtent la sensibilité de l’opinion majoritaire, ce qui serait contraire aux principes de la Convention. »

Cela ne manque pas de sel dans la mesure où la CEDH invoque à son secours une jurisprudence contraire : le rejet de la demande des « Médecins pour la vie » (Ärzte für das Leben contre Autriche) qui se plaignaient d’avoir vu disloquer plusieurs manifestations en raison de contre-manifestations violentes…

Quand il s’agit de la Gay Pride, au contraire, la CEDH estime simplement que les pouvoirs publics auraient dû prendre toute mesure pour protéger son parcours.

Mais l'argumentation va plus loin. Pour la Cour, les autorités moscovites, en interdisant les marches, ont en pratique approuvé et soutenu les groupes qui appelaient à perturber les marches pacifiques en violation de la loi et de l’ordre public. Comme le gouvernement russe a également déclaré pour sa défense dans ses observations à la Cour que les manifestations de ce type devaient être interdites par principe car la propagande homosexuelle était incompatible avec les doctrines religieuses et la morale publique et risquait de nuire aux enfants et aux adultes qui y étaient exposés, c’en était trop !

« La Cour souligne qu’il serait incompatible avec les valeurs de la Convention de subordonner à l’acceptation de la majorité l’exercice par les groupes minoritaires du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association. Les manifestations de la Gay Pride ont pour objectif de promouvoir le respect des droits de l’homme et la tolérance envers les minorités sexuelles, et non d’exhiber des scènes de nudité ou d’obscénité ou de critiquer la morale publique ou les opinions religieuses », explique le communiqué du greffe.

On demande à voir, quand même. La revendication d’un statut et d’une reconnaissance pour les unions homosexuelles est en soi une critique de la « morale publique », et qu’ont fait les juges sinon critiquer et condamner des prises de position sur le fondement de la critique de la morale publique !

Les juges ont dressé un catalogue de jurisprudence favorable aux homosexuels dont vous apprécierez aisément l’efficacité :

« De plus, s’il n’existe pas de consensus au niveau européen sur les questions de l’adoption par les homosexuels ou du mariage homosexuel, une jurisprudence abondante démontre en revanche l’existence d’un consensus de longue date sur le continent quant aux questions telles que celles de la dépénalisation des relations homosexuelles entre adultes, de l’accès des homosexuels au service dans les forces armées, de la reconnaissance de leurs droits parentaux, de l’égalité en matière fiscale entre homosexuels et hétérosexuels et du droit de reprendre le bail de son partenaire de même sexe décédé. Il est clair également que les autres Etats parties à la Convention reconnaissent le droit à revendiquer ouvertement son homosexualité et à défendre les droits et les libertés des homosexuels, notamment au moyen de réunions publiques pacifiques. La Cour souligne que la société ne peut se positionner sur des questions aussi complexes que celle des droits des homosexuels que par un débat équitable et public, et qu’un tel débat est bénéfique pour la cohésion sociale, car il permet l’expression de tous les points de vue. Un débat ouvert de ce type, dans lequel s’inscrivent précisément les rassemblements que les manifestants ont tenté d’organiser plusieurs fois sans succès, ne peut être remplacé par des chiffres officiels de Moscou exprimant l’avis non éclairé, mais supposément populaire, des autorités. »

Ah, le joli « débat public » ! Où l’une des parties est discréditée d’avance… On pourrait nous rétorquer que Moscou a discrédité d’avance les gays et lesbiennes. Mais enfin cela s’est passé ouvertement, et au nom de principes moraux multi-millénaires. LA CEDH, elle, discrédite sournoisement tous ceux qui ont de ces choses une vision plus traditionnelle.

Retenez aussi ceci :

« Article 14.
« La Cour observe que la principale raison pour laquelle les marches homosexuelles ont été interdites était la désapprobation des autorités à l’égard de manifestations dont elles considéraient qu’elles promouvaient l’homosexualité. En particulier, la Cour ne peut ignorer les opinions personnelles très arrêtées exprimées publiquement par le maire de Moscou ni le lien indéniable entre ces déclarations et les interdictions litigieuses. En conséquence, elle juge que le gouvernement n’a pas justifié de manière compatible avec les exigences de la Convention les interdictions prononcées. M. Alekseyev a donc subi une discrimination fondée sur son orientation sexuelle. Ainsi, il y a eu violation de l’article 14. »

En clair : comme le maire de Moscou a des idées arrêtées sur la question, et que ses idées ne sont pas conformes au pluralisme unilatéralement défini, ses décisions à propos des manifestations homosexuelles sont d’emblée inacceptables, pire même, détestables. L’expression libre et démocratique de certains principes, ainsi que l’action en cohérence avec celle-ci, ne sont donc pas des droits et des libertés défendus par la Convention européenne des droits de l’homme…

Au titre de la « satisfaction équitable », la Cour a condamné la Russie à verser au requérant 12 000 euros pour dommage moral, et 17 510 euros pour frais et dépens.

Source : Présent.

10 février, 2007

Incitation à la débauche... Gay Pride Amsterdam

Jouer à chat : non. Jouer aux boules de neige : non. Faire une carte de fête des mères pour sa maman : non. Les faits divers rapportés dans les messages précédents servaient essentiellement de contre-point à celui-ci, dont divers blogs amis parlent depuis hier, et qu'il n'est pas inutile de creuser un peu. Car au-delà du scandale, il y a encore des scandales, et une manipulation.

Donc, le vendredi 3 août, Amsterdam sera envahi comme tous les ans par la Gay Pride locale, qui comporte un défilé en bateaux sur les canaux, connu pour la tenue débridée des participants.

Le 16 janvier dernier, un jeune « homo » d'un village perdu des Pays-Bas, Danny Hoekzema 14 ans (il a fait son coming-out il y a un an et demi, à 12 ans à peine), lance son site web, avec le concours de l'organisation gay COC-Nederland organisatrice de l'événement. Son idée : faire participer un bateau avec des gays et lesbiennes de 11 à 16 ans, afin que ces mineurs exclus des clubs de rencontres, sites gays et autres rendez-vous puissent montrer qu'ils sont normaux, et trouver des congénères à qui parler. Vingt adolescents et pré-adolescents, pas un de plus, répondent à son appel.

Pourtant cet appel a été complaisamment relayé par la presse écrite et télévisée. Cinq reportages seront diffusés, dont un qui fait l'ouverture du Jeugdjournaal (JT pour les jeunes de 9 à 12 ans) de l'agence d'informations publiques NOS le 25 janvier. Il couvre près de la moitié des 10 minutes de temps d'antenne et s'accompagne de commentaires complices, de quelques mots aigres sur les « quelques » gens qui y trouvent à redire, et d'un appel à se connecter sur le site du JT pour obtenir de plus amples informations.

Il faut savoir qu'aux Pays-Bas de multiples chaînes de diverses colorations se partagent l'antenne au pro rata de leurs abonnés, mais les informations nationales sont assurées par cet organisme public, NOS.

Dans un premier temps le maire d'Amsterdam, Job Cohen, s'oppose au projet ; des questions sont posées au parlement par des élus protestants.

Jeudi dernier, le maire a léve son interdiction, après des pourparlers avec COC, en prenant acte de ce fait si possible encore plus scandaleux que les précédents : plusieurs parents des vingt jeunes se sont manifestés auprès du COC pour dire leur soutien et pour annoncer qu'ils sont prêts à accompagner leurs enfants sur le fameux bateau. Job Cohen donne alors son feu vert...

L'une des raisons pour lesquelles le maire avait refusé dans un premier temps était que l'une des personnalités du comité de soutien de la Gay Pride Amsterdam se trouvait être Gert Hekma, professeur en études « gay et lesbiennes » (sic) à l'Université d'Amsterdam. Celui-ci passe pour un militant de la pédophilie, comme en témoigne une très sérieuse interview publiée par la revue Martijn que la décence la plus élémentaire interdit de citer ici. Mais on y voit que sa réputation n'est pas surfaite. Juste ceci - se réclamant de Sade, Hekma déclare :

Je crois qu'il faut forcer les enfants. Les enfants sont aussi des êtres casse-pieds, qu'il faut à un moment mettre sur le droit chemin. Et cela vaut aussi pour le sexe. Mais on craint cela comme la peste aujourd'hui. Il serait très nécessaire de relire Sade aujourd'hui...

La publicité donnée à ce soutien pour le moins gênant a poussé COC à s'en désolidariser. C'est la deuxième raison pour laquelle Job Cohen, d'abord échaudé, a cru pouvoir autoriser le bateau de Danny Hoekzema.

Il n'y a franchement rien à ajouter...

 
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