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19 décembre, 2019

Mgr Carlo Maria Viganò accuse le pape François de démanteler le Siège de Pierre et de souffrir d'« intolérance mariale »

Acte d’accusation contre le Pape François et manifeste d’amour pour l’Eglise :
le texte le plus vigoureux de Mgr Carlo Maria Viganò à ce jour

S.E. Mgr Carlo Maria Viganò, ancien Nonce apostolique aux Etats-Unis, publie aujourd’hui un document qui constitue une forte mise en accusation du Pape François et, en même temps, une manifestation d’amour ardent pour l’Eglise. Corrispondenza romana a publié le texte intégral en italien, en exclusivité, en début d’après-midi aujourd’hui. C’est avec l’aimable autorisation de Corrispondenza romana que je vous en propose ici ma traduction intégrale en français. Une pièce pour l’histoire…

Elle fait suite aux déclarations du pape François qui, à l’occasion de la fête liturgique de Notre Dame de Guadalupe, a qualifié de « sottises » (« tonterías » en espagnol) l’idée d’affirmer la doctrine de la Vierge Marie, « corédemptrice ». – J.S.

Voici ce que dit le Seigneur Dieu,
qui a créé les cieux et qui les a étendus,
qui a affermi la terre avec ce qui en germe ;

qui donne le souffle au peuple qui vit sur elle,
et la respiration à ceux qui y marchent.
« Je suis le Seigneur, c’est là mon nom ;
je ne donnerai pas ma gloire à un autre,
ni mes louanges aux idoles. »

Le Seigneur sortira comme un héros,
il excitera son ardeur comme un guerrier ;
il élèvera la voix et il poussera des cris ;
il triomphera de ses ennemis.
Longtemps je me suis tu,
j’ai gardé le silence, je me suis contenu ;
je me ferai entendre comme une femme en travail ;

je détruirai et j’anéantirai tout à la fois.
Je rendrai désertes les montagnes et les collines,
je dessécherai leur verdure ;
je changerai les fleuves en îles,
et je tarirai tous les étangs.
Ils retourneront  en arrière, ils seront couverts de confusion
ceux qui se confient aux idoles taillées
qui disent à des images de fonte :
« Vous êtes nos dieux. »

Qui a livré Jacob au pillage,
et Israël à ceux qui le dévastent ?
N’est-ce pas le Seigneur lui-même que nous avons offensé ?
car ils n’ont pas voulu marcher dans ses voies, ni obéir à sa loi.
Aussi a-t-il répandu sur lui l’indignation de sa fureur
et la violence de la guerre ;
il a allumé un feu autour de lui sans qu’il le sût ;
il l’a brûlé sans qu’il le comprit.
(Isaïe 42, 6-17, 24-25)
***

Marie Immaculée, Vierge Mère, Acies Ordinata, priez pour nous


« Y a-t-il dans le cœur de la Vierge Marie autre chose que le Nom de Notre Seigneur Jésus-Christ ? Nous aussi, nous ne voulons avoir qu’un seul nom dans notre cœur : celui de Jésus, comme la Très Sainte Vierge. »

La parabole tragique de ce Pontificat se poursuit avec une succession de coups de théâtre qui s’accélèrent. Il ne se passe pas de jour sans que, depuis le trône suprême, le Souverain Pontife procède au démantèlement du Siège de Pierre, usant et abusant de l’autorité suprême, non pour confesser mais pour nier ; non pour confirmer mais pour égarer ; non pour unir mais pour diviser ; non pour construire mais pour détruire.

Hérésies matérielles, hérésies formelles, idolâtrie, superficialité de toutes sortes : le Souverain Pontife Bergoglio ne cesse d’humilier obstinément la plus haute autorité de l’Église, en « démythifiant » la papauté – comme l’aurait dit peut-être son illustre compagnon Karl Rahner. Son action vise à violer le Dépôt Sacré et à défigurer la Face catholique de l’Epouse du Christ, en paroles et en action, par la dissimulation et le mensonge, par ses gestes saisissants, d’une ostensible spontanéité, mais méticuleusement conçus et planifiés, par lesquels il s’exalte lui-même dans une continuelle auto-célébration narcissique, tandis que la figure du Pontife Romain est humiliée, et celle du Doux Christ en terre obscurcie.

Son action se sert de l’improvisation magistrale, de ce magistère à bâtons rompus, liquide, insidieux comme des sables mouvants, non seulement à haute altitude, à la merci des journalistes du monde entier, dans ces espaces éthérés qui peuvent mettre en évidence un délire pathologique de toute-puissance illusoire, mais aussi lors des cérémonies les plus solennelles qui devraient inciter au tremblement sacré et au révérencieux respect.

A l’occasion de la Mémoire de la Vierge de Guadalupe, le pape Bergoglio a une fois de plus donné libre cours à son évidente intolérance mariale, qui rappelle celle du Serpent dans l’histoire de la chute, dans ce Proto-Evangile qui prophétise l’hostilité radicale placée par Dieu entre la Femme et le Serpent, et l’hostilité déclarée de ce dernier qui, jusqu’à la fin des temps, va essayer de mordre le talon de la Femme et la vaincre, elle et sa descendance. Celle du Souverain Pontife constitue une agression manifeste contre les prérogatives et les attributs sublimes qui font de l’Immaculée, Mère de Dieu toujours Vierge, le complément féminin au mystère du Verbe incarné, intimement associé à Lui dans l’Economie de la Rédemption.

Après l’avoir réduite à n’être que la « voisine d’à côté », ou la migrante qui fuit, ou la simple laïque connaissant les défauts et les crises d’une femme quelconque marquée par le péché, ou le disciple qui n’a évidemment rien à nous apprendre ; après l’avoir banalisée et désacralisée, à l’image de ces féministes qui gagnent du terrain en Allemagne avec leur mouvement « Marie 2.0 », visant à moderniser la Vierge pour en faire un simulacre à leur image et ressemblance, le pape Bergoglio est allé encore plus loin à propos de l’Auguste Reine et Mère Immaculée de Dieu, qui « s’est métissée avec l’humanité… et a métissé Dieu lui-même ». En l’espace de quelques plaisanteries, il a frappé au cœur le dogme marial et le dogme christologique qui lui est lié.

Les dogmes mariaux sont le sceau apposé sur les vérités catholiques de notre foi, définies lors des Conciles de Nicée, d’Éphèse et de Chalcédoine ; ils sont le rempart indestructible contre les hérésies christologiques et contre le déchaînement furieux des Portes du Monde souterrain. Ceux qui les « traversent » et les profanent montrent qu’ils sont du côté de l’Ennemi. Attaquer Marie, c’est s’aventurer contre le Christ lui-même ; attaquer la Mère, c’est s’élever contre le Fils et se rebeller contre le mystère même de la Très Sainte Trinité. La Théotokos Immaculée, « terrible comme une armée rangée en bataille » – Acies ordinata – livrera bataille pour sauver l’Eglise et détruire l’armée de l’Ennemi déchaîné qui lui a déclaré la guerre, et avec lui toutes les pachamamas démoniaques retourneront définitivement en enfer.

Le pape Bergoglio ne semble plus contenir son incapacité à supporter l’Immaculée, et il ne parvient même pas à la cacher sous cette apparente dévotion ostentatoire, toujours sous les projecteurs des caméras, alors qu’il a abandonné la célébration solennelle de l’Assomption et la récitation du Rosaire avec les fidèles, qui remplissaient la cour de Saint Damase et la loggia supérieure de la Basilique de Saint Pierre sous Saint Jean Paul II et le pape Benoît XVI.

Le pape Bergoglio utilise la pachamama pour briser la Vierge de Guadelupe. L’intronisation de cette idole amazonienne jusque sur l’autel de la Confession de Saint-Pierre n’était rien de moins qu’une déclaration de guerre à la Dame et la Patronne de toutes les Amériques qui, par son apparition à Juan Diego, a détruit les idoles démoniaques et conquis les Indiens pour le Christ et pour l’adoration du « Dieu Très Vrai et Unique », grâce à sa médiation maternelle. Et ce n’est pas une légende !

Quelques semaines après l’épilogue de l’événement synodal qui a marqué l’investiture de la pachamama au cœur de la catholicité, nous avons appris que le désastre conciliaire du Novus Ordo Missae fait l’objet d’une modernisation supplémentaire, par l’introduction de la « Rosée » dans le Canon eucharistique au lieu de la mention du Saint Esprit, la troisième Personne de la Très Sainte Trinité.

C’est un pas supplémentaire dans le sens de la régression vers la naturalisation et l’immanentisation du culte catholique, vers un Novissimus Ordo panthéiste et idolâtre. La « Rosée », entité présente dans le « lieu théologique » des tropiques amazoniens – comme nous l’ont appris les Pères synodaux – apparaît comme le nouveau principe immanent de fécondation de la Terre, qui opère sa  « transsubstantiation » dans un Tout panthéistement relié, auquel les hommes sont assimilés et soumis, à la gloire de la pachamama. Et nous voilà plongés dans les ténèbres d’un Nouveau Paganisme, mondialiste et éco-tribal, avec ses démons et ses perversions. Par cet énième bouleversement liturgique, la Révélation divine passe de la plénitude à l’archaïsme ; de l’identité hypostatique de l’Esprit Saint, nous glissons vers l’évanescence symbolique et métaphorique propre à la rosée, que la gnose maçonnique a fait sienne depuis longtemps.

Mais revenons un instant sur les statues idolâtres, d’une rare laideur, et sur la déclaration du pape Bergoglio au lendemain de leur enlèvement de l’église de Traspontina et de leur noyade dans le Tibre. Cette fois encore, les paroles du Pape ont le parfum d’un mensonge colossal : il nous a fait croire que les statuettes ont été promptement exhumées des eaux sales grâce à l’intervention des Carabinieri. On se demande pourquoi une équipe de VaticanNews, coordonnée par Tornielli et Spadaro de Civiltà Cattolica, avec des reporters et des cameramen de la presse judiciaire, n’est pas venue filmer les exploits des plongeurs et capturer le sauvetage des pachamas. Il est également peu probable qu’une opération aussi spectaculaire n’ait pas retenu l’attention de quelques passants, équipés d’un téléphone portable pour filmer puis relancer le scoop sur les réseaux sociaux. Nous sommes tentés de retourner cette question à la personne qui a fait cette déclaration. Certainement, cette fois aussi, il nous répondra par son silence éloquent.

Depuis plus de six ans maintenant, nous sommes empoisonnés par un faux magistère, une sorte de synthèse extrême de toutes les idées fausses conciliaires et des erreurs post-conciliaires qui se sont propagées imparablement, sans que la plupart d’entre nous ne s’en aperçoivent. Il en est ainsi parce que Vatican II a ouvert non seulement la boîte de Pandore, mais aussi la fenêtre d’Overton, et d’une manière si graduelle que personne ne s’est rendu compte des bouleversements qui avaient eu lieu, de la nature authentique des réformes, de leurs conséquences dramatiques ; nous n’avons même pas pensé à avoir de soupçon à l’égard de celui qui se trouverait réellement aux commandes de cette gigantesque opération subversive que le cardinal moderniste Suenens appelait « le 1789 de l’Eglise catholique ».

Ainsi, au cours de ces dernières décennies, le Corps mystique s’est lentement vidé de son sang par une hémorragie que rien ne pouvait arrêter : le Dépôt sacré de la Foi a été progressivement dilapidé, les Dogmes dénaturés, le Culte sécularisé et progressivement profané, la Morale saccagée, le Sacerdoce diffamé, le Sacrifice eucharistique protestantisé et transformé en Banquet convivial…

Maintenant l’Eglise est inanimée, couverte de métastases, dévastée. Le peuple de Dieu devenu analphabète, dépouillé de sa Foi, tâtonne dans les ténèbres du chaos et de la division. Au cours de ces dernières décennies, les ennemis de Dieu ont progressivement fait de deux mille ans de Tradition, de la terre brûlée. Par une accélération sans précédent, grâce à la charge subversive de ce pontificat soutenue par le puissant appareil jésuite, on est en train de livrer un coup de grâce mortel à l’Eglise.

Avec le pape Bergoglio – comme avec tous les modernistes – il est impossible de chercher la clarté, car la marque distinctive de l’hérésie moderniste est précisément la dissimulation. Maîtres de l’erreur et experts dans l’art de la tromperie, ils « s’efforcent de faire accepter universellement ce qui est ambigu, présentant le côté inoffensif, qui servira de passeport pour introduire le côté toxique, qui a été initialement gardé caché » (P. Matteo Liberatore S.I.). Ainsi, le mensonge répété avec obstination et obsession finit par devenir « vrai » et accepté par la majorité.

Typiquement moderniste, aussi, est la tactique de soutenir ce que l’on veut détruire, en utilisant des termes vagues et imprécis, en favorisant l’erreur sans jamais la formuler clairement. C’est exactement ce que fait le Pape Bergoglio, avec son amorphisme qui dissout les Mystères de la Foi, avec l’approximation doctrinale qui lui est propre, par laquelle il « métisse » et démolit les dogmes les plus saints, comme il l’a fait avec les dogmes mariaux de la Mère toujours Vierge de Dieu.

Le résultat de cet abus de pouvoir, nous l’avons sous les yeux : une Eglise catholique qui n’est plus catholique, un récipient vidé de son contenu authentique et rempli de marchandises de pacotille.

L’avènement de l’Antichrist est inévitable, il fait partie de l’épilogue de l’Histoire du Salut. Mais nous savons que c’est la prémisse du triomphe universel du Christ et de sa glorieuse Epouse. Ceux d’entre nous qui n’avons pas été trompés par ces ennemis de l’Eglise, enfermés dans le Corps ecclésial, devons nous unir et faire front commun contre le Malin, vaincu depuis longtemps, mais encore capable de nuire et de provoquer la perdition éternelle des multitudes, mais dont la Sainte Vierge, notre « Condottiera », écrasera définitivement la tête.

Maintenant, c’est notre tour. Sans équivoque, sans nous laisser chasser de cette Eglise dont nous sommes les enfants légitimes et dans laquelle nous avons le droit sacro-saint de nous sentir chez nous, sans que la horde haineuse des ennemis du Christ nous fasse sentir marginalisés, schismatiques et excommuniés.

Maintenant, c’est notre tour ! Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie – Corédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces – passe par ses « petits », certes fragiles, et pécheurs, mais du signe absolument contraire aux à celui des enrôlés dans l’armée de l’Ennemi. « Petits » consacrés, sans aucune limite, à l’Immaculée, pour être son talon, la partie la plus humiliée et méprisée, la plus détestée par l’enfer, mais qui, avec Elle, écrasera la tête du Monstre infernal.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort s’est demandé : « Mais quand ce triomphe aura-t-il lieu ? Dieu seul le sait. » Notre tâche est de veiller et de prier comme le recommande ardemment sainte Catherine de Sienne : « Hélas ! Je meurs et cependant je ne puis mourir. Ne restez pas endormis dans la négligence, faites au moment présent ce qui est possible. Consolez-vous en Christ Jésus, le doux amour. Noyez-vous dans le sang du Christ crucifié, mettez-vous en croix avec le Christ crucifié, cachez-vous dans les plaies du Christ crucifié, baignez-vous dans le sang du Christ crucifié » (Lettre 16).

L’Eglise est enveloppée par les ténèbres du modernisme, mais la victoire appartient à Notre Seigneur et à son Epouse. Nous voulons continuer à professer la foi éternelle de l’Eglise face au rugissement du Mal qui l’assiège. Nous voulons veiller avec Elle et avec Jésus, dans ce nouveau Gethsémani de la fin des temps, pour prier et faire pénitence en réparation des nombreuses offenses qui leur ont été faites. »

+ Carlo Maria Viganò
Archevêque titulaire. d’Ulpiana
Nonce apostolique

19 décembre 2019

Ce texte a été traduit avec l'aimable autorisation de Corrispondenza romana qui en a fait la publication exclusive en italien ce 19 décembre à 14:00. Lire ici le texte original en italien sur Corrispondenza romana.

© leblogdejeannesmits pour la traduction

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14 décembre, 2019

Le cardinal Burke demande que l'on continue de réparer l'idolâtrie de la Pachamama : “Nous avons une seule sainte mère, la Mère de Dieu”

Le cardinal Raymond Burke vient d’appeler une nouvelle fois les catholiques à prier et à jeûner pour réparer les acte d’« idolâtrie » à l’égard de la Pachamama au Vatican et dans la Basilique Saint-Pierre à l’occasion du récent synode sur l'Amazonie. Condamnant cette « manifestation choquante de la façon dont Satan est entré dans l'Église », il a appelé les catholiques à se tourner vers « l'unique sainte mère, la Mère de Dieu, la Vierge de Guadalupe, pas la Pachamama ».

« Satan erre dans le monde, semant chez l'homme la confusion à propos de sa propre nature, de l'inviolabilité de la vie humaine sans défense, de l'intégrité du saint mariage », a déclaré le cardinal Burke à l’occasion une homélie qu'il a prononcée jeudi dernier dans le sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe à La Crosse, Wisconsin à l'occasion de sa fête liturgique, le 12 décembre.

« Satan fait preuve d'audace pour semer ses mensonges et les graines de la confusion et de la destruction jusque dans l'Église. Une des manifestations les plus choquantes de l'entrée de Satan dans l'Église a été le récent culte rendu à l'idole païenne, la Pachamama, la Terre Mère, dans les jardins du Vatican, et plus gravement encore, devant la tombe de saint Pierre dans la basilique Saint-Pierre », a-t-il dit.

Le cardinal a rappelé que de nombreux catholiques ont offert des prières et des jeûnes pour réparer « l'offense la plus grave à Dieu : la violation manifeste et inadmissible du Premier commandement », Un seul Dieu tu adoreras.

« La tentation de l'idolâtrie existe à toute époque. Nous cherchons le salut éternel ailleurs qu'au seul endroit où il se trouve : dans l'union de nos cœurs avec le Sacré-Cœur de Jésus », a ajouté le cardinal.
Il a demandé à la congrégation de prier pour réparer cette idolâtrie et d'autres formes d’idolâtrie au sein de l'Eglise, rapporte Dorothy Cummings McClean sur LifeSiteNews, à qui j’emprunte ici l’essentiel de cet article.

« Prions aujourd'hui d'une manière particulière par l'intercession de Notre-Dame de Guadalupe…,  notre mère, en réparation de l'idolâtrie qui est entrée dans la vie de l'Eglise »… « Prions par son intercession pour que le Christ, seul Roi du Ciel et de la Terre, règne dans nos cœurs, qu’Il règne dans le monde entier », a-t-il insisté.

Le cardinal Burke a encouragé les familles catholiques à honorer l'image du Cœur Immaculé de Marie et l'image du Cœur Sacré de Jésus dans leurs foyers catholiques afin que ces images puissent y rappeler des vérités chrétiennes importantes : « Puisse cette vérité imprégner nos maisons : nous venons de la main de Dieu, et non de la déesse, et nous avons une seule sainte mère, la Mère de Dieu, la Vierge de Guadalupe, pas la Pachamama. »

Le cardinal Burke avait déjà évoqué la vénération des statues de la Pachamama en encourageant l’initiative de ce blog appelant à faire un acte de réparation le 12 décembre à l’occasion de la fête de Notre Dame de Guadalupe. LifeSite a évoqué ici cette interview, où le cardinal Burke déclarait que des « forces diaboliques » étaient entrées au Vatican avec l'idole de la Pachamama et que des prières de réparation étaient nécessaires pour les vaincre.

*


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12 décembre, 2019

Aujourd'hui, 12 décembre, fête de Notre Dame de Guadalupe

Un petit rappel : c'est aujourd'hui la fête liturgique de Notre Dame de Guadalupe.

Un immense merci au Forum Catholique qui le premier m'a permis de relayer cet appel à réparer l'offense faite contre la Vierge enceinte de Guadalupe par les épisodes idolâtres autour de la Pachamama au Vatican pendant le synode sur l'Amazonie !

Jean-Pierre Maugendre de Renaissance catholique a eu la gentillesse de me faire parler à ce sujet : c'est par ici.

L'initiative a reçu le soutien du cardinal Burke, de Mgr Schneider et d'Alexander Tschugguel (le jeune homme qui a jeté les Pachamama dans le Tibre).

Je réitère mon invitation : dire aujourd'hui un chapelet et une prière de réparation, si possible publiquement (dans une église, chapelle, sanctuaire), ou auprès d'un malade ou d'une personne âgée, ou chez soi…

Cette longue prière est très belle. 

Celle que j'ai retenue pour l'image taille missel que je proposais ici – hélas, elles sont parties comme des petits pains et je n'en ai plus – est celle-ci : 

Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. 
Ô Marie, ma Mère très Sainte, désirant réparer les offenses que reçoit votre Cœur Douloureux et Immaculé et spécialement les blasphèmes dirigés contre Vous, je vous offre ces humbles louanges, dans le but de vous consoler de tant de fils ingrats qui ne vous aiment pas, et de consoler le très saint Cœur de Jésus qui est si offensé et attristé par les injures dirigées contre Vous. 
Daignez très douce Mère, recevoir mon humble et pauvre hommage : faites que je vous aime et me sacrifie pour Vous, chaque jour davantage ; et regardez avec des yeux pleins de miséricorde tous ces malheureux, afin qu’ils ne tardent pas à se réfugier, repentis, dans votre sein maternel.
Amen. 
Daignez, Vierge Sacrée, accepter ma louange.
Donnez-moi la force contre vos ennemis. 
Gloire à la Très Sainte Vierge Marie, Fille bien-aimée du Père,
Gloire à la Très Sainte Vierge Marie, Mère immaculée du Fils,
Gloire à la Très Sainte Vierge Marie, Epouse virginale du Saint-Esprit


Prière à réciter en réparation pour les outrages commis contre Notre Dame de Guadalupe, qui imprima son image sur la tilma d’un humble indigène du Mexique, S. Juan Diego, le 12 décembre 1531.

Je l'ai choisie notamment en pensant au converti du judaïsme, Roy Schoeman (auteur de Le Salut vient des juifs) parce qu'il eut une rencontre bouleversante avec la Vierge Marie au cours d'un songe qui acheva de le convertir à la foi catholique. Gêné de ne pas savoir le « Je vous salue Marie », et comme elle lui avait dit qu'il pouvait poser des questions, il lui demanda comment elle aime qu'on s'adresse à elle.

Elle lui répondit une phrase en portugais. Les recherches que mena Schoeman par la suite lui montrèrent qu'il s'agissait de l'invocation :
« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »
Toujours ennuyé de ne pas savoir dire le « Je vous salue Marie », il insista : quel était le titre préféré de la Vierge ?

Réponse :

Je vous salue Marie, Fille de Dieu le Père,
Je vous salue Marie, Mère de Dieu le Fils,
Je vous salue Marie, Epouse de Dieu le Saint-Esprit
Cela m'avait bouleversée parce que ma chère Maman commençait toujours son chapelet en ajoutant ces trois invocations sur les trois premiers « Ave » du début.

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06 décembre, 2019

Le cardinal Burke soutient l'initiative « Réparons l'outrage fait à Notre Dame de Guadalupe par le culte de la Pachamama

Le jeudi 12 décembre, fête liturgique de Notre Dame de Guadalupe, je propose que nous récitions un chapelet et une prière de réparation après l’outrage fait à Marie par la vénération de la Pachamama, la « Terre-Mère », à l’occasion du synode sur l’Amazonie.

Cette initiative a reçu le soutien du cardinal Raymond Burke, qui l’exprimera lors d’une interview qui sera diffusée dimanche 8 décembre sur TVLibertés dans « Terres de Mission ». Je présenterai également l’initiative au cours de cette émission.

Voici la retranscription de ses paroles à cette occasion : c'est par ici.

Les épisodes de vénération idolâtre de la Pachamama, symbole de la « Terre-mère », ont eu lieu à Rome en octobre à l’occasion de cérémonies dans les jardins du Vatican, dans l’église de Santa Maria in Traspontina tout près de la place Saint-Pierre, et jusque dans la basilique Saint-Pierre elle-même, en présence du pape François.

Selon plusieurs exorcistes, certains rites païens accomplis à cette occasion correspondent à « l’appel des esprits ». Ils appelaient ce vendredi 6 décembre à jeûner ou à faire quelque sacrifice et à prier pour chasser « toute influence diabolique du sein de l’Eglise ».

Un exorciste mexicain a déclaré de son côté que les statuettes au centre de ce culte idolâtre, les « Pachamama » représentant de vilaines femmes nues et enceintes en position d’accouchement, étaient des parodies de Notre Dame de Guadalupe, la Vierge enceinte apparue en 1531 au Mexique, aujourd’hui vénérée comme « Impératrice des Amériques ».

Un tel outrage exige de la part des catholiques qui aiment leur Mère une manifestation d’amour et de réparation.

Je vous enverrai volontiers par mail un PDF avec l’image de Notre Dame de Guadalupe et la prière de réparation que j’ai choisie, que vous pourrez imprimer chez vous, et (ou) faire suivre avec une référence à ce message (il suffira de copier ce lien : https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/12/le-cardinal-burke-soutient-linitiative.html). Il suffit pour l’obtenir d’écrire à pourmarie@sfr.fr.

J’ai également fait imprimer des images avec la prière au dos (format image de missel). Si vous répondez rapidement, je pourrai vous en faire parvenir quelques-unes par la Poste (en France) en espérant que vous les recevrez avant la date du 12 décembre. Donnez-moi simplement votre adresse et la quantité souhaitée (dans la limite de 20) en m'écrivant à cette même adresse : pourmarie@sfr.fr. Cet envoi sera gratuit.

Vous pouvez évidemment faire connaître cette initiative en partageant ce message.

Un très grand merci !

Marie, Mère de l’Eglise, Reine de l’univers, priez pour nous


Si vous souhaitez m’aider à financer l’impression et ces envois postaux, ou soutenir ce blog, vous pourrez le faire en versant quelques euros sur paypal.me/SmitsJeanne ou par virement en me demandant  par courriel mes coordonnées bancaires que je vous enverrai par retour.

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29 novembre, 2019

Réparons l’outrage fait à Marie par l’idolâtrie de la Pachamama !

Nous devons réparer les outrages faits à notre Mère à l’occasion du synode sur l’Amazonie ! Rejoignez-nous, le 12 décembre, pour exprimer notre amour à Marie, la toute belle !

Si les statuettes de la Pachamama sont, comme l’a affirmé un exorciste mexicain, une « parodie » de Notre Dame de Guadalupe, à l’horreur du culte rendu à la Terre-Mère à l’occasion du synode sur l’Amazonie s’est ajouté l’outrage à l’égard de la plus belle des créatures, la Très Sainte Vierge Marie.

Elle s’est révélée à l’humble Indien Juan Diego au Mexique en 1531, laissant imprimée sur sa tilma – manteau en forme de couverture – l’image miraculeuse que nous vénérons encore aujourd’hui et qui recèle de si étonnants mystères, inexplicables en dehors du miracle.

L’Impératrice des Amériques, dont la visite miraculeuse a précédé le basculement spectaculaire des peuples indigènes d’Amérique centrale et du sud dans la religion du vrai Dieu, Un et Trine, après des siècles d’oppression démoniaque, est un modèle parfait d’inculturation.

Du foisonnement de symboles – à la fois indigènes et espagnols – contenus dans l’image de la « Morenita », la Vierge aux traits de métisse, pleine d’amour et de pudeur, on peut retenir ceci : elle porte à la fois les signes indigènes de la virginité et de la grossesse ; elle est enceinte et donnera bientôt naissance ; elle est revêtue d’étoiles qui dessinent l’état du ciel le 12 décembre 1531 au-dessus de Mexico, et celle qui se trouve sous son cœur, à l’endroit où repose l’Enfant qu’elle porte, est Regulus… le petit Roi.

Et on a voulu lui comparer l’horrible Pachamama promenée dans Rome et jusque dans la Basilique Saint-Pierre ! C’est insupportable. Insultant. Indigne.

Je vous propose que le jeudi 12 décembre prochain, jour de la fête liturgique de Notre Dame de Guadalupe, nous disions tous, catholiques et aimant notre Mère, un chapelet et une prière de réparation. Si possible en formant un groupe. Si possible dans l’église, la chapelle, le sanctuaire le plus proche. Ou chez une personne âgée, un malade qui ne peut se déplacer. Il n’y a rien de plus simple, mais rien de plus nécessaire non plus.

A chacun de se mobiliser, comme il le pourra.

Ce sera notre manière de jeter la Pachamama dans le Tibre !

Je n’ai pas les moyens de vous faire un envoi d'images par la poste, mais si vous souhaitez obtenir un PDF imprimable avec l’image de Notre-Dame et le texte de la prière de réparation pour les outrages faits au Cœur Immaculé de Marie, je vous propose de m’envoyer un courriel à pourmarie@sfr.fr et je vous le ferai parvenir par ce même moyen.

Et s'il vous plaît, aidez-moi à faire circuler cette initiative en partageant ce message autour de vous !

Utilisez pour cela les boutons des réseaux sociaux accessibles en fin de message ou copiez et partagez ce lien : https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2019/11/reparons-loutrage-fait-marie-par.html.

Marie, Mère de l’Eglise, Reine de l’univers, priez pour nous.



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09 août, 2014

Le démon ne supporte pas que les époux s’aiment, affirme un exorciste


Le P. Sante Babolin devant les prêtres mexicains
C’est son expérience d’exorciste et ses échanges avec un esprit mauvais qui ont permis au P. Sante Babolin d’obtenir cette réponse révélatrice : interpellé sur la raison des tourments qu’il infligeait à la femme d’un ami du prêtre, il lâcha aussitôt : « Je ne supporte pas qu’ils s’aiment ! »
Et pourquoi cette haine ? L’exorciste italien, qui a reçu cette charge dans le diocèse de Padoue en 2007 après avoir enseigné trente ans à l’université grégorienne, a donné son explication dans l’hebdomadaire Desde la Fé : Satan déteste le mariage parce que c’est le sacrement le plus proche de l’Eucharistie.
« Je m’explique : dans l’Eucharistie, nous offrons au Seigneur le pain et le vin, qui par l’action du Saint-Esprit, deviennent le Corps et le Sang de Jésus. Dans le sacrement du mariage il se produit quelque chose de similaire : par la grâce de l’Esprit-Saint, l’amour humain devient amour divin, de telle sorte que, d’une manière réelle et particulière, les époux, consacrés par le sacrement du mariage, réalisent ce que dit l’Ecriture sainte : “Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.” »
Aujourd’hui, a-t-il commenté, le nombre de séparations augmente, dues pour la plupart à la dégradation de l’amour entre l’homme et la femme. Citant Deus Caritas est, le P. Babolin souligne que réduit au sexe, « l’éros se transforme en marchandise » et avec lui l’homme. « Et n’importe quelle boutique a besoin de rénover sa marchandise pour la vendre – il en va ainsi du mariage fondé sur le sexe sans éros véritable », commente l’exorciste. Ce véritable amour n’est pas plus instinctif que la foi au Christ : « Il a besoin d’être cultivé, il a besoin de vigilance et de patience. »
Une bataille de tous les jours – celle des petites fidélités – parce que « le diable tente les époux chrétiens pour les mener vers l’infidélité, très exactement parce qu’il est haine, et qu’il ne tolère pas l’amour ».
Le remède et la force dans cette bataille ? C’est le rosaire récité en commun, affirme le P. Babolin, outre toutes les activités qui fortifient l’union. Et aussi le pardon, qui peut jouer « un rôle décisif » en tant qu’il « renouvelle la grâce du sacrement », mais qui devrait  être exceptionnel : « Vivre le mariage dans une constante recherche de pardon, signifie vivre l’amour dans une salle de réanimation. »
« L’idéal serait de découvrir, avec l’aide de personnes compétentes en matière de vie de la foi et de dynamique psychologique des relations, les pièges de l’Ennemi de l’Amour. Le sacrement de mariage offre la force de l’Esprit Saint pour que les époux constituent une sorte de personnalité corporative, accomplissant un chemin de sainteté partagée. »
Vierge de Guadalupe
Vierge très puissante…
L’hebdomadaire Desde la Fé interrogeait l’exorciste lors de son passage au Mexique, fin juillet, pour faire part de son expérience à des prêtres, rapporte de son côté Portaluz.org. Tant dans ses batailles frontales lors d’exorcismes qu’au sein du confessionnal où le démon est aussi chassé, assure le P. Sante Babolin, c’est la Très Sainte Vierge qui montre son exceptionnelle puissance et sa volonté de mère de ne pas voir sens enfants abîmés. Et parmi tous ses vocables, c’est celui de Vierge de Guadalupe qui l’a le plus marqué.
L’exorciste a ainsi raconté aux prêtres mexicains que face à un jeune possédé de Padoue, il a compris
tout à coup qu’il devait l’invoquer, elle.
« Notre Dame de Guadalupe, reine du Tepeyac, libérez-le ! », se rappelle-t-il avoir lancé.
« A cet instant le démon a répondu avec violence : “Avant elle, tout cela était à moi, là-bas !” : il se référait au Mexique. » Le P. Babolin s’est alors souvenu de Tonanzin – la déesse Terre de la mythologie indigène du Mexique, et il raconte avoir alors fait cette invocation : « Notre Dame de Guadalupe, toi qui as détruit l’empire de Tonanzin… »
Il ne put achever sa phrase car le démon l’interrompit avec force : « “Coatlicue !”, qui signifie serpent, et qui – comme concept sacré du mal – fait partie de cette mythologie. »
L’exorcisme terminé, le jeune homme libéré, le P. Babolin lui demanda s’il connaissait quelque chose du Mexique ou de son histoire ; il lui demanda même de prononcer le mot « Coatlicue ». Mais le jeune n’avait aucune idée de ce pays et encore moins de ses origines et de sa culture préhispaniques.
Depuis, dans son ministère d’exorciste, le P. Babolin invoque toujours Notre Dame de Guadalupe en l’appelant « Sainte Marie, Mère de Dieu, Notre Dame de Guadalupe, Mère de miséricorde ». Cette invocation est très puissante face au démon pour deux raisons, selon le prêtre : « En premier lieu parce qu’elle exprime une tendresse maternelle et qu’elle construit son empire par l’amour, et non par la terreur » ; ensuite « parce que son image de Mère exalte la famille, unie par son esprit maternel, qui offre l’amour aux parents et aux enfants ; et ce même esprit maternel travaille afin que tout le peuple se retrouve dans une fraternité humaine. Tout cela contrarie le démon. »

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01 septembre, 2013

Mgr Pietro Parolin : le nouveau secrétaire d'Etat et la croix

Mgr Pietro Parolin, nouveau secrétaire d'Etat du Vatican qui prendra ses fonctions le 15 octobre, est un « diplomate de carrière », actuellement nonce apostolique au Venezuela. En apprenant sa nomination par le pape François il a donné une interview citée  par le site hispanophone ACIPrensa dont je vous livre quelques extraits intéressants. Je ne sais rien de sa réputation,  mais ces paroles donnent l'impression d'un homme de foi profonde.

Affirmant ressentir son indignité et l'énormité de la tâche, il s'est recommandé « à l'amour miséricordieux du Seigneur, dont rien ni personne ne pourra nous détacher jamais, et à l'oraison de tous ».

« Avec anxiété, mais aussi avec foi et sérénité, je me place dans ce nouveau service à l'Evangile, à l'Eglise et au pape François, disposé, comme il nous l'a demandé de puis le début, à cheminer, édifier, construire et confesser.

Que la Vierge, que j'aime à invoquer sous les vocables de Monte Berico, Guadalupe et Coromoto, nous donne le courage de marcher en présence du Seigneur, avec la Croix du Seigneur ; d'édifier l'Eglise sur le Sang du Seigneur versé sur la Croix ; et de confesser l'unique gloire, Jésus-Christ crucifié. Et ainsi l'Eglise ira de l'avant. »

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22 décembre, 2010

Incarnation et Résurrection se retrouvent à Turin…

Le Centre mexicain de sindonologie a lancé l'initiative qui a abouti à ce bel événement : le 12 décembre dernier, fête de Notre Dame de Guadalupe, patronne des Amériques et aussi symbole du mouvement pro-vie, une copie très fidèle de l'image miraculeuse vénérée au Mexique a été intronisée dans l'église du Très Saint Suaire de Turin.

Photo reprise sur ACIPrensa
La réplique de l'image imprimée sur le manteau de San Juan Diego il y a plus de 500 ans avait été offerte à la Commission diocésaine de Turin le 5 mai dernier. C'est l'archevêque de Turin alors en exercice, le cardinal Severino Poletto, qui avait alors pris la décision de l'exposer dans l'église où est conservé le Linceul et où, en l'absence d'ostension, on peut en voir également une réplique.

Le président du Centre mexicain de sindonologie, Adolfo Orozco Torres, a déclaré que « le 12 décembre passera dans l'histoire comme la date où se rejoignent la dévotion à Jésus à travers son image sur le Linceul et à sa Bienheureuse Mère en son invocation de Guadalupe, sur l'humble tilma de saint Juan Diego ». « Ce sont les deux images les plus importantes et les plus représentatives au niveau spirituel de notre rédemption », a-t-il ajouté.

Par le Linceul, « nous avons les marques de l'immense sacrifice au prix duquel Jésus nous a sauvés du péché », tandis qu'en l'image de Marie se matérialise le cadeau de la maternité de Marie que le Christ a donné aux hommes depuis la Croix. « Aujourd'hui, le Fils la reçoit dans sa maison de Turin », a conclu  Adolfo Orozco.

L'image miraculeuse de Guadalupe, ornée de signes que les populations amérindiennes connaissaient, montre une Vierge enceinte et souriante, vêtue de soleil, la lune sous ses pieds, mère d'un roi, l'antithèse absolue de la divinité solaire aztèque dévoreuse de sacrifices humains.

Source : ACIPrensa.

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05 septembre, 2010

Rosaire pour la vie le 8 septembre

Des millions d'Américains du Nord et du Sud participeront, le 8 septembre à 20 heures – en la Nativité de la Vierge – au  Rosaire de l'Amour de Guadalupe pour supplier Marie d'intercéder auprès de Dieu pour la paix et la justice sur tout le continent. L'événement sera marqué de manière particulièrement solennelle et pour la première fois par une procession aux flambeaux depuis le centre de Tepeyac (Mexico) jusqu'à la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe, lieu des apparitions de Marie à saint Juan Diego où des millions de fidèles viennent vénérer chaque année l'image de la Vierge enceinte miraculeusement « imprimée » sur le manteau de l'humble Indien.

La procession sera conduite par l'archevêque de Mexico, Mgr Norberto Rivera.

En ce 200e anniversaire de l'indépendance du Mexique, l'accent sera mis, a indiqué le recteur de la Basilique, le P. Eduardo Chavez Sanchez, sur des prières pour que les Mexicains trouvent « la liberté véritable qui est l'indépendance à l'égard du péché, de la mort, de l'égoïsme, de l'orgueil, du Dieu argent, qui font tant de mal à notre nation ».

12 août, 2010

La Vierge de Guadalupe et la Coupe du monde…

Rien à voir avec la culture de vie ? Et pourtant : la Vierge de Guadalupe, apparue enceinte à saint Juan Diego, est la protectrice des mouvements pro-vie, alors allons-y pour cette plaisante nouvelle de vacances !

Mardi, à la veille d'une rencontre amicale Mexique-Espagne qui s'est fraternellement achevée par un score de 1-1, les dirigeants de la Royale fédération espagnole de football ont présenté à Notre-Dame dans sa Basilique de Mexico la Coupe du Monde gagnée en Afrique du Sud. C'était pour dire « merci », parce que Angel Maria Vilar, son président, l'avait promis en cas de victoire.

« Chaque fois que je suis venu à Mexico j'ai visité la Basilique. Quand je suis venu signer l'accord pour le match avec le Mexique j'ai entendu la messe et j'ai demandé une chose : être champion du monde ! Je suis un égoïste, ce sont des choses qui ne se demandent pas – et la Mère de Dieu me l'a donné », a-t-il dit.

Le journal El Universal signale que le pèlerinage à Guadalupe, à la Mère et Patronne des Amériques, attire des millions de personnes chaque mois de décembre, le plaçant seulement derrière Saint-Pierre de Rome en importance – et largement devant celui de La Mecque !

J'emprunte la photo à ce même journal : source ici.

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19 juillet, 2007

Mexico : l'arrivée du grand pèlerinage pour la vie...

17.000 femmes, ayant marché pour la plupart sur plus de 200 km (mais quelques-unes venaient d'encore plus loin), sont arrivés en fin de semaine devant la Vierge de Guadalupe, au terme du 49e pèlerinage du diocèse de Querétaro placé sous le signe du respect de la vie. Leur longue marche s'étirait sur plus de 5 km, et, comme tous les ans, elles étaient volontiers accueillis dans les villages traversés avec des vivres et parfois un abri. La colonne des hommes, encore plus dense (26.000 hommes), partie plus tard, arrivait quelques heures plus tard à la Basilique de Notre-Dame. Tous se sont retrouvés, avec quelque 50.000 autres personnes, souvent de leur famille, venues par d'autres moyens. Seule la fête du 12 décembre, date anniversaire du miracle vécu par le saint Juan Diego, réunit autant de monde au pied de l'image mircauleuse de la Vierge enceinte qui s'imprima, voici bientôt 500 ans, sur son pauvre manteau (qui en toute logique, aurait dû se désintégrer depuis bien longtemps...).

Ce pèlerinage pour la vie est comme l'endroit du décor mexicain. En cette année où le District fédéral de Mexico, gouverné par une assemblée de gauche, a décidé de légaliser l'avortement, la foi, la peine, les sacrifices de ces gens simples qui véritablement quittent tout pour témoigner de leur amour pour la "Petite Mère" sont venus contredire avec simplicité la culture de mort.

Les plus éloignés des pèlerins avaient pris la route depuis 17 jours, pour accomplir 550 km de marche à travers les zones semi-désertiques, puis les montagnes.

C'est tout le paradoxe de ce pays laïc, où comme ailleurs des catholiques ne pratiques plus, mais presque tous gardent leur dévotion à la Reine des Amériques...

Leur marche épuisante s'achève dans la Basilique où ils disposent à peine de trete secondes chacun devant l'image de Marie : moment d'intense émotion qui les récompense, disent-ils volontiers, de tous leurs efforts.

Source (parmi d'autres) : ici.

 
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