• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement. S’abonner à la lettre d’informations : clic !
© leblogdejeannesmits
Lors de la Congrégation générale du lundi 28 avril dernier, le Sacré Collège des cardinaux a fixé au 7 mai 2025 la date du début du conclave. En raison de la gravité de la situation, je demande à ceux qui termineront la neuvaine le 5 mai prochain d’en commencer aussitôt une deuxième, et de continuer à réciter la prière de la neuvaine jusqu’à l’élection du nouveau successeur de saint Pierre. Quant à ceux qui ont commencé la neuvaine après le 26 avril, je leur demande de continuer à réciter la prière de la neuvaine jusqu’à l’élection du nouveau successeur de saint Pierre. Si vous n’avez pas encore commencé à réciter la prière de la neuvaine, je vous exhorte à le faire immédiatement.
J’exprime ma gratitude à tous ceux qui ont déjà commencé à réciter la prière de la neuvaine, comme à ceux qui commenceront à la réciter à partir d’aujourd’hui. Nous pouvons compter avec confiance sur la puissante intercession de Notre Dame de Guadalupe en faveur de l’élection d’un bon et saint pasteur pour l’Église universelle.
Cardinal Raymond Leo BURKE29 avril 2025
En ces temps qui sont les nôtres, le Corps mystique du Christ saigne d’un si grand nombre de blessures, infligées au sein même de l’Église par la propagation d'hérésies en toute impunité, la justification des péchés contre le sixième commandement, la recherche du royaume de la terre plutôt que de celui du ciel, les horribles sacrilèges contre la très sainte Eucharistie, en particulier à travers la pratique de la communion dans la main, et la forme protestante donnée à la célébration de la sainte Messe.Au milieu de ces épreuves, la lumière de la consécration de la Russie à votre Cœur Immaculé par le Pape, en union avec les évêques du monde, a surgi. A Fatima, vous avez demandé la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Suppliez votre Divin Fils d’accorder une grâce spéciale au Pape, pour qu’il approuve la communion de réparation les premiers samedis.Que Dieu tout-puissant hâte le moment où la Russie se convertira à l’unité catholique, où l’humanité bénéficiera d’un temps de paix et où sera donné à l’Église un authentique renouveau dans la pureté de la foi catholique, le caractère sacré du culte divin et la sainteté de la vie chrétienne. O Médiatrice de toutes les grâces, O Reine du très saint Rosaire, et notre douce Mère, tournez vers nous vos yeux miséricordieux et exaucez avec bonté notre prière confiante. Amen.
+ Athanasius Schneider
Chers frères et sœurs en Jésus-Christ,En vous remerciant encore une fois, de tout cœur, de vos prières fidèles et généreuses pour que je recouvre la santé, je vous écris pour vous informer de la progression de ma réadaptation. En vous remerciant, je rends avant tout grâce à Notre Seigneur qui, en exauçant vos prières, m’a gardé en vie. Je remercie également Notre Dame de Guadalupe, et tous les saints par l’intercession desquels vous avez offert et continuez d’offrir des prières pour moi.
Le 3 septembre dernier, j’ai quitté l’hôpital pour m’installer dans une maison dans le voisinage de mes parents les plus proches. La maison est bien adaptée au programme de réadaptation que je poursuis. Mon secrétaire prêtre est désormais venu de Rome pour rester à mes côtés et m’aider à suivre mon programme de réadaptation. Il m’aide également à répondre à mon courrier et à gérer les nombreuses modifications d’agenda occasionnées par mon séjour à l’hôpital ainsi que par la période de plusieurs semaines dont je vais avoir besoin afin de me remettre le plus complètement possible de ma maladie.
Mes progrès, quoique réguliers, sont lents. Les médecins et les thérapeutes qui dirigent mon programme de réadaptation m’assurent qu’il en va nécessairement ainsi et que je suis en bonne voie. Pour ma part, j’essaie de grandir en patience. Pour l’instant, les principaux enjeux sont pour moi de récupérer certaines aptitudes physiques fondamentales nécessaires à ma vie quotidienne, et de surmonter la fatigue générale et des difficultés respiratoires caractéristiques chez ceux qui ont subi la contagion du virus Covid-19. Je ne peux pas prédire le moment où je serai en mesure de reprendre mes activités normales. Il semble que cela doive prendre encore plusieurs semaines.
Je regrette de ne pas pouvoir répondre individuellement à vos communications, car je dois concentrer l’énergie limitée dont je dispose pour regagner des forces. Pour cette raison également, je me vois contraint de limiter le nombre d’appels téléphoniques et de visites personnelles que je peux recevoir. Je vous suis profondément reconnaissant de votre compréhension.
Notre Seigneur a préservé ma vie en vue d’une œuvre qu’Il veut me voir réaliser, avec l’aide de Sa grâce, pour Son amour et celui de Son Corps Mystique, l’Église. Je suis déterminé à utiliser de la meilleure façon possible ce temps de réadaptation, afin d’être à même d’accomplir Son travail. Tout comme je le faisais pendant mon séjour à l’hôpital, je continue à me confier aux soins de Notre Sainte Mère, afin que mon cœur, uni à son Cœur Immaculé, repose toujours en sécurité dans le Cœur Sacré de Notre Seigneur. En sa qualité de père spirituel de l’Église, j’ai beaucoup compté sur l’aide de saint Joseph, dont le cœur très pur a embrassé le cœur de Marie, sa véritable épouse, et de Jésus, le divin fils de celle-ci qui fut confié à ses soins paternels.
Continuez, je vous prie, de prier pour mon rétablissement complet. Pour ma part, j’offre chaque jour mes prières et mes souffrances à vos nombreuses intentions. Prions et offrons tous des sacrifices pour le monde et pour l’Eglise, qui sont en proie à tant de confusion et d’erreurs, au grand préjudice, et même au préjudice mortel, de nombreuses âmes.
En demandant à Dieu de vous bénir, vous, vos foyers et tous vos travaux, je demeureVôtre dans le Sacré-Cœur de Jésus,le Cœur Immaculé de Marie,et le Cœur très pur de Saint Joseph,
Raymond Leo Cardinal BURKE
Père bien-aimé,C'est grâce à vous que nous, les petits, pouvons recevoir jour après jour et année après année le Saint Sacrement d'une manière digne de notre Seigneur Eucharistique. C'est grâce à vous que nous pouvons assister à la Messe de toujours, des saints et martyrs de tous les siècles. Pour cela, nous ne pourrions jamais vous exprimer de manière adéquate notre gratitude. Cependant, ou peut-être précisément pour cette raison, j’ai été peinée d'apprendre que vous, Père bien-aimé, ainsi que la plupart de vos frères prêtres qui célèbrent la messe traditionnelle, avez jugé licite d’accepter les vaccins souillés du sang d’enfants avortés, mais je suis affligée encore plus que votre voix reste néanmoins silencieuse, plutôt que d’appeler à des actes de réparation pour l’abus innommable des corps des bébés avortés à travers leur utilisation dans le processus de production de ces médicaments. Bien que j’aie personnellement la grâce de recevoir la Sainte Communion de bons prêtres traditionnels qui sont en accord avec ma propre conviction profonde sur cette grave question, je ressens néanmoins le besoin de vous écrire cette lettre, afin de vous exhorter ainsi :« Au Nom de Jésus-Christ crucifié et de la douce Marie : Très saint et doux père, votre pauvre indigne fille Catherine en Christ doux Jésus, se recommande à vous dans son Sang précieux avec le désir de vous voir un homme viril, libre de toute peur ou amour charnel envers vous-même, ou envers toute créature apparentée à vous dans la chair… Hélas, hélas, mon plus doux père, pardonnez ma présomption dans ce que je vous ai dit et dis ; je suis contrainte par la Douce Vérité Primordiale de le dire. Sa volonté, mon père, c’est celle-ci, et elle l’exige donc de vous. Elle exige que vous exécutiez justice sur l'abondance des nombreuses iniquités commises par ceux qui sont nourris et pâturés dans le jardin de la Sainte Église… » (Lettre de Sainte Catherine au Pape Grégoire XI)Comme vous le savez bien, de nombreux membres de la hiérarchie de l’Église, par leurs actions ou leur inaction, leurs propos ambigus ou leur silence retentissant, semblent parfois suggérer l'approbation d'un des crimes les plus abominables de notre époque, sinon le crime le plus abominable en toute l'histoire de l'humanité. De nombreux exemples de leur complicité apparemment tacite pourraient être donnés, entre autres l’Académie Pontificale pour la Vie qui semble maintenant dans une certaine mesure être devenue plus digne d'être rebaptisée l’Académie Pontificale pour la Mort. Le crime dont je parle, Père bien-aimé, est bien sûr le massacre des saints innocents dans le sein de leurs mères, le meurtre odieux de nos propres enfants, créés à l'image et à la ressemblance de Dieu, dont le nom, qui nous est inconnu, est connu de leur Père céleste, et dont l’assassinat brutal à l’échelle d’un génocide mondial, sans précédent dans l'histoire de notre humanité déchue, crie vengeance vers le Ciel, de plus en plus fort avec chaque jour qui passe, dans un chœur toujours croissant. En vrai Père spirituel, vous déplorez ce mal, sachant très bien que nous sommes maintenant engagés dans la bataille à laquelle notre bienheureuse sœur Lucie a fait référence lorsqu’elle a écrit, dans une lettre au Cardinal Caffarra, que « la bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan sera sur le mariage et la famille ».Mon Père bien-aimé et dévoué, dont le sacerdoce est entièrement consacré à défendre la Tradition de notre Sainte Mère l’Église et à nourrir fidèlement le troupeau qui vous a été confié, vous avez été confronté au grand dilemme moral de discerner si vous et votre troupeau pouvez avoir recours à des vaccins souillés par l'avortement, et, après mûre réflexion, vous considérez que oui, en effet, le berger et ses brebis peuvent le faire. Votre opinion rejoint celle du Saint-Siège qui a dit, quoique non infailliblement, qu’en cas de nécessité grave, telle que notre grande peste actuelle, nous pouvons avoir recours à de tels vaccins, au nom d'une « coopération lointaine, passive et matérielle avec mal », si j’ai bien compris votre raisonnement. Vous avez sérieusement pesé la gravité de notre fléau d’aujourd'hui, contre le mal du génocide des enfants à naître et l'abus, cruel et sans cœur, des corps des bébés avortés, privés non seulement de la vie d'une manière brutale et souvent atrocement douloureuse, mais également du respect et de la révérence dus à toutes les personnes humaines qui meurent de quelque manière que ce soit ; et vous avez déterminé que nous pouvons, pour ainsi dire, porter dans notre corps cette marque, car nous n’approuvons pas formellement ce monstrueux sacrifice à Moloch, et que nous pouvons, pour ainsi dire, être un maillon de cette « chaîne de la mort », tant notre coopération est éloignée de ce crime. Ou, pour parler de manière moins abstraite et plus tangible, d’après vous, nous nous tenons à bonne distance de ce petit garçon dont le sang, jaillissant lorsqu’on lui arrache le cœur, ne nous souille pas, comme nous en sommes suffisamment éloignés.Moi, « votre pauvre fille indigne Catherine », je ne suis pas théologien pour discuter avec vous sur ceci ou sur tout autre sujet, mais pardonnez-moi si je ne puis m’empêcher de vous dire que mon âme féminine résonne plus profondément et répond plus naturellement à la voix solitaire qui crie dans le désert de notre bien-aimé berger Athanase, qui, tout en s’occupant de son troupeau dans un pays lointain, a élevé la voix en signe de protestation pour qu’elle résonne haut et fort sur de vastes distances, et avec lui je préférerais me « lever et proclamer au monde entier : « Nous n’accepterons jamais cette injustice, même si elle est déjà si répandue en médecine ! Il n'est pas permis de traiter les enfants à naître, la vie des personnes les plus faibles et les plus vulnérables du monde entier, d’une manière si dégradante, de sorte que les plus forts, ceux qui sont déjà nés, puissent bénéficier en les utilisant d’un avantage temporel pour leur santé. » Et de même lorsqu’il nous demande : « Si vous pouviez voyager dans le temps et être témoin du meurtre horrible d’un enfant à naître, du démembrement de son corps, de la récolte de ses tissus, et voir ses cellules ensuite traitées en laboratoire, même s’il y avait des centaines de processus chimiques aboutissant à ce vaccin ou médicament particulier, pourriez-vous, en conscience, accepter un tel vaccin ou médicament dans votre corps ? », ma réponse est : « Non, je ne le peux pas. » En effet, mon cœur maternel, avec beaucoup d’autres, saigne quand je vois devant les yeux de mon esprit le massacre et le démembrement de nos propres saints innocents, et pleure avec « Rachel pleurant ses fils, refusant d’être consolée, parce qu’ils ne sont plus » (Jérémie 31 :15).Cependant, la vraie raison pour laquelle je vous adresse cette lettre aujourd'hui, Père bien-aimé, est la suivante : nous sommes d’accord avec le Saint-Siège qu’en tant que Catholiques, il est de notre « devoir de faire connaître [notre] désaccord et de demander que [notre] système de santé rendent d'autres types de vaccins disponibles » (Dignitas Personae, sur certaines questions de bioéthique, 2008). En effet, bien que nous puissions être profondément en désaccord sur la moralité de l’acquiescement aux vaccins souillés par l’avortement, nous sommes très certainement d’accord pour dire qu’il est de notre devoir de protester contre ces pratiques. Pardonnez-moi donc, mon très cher Père, si j’ai manqué d’entendre votre voix, mais, je vous le demande : n’ai-je pas au contraire surtout entendu un silence retentissant de votre part ? Vous avez apaisé les craintes de votre troupeau quant au recours éventuel à des vaccins souillés du sang d’enfants avortés, mais où est votre protestation forte, vigoureuse et virile, contre la grave immoralité de leur fabrication ? Souhaitez-vous que nos âmes s’endorment dans l'indifférence dès que vous nous aurez rassurés que nous ne commettons aucun crime en recevant ce vaccin ? Pourquoi ce silence assourdissant ? Pourquoi n’entends-je pas crier votre voix virile, paternelle, sacerdotale, d’autant plus fort que vous avez accepté le recours à un vaccin immoral, puisqu’aucun vaccin moral n’a encore été produit ? Votre propre acquiescement ne vous incite-t-il pas à crier d’autant plus vigoureusement ? « Au Nom de Jésus-Christ doux Jésus », pourquoi votre cœur de berger ne fait-il pas crier votre voix dans le désert aride de notre monde dévoyé contre cet abus inconcevable des restes de ces enfants avortés ?Veuillez croire, mon très cher Père, que ce n’est autre que le respect révérencieux que j’éprouve au fond de mon cœur pour vous, qui m’a empêché de garder le silence et m'a poussée à vous écrire cette lettre. Comme je l’ai dit, votre acceptation des vaccins souillés du sang d’enfants avortés m’a beaucoup peinée, mais votre manque incompréhensible de protestation est encore plus pénible. Je vous prie, au nom de « Marie, Rédemptrice du genre humain » (Oratio XI), par la Médiation Maternelle de laquelle Jean-Baptiste et sainte Elisabeth ont été remplis de l’Esprit Saint, ne vous taisez pas en ce 2 juillet, fête de la Visitation selon le Vetus Ordo, mais que vos cordes vocales résonnent et que votre cœur s’unisse à celui des petits qui vous sont confiés et au mien, ainsi qu’à ceux de tous les saints et anges du Ciel, par la récitation de la prière de réparation, que j’ai mise dans le post scriptum, et qu’un saint frère prêtre a composée pour le 31 mai, pour cette même fête, célébrée ce jour-là dans le Novus Ordo, en réparation du meurtre et de l’abus des enfants à naître. Car, comme le crie notre bien-aimé évêque Athanase : « Le sang des enfants assassinés dans le sein maternel crie vers Dieu à cause des vaccins et des médicaments souillés par l'avortement ! Que le Seigneur ait pitié de nous ! Kyrie, eleison ! »« Je vous supplie très doucement au nom du Christ crucifié d’être obéissant à la volonté de Dieu, car je sais que vous ne voulez et ne désirez rien d’autre que de faire sa volonté, afin que cette sévère réprimande ne vous tombe pas dessus : « Maudit soyez-vous, car vous n'avez pas utilisé le temps et la force qui vous ont été confiés. » Je crois, mon père, par la bonté de Dieu, et en espérant aussi de votre sainteté, que vous agirez de telle sorte que cela ne vous tombe pas dessus. Je n’en dis pas plus. Pardonnez-moi, pardonnez-moi ; car le grand amour que je porte à votre salut, et mon grand chagrin quand je vois le contraire, me font parler ainsi… » (Lettre de Sainte Catherine au Pape Grégoire XI).« Restez dans la douce et sainte grâce de Dieu. Je vous demande humblement votre bénédiction. Pardonnez ma présomption, que je présume de vous écrire. Doux Jésus, Jésus Amour » (Lettre de Sainte Catherine au Pape Grégoire XI).Catherine de SienneP.S. Voici, Père bien-aimé, la prière à réciter en la fête de la Visitation :Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Immortel, Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, Vous êtes le principe unique et indivisible de la création de la vie humaine. Dès le premier instant, chaque âme humaine porte Votre image. Aux yeux de Votre Divine Majesté, l’humanité est aujourd’hui accablée par l’indicible culpabilité du génocide de l’enfant à naître, suscité par Satan. « Homicide dès le commencement », le malin ne se contente pas seulement de détruire la vie humaine naissante, mais inflige des indignités supplémentaires en exploitant et en commercialisant les cellules et les organes des enfants à naître assassinés, élargissant la culture de la mort dans des proportions inimaginables.Dieu de Compassion, que nous avons si gravement offensé, aidez-nous à amender nos vies par des actes de pénitence et de réparation pour les multiples crimes contre la vie. Aidez-nous à changer les cœurs, les esprits et les lois pour respecter, aimer, défendre et servir la dignité humaine. Aidez-nous à mettre fin au meurtre industriel d’enfants à naître dont les corps sont maltraités, traités comme des marchandises, fouillés et privés du respect dû à toute personne humaine. Aidez-nous à témoigner courageusement de la valeur incomparable et du caractère sacré de la vie de chaque enfant à naître.Par les mains de Marie, Mère de Dieu, et par l'intercession de sainte Élisabeth et de saint Jean-Baptiste, en union avec l’inépuisable pouvoir expiatoire du Sacrifice rédempteur du Christ, j'offre à Votre Majesté cet acte de réparation. Avec un cœur contrit et un esprit humble, je viens devant Vous, ô Dieu, et je Vous offre des actes de pénitence et de réparation pour ces péchés qui crient au ciel. Écoutez humblement ma supplication et ayez pitié. Amen.Réciter : un Pater Noster, un Ave Maria, le Gloria Patri. Invoquer : Marie Médiatrice, Mère de Dieu, Sainte Elisabeth et Saint Jean-Baptiste, priez pour nous.
L’avortement a ouvert la porte au développement d’une industrie macabre : le commerce de parties du corps de fœtus pour la recherche médicale. Il nous faut faire connaître, dénoncer et mettre fin à ce mal. La vie humaine est sacrée, elle n’est pas une marchandise manufacturée.La seule force humaine ne pourra pas chasser les ténèbres de cette industrie répugnante. Nous devons nous mettre à genoux et prier.C'est pourquoi Human Life International inaugure une Journée de prière de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître.En ce jour de visite, le lundi 31 mai, nous vous invitons à vous joindre à nous pour réciter la Prière de réparation pour le meurtre et l'exploitation des enfants à naître.Soyons unis par cet acte de prière et de réparation, en étant solidaires contre le mal de l'avortement et de son industrie mortifère. Avec la grâce de Dieu, nous mettrons fin à ces crimes contre la dignité humaine et nous instaurerons une culture de la vie.
« Ce lieu béni nous reporte aux origines, aux sources de l’œuvre de Dieu, à la naissance de nos religions. Ici, où vécut Abraham, notre père, il nous semble revenir à la maison. C’est ici qu’il entendit l’appel de Dieu, d’ici il partit pour un voyage qui devait changer l’histoire. Nous sommes le fruit de cet appel et de ce voyage. »
« Aujourd’hui, nous, juifs, chrétiens et musulmans, avec nos frères et sœurs d’autres religions, nous honorons notre père Abraham en faisant comme lui : nous regardons le ciel et nous marchons sur la terre. Nous regardons le ciel. En contemplant, après des millénaires, le même ciel, les mêmes étoiles apparaissent. Elles illuminent les nuits les plus obscures parce qu’elles brillent ensemble. Le ciel nous livre ainsi un message d’unité : le Très-Haut au-dessus de nous nous invite à ne jamais nous séparer du frère qui est à côté de nous. »
« L’homme n’est pas tout-puissant, il ne peut pas s’en sortir tout seul. Et s’il expulse Dieu, il finit par adorer les choses terrestres. Mais les biens du monde, qui font que beaucoup oublient Dieu et les autres, ne sont pas le motif de notre voyage sur la Terre. Nous levons les yeux vers le ciel pour nous élever des bassesses de la vanité ; nous servons Dieu afin de sortir de l’esclavage du moi, parce que Dieu nous pousse à aimer. Voici la vraie religiosité : adorer Dieu et aimer le prochain. »
« De ce lieu source de foi, de la terre de notre père Abraham, nous affirmons que Dieu est miséricordieux et que l’offense la plus blasphématoire est de profaner son nom en haïssant le frère. Hostilité, extrémisme et violence ne naissent pas d’une âme religieuse : ce sont des trahisons de la religion. »
« Le professeur Ali Thajeel nous a aussi raconté le retour des pèlerins dans cette ville. Il est important de pérégriner vers les lieux sacrés : c’est le plus beau signe de la nostalgie du Ciel sur la Terre. C’est pourquoi aimer et préserver les lieux sacrés est une nécessité existentielle, en souvenir de notre père Abraham qui, en divers endroits, éleva vers le ciel des autels au Seigneur (cf Gn 12, 7.8; 13, 18; 22, 9). Que le grand patriarche nous aide à faire, des lieux sacrés de chacun, des oasis de paix et de rencontre pour tous ! »
« Il dut laisser terre, maison et parenté. Mais, en renonçant à sa famille, il devint père d’une famille de peuples. Il nous arrive aussi quelque chose de semblable : en chemin, nous sommes appelés à laisser ces liens et ces attachements qui, en nous enfermant dans nos groupes, nous empêchent d’accueillir l’amour infini de Dieu et de voir dans les autres des frères. »
« Le patriarche Abraham, qui nous rassemble aujourd’hui dans l’unité, fut un prophète du Très-Haut. Une ancienne prophétie dit que les peuples, « de leurs épées, forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles » (Is 2, 4). Cette prophétie ne s’est pas réalisée ; au contraire épées et lances sont devenues missiles et bombes. D’où le chemin de la paix peut-il alors commencer ? Du renoncement à avoir des ennemis. Celui qui a le courage de regarder les étoiles, celui qui croit en Dieu, n’a pas d’ennemis à combattre. Il a un seul ennemi à affronter, qui se tient à la porte du cœur et frappe pour entrer : c’est l’inimitié. Tandis que certains cherchent à avoir des ennemis plus qu’à être amis, tandis que beaucoup cherchent leur propre bénéfice au détriment des autres, celui qui regarde les étoiles des promesses, celui qui suit les voies de Dieu ne peut pas être contre quelqu’un, mais pour tous. Il ne peut justifier aucune forme d’imposition, d’oppression et de prévarication, il ne peut pas se comporter de manière agressive. »
« Nous, frères et sœurs de diverses religions, nous nous sommes retrouvés ici, à la maison, et d’ici, ensemble, nous voulons nous engager afin que se réalise le rêve de Dieu : que la famille humaine devienne hospitalière et accueillante envers tous ses fils ; qu’en regardant le même ciel, elle chemine dans la paix sur la même terre. »
« En tant qu’enfants d’Abraham, juifs, chrétiens et musulmans, avec d’autres croyants et toutes les personnes de bonne volonté, nous vous remercions de nous avoir donné Abraham, un fils distingué de ce pays noble et bien-aimé, pour être notre père commun dans la foi.« Nous, fils et filles d’Abraham appartenant au judaïsme, au christianisme et à l’islam, avec les autres croyants et toutes les personnes de bonne volonté, nous te remercions de nous avoir donné comme père commun dans la foi Abraham, fils éminent de cette noble et bien-aimée terre.« Nous te remercions pour son exemple d’homme de foi qui t’a obéi jusqu’au bout, en laissant sa famille, sa tribu et sa patrie pour aller vers une terre qu’il ne connaissait pas.« Nous te remercions aussi pour l’exemple de courage, de résistance et de force d’âme, de générosité et d’hospitalité que notre père commun dans la foi nous a donné.« Nous te remercions en particulier pour sa foi héroïque, manifestée par sa disponibilité à sacrifier son fils afin d’obéir à ton commandement. Nous savons que c’était une épreuve très difficile dont il est sorti vainqueur parce qu’il t’a fait confiance sans réserve, que tu es miséricordieux et que tu ouvres toujours des possibilités nouvelles pour recommencer. »
La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...