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29 juillet, 2022

Premier règlement collectif d'indemnisation d'employés mis à la porte ou contraints de se faire vacciner contre le COVID-19

Il y a des jours où on est content de « blogger » (d’autant que je n’ai guère donné de nouvelles ces dernières semaines, toujours faute de temps) : dans l'Illinois, aux Etats-Unis, une entreprise hospitalière comptant cinq établissements, NorthShore University HealthhSystem, va devoir payer plus de 10 millions de dollars à des employés mis à la porte ou contraints de se faire vacciner contre le COVID alors qu’ils invoquaient des « exemptions religieuses », autrement dit, le droit à l’objection de conscience face à des « vaccins » développés en utilisant des lignées de cellules fœtales obtenues par le biais d’avortements.

C’est une « class action » menée par une association de défense de croyants chrétiens, Liberty Council, très active dans le domaine de la protection des libertés face aux vaccinations et aux passes vaccinaux dans le cadre du COVID.

Notez que la société NorthShore n’a pas voulu prendre le risque d’une procédure, préférant trouver un arrangement collectif avec les plaignants, avouant ainsi que sa politique d’obligation vaccinale n’est pas défendable en droit.

C’est une belle victoire. Dommage qu’on ne puisse en imaginer une pareille en France, terre de la « liberté » !

Voici une rapide traduction du communiqué de Liberty Council :

*

L’association Liberty Counsel a obtenu ce jour un accord de règlement négocié pour un montant de plus de 10,3 millions de dollars dans le cadre du premier recours collectif intenté par des travailleurs du domaine de la santé contre l’obligation vaccinale contre le COVID. Le règlement de l’action collective contre le NorthShore University HealthSystem concerne plus de 500 travailleurs de santé, présents ou passés, qui ont fait l’objet d’une discrimination illégale en se voyant refuser l’exemption religieuse qu’ils réclamaient pour se soustraire à l’obligation vaccinale. L’accord a été déposé dans la foulée auprès du tribunal fédéral du district nord de l’Illinois.

 NorthShore a accepté payer un total de 10.337.500 $ (presque autant d’euros) pour indemniser ces personnels de santé qui s’avèrent avoir été victimes de discrimination religieuse, et qui ont été sanctionnés en raison de leurs croyances religieuses, qui leur interdisaient de recevoir une injection associée à des cellules de fœtus avortés.

Il s’agit là d’un règlement historique, le premier du genre en matière de recours collectif contre un employeur privé ayant illégalement refusé des centaines de demandes d’exemption religieuse face aux injections COVID-19.

 Le règlement doit encore être approuvé par le tribunal fédéral de district. Les employés de NorthShore qui se sont vu refuser des exemptions religieuses recevront une notification du règlement et auront la possibilité de faire des commentaires, de s’opposer, de demander à être exclus du règlement ou de soumettre un formulaire de demande de paiement à partir du fonds de règlement, le tout conformément aux délais qui seront fixés par le tribunal.

Dans le cadre de l’accord de règlement, NorthShore reviendra également sur sa politique illégale de refus des aménagements religieux afin de la rendre conforme à la loi, en prévoyant la possibilité d’aménagements religieux à chaque poste dans ses nombreux établissements. Aucun poste dans les installations de NorthShore ne sera considéré comme interdit aux employés non vaccinés ayant des exemptions religieuses approuvées.

 En outre, les employés qui ont été licenciés en raison de leur refus des piqûres COVID pour des motifs religieux pourront être réembauchés s’ils en font la demande dans les 90 jours suivant l’approbation du règlement final par le tribunal, et ils conserveront leur niveau d’ancienneté antérieur.

Le montant des paiements individuels provenant du fonds de règlement dépendra du nombre de formulaires de demande valides faites en temps et en heure au cours du processus de réclamation. Si le règlement est approuvé par le tribunal et que la totalité ou la quasi-totalité des employés concernés déposent des demandes valides dans les délais, on estime que les employés qui ont été licenciés ou ont démissionné en raison de leur refus religieux d’une injection de COVID recevront environ 25.000 $ chacun, et que les employés qui ont été contraints, pour conserver leur emploi, d’accepter une injection de COVID en dépit de leurs croyances religieuses recevront environ 3.000 $ chacun.

 Les 13 travailleurs de santé qui sont les principaux demandeurs recevront un paiement supplémentaire approximatif de 20.000 $ chacun pour avoir joué un rôle important dans l’engagement de ce procès et pour avoir représenté le collectif des travailleurs de la santé de NorthShore. 

Liberty Counsel recevra 20 pour cent de la somme du règlement, soit 2.061.500 $, en paiement des frais et honoraires d’avocat importants qu’elle a dû engager pour poursuivre NorthShore et tenir cette société responsable de ses actes. Ce montant est bien inférieur aux 33 % habituellement demandés par les avocats dans le cadre d’un recours collectif.

 Dès octobre 2021, Liberty Counsel a envoyé une lettre de demande à NorthShore au nom de nombreux travailleurs de la santé qui avaient des objections religieuses sincères vis-à-vis de la « Politique de vaccination obligatoire COVID-19 » de la société. Si NorthShore avait alors accepté de suivre la loi et d’accorder des exemptions religieuses, l’affaire aurait été rapidement résolue et ne lui aurait rien coûté. Mais dès lors que NorthShore a refusé de se conformer à la loi et a rejeté toutes les demandes d’exemption religieuse et d’aménagements pour les employés travaillant dans ses locaux, Liberty Counsel a intenté un recours collectif, ainsi qu’une requête en vue d’obtenir une ordonnance restrictive temporaire et une injonction. 

Horatio G. Mihet, vice-président des affaires juridiques et avocat en chef des litiges de Liberty Counsel, a déclaré : « Nous sommes très heureux du règlement historique de 10 millions de dollars obtenu dans le cadre de notre action collective contre NorthShore University HealthSystem. Le changement radical de politique et les réparations pécuniaires substantielles exigés par le règlement apporteront une forte dose de justice aux employés de NorthShore qui ont été impitoyablement contraints de choisir entre leur conscience et leur emploi. Ce règlement devrait également servir d’avertissement fort à tous les employeurs de la nation, leur montrant qu’ils ne peuvent pas refuser de trouver des aménagements pour leurs employés qui ont des objections religieuses sincères vis-à-vis de la vaccination forcée. »

 Mat Staver, fondateur et président de Liberty Counsel a déclaré : « Ce règlement collectif qui offre une compensation et la possibilité de retourner au travail est le premier de son genre dans la nation concernant l’obligation vaccinale COVID. Ce règlement devrait servir d’avertissement à tout employeur qui n’a pas proposé un aménagement ou exempté les employés qui s’opposaient aux injections COVID pour des raisons religieuses. Que cette affaire serve d’avertissement pour les employeurs qui ont violé le Titre VII. Il est particulièrement significatif et gratifiant que ce premier règlement COVID collectif protège les travailleurs de la santé. Les travailleurs de la santé sont des héros qui donnent quotidiennement leur vie pour protéger et traiter leurs patients. On a besoin d’eux maintenant plus que jamais. »




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10 mars, 2022

Mgr Hector Aguer soutient Mgr Daniel Fernández Torres, destitué de son siège à Porto Rico pour avoir défendu l’objection de conscience par rapport au “vaccin” anti-COVID

Mgr Hector Aguer, archevêque émérite de La Plata en Argentine qui a dû quitter son siège épiscopal quasiment du jour au lendemain dans des circonstances invraisemblables pour laisser la place à Mgr Victor Manuel “Tucho” Fernandez, très proche du pape François, vole au secours dans un communiqué à son confrère d’Arecibo, Porto Rico, « miséricordié » comme il dit pour avoir défendu l’objection de conscience face au “vaccin” expérimental contre le COVID. C’est en termes particulièrement forts, que je vous livre ici au terme d’une traduction rapide, que le prélat argentin s’indigne devant la sanction romaine.

J’y ajoute la traduction de la belle lettre écrite par Mgr Fernandez à tous les catholiques de son diocèse, où il dit son incompréhension devant une mesure qui ne respecte même pas les exigences les plus simples du droit canonique. – J.S.

*

Un bon évêque « miséricordié »



Le progressisme imposé par le Saint-Siège avance sans relâche, sans se soucier des victimes qu’il fait parmi des hommes de Dieu dont l’action fait pourtant fleurir l’Église. L’évêque d'Arecibo, à Porto Rico, Mgr Daniel Fernández Torres, a été renvoyé de son diocèse pour avoir défendu l’[objection de conscience face à la ridicule « obligation morale » de la vaccination imposée par le Saint-Siège.

Mgr Daniel Fernandez Torres
L’Église d’aujourd'hui ne se préoccupe plus de Dieu, ni du mandat d'évangélisation du Christ, mais uniquement d'imposer de « nouveaux paradigmes » et d’adhérer aux principes d’un Nouvel Ordre Mondial, qui est étranger au droit naturel et à la révélation chrétienne. Le cas de Mgr Fernandez Torres est un exemple clair de la manière dont l’Église s’éloigne de ce que devrait être sa mission. Peu importe que le diocèse d’Arecibo ait connu une floraison de vocations, et qu’il se distingue par le plein exercice de ce que devrait être la mission de l’Église. Un faux concept de « synodalité » oblige les bons évêques à se plier aux absurdités décidées par les conférences épiscopales, ou les par groupuscules officialisés qui adhèrent aux nouvelles positions de Rome.

Il y a quelques années, j’ai été invité par Mgr Daniel à prêcher les Exercices spirituels auxprêtres de son diocèse. J’ai alors pu voir comment une Église particulière s’épanouit lorsque son évêque est un homme de Dieu, fidèle à la grande Tradition ecclésiale. Mais Rome ne s’intéresse pas à cela. Comme jamais avant ce temps, la « centralité » de Rome est imposée au nom de l’« unité ». Ces positions nous font aspirer à la liberté que les grands papes ont favorisée, en soutenant l’épiscopat engagé au service de la croissance de l’Église et de l’évangélisation de ceux qui étaient encore hors de son sein.

Par ces lignes, je souhaite assurer Mgr Fernandez Torres, son vicaire général et tout le clergé de ce cher diocèse de ma proximité spirituelle et de mes prières. Je prie également pour que cette mesure injuste, et draconienne, ne conduise pas à la destruction de tant d’initiatives véritablement catholiques qui y ont vu le jour et s’y sont développées. Que Dieu fasse en sorte que les autres évêques de Porto Rico se souviennent de ce qu’il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes (Actes 5:29), même si ces hommes vivent au Vatican.

+ Héctor Aguer
Archevêque émérite de La Plata

*





Lorsque vous recevrez la nouvelle de mon remplacement comme évêque à la tête du diocèse d’Arecibo, je veux que vous sachiez qu’il ne m’appartient pas de vous expliquer une décision que je ne peux pas expliquer moi-même, bien que je l’accepte avec la patience du Christ pour le bien de l’Église. Il ne vous appartient pas non plus de juger ce que seuls Dieu et l’histoire feront en temps voulu.

En réagissant à ce qui s’est passé, je me considère bienheureux d’avoir à souffrir la persécution et la calomnie (cf. Mt 5, 10-11) pour avoir proclamé la vérité de la dignité de l’homme dans des circonstances comme celles que nous vivons actuellement, comme celui qui « nous incommode, et qui est contraire à notre manière d'agir » (Sg 2, 12). Aujourd’hui, je peux garder la tête haute et même si je suis imparfait et pécheur, je sais que j’ai fait ce qui était juste, et cela me procure une grande paix intérieure. Je suis également réconforté par la signification hébraïque du nom Daniel, que j’ai providentiellement reçu lors de mon baptême, « Dieu est mon juge ».

Je regrette beaucoup que dans l’Église, où l’on prêche tant la miséricorde, certaines personnes n’aient pas, dans la pratique, le moindre sens de la justice. Je n’ai pas été poursuivi, ni accusé formellement de quoi que ce soit. Un jour le délégué apostolique m’a simplement informé, verbalement, que Rome me demandait de démissionner. Aujourd’hui un successeur des apôtres est remplacé sans même qu’on ait engagé la procédure canonique qu’on ouvrirait pour révoquer un curé.

J’ai été informé de ce que je n’avais commis aucun crime, mais que j’avais prétendument « manqué d’obéissance au pape et n’avais pas été suffisamment en communion avec mes frères évêques de Porto Rico ». Il m’a été suggéré que si je démissionnais du diocèse, je resterais au service de l’Église au cas où l’on aurait besoin de moi à un autre poste ; une offre qui prouve en fait mon innocence. Cependant, je n’ai pas démissionné parce que je ne voulais pas me rendre complice d’une action totalement injuste dont j’ai encore du mal à croire qu’elle puisse se produire au sein de notre Église.

Cette expérience personnelle, en revanche, m’a aidé à prendre conscience d’une manière nouvelle de la sérieuse responsabilité qui incombe à tous les évêques dans le gouvernement de l’Église, qui est apostolique et non pyramidale, synodale et non autocratique. Je crois que depuis un certain temps, beaucoup d’entre nous, évêques, observons avec inquiétude ce qui se passe dans l’Église et hésitons à croire ce qui se passe. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons nous rappeler notre vocation à être des prophètes.

Nous vivons des moments difficiles, mais ne perdons pas espoir. Les paroles du pape émérite Benoît XVI, s’exprimant en tant que prêtre, peuvent nous encourager : « Il me semble certain que des temps très difficiles attendent l’Église. Sa crise véritable a à peine commencé. Il faut s’attendre à des secousses considérables. Mais je suis certain aussi de ce qui restera à la fin : non l’Église du culte politique, qui est déjà exsangue, mais l’Église de la foi. Elle ne dominera jamais plus la société avec la puissance qu’elle a eue jusqu’à une époque récente. Mais elle va fleurir de nouveau et elle se manifestera aux hommes comme une patrie qui leur donne vie et espérance au-delà de la mort. »

Je célèbre humblement ce que nous avons pu faire ensemble dans le cadre du diocèse d’Arecibo, au cours de ces presque douze années, dans la pastorale des jeunes et des vocations, dans la lutte pour la dignité de l’amour humain, la famille et le respect de la vie, dans la liberté de l’Église face aux interférences politiques, dans la formation de saints prêtres et dans le fait d’avoir donné une « Maison » à la Vierge dans notre sanctuaire diocésain. Si, en essayant d’être fidèle à Dieu, je suis remplacé dans ma fonction, cela en vaut la peine, car en tant qu’évêque, je peux être utile à l’Église par mon propre témoignage. Je me souviens des paroles de saint Jean d’Avila : « combien, à chercher l’honneur de Dieu, nous sommes honorés à être déshonorés ».

J’exprime ma communion dans la foi catholique, avec le Pape et mes frères dans l’épiscopat, malgré ma perplexité face à un arbitraire incompréhensible. Et si, à partir de maintenant, je peux vous rendre un quelconque service, je vous fais part de mon entière disponibilité.

Aujourd’hui comme toujours, mes plus grands remerciements vont à Dieu et à Notre Dame du Perpétuel Secours, notre patronne. Je remercie également tous les prêtres, parce qu’ils constituent un clergé bon et fdèle. Merci à tous les fidèles de mon cher diocèse d’Arecibo pour votre affection et vos prières. Merci à tout le personnel de l’évêché, parce qu’il forme vraiment une famille élargie. Merci à ma famille pour son soutien inconditionnel, comme toujours. Merci également à mes frères et sœurs de différentes confessions chrétiennes pour les moments où, ensemble, nous avons élevé la voix pour défendre la famille.

Que Dieu vous bénisse tous.

Dans le Christ mort et ressuscité,

+Daniel
(Mgr Daniel Fernandez Torres)



© leblogdejeannesmits pour la traduction.


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15 janvier, 2022

Novavax : solution “éthique” et “sûre”… ou non ?

La Haute Autorité de Santé (HAS) a donné son feu vert vendredi au vaccin anti-COVID
Nuvaxovid, du laboratoire américain Novavax, pour les personnes non vaccinées à ce jour qui pourront recevoir deux doses espacées de trois semaines, ou pour les personnes de 18 ans ayant reçu une dose d’un autre vaccin chez qui la piqûre « Novavax » est autorisée comme deuxième dose. A ce jour, la HAS n’accepte pas Novavax en tant que troisième dose, actuellement indispensable pour avoir un passe sanitaire actif :




Il n’est donc pas dit que la double vaccination Novavax permette l’obtention du passe vaccinal, si celui-ci est adopté, sans une troisième dose d‘un autre vaccin.

Novavax est présenté comme un vaccin plus classique que ceux à ARNm ou à ADN, capable de convenir aux personnes qui ont des objections de divers ordres – morales, prudentielles, sanitaires – contre les injections actuellement proposées.

Il utilise un procédé dit « sous-unitaire » qui consiste à injecter des protéines capables de déclencher une réponse immunitaire, et non le virus entier. En l’occurrence, et comme c’est le cas pour les quatre autres injections approuvées en France comme « vaccins anti-COVID », on retrouve ici la fameuse protéine Spike, synthétisée en laboratoire avec une technologie de protéines recombinantes.

Cette technologie est également utilisée dans les vaccins contre l'hépatite B et la coqueluche. Elle se distingue notamment par le fait qu’elle ne conduit pas les cellules humaines à fabriquer elles-mêmes la protéine Spike, principe d’action des injections Pfizer, Moderna, AstraZeneca  et Janssen. Voilà qui écarte le problème relatif à la dimension « transhumaniste » de ces procédés consistant à modifier de l’intérieur le corps humain et à le contraindre à produire des substances qui lui sont étrangères.

L’utilisation de lignées cellulaires obtenues sur des fœtus avortés (à cette fin, et de manière à ce que les cellules soient vivantes au moment du prélèvement) en vue de réaliser des tests est avérée, même si elle ne semble pas avoir été systématique. Je remercie le lecteur de ce blog qui m’a adressé plusieurs documents à ce sujet.

Le premier, sur science.org, montre que la lignée HEK293 (lignée immortalisée à partir de cellules de reins de fœtus avorté ; le chiffre 293 indique qu’il s’agit de la 293e expérience d’une série réalisée en vue de l’obtention d’une telle lignée) a été utilisée pour vérifier les réponses immunologiques à la protéine Spike synthétisée. Cette étude est en ligne ici.

Ce fait est corroboré par une note de la Commission épiscopale pour la vie, la famille et l'engagement public (Bishops Commission for Life, Family and Public Engagement) de la Conférence épiscopale d’Australie, datée d’avril 2021, qui indique ce qui suit : 

The HEK-293 cell line was used in the development, production and testing of the AstraZeneca vaccine. The HEK-293 cell line was used to test the efficacy of the Pfizer and Novavax vaccines, but not in their development or production. 

The HEK-293 cell line was derived from the kidney of an aborted baby girl in the 1970s, and cell lines derived from these cells continue to be used in a broad range of scientific research, including in the production and testing of vaccines."

Enfin, l’institut pro-vie américain Charlotte Lozier, qui publie ici une liste de tous les vaccins et candidats vaccins anti-COVID en indiquant s’ils sont liés, par leurs tests d’efficacité, dans leur développement ou leur production, à des cellules obtenues par avortement, s’appuie sur l’étude science.org mentionnée ci-dessus pour signaler le caractère non éthique de certains tests réalisés en vue de la production de Novavax.

Qu’en est-il des autres aspects de ce nouveau vaccin ? L’Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB), composé de nombreux médecins, fait des mises en garde importantes que l’on retrouvera in extenso ici.

Cette étude signale notamment ceci : 

« La spike est produite par un virus d’insecte cultivé sur des cellules d’insectes. Il peut donc théoriquement rester des déchets provenant de ces cellules d’insectes dans le produit final, on ne connaît pas les conséquences possibles. La protéine produite est ensuite encapsulée dans des nanoparticules de polysorbate 80 (2) capable de provoquer des chocs anaphylactiques comme le PEG des nanoparticules des vaccins à ARNm. Tout ceci est adjuvanté avec le Matrix-M®, un nouvel adjuvant qui a été testé en essais cliniques pour des vaccins anti-grippaux. Comme tous les adjuvants, il augmente les réactions inflammatoires et permet la production supérieures d’anticorps par rapport à un vaccin non adjuvanté. »
Des questions sur des inflammations post-vaccinales lors de l’expérimentation de Novavax sur des animaux n’ont pas reçu de réponse claire ; elles posent à leur tour des questions sur la production d’anticorps facilitants.

Par ailleurs les personnes ayant déjà été infectées par le COVID, les femmes enceintes, les immunodéprimés et les allergiques ont été exclus des essais, signale l'AIMSIB.

L’efficacité du vaccin n’a pas été mesurée pendant les 14 jours suivant l’inoculation, et cette absence de dépistage COVID ne permet donc pas de déterminer s’il existe une aggravation de l’infection et de la contagion par des anticorps facilitants. Par ailleurs seuls les COVID symptomatiques ont donné lieu à des dépistages.

Comme le dit l’AIMSIB : 

« Seuls les Covids détectés au moins 7 jours après la deuxième dose sont comptabilisés pour mesurer l’efficacité. On lit à un autre endroit du protocole que seuls les Covids détectés plus de 14 jours après la deuxième dose compteront pour les mesures d’efficacité : en totale contradiction donc dans le même document. »

L’AIMSIB cite également dans son document largement sourcé un nombre non négligeable d’effets secondaires :




En tout état de cause, Novavax injecte la protéine Spike, rendue plus stable et donc capable de survivre plus longtemps dans l’organisme, et non un virus désactivé ou atténué, avec tous les inconvénients de cette protéine qui semble être par sa propre toxicité à la racine des problèmes cardiaques et sanguins liés aux « vaccins génomiques ». (Car si cette protéine n’était pas toxique, comment expliquer la vague de problèmes cardiaques et sanguins reconnus comme effets indésirables de ces vaccins ?)

Quant à l’idée de baptiser le nouvel adjuvant utilisé pour Novavax « Matrix-M® », elle laisse songeur. Il s’agit de nanoparticules de saponines (de l’arbre chilien Quillajua saponaria), de cholestérol et de phospholipides. Cet adjuvant provoquerait moins d’effets indésirables que d’autres, selon Novavax.




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06 janvier, 2022

L'assureur Scott Davison signale une surmortalité « jamais vue » parmi les salariés de 18-64 ans en Indiana. Robert Malone fait le lien avec le vaccin

Le PDG des assurances vie et santé OneAmerica, Scott Davison, affirme que le nombre de morts dans la catégorie de la population active – le personnes âgées de 18 à 64 ans – a augmenté de 40 % au troisième trimestre de 2021 par rapport aux statistiques habituelles « pré-pandémiques », et que cette tendance s’est poursuivie pendant le quatrième trimestre. Cette surmortalité spectaculaire est totalement inédite aux Etats-Unis.

« Ce sont des chiffres énormes, énormes », a-t-il martelé.

Le nombre de dossiers ouverts pour inaptitude de longue durée au travail, soit pour COVID long, soit pour d’autres raisons est également sans précédent, selon Davison.

Davison s’exprimait à l’occasion d’une conférence de presse virtuelle organisée le 30 décembre dernier par la Chambre de commerce de l’Indiana, aux Etats-Unis, où l’assureur OneAmerica a son siège social depuis 1877. Le groupe « pèse » 100 milliards de dollars et compte 2.400 employés ; il est spécialisé dans la vente d’assurances-vie, notamment les assurances-vie collectives destinées aux employeurs de cet Etat.

Son constat de surmortalité porte précisément sur les employés de ces entreprises. Des gens dans la force de l’âge.

« Nous observons, en ce moment même, les taux de mortalité les plus élevés que nous ayons jamais vus dans l'histoire de cette activité – et pas uniquement chez OneAmerica », a déclaré Scott Davison, ajoutant : « Les données concordent chez tous les acteurs de cette filière. »

Une telle surmortalité – 40 % – c’est du « jamais vu », selon le PDG. Il a pris soin de préciser que la plupart des demandes d’indemnisation pour décès déposées ne sont pas classées dans la catégorie des décès dus au COVID-19. 

Davison a ainsi noté : « Pour vous donner une idée de la gravité de la situation, une catastrophe dite “trois sigmas”, qui n’arrive qu’une année sur 200, correspondrait à une augmentation de 10 % par rapport à la période pré-pandémique. Donc 40 %, c’est du jamais vu. »

Davison ne prétend pas connaître la cause de ces faits. Il s’est contenté de dire : « Ces données nous montrent que les décès qui sont déclarés comme des décès COVID sous-estiment grandement les pertes réelles de décès à cause de la pandémie parmi les personnes en âge de travailler. Il se peut que tous les décès ne soient pas inscrits dans la catégorie COVID sur leur certificat de décès, mais les chiffres sont tout simplement énormes, énormes. »

Rappelons d’abord que les attributions de décès au COVID, un peu partout dans le monde « développé », ont généralement péché par excès plutôt que par défaut, notamment parce que les hôpitaux sont mieux rémunérés pour la prise en charge de cette maladie. Il suffit souvent de mourir « avec » le COVID (et non « du COVID ») pour être inscrit au tableau de ses victimes.

Le Dr Robert Malone, pionnier de la technologie des vaccins ARNm aujourd’hui très critique de leur utilisation imposée à grande échelle, a commenté ces déclarations dans l’émission War Room de Steve Bannon, soulignant que « le taux de mortalité aux États-Unis est actuellement parmi les plus élevés du monde » et précisant que le problème ne semble pas se limiter au COVID-19 : c’est le « taux de mortalité globale » qui est « énorme » dans le pays, a-t-il dit.

Il a d’emblée fait remarquer que cette augmentation de la mortalité parmi les 18-64 ans, d’abord observée au 3e trimestre de 2021, coïncide justement avec le moment où les « MTA » (« mRNA therapy agent », agent thérapeutique ARNm qu’on présente comme un vaccin) ont été imposés à de nombreux salariés de moins de 65 ans par de nombreuses entreprises, faisant fortement augmenter la proportion de vaccinés parmi cette population.

Malone précise qu’il faut comparer le taux de mortalité de ces employés vaccinés avec celui de la population en général. Et il cite une journaliste qui a fait ce travail dans l’Indiana : elle a constaté que le taux de mortalité général dans l’Etat est « significativement plus bas » que chez les individus assurés et salariés dont l’assurance est financée par leurs employeurs. « Cela suggère que ces personnes qui se trouvent sous le coup de contraintes de la part des assurances et qui sont vaccinées en forte proportion ont un taux de mortalité beaucoup plus élevé que la population en général. C’est le genre de travail qu’il faut faire pour découvrir quelle est la relation de cause à effet. »

Malone ajoute que l’on ne peut qu’en déduire des hypothèses. « Néanmoins, il ne fait pas de doute que les politiques fédérales auront été un ratage abject. Que cela soit dû aux vaccins ou au refus du traitement précoce, nous sommes confrontés à une défaillance massive des politiques publiques », a-t-il dit.

Malone écrivait dimanche dernier sur Substack combien il avait été sceptique au départ face aux commentaires sur le « Great Reset » (la grande réinitialisation du Forum de Davos), et la possibilité que les « vaccins génétiques » puissent provoquer de nombreuses morts dans les trois années à venir. Il assurait à ses interlocuteurs que cela était « fort peu probable », se gardant par courtoisie de les accuser sans détours de « complotisme ».

Aujourd’hui son approche a changé, notamment après avoir pris connaissance des déclarations de Scott Davison. Il s’en explique :

« Il commence à me sembler que la plus grande expérience sur des êtres humains dans l’histoire enregistrée a échoué. Et, si ce rapport plutôt sec d'un cadre supérieur d’une compagnie d’assurance-vie de l'Indiana se vérifie, alors la campagne de Reiner Fuellmich sur les “Crimes contre l’humanité” en vue de la convocation de nouveaux procès de Nuremberg commence à sembler beaucoup moins chimérique et beaucoup plus prophétique. »

Malone a également affirmé qu’au minimum, nous sommes confrontés « à la fois à une énorme tragédie humaine et un profond échec de la politique publique du gouvernement américain et du système de santé américain », qui « ont contribué à une perte massive et évitable de vies humaines ». Au pire, ce sont des « crimes contre l’humanité » perpétrés par le MTA.

Et d’ajouter :
« EN OUTRE, nous avons également vécu la campagne de propagande et de censure la plus massive et la mieux coordonnée au niveau mondial de l’histoire de l’humanité. Tous les grands mass médias et les entreprises “tech” qui gèrent les médias sociaux ont coordonné leurs efforts pour étouffer et supprimer toute discussion sur les risques des vaccins génétiques ET/OU sur les traitements alternatifs précoces.

« SI ce rapport [actuariel] est vrai, il faudra rendre des comptes. Il ne s’agit pas seulement d’écraser le premier amendement [sic] de la Constitution des États-Unis et de le broyer dans la boue avec une armée d'infanterie lourde alimentée par l’intelligence artificielle. Cet article se lit comme la description sèche d’un événement de masse évitable causé par une procédure médicale expérimentale obligatoire. Une procédure pour laquelle toutes les possibilités pour les victimes de s’informer sur ses risques potentiels ont été méthodiquement effacées de l’internet et de la conscience publique par une cabale internationale corrompue opérant sous le drapeau de la “Trusted News Initiative”. George Orwell doit se retourner dans sa tombe. »


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30 novembre, 2021

Rechercher des thromboses dans la rétine des vaccinés : l'appel aux ophtalmos du Dr Sucharit Bhakdi













« Les vaccins COVID-19 étaient d’emblée voués à l’échec ! »


Le Dr Sucharit Bhakdi, qui fut l’un des premiers à lancer l’alerte sur la vaccination contre le coronavirus, vient de faire une courte présentation des raisons de cet échec inéluctable. J’ai retranscrit ses propos et vous en offre ici ma traduction.

Dr Sucharit Bhakdi MD, professeur émérite de microbiologie médicale et d’immunologie, ancien président de l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’université de Mayence en Allemagne, évoque ici l’incapacité des « vaccins COVID » à empêcher la transmission du virus, puisqu’ils ne peuvent provoquer la fabrication d’anticorps dans les voies respiratoires.

C’est un peu ce qu’expliquait le Dr Marion Lagneau ici, en septembre, affirmant ceci : « L’immunité cellulaire muqueuse conférée par le vaccin n’est pas bonne. Ce qui veut dire que le vaccin n’empêche pas le Coronavirus de se fixer dans le nez et la gorge des vaccinés. C’est une des conclusions des essais cliniques fin 2020. » Elle affirme que ces vaccins empêchent en fait l’infection de descendre dans les voies respiratoires au-delà de la gorge (sans expliquer comment ni pourquoi), et provoque en fait une immunité humorale (anticorps dans le sang) qui permet d’éviter les « formes graves ».

Soit dit en passant : cela met en évidence le mensonge de l’immunité collective qui serait assurée par la vaccination, ainsi que le mensonge du passe sanitaire fondé sur l’idée fausse selon laquelle les vaccinés ne contaminent pas.

Soit également dit en passant : dès début avril 2020, il était question de l’efficacité du bain de bouche bétadine verte pour supprimer la charge virale du coronavirus, conformément à une étude de 2015 sur les produits basés sur la povidone iodée concluant à leur efficacité in vitro contre le MERS-CoV. Cette réponse-là à la « pandémie » a également été étouffée par les autorités sanitaires, tout simplement en la passant sous silence.

Le vaccin est-il efficace contre les « formes graves » du COVID-19. Qu’il le soit ou non (et il semble qu’il le soit, mais pas dans la durée), il pose des dangers qui se manifestent dans ses effets secondaires. Dans la vidéo dont j’ai retranscrit le texte, le Dr Sucharit Bhakdi explique que l’injection intramusculaire peut conduire, notamment chez les jeunes, à des réponses immunitaires désordonnées, puisque la vaccination « contourne la voie biologique infectieuse normale de la maladie ».

Son texte me paraît d’autant plus intéressant qu’il propose un moyen de contrôle de ses dires à ceux qui sont en mesure de voir ce qui se passe, si cela se passe, de leurs propres yeux : les ophtalmologistes.

Faites passer le message ! – J.S.

*

En peu de mots, je vais vous dire quelque chose qui me trotte dans la tête depuis 8 semaines, et que je vais vous livrer ici sans aucune préparation. Les Allemands, les Européens, le monde entier, mais surtout les pays germanophones parlent en allemand de l’impfdurchbrüchen [percées vaccinales], c’est-à-dire des épidémies d’infections au covid-19 parmi les vaccinés, en affirmant que le nouveau virus et les mutants sont en train de vaincre les vaccinations. C’est bien sûr l’une des choses les plus stupides que l’on puisse dire, et cela me rend fou d’entendre toutes ces bêtises jour et nuit. Que savez-vous à ce sujet ? Demandez à vos responsables politiques, demandez à vos médecins, et ils vous diront : nous n’y comprenons rien. Vous avez été vacciné, vous avez eu votre première piqûre, votre deuxième piqûre, votre troisième piqûre, et maintenant vous avez le covid. Comment est-ce possible ?

Ce que nous disons depuis près d’un an maintenant, mais que nous n’avons pas vraiment mis sur papier, c’est que le système immunitaire combat tous les virus par deux mécanismes.  Le premier mécanisme est constitué par les anticorps qui empêchent l’accostage et la liaison du virus à la cellule. C’est le mécanisme mineur. Il joue seulement un rôle extrêmement mineur dans la vie et dans l’évolution. Le deuxième mécanisme joue le rôle le plus important et c’est le mécanisme des lymphocytes : les lymphocytes vont chercher et tuer les cellules qui ont absorbé le virus. Que ce virus soit dans les voies respiratoires, dans les voies gastro-intestinales ou dans le corps des organes n’a aucune importance. Ce sont les lymphocytes qui détruisent les cellules qui produisent le virus.

Ce que les gens ne savent pas vraiment, c’est que les anticorps qui sont envoyés pour essayer d’empêcher le virus de pénétrer dans les cellules du corps sont de deux types. Les premiers sont les anticorps présents dans le sang qui empêchent les virus d’atteindre les cellules de leur destination dans les organes, les organes internes. La seconde est constituée des anticorps qui se trouvent à la surface des zones qui touchent l’air ou qui sont exposées à votre tube digestif : les virus qui entrent par la bouche ou le nez. Et que ces deux parties du système immunitaire fonctionnent indépendamment – presque indépendamment, ce qui signifie que les anticorps qui sont créés par ces lymphocytes, et qui sont responsables des organes internes, n’atteindront pas les surfaces du tractus gastro-intestinal ou des voies respiratoires. Ils ne les atteindront pas.

Donc, si vous avez besoin d’anticorps contre ces virus, vous devez injecter ou appliquer l’antigène sur ces surfaces : tel un spray nasal, cela ferait l’affaire. Mais cela n’a pas été mis au point pour le covid ; on l’a fait pour la grippe – cela fonctionnera-t-il ou pas, nous verrons bien. Mais le problème principal est que tous ces vaccins qui sont administrés à des milliards de personnes sur la planète sont voués à l’échec parce que ces vaccins ne provoqueront ou ne stimuleront jamais la production d’anticorps qui seront éjectés vers le système des voies respiratoires pour empêcher ces virus de pénétrer dans les cellules des voies respiratoires. Et donc, aucun de ces vaccins ne peut fonctionner.

Ce que nous avons vu et ce dont nous sommes témoins actuellement, c’est ce que nous vous avions annoncé il y a près d’un an. Il n’y existe pas de vaccin que vous mettez dans votre muscle et qui puisse vous protéger contre une infection des voies respiratoires. Un point, c’est tout.

Quiconque dit le contraire est ou bien ignorant, ou bien il ment.

Malheureusement, 99,9 % des personnes qui disent cela sont ignorantes. Elles ne savent pas cela parce qu’elles ne l’ont jamais appris, elles ne l’ont jamais étudié, elles n’ont jamais fait de recherches. Et les 0,1 % qui le savent, soit ils sont achetés, soit ils sont criminels.

Ne parlons donc pas de percées : ce ne sont pas des percées. Ce sont des infections naturelles qui sont obligées de se produire parce qu’il n’y a pas d’immunité contre l’infection par le covid-19. Que vous preniez un vaccin inactivé ou un vaccin à base de gènes n’a aucune importance. Il n’y a aucune base pour une quelconque vaccination intramusculaire. Il n’y a aucune base. Et toute tentative est vouée, est condamnée à l’échec.

Maintenant, la question de savoir s’il y a une quelconque nécessité est totalement hors sujet. Il n’y a de toute façon aucune nécessité à la vaccination, et ce que nous savons, c’est que les jeunes gens ayant un très bon système immunitaire, avec un très bon entraînement musculaire, courent un risque énorme d’attaque du système immunitaire sur les cellules qui expriment cette protéine virale à l’extérieur du poumon. Et c’est ce que nous faisons avec la vaccination. La vaccination contourne la voie biologique infectieuse normale de la maladie. Vous introduisez donc ce gène dans votre muscle : il va contourner le poumon, atteindre les cellules qui, à chaque fois qu’elles sont destinées à exprimer cette protéine virale, vont être attaquées, endommagées, tuées. Et nous savons maintenant avec certitude que des milliers de jeunes gens souffrent de myocardite. Cette myocardite n’est rien d’autre que l’attaque du système immunitaire sur les cellules du cœur qui ont osé exprimer ce gène viral.



LifeSiteNews, 1er mai 2021


Voilà qui nous amène aux ophtalmologistes. Quel est leur rôle dans cette affaire ? Quel est leur
rôle potentiel ? Parce que ce maudit gène viral a été autorisé à contourner le poumon, à cause de nos chers confrères médecins qui plantent la seringue dans les bras de jeunes gens, d’enfants, de personnes qui n’ont jamais eu besoin de ce vaccin, ils devraient tous aller en prison. Je ne parle pas des politiciens que je trouve... je ne dirai pas ce que je pense d’eux. Mais dès que ces gènes pénètrent dans les cellules qui tapissent les parois des vaisseaux - n’importe quelle paroi de vaisseaux - ces cellules vont être attaquées, elles vont être tuées, et vous allez avoir une coagulation. Et c’est ce que les Doctors for Covid Ethics affirment depuis février de cette année, et vous pouvez le vérifier en lisant ce qui était écrit alors.

Ce qui se passe maintenant était prévisible. C’est dans tous les manuels. Il devait en être ainsi et il en sera ainsi, et ce sera si horrible, si terrible parce que maintenant, ainsi que le Dr Stümke nous l’a montré, les personnes qui ont reçu ce vaccin ont une énorme tendance à développer des caillots qui peuvent être vus chez les patients vivants dans la rétine, parce que les ophtalmologistes sont les seuls médecins qui regardent directement les thromboses. Ils ont leurs instruments, ils regardent dans votre œil et ils les voient. Et c’est pourquoi les ophtalmologistes du monde entier doivent aujourd’hui répondre à l’appel du destin ! Vous pouvez le faire, vous pouvez nous le montrer : il suffit de regarder dans les yeux des personnes qui ont été vaccinées: qu’elles viennent vous voir parce qu’elles ont besoin de nouvelles lunettes ou parce qu’elles vont faire contrôler leur glaucome est sans importance. Regardez les vaisseaux de l’œil, photographiez-les, documentez-les, collectez-les, et en quelques semaines, je suis sûr que nous aurons de nombreux cas collectés dans le monde entier.

Dr Sucharit Bhakdi



© leblogdejeannesmits pour la traduction.

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23 novembre, 2021

21 personnes sont mortes, et non 15, pendant les essais du “vaccin” Pfizer, révèle discrètement la FDA

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a discrètement publié une déclaration de 30 pages, le 8 novembre dernier, indiquant que 21 personnes sont mortes au cours de l’essai clinique du vaccin COVID-19 de Pfizer, soit près de 33 % de plus que les chiffres avancés publiquement par le laboratoire pharmaceutique.

La déclaration de 30 pages de la FDA, Summary Basis for Regulatory Action (Résumés des fondements pour l’action réglementaire) vise à expliquer les raisons de l’approbation du « vaccin » COVID-19 de Pfizer. Le rapport indique que 21 personnes du groupe ayant reçu le vaccin sont décédées entre novembre 2020 et mars 2021, mais la société pharmaceutique a déclaré au public en juillet que seules 15 personnes étaient décédées au cours de cette période d’essai.

Période pendant laquelle, faut-il le rappeler, des millions de personnes vulnérables ont été « vaccinées » à travers le monde, en pleins essais cliniques, à partir de début décembre 2020.

C’est un ancien journaliste du New York Times, Alex Berenson, qui l’a relevé : « Pfizer a déclaré publiquement en juillet avoir compté 15 décès parmi les bénéficiaires du vaccin à la mi-mars. Mais le laboratoire a dit à la FDA qu’il y en avait 21 – à la même date de clôture des données, le 13 mars. » 

« La divergence pourrait-elle résulter de quelque décalage bizarre dans le traitement des données ? Peut-être, mais le rapport de la FDA contient également le nombre de cas de COVID que Pfizer a découvert chez les personnes vaccinées au cours de l’essai. Ces chiffres sont EXACTEMENT les mêmes que ceux communiqués au public par Pfizer en juillet. Pourtant, le nombre de décès n’était pas le même », a-t-il ajouté.

« D’une manière ou d’une autre, Pfizer a mal compté (ou fait une fausse déclaration publique, ou les deux) le nombre de décès dans l’un des essais cliniques les plus importants de l’histoire de la médecine. » 

Qui plus est – jetant le doute sur la décision de la FDA affirmant la sécurité du « vaccin » –, avec 21 décès dans le groupe de 22.000 personnes qui ont reçu l’injection et seulement 17 décès dans le groupe placebo de 22.000 personnes qui ont reçu une injection saline bénigne, les nouvelles données montrent que ceux qui ont reçu le « vaccin » de Pfizer sont morts en plus grand nombre que ceux qui ne l’ont pas reçu. Les injections expérimentales ont malgré tout été approuvées pour un usage généralisé.

En raison de la divergence entre les données publiques de Pfizer et celles envoyées à la FDA, la cause du décès après l’injection n’est connue que pour 15 des 21 sujets décédés. Sur les 15 décès post-vaccinaux dont la cause est connue, 6 étaient liés à des événements cardiaques. Dans le groupe placebo non vacciné, seules deux personnes sont décédées des suites d’événements cardiaques. Il n’y a pas en l’état actuel moyen de savoir si les six décès non déclarés au public étaient eux aussi liés à des événements cardiaques.

« La FDA n’a pas donné d’autres détails au sujet de ces décès, se bornant à dire qu'“aucun n’était considéré comme étant lié à la vaccination”. Mais au vu des dizaines de milliers de décès post-vaccinaux désormais signalés tant aux États-Unis qu’en Europe – et des taux de décès globaux non liés à la vaccination qui dépassent désormais largement la normale dans de nombreux pays – il est grand temps d’aller voir de plus près des propos rassurants aussi vagues », ajoute Berenson.
 
Rappelons que les données de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Union européenne et du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) américain font état de millions de dommages et de dizaines de milliers de décès consécutifs aux vaccins, soit plus que tous les autres vaccins réunis depuis 1990. 

Entre-temps, la liste des événements indésirables reconnus par la FDA s’est allongée, passant de réactions anaphylactiques graves à des thromboses mortelles, aux myocardites inflammatoires du cœur (principalement chez les jeunes hommes) et à des maladies neurologiques invalidantes comme le syndrome de Guillain-Barré. 

Pour ne rien arranger, des données officielles récentes provenant d’Angleterre et du Pays de Galles font état d’une augmentation considérable des décès non liés à COVID au cours de ces 18 derniers mois – 37 % ! –, dont une augmentation stupéfiante de 30 % des décès inexpliqués chez les garçons de 15 à 19 ans.  

Toutes les injections COVID-19 actuellement autorisées aux Etats-Unis et dans l’UE sont expérimentales, les essais cliniques ne devant s’achever qu’à la fin 2022, voire en 2023 selon les marques.

Un groupe de médecins et d’universitaires a intenté une action en justice pour obtenir le tableau complet des données de la FDA sur le vaccin Pfizer, l’agence a rejeté la demande de transparence et a demandé à un juge de retarder la publication des données jusqu’en 2076, soit quelque 55 ans après que la FDA a donné le feu vert pour faire injecter les vaccins expérimentaux à des millions de personnes dans le pays. Cette opacité ne peut qu’engendrer le soupçon.

« On ne saurait imaginer plus impérieuse nécessité de transparence que celle relative à la divulgation immédiate des documents sur lesquels s’est appuyée la FDA pour autoriser un produit qui est aujourd’hui imposé à plus de 100 millions d’Américains sous peine de perdre leur carrière, leur revenu, leur statut de militaire, et bien pire encore », note l’avocat des plaignants, Aaron Siri, dans la plainte.

« La promesse de transparence de la FDA est, pour parler gentiment, un ramassis de faux-semblants », souligne Siri dans une déclaration sur Substack : « Pour qui le gouvernement travaille-t-il ? »  



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22 novembre, 2021

Alexander Tschugguel : le diocèse de Vienne interdit les non-vaccinés de tous les offices et sacrements, sauf la messe…

Selon Alexander Tschugguel, une note interne du diocèse de Vienne, en Autriche, a interdit la participation des non vaccinés (hormis les personnes présentant un certificat de « rétablissement » récent à la suite d’un test COVID positif) à toutes les célébrations dans les églises, hormis la messe. 

Mgr Schönborn a encore frappé…

Sont donc exclues  des églises du diocèse les personnes qui refusent le vaccin pour des raisons morales (lien avec l’exploitation industrielle des lignées de cellules prélevées de leur vivant sur des fœtus avortés) et (ou) de prudence, liée au nombre d’événements graves et de décès faisant suite au décès.

Sont exclues les personnes en bonne santé qui ne répondent pas aux critères du confinement des non-vaccinés, auquel s’est ajouté ce lundi, en Autriche, le confinement « pour vingt jours » des « vaccinés », qui ne peuvent compter sur leurs deux ou trois doses d’injection Spike pour less « protéger » eux-mêmes du COVID, ni du risque de le diffuser à leur tour.

Retrouvez ici, sur mon blog, l’entretien que m’a accordé Alexander Tschugguel à propos de cette tyrannie inédite jusqu’ici dans les pays occidentaux.





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20 novembre, 2021

Alexander Tschugguel repond à mes questions sur l’Autriche sous dictature vaccinale (interview exclusive)

Alors que l’Autriche apprenait vendredi que toute sa population sera confinée à partir de lundi et que le gouvernement veut mettre en place la vaccination forcée contre le COVID d'ici au 1er février, j’ai demandé à Alexander Tschugguel de répondre à quelques questions sur cette dictature qui s’installe dans son pays.

Alexander Tschugguel est ce jeune converti au catholicisme, militant pro-vie et pro-famille, qui avait jeté dans le Tibre quelques statuettes de la Pachamama exposées dans une église romaine de la Via della Conciliazione à l’occasion du Synode sur l’Amazonie.

Il m’a fait part de sa volonté farouche de « résister, résister, résister » à cette « vaccination » qu’il rejette pour des raisons de conscience, de prudence médicale et de devoir moral et politique de combattre le Nouvel Ordre Mondial de la surveillance dont elle est un outil privilégié à travers la mise en place du « passeport sanitaire ».

Dès ce samedi après-midi, des dizaines voire des centaines de milliers d’Autrichiens ont rejoint à Vienne, comme lui, une manifestation géante contre le passe sanitaire, le confinement et la vaccination forcée. La grande presse n’a compté que 38.000 manifestants – pour un cortège qui a mis deux heures à passer au point où il a été filmé en live (à vérifier ici). Immense succès, pour ce pays de quelque 9 millions d’habitants !

Voici donc mon entretien avec Alexander Tschugguel, traduit de l’anglais par mes soins. – J.S.

*

Les nouvelles d’Autriche ne sont pas bonnes : vous êtes actuellement un citoyen de seconde zone. Pouvez-vous nous en parler ?

Avant toute chose, le fait d’être un citoyen de seconde zone représente une sensation et une expérience inédites pour moi et mes semblables, mais je pense que l’on peut aussi vivre des choses très agréables, car j’ai découvert que je n’étais vraiment pas seul. Tout mon cercle d’amis, beaucoup de gens de ma famille, mes meilleurs amis, leurs familles, etc. sont tous de notre côté - y compris ceux qui sont vaccinés. Comme il s’agit d’une terreur scandaleuse que l’on nous impose, beaucoup de gens ont compris que c’est mal.

Quelles sont les règles qui ont été mises en place ? Depuis une semaine, nous sommes des citoyens de seconde classe parce qu’on a instauré un confinement pour les seules personnes non vaccinées. Depuis deux semaines déjà, nous sommes en quelque sorte des citoyens de seconde zone, puisque déjà nous n’étions pas autorisés à entrer dans les restaurants si nous n’étions pas vaccinés. Et maintenant, le gouvernement a publié les nouvelles règles disant qu’il y aura un confinement pour tout le monde, à partir de lundi, suivi par l’introduction de l’obligation de se faire vacciner au plus tard le dernier jour de janvier. Donc à partir du 1er février, il y aura un vaccin obligatoire en Autriche si nous ne faisons rien contre cela. Nous pouvons encore le faire : nous devons élever la voix, nous devons nous battre aussi énergiquement que possible et c’est la raison pour laquelle je rejoins une énorme manifestation organisée par un grand nombre d’organisations différentes ce samedi à Vienne à midi.


Vous n’êtes pas autorisé à aller dans les restaurants, mais je crois que vous n’êtes même pas autorisé à sortir, et vous ne pouvez faire que les achats considérés comme essentiels.

En effet. Donc, par exemple, pour les achats de Noël : nous ne pourrons pas acheter officiellement de cadeaux de Noël cette année. Je vous accorde qu’on pourrait dire que c’est un problème de pays riche, mais imaginez la situation : il y a un confinement pour les non-vaccinés, il y a des gens qui entrent et sortent des magasins mais plus aucun non-vacciné, donc toutes les personnes dans ce magasin perdent le contact avec toutes ces autres personnes et donc la situation ne peut que se radicaliser. Voici les règles : nous devons rester à la maison, nous ne sommes autorisés à sortir que pour les choses essentielles ; nous sommes toujours autorisés à aller à la Sainte Messe qui, comme vous pouvez l’imaginer, est pour moi ce qu’il y a de plus important…


Oui, je voulais vous demander ce qu’il en était, en effet !

Mais nous ne sommes plus autorisés à rendre visite à notre famille. Nous devons choisir seule personne ; nous pouvons rendre visite à une seule personne.


Comment tout cela est-il contrôlé par la police ? Y a-t-il des contrôles de police, nombreux ou peu nombreux, ou pouvez-vous simplement essayer de contourner les règles ?

Il y a beaucoup de contrôles de police. Malheureusement, la police a contrôlé dès le premier jour, avec des personnes supplémentaires travaillant pour elle : elle a même engagé des non policiers pour l’aider à contrôler toutes ces choses, et les amendes sont incroyablement élevées. L’ancienne amende pour violation du confinement était de 500 euros, maintenant elle est de 1.500 euros. Elles ont donc triplé. Le revenu moyen en Autriche est inférieur à 2 000 euros, ce qui correspond à peu près au revenu mensuel moyen d’un travailleur normal – évidemment avant de payer le loyer et ainsi de suite, ce n’est donc pas abordable pour les gens normaux.


Je crois qu’environ un tiers des adultes autrichiens ne sont pas vaccinés.

Ce sont environ 2 millions de personnes en Autriche qui sont enfermées en ce moment.


Y a-t-il des gens qui trichent, qui ont falsifié des certificats de vaccination ?

C’est possible, mais je n’en ai pas connaissance. Ce que je sais, c’est que les médecins sont eux aussi contrôlés assez sévèrement. Par exemple, si vous êtes asthmatique et que vous n’avez pas le droit, normalement, de porter un masque, le médecin vous rédige un certificat disant que vous êtes asthmatique et que vous ne devez pas porter de masque. Par la suite, ce médecin sera probablement jugé dans les jours qui suivent et perdra probablement sa licence. Ils se moquent de la santé. Ils utilisent la santé comme une excuse : toute cette histoire n’a rien à voir avec la santé.
Par exemple, ils disent que nous avons besoin du vaccin parce que le vaccin crée les anticorps et que c’est ce dont nous avons besoin. Mais pour l’instant, un test montrant le nombre de vos anticorps n’est pas accepté.


Et c’est la même chose dans le monde entier, en fait.

Exactement !


L’Autriche s’oriente maintenant vers le vaccin obligatoire : ai-je bien compris que la loi devra être modifiée pour le mettre en place ?

Oui. La question est qu’il y a déjà des décisions des cours européennes. Il s’agissait d’un cas tchèque de vaccination forcée d’enfants pour je ne sais quel vaccin - pas le Corona - et ils utilisent maintenant cette décision et vont bâtir une nouvelle sorte de structure juridique autour de cela, mais elle n’est pas encore en place. Je ne sais donc pas comment ils vont essayer de l’appliquer. En fait, comme cette mesure est contraire à notre Constitution en général, je pense qu’ils devront contourner un peu la Constitution. Mais je ne suis pas juriste, donc je ne peux pas vous expliquer exactement comment ils vont l’appliquer.


Le fait que votre ancien chancelier ait été contraint de démissionner a-t-il un quelconque rapport avec cette situation ?

Le Chancelier était exactement du même type que le celui que nous avons actuellement. Ce n’est donc pas vraiment différent... mais il y a quand même une grande différence. L’ancien Chancelier, Sebastian Kurz, même si je ne l’aime vraiment pas... Il a introduit le mariage homosexuel, il a introduit tous les premiers confinements et ainsi de suite, il a introduit toutes les lois qu’ils utilisent maintenant pour nous séparer, mais Sebastian Kurtz était quelqu’un qui avait été légalement élu par le peuple, et donc il a quand même dû argumenter devant le peuple. Il devait expliquer à ses propres électeurs pourquoi il faisait certaines choses. Le Chancelier que nous avons actuellement, Alexander Schallenberg, n’a jamais été élu par le peuple. Il n’a donc aucune responsabilité. Je pense que cela a une grande influence sur sa façon de faire de la politique.


Pourquoi êtes-vous opposé au «  vaccin » ?

Tout d’abord, si nous parlons des vaccins qui sont ceux que vous pouvez recevoir actuellement en Autriche, ils sont tous liés à l’avortement, tous. C’est quelque chose que je ne veux pas ignorer ici et je sais que de nombreuses personnes qui ne luttent pas contre l’avortement ne comprennent pas vraiment cet argument, mais si vous êtes conscient de toute l’industrie qui se cache derrière, vous ne pouvez pas soutenir un médicament, un vaccin, qui est basé sur cette terrible industrie tueuse d’enfants ; ce n’est pas possible.

Deuxièmement, le vaccin ne fonctionne pas comme ils nous l’ont promis. Nous venons de publier sur la page d’accueil de l’Institut Saint-Boniface un nouvel article expliquant pourquoi les promesses qu’ils nous ont faites n’ont pas été tenues et pourquoi elles ont en réalité été rompues. Vous pouvez le consulter sur notre page d’accueil et vous y trouverez des informations supplémentaires. Le vaccin a des effets secondaires assez graves : je vais vous donner un très bon exemple. Il y a quelques mois, l’étude de 6 mois de Pfizer a été publiée, dans laquelle on pouvait découvrir l’ensemble de l’étude sur la vaccination, et elle constatait qu’à la date de la publication, le vaccin était évidemment génial, qu’il fonctionnait et qu’il était tellement fantastique… Mais cela mis à part, la chose très intéressante était que les groupes testés étaient évidemment, comme dans chaque étude, séparés en groupes placebo et en groupes qui recevaient le vrai médicament. Ceux qui ont reçu le vrai médicament avaient un taux de mortalité cinq fois plus élevé pour les maladies cardiaques : cinq fois, c’est énorme. Et nous voyons partout dans le monde, partout où il y a de bonnes statistiques, une surmortalité chez les jeunes : les gens qui sont vaccinés à moins de 45 ans. Ils meurent soudainement de plus en plus de causes différentes. Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai lu un article qui résumait trois statistiques de trois pays d’Europe occidentale, affirmant qu’il s’agissait d’un énorme problème, et qu’il ne concernait que les personnes vaccinées. Et comme vous le savez, on n’a pas le droit d’en parler. Si vous en parlez, on vous traite de théoricien de la conspiration. Mais je vais vous dire quelque chose à propos de cette insulte : chaque soi-disant théorie du complot que nous avons eue l’année dernière est devenue une vérité. Chacune d’entre elles.


Dans notre propre cercle personnel ici en France, y compris les amis et les connaissances des amis, nous avons connaissance de plusieurs dizaines de décès. Hier matin, j’ai entendu parler d’une fille de quatorze ans. Elle a reçu le vaccin Pfizer, puis elle a attrapé le COVID et a dû aller à l’hôpital; elle se trouve maintenant sous assistance respiratoire.

C’est typique.


Oui, mais il y a un argument, que vous avez dû entendre dans des cercles dont nous sommes proches, selon lequel nous devons accepter le vaccin en vue du  bien commun. Que répondez-vous à cela ?

Oui ! J’ai entendu cet argument très souvent, malheureusement.

D’accord, parfait. Essayons de faire comme si c’était quelque chose de réel : se faire vacciner pour le bien commun. Est-il bon pour le bien commun qu’un vaccin nous soit imposé par la force, qu’il ne fonctionne pas comme ils l’avaient promis, que l’incidence augmente, augmente et augmente encore, et que des gens meurent à cause des vaccins (ils ne peuvent pas le cacher) ? Est-ce vraiment un aspect du bien commun ? C’est ma première question. La deuxième question est la suivante : depuis quand un gouvernement qui introduit l’euthanasie, l’avortement, le mariage homosexuel et ainsi de suite a-t-il la légitimité morale de nous forcer à faire quelque chose qui va tellement à l’encontre de notre libre arbitre et de notre libre compréhension des choses dans notre propre conscience ? C’est quelque chose que je ne peux pas vraiment accepter : depuis quand quelqu’un peut-il me pousser à faire quelque chose qui est définitivement mauvais, qui me sépare de ma famille, qui me sépare de mon Église, de ma foi, de l’autel, qui me sépare de tout ce que je veux faire, et qui me sépare aussi de ma propre compréhension morale - comme je l’ai dit, les vaccinations sont profondément liées à l’avortement. Depuis quand suis-je obligé d’accepter cela ?

Je peux comprendre qu’il y ait un petit argument disant que quelqu’un qui ne peut pas se battre, et qui doit se faire vacciner, est-il vraiment un grand pécheur ? Eh bien, évidemment, c’est un argument que tout le monde peut voir : évidemment, certaines personnes sont sous pression et, comme vous le savez, si quelqu’un fait pression sur vous pour que vous fassiez quelque chose et que ce n’est plus votre décision libre, évidemment, il ne peut pas y avoir de péché derrière cela.

C’est clair, mais ce n’est pas notre situation. Nous ne sommes pas dans cette situation. Nous avons les chiffres des morts du COVID. Nous avons les chiffres des effets secondaires graves. Nous avons les chiffres : nous savons ainsi quelles lignées de cellules de bébés avortés ils ont utilisées pour créer les vaccins. Cela ne s’applique pas du tout à notre situation. Notre situation est complètement différente.

Deuxièmement : depuis quand devons-nous ignorer le lien évident entre l’introduction de la vaccination forcée en Autriche et, par exemple, d’autres projets comme l’introduction de l’identité numérique dans l’Union européenne, qui nous obligera à avoir une identité liée à un compte bancaire, etc? Dans le plan officiel de l’Union européenne, qui se trouve sur la page d’accueil de la Commission, vous pouvez le trouver vous-même, il suffit de le googleliser, vous verrez que l’un des leviers utilisée pour pousser les gens à avoir cette identité numérique est le passeport vert. Depuis quand dois-je arrêter de penser, d’utiliser mon bon sens, d’utiliser mes connaissances, mes connaissances politiques - et mes connaissances militantes dans mon cas : depuis quand serais-je obligé d’arrêter de les utiliser ?

Et maintenant vient l’aspect encore plus important : depuis quand devrais-je cesser d’être catholique ? En tant que catholique, je sais très bien quand l’État a le droit de me demander quelque chose et quand il n’a pas le droit. Nous n’avons pas le droit de sacrifier un seul grain d’encens au Nouvel Ordre Mondial. Nous n’avons pas le droit de faire ça, et nous le savons. L’Eglise catholique nous l’enseigne, et nous le savons par l’histoire : regardez le Troisième Reich en Allemagne. Il y avait quelques bons évêques, mais un seul d’entre eux est vraiment célèbre, c’est le cardinal Galen. C’est le seul qui a vraiment résisté. À l’époque, ses collègues évêques lui disaient : ne fais pas ça, tais-toi. Nous vivons la même chose ici et je pense que les gens devraient se préparer.

Une deuxième information : Je sais que toute cette discussion a été soulevée dans les cercles traditionnels également, mais regardez l’Autriche aujourd’hui. Voulez-vous vraiment avoir des vaccinations forcées qui séparent les personnes vaccinées des personnes non vaccinées ? C’est répugnant.


Vous manifestez ce samedi. Mais si le pire arrive et que la vaccination forcée est imposée en Autriche, que ferez-vous ?

Je ne me ferai pas vacciner, je résisterai, je résisterai, je résisterai. Il faudra essayer de protéger les familles. Je suis tout à fait sûr que la première chose qu’ils essaieront de faire, c’est de s’en prendre à la famille. « Ah, les parents ne sont pas vaccinés, alors je pense que nous devons vérifier la santé des enfants »...

Nous devons protéger les familles, nous devons créer des cercles de protection pour elles. Nous devons créer des cercles de soutien pour elles : soutien financier, soutien médical, aide pour trouver des endroits où elles pourront vivre, où elles pourront se cacher. Je vous le promets ! Cela peut sembler une théorie étrange, mais il y a six mois, même moi, je n’aurais pas cru que cela arriverait si vite. Mais à l’heure actuelle, si vous allez en Autriche et que vous regardez notre loi et si vous regardez la conférence de presse que notre chancelier a donnée aujourd’hui, vous savez que c’est ce à quoi nous sommes confrontés. Plus les gens résisteront dès maintenant, plus les gens cesseront de se joindre à cette folie, mieux ce sera pour nous.


Je crois avoir vu sur votre compte Twitter que vous avez montré une photo du Gezundheitspass de l’époque nazie.

Je n’ai pas publié le Gezundheitspass nazi ; c’est quelqu’un d’autre qui l’a fait. Ce qui est assez intéressant, c’est que le Gezundheitspass est exactement ce que nous devons montrer en ce moment pour vivre une vie dite normale. Et ce n’est pas tout : le Gezundheitspass expire désormais tous les quatre mois, donc au bout de quatre mois, il faut se faire vacciner à nouveau, se faire vacciner à nouveau, se faire vacciner à nouveau...


Avez-vous déjà le passe à renouvellement obligatoire ?

Oui, et ceci vient d’être introduit vendredi : la nouvelle règle ne sera pas de six mois mais de quatre mois. Donc c’est trois fois par an officiellement maintenant.


C’est important pour nous de le savoir ici en France car il nous reste encore un peu plus de liberté, mais pas beaucoup !

La liberté en France peut prendre fin à chaque seconde.

*


© leblogdejeannesmits pour l’interview et sa traduction. 

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