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12 mars, 2016

Mgr Aquila à la tête d’une procession eucharistique autour de la clinique d’avortement du Planning familial à Denver

Mgr Samuel Aquila porte le Saint-Sacrement lors d'une procession
autour d'un avortoir du Colorado, le samedi 5 mars. Photo : Denver Catholic.
Plus de 1.800 personnes ont participé à une procession eucharistique près d’un avortoir du Planned Parenthood à Denver, Colorado, samedi dernier, à l’appel de l’archevêque du diocèse, Mgr Samuel Aquila. « Honnêtement, nous attendions 500 à 800 personnes. Il y en a eu trois fois plus », a commenté la directrice de la communication du diocèse, Karna Swanson. C’est Mgr Aquila lui-même qui a porté le Saint-Sacrement, faisant sept fois le tour de la clinique d’avortement du Planning familial américain à Stapleton.
La procession a mobilisé de nombreuses familles venues avec leurs jeunes enfants. Mais aussi un grand nombre de prêtres diocésains, les séminaristes des deux séminaires de Denver, des religieuses dominicaines, les Sœurs de la vie et les Sœurs missionnaires de saint Charles Borromée.
L’archidiocèse avait préparé l’événement avec soin pour s’assurer d’un climat de révérence à l’égard de Jésus-Hostie au cours d’une procession qui ne devait en aucun cas apparaître comme une manifestation. Recueillement, silence, respect à l’égard du Saint-Sacrement : pendant les jours précédant la procession, les participants invités au moyen d’une simple annonce sur un site internet dédié étaient invités à prier déjà chez eux ; sur place, chacun recevait un livret de prières.
« Pas de cris, pas de disputes. Rien d’autre qu’un témoignage priant de l’amour et de la miséricorde de Dieu », annonçait le site de l’événement.
Avant le départ de la procession, un prêtre diocésain devait rappeler ce message : « Le silence en est un élément essentiel, alors que nous unissons nos voix à ceux qui ont été réduits au silence par l’avortement. »
Le service d’ordre s’est révélé nécessaire en raison du nombre de fidèles qui ont répondu à l’appel de leur archevêque pour assurer la sécurité alors que la procession a dû déborder sur les chaussées : il était notamment composé de policiers qui n’étaient pas en service. C’est tout un symbole de la mobilisation d’une communauté.
Mgr Aquila, heureux de l’affluence inattendue, a qualifié la procession de « moment de grâce et de bénédiction ; un moment de prière à Notre Seigneur afin que les cœurs soient changés ». Karna Swanson a ajouté : « Il était évident aux yeux de tous que nous n’étions là que pour prier. Et prier, nous l’avons fait ! Presque tous les participants à la procession avaient un chapelet à la main, de petits groupes récitaient le rosaire ensemble. Nous avons véritablement pris le Ciel d’assaut avec nos prières. »
Ce n’est pas la première fois que Mgr Aquila a organisé une procession du Saint-Sacrement aux abords d’un avortoir alors qu’il était évêque de Fargo, dans le Dakota du Nord.
Les processions eucharistiques, généralement associées avec la Fête-Dieu, peuvent avoir lieu à d’autres moments, comme le précise le canon 944 du code de droit canonique : « Là où l'Évêque diocésain le juge possible, en témoignage public de vénération envers la très sainte Eucharistie, une procession sera organisée dans les rues, surtout au jour de la solennité du Corps et du Sang du Christ. »

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23 février, 2016

Le moyen le plus rapide de freiner les émissions carbone ? La contraception !

« Comment les nations pourront-elles réduire leurs émissions carbone si rien n’empêche les individus d’avoir autant de bébés qu’ils le désirent ? » Voilà ce que demande Alisha Graves dans une revue très sérieuse, le Bulletin of the Atomic Scientists, magazine universitaire non technique fondée au lendemain de Nagasaki et Hiroshima pour poser les questions de fond liées aux progrès scientifique. Elle est bien connue pour sa « Doomsday Clock », l’horloge du jugement dernier qui prétend afficher la proximité de la catastrophe finale qui peut anéantir l’humanité. La bombe nucléaire fait partie des dangers évalués, mais aussi le changement climatique. Puisque les rédacteurs souscrivent à l’idée que celui-ci est d’origine humaine, c’est donc l’homme, le problème. Comment prévenir la naissance de nouveaux hommes ? Par la contraception bien sûr !
L’idée de réduire d’autorité le nombre d’enfants que les êtres humains sont autorisés à engendrer est évidemment extrême, comme le reconnaît l’auteur après avoir posé que « dans tant de domaines de la politique nationale, les intérêts de la population dans son ensemble doivent être mis dans la balance contre les droits des individus ».
Notez que cela se fait en Chine depuis des décennies, et que la Chine est un honorable partenaire commercial et un pays respecté dans le concert des nations »…
Mais ce que veut montrer Alisha Graves, c’est que de nombreux individus ont davantage de bébés qu’ils n’en auraient voulu. L’urgence serait donc de leur donner le moyen de planifier leurs familles, « et cela peut aider les nations à contenir leurs émissions carbone totales ».
Elle accuse particulièrement les Américains avec leurs « émissions par tête » de 17 tonnes métriques (avec un peu plus de la moyenne pour Al Gore, Bill Gates et autres globe-trotters richissimes…). « La moitié des grossesses aux Etats-Unis ne sont pas planifiées – et depuis 2008, 60 % d’entre elles s’achèvent par une naissance. Vu les circonstances, les Etats-Unis devraient faire preuve d’un engagement politique bien plus important en faveur du planning familial – et ils devraient faire du planning familial un élément explicite de la politique climatique nationale. »
Pour cela il ne faut pas parler de « limitation de la population » (trop voyant ?) mais remplacer ce concept par un « paradigme de liberté et de choix personnel » : prêcher à la femme son « droit individuel à déterminer la taille de sa famille ». Il en résultera des avantages pour elle, pour ses enfants, et à travers « l’allégement de la pression sur l’environnement ».
D’ailleurs, les pays les plus pauvres, les plus mal gouvernés, les plus corrompus sont aussi ceux qui affichent la fertilité la plus forte, assure Alisha Graves, qui plaide pour la diffusion de la contraception précisément dans ces pays où « la capacité d’une femme à séparer le sexe de la procréation peut être une question s vie et de mort ».
« Lorsque le programmes de santé publique donnent cette capacité aux femmes, ils ne se bornent pas à donner aux femmes le pouvoir d’exercer leur droit de déterminer la taille de leur famille – ils apportent également une contribution significative en vue d’alléger les émissions dans un avenir proche. Et que signifie pour moi “l’avenir proche” ? Eh bien, si la contraception permet d’éviter une naissance non désirée aujourd’hui, le monde aura un émetteur de carbone en moins dans 40 semaines à peine – environ le temps qu’il faut pour mener une grossesse à terme », écrit-elle.
Résumons. Au nom de la planète, on proclame que la femme est totalement autonome par rapport à la procréation. Que toute grossesse non planifiée est une grossesse de trop qu’il aurait fallu éviter. Que la limitation des naissances est la clef de la richesse, de la santé, du bonheur. Que le sexe doit être dissocié de la procréation. Que le nouveau-né est avant tout un producteur de carbone. Et de manière subliminale, l’article suggère même que les pays qui se soucient du planning familial sont ceux qui rompent avec la mauvaise gouvernance, la gabegie, la corruption.

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26 janvier, 2016

« Ne poursuivez pas David Daleiden ! » La pétition de soutien à celui qui a révélé le trafic d'organes de fœtus de “Planned Parenthood”

Mardi, un « grand jury » du Texas saisi d'une enquête à l'encontre du Planning familial à la suite des vidéos cachées qui ont révélé un infâme trafic d'organes de bébés avortés, a décidé de classer sans suite les accusations. Dans le même mouvement, il a décidé de l'inculpation, de la mise en examen de deux militants du Center for Medical Progress, David Daleiden et Sandra, pour avoir proposé d'acheter des organes fœtaux alors que la loi du Texas l'interdit. Leur but était pourtant de révéler et de dénoncer ce trafic auquel le Planning semblait vouloir consentir avec empressement dans la dizaine de vidéos mises en ligne l'an dernier.


LifeSiteNews a mis en ligne une pétition de soutien à David Daleiden : c'est par là

Soulignant l'horreur des pratiques mises au jour par Daleiden et son équipe, la pétition dénonce la décision de faire passer le jeune homme devant le tribunal alors qu'il s'est contenté d'avoir recours « aux méthodes acceptées du journalisme d'investigation infiltré ».

Les signataires demandent au grand jury de Harris County de retirer les « accusations absurdes » à l'encontre de David Daleiden et de porter leur attention sur « les pratiques inhumaines de Planned Parenthood, qui utilise les corps des bébés qu'ils ont tués pour en tirer du profit ».

David Daleiden a rendu un insigne service aux enfants à naître : il ne faut pas le laisser seul face à une justice aberrante.


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15 janvier, 2016

Le Planning familial américain porte plainte contre les vidéos clandestines qui ont révélé son trafic d’organes de bébés avortés

C’est ce jeudi que le Planned Parenthood américain a porté plainte contre le Center for Medical Progress (CMP) responsable de la mise en ligne de vidéos clandestines mettant au jour le trafic d’organes d’enfants à naître auquel se sont livrés de multiples établissements du principal pourvoyeur d’avortements aux Etats-Unis. Le Planning familial américain s’appuie notamment que la loi RICO, une loi fédérale sanctionnant le racket et la corruption et dont la cible est la mafia…
Le mémoire déposé par le Planning accuse le CMP, une « entreprise criminelle complexe conçue et mise en œuvre par des extrémistes anti-avortement » d’avoir utilisé des « enregistrements illégaux pratiqués à grande échelle » pour « diaboliser le Planned Parenthood, pour harceler et intimider son personnel dévoué, pour interrompre ses opérations et, au bout du compte, pour entraver l’accès des femmes à l’avortement légal ».
La plainte a été déposée à Irvine en Californie, et vise à obtenir des indemnités civiles de la part du CMP en tant qu’organisation mais aussi, de la part plusieurs de ses responsables pris individuellement, parmi lesquels son enquêteur principal, David Daleiden.
Ils accusent le CMP et ses responsables d’avoir utilisé des faux moyens d’identification et d’avoir trompé le Planning sur la véritable nature de l’entreprise « BioMax » qui proposait l’achat des organes et des tisses des bébés avortés afin d’obtenir des rendez-vous avec les responsables et enregistrer les conversations subséquentes en vue de leur publication.
La publication de ces vidéos, largement relayée par les sites d’information libres tels LifeSiteNews, a révélé des pratiques horrifiantes dont des responsables du Planning parlaient sur un ton patelin, en avalant un verre de vin ou une salade ; par la parole ou par les images, les manœuvres pratiquées pour obtenir des organes voir des fœtus intacts ont été montrées au grand jour.
Parmi la dizaine de vidéos publiées, plusieurs montrent comment des responsables du Planning discutent les prix pour obtenir le plus possible de la fourniture des organes, des tissus ou des fœtus entiers.
Le Planned Parenthood a riposté en avançant l’intérêt de ces prélèvements pour la recherche médicale, le fait qu’il se serait contenté d’obtenir un simple « dédommagement », et la « manipulation » des vidéos qui aurait permis de lui donner le mauvais rôle. Mais un groupe d’experts lié au parti démocrate n’a pas confirmé ce dernier point, assurant que les séquences coupées n’avaient probablement « pas d’intérêt » – pour certaines vidéos, l’ensemble des images tournées a d’ailleurs été rendue publique.
Le visionnage de ces vidéos ne laisse pas croire que le Planning se serait contenté de rentrer dans ses frais et montre au contraire de nombreuses pratiques « barbares » selon le CMP.
Celui-ci a réagi en qualifiant la poursuite de « frivole », visant uniquement à lancer une contre-offensive contre le journalisme d’investigation qui « n’a rien fait d’autres que de dire la vérité sur les opérations illégales du Planning » américain. « C’est une manœuvre désespérée… Ils sont confrontés à une vérité horrifiante qu’ils ne peuvent justifier », a souligné Diane Black, élue au Congrès.
Le Planning n’a en effet aucun moyen qui lui permette de prétendre que les vidéos ne sont pas authentiques et ne disent pas la vérité sur ses pratiques.

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19 septembre, 2015

La Chambre des représentants des Etats vote la fin des subventions au Planning familial à la suite des vidéos de trafic d’organes de fœtus

Planned Parenthood privé de subventions publiques aux Etats-Unis ? Ce serait l’asphyxie pour le principal pourvoyeur d’avortements du pays, et pourtant les membres de la Chambre des représentants n’ont pas hésité à voter cette mesure, vendredi, dans la foulée de la publication des vidéos qui révèlent un trafic d’organes de fœtus avortés auquel se livrent de multiples cliniques du Planning familial. Si le Sénat devait confirmer le vote – chose peu probable toutefois – ce seraient 235 millions de dollars économisés chaque année. Les élus leur ont donné une destination : la subvention des Federally Qualified Health Centers qui proposent des soins dans le cadre des programmes MediCare et MedicAid dans l’ensemble des Etats-Unis.
Les FQHC sont treize fois plus nombreux que les centres du Planned Parenthood, assurant un maillage bien plus serré du territoire, y compris en zone rurale, et ils reçoivent huit fois plus de patients pour toutes sortes de soins – hormis l’avortement, toutefois. Les 700 centres de Planning familial ont réalisé quant à eux 327.653 avortements en 2013. Même si les subventions publiques qui leur sont accordées ne sont pas censées couvrir les frais des avortements, elles maintiennent pourtant ces centres en activité et concourant ainsi indirectement au massacre des tout-petits.
Le vote des Représentants aura été sans appel : la proposition « Cessez de subventionner Planned Parenthood » (Defund Planned Parenthood Act of 2015) a recueilli 241 votes pour, 187 contre : trois Républicains ont voté contre la mesure, mais deux Démocrates ont rejoint les rangs des « pour ».
Il s’agit d’une mesure provisoire qui resterait en vigueur dans l’attente des conclusions de l’enquête du Congrès pour établir si la récolte et la distribution d’organes de bébés avortés par le Planned Parenthood contrevient aux lois fédérales qui empêchent que ces pratiques se fassent à titre onéreux. L’enquête déterminera également si, comme le suggèrent les vidéos mises en ligne par le Center for Medical Progress, des procédures interdites comme l’avortement par naissance partielle ont été utilisées pour assurer la « qualité » des organes et des  fœtus eux-mêmes, ou si des restrictions propres à certains Etats ont été contournées.
L’élue Marsha Blackburn a indiqué qu’il s’agissait de « protéger les plus vulnérables », avec tout le paradoxe que cela suppose : après tout, les bébés avortés sont déjà morts au moment de la « récolte » d’organes et si celle-ci est particulièrement révoltante, l’avortement lui-même l’est encore bien plus. Mais il s’agit de faire respecter au moins les lois telles qu’elles existent en ce qu’elles reconnaissent un statut spécifique à l’enfant à naître. Et plus encore, d’empêcher le Planning familial de se livrer, avec une désinvolture qui en dit long, à des trafic aussi odieux.
Une autre loi votée vendredi par la Chambre des représentants des Etats-Unis qualifie d’« assassinat » (meurtre avec préméditation) le fait de tuer un enfant né vivant en ayant survécu à une tentative d’avortement.
Ni l’un ni l’autre texte ne devrait passer l’obstacle du vote au Sénat ; de nombreux leaders provie et un groupe de près de 30 représentants républicains provie auraient préféré voir la proposition rattachée au texte sur le budget fédéral qui sera voté d’ici à la fin du mois.
Du côté du Sénat, on craint notamment une tactique de blocage de la part des Démocrates pour protéger les subventions au Planning en menaçant de geler les activités du gouvernement des Etats-Unis par le biais d’un veto présidentiel. Déjà utilisée, cette tactique relève de l’« extrémisme politique », s’insurge le représentant républicain Tim Huelskamp : « Prendre tout le gouvernement en otage pour protéger un seul intérêt, spécialement lorsqu’il s’agit du massacre à grande échelle d’enfants à naître et de la vente de leurs organes au plus offrant. »
Les défenseurs du Planned Parenthood se répandent en dénonçant les méchants provie qui veulent l’empêcher de fournir à des millions de femmes les soins gynécologiques qu’elles ne pourraient obtenir ailleurs. En 2012, Obama avait affirmé que les femmes « comptent » sur les centres de Planning pour obtenir des mammographies.
Abby Johnson, ancienne employée du Planning qui s’est convertie grâce à la proximité et à l’amabilité d’équipes provie, propose de démontrer une nouvelle fois qu’il s’agit d’un mensonge, en invitant les femmes à demander un rendez-vous pour une mammographie auprès du Centre du Planned Parenthood le plus proche de chez elles. Aucun ne dispose du matériel nécessaire…

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20 août, 2015

La 7e vidéo du Planning familial est en ligne. Une employée témoigne : des organes ont été prélevés alors que le cœur du bébé battait

La technicienne chargée de faire des prélèvements sur les femmes et de récupérer des organes sur des fœtus à des fins de recherche au Planning familial des Etats-Unis, Holly O’Donnell, fait de nouvelles révélations sur la 7e vidéo mise en ligne par le Center for Medical Progress. Le dernier film rapporte son témoignage sur un avortement d’un fœtus déjà très développé dont elle a vu le cœur battre au moment des prélèvements. Etait-il né vivant ? C’est ce que semble indiquer le témoignage de l’ex-employée de StemExpress, qui raconte que c’est cet événement qui lui a fait prendre la décision de quitter ce travail qui avait fini ainsi de la révulser.

C’est dans la clinique Planned Parenthood Alameda de Mar Monte à San José, Californie, que Holly a vécu cette expérience traumatisante. A la suite d’un avortement que sa collègue, Jessica, était venue la chercher pour « voir quelque chose d’assez cool ». Holly s’était trouvée confrontée avec ce qu’elle avait « jamais vu de plus proche d’un bébé entièrement développé ».
« Il avait un visage. Il n’était pas complètement déchiré. Il avait un nez très prononcé. Jessica avait un de ses instruments à la main. Elle tape sur le cœur et il commence à battre. Je regarde ce fœtus, et son cœur commence à battre. Je ne sais pas si cela fait qu’il est techniquement mort, ou en vie. » Holly est saisie, mais Jessica lui explique : « C’est vraiment un bon fœtus, on dirait que nous allons récupérer beaucoup de choses dessus. »
C’est alors que Jessica lui demande de récupérer le cerveau de l’enfant à l’aide de ciseaux, à travers son visage. « Je ne peux même pas décrire ce que cela fait. C’est à ce moment que j’ai su que je ne pouvais plus travailler pour cette société – même si c’était le moyen de guérir telle ou telle maladie. »
Au cours de cette même vidéo, le Dr Ben Van Handel, vice-président de Novogenix Laboratories, confirme que « parfois, après la procédure d’avortement, le cœur bat encore ».
Le Planning familial continue de soutenir de son côté que le prélèvement d’organes sur des bébés avortés est une « entreprise humanitaire » et qu’il n’est coupable de rien. La nouvelle vidéo vient cependant au secours de l’idée que les procédures d’avortement sont adaptées afin de récupérer des fœtus intacts, qui permettent de récupérer le plus grand nombre d’organes et de tissus et par là-même les meilleurs tarifs auprès des sociétés de biotechnologie.
L’adaptation des procédures se fait éventuellement au détriment des femmes ; dans la vidéo, Perrin Larton, directrice de l’approvisionnement d’Advanced Bioscience Resources, raconte qu’elle a vu des femmes entrer dans la salle d’opération et en sortir au bout  de trois minutes.
Holly O’Donnell a rompu désormais avec ce monde. Elle raconte comment après les avortements, elle prenait souvent les petits corps dans les mains en se demandant quelle aurait pu être la vie de ces enfants. « J’ai le sentiment qu’on gâche des vies : c’est si triste que tant de gens les considèrent comme de simples “erreurs”… »
David Daleiden, responsable du tournage des vidéos clandestine dans les cliniques du Planning et de la mise en ligne de ces preuves et témoignages, évoque à l’occasion de cette nouvelle publication la « barbarie absolue de la pratique de l’avortement par le Planning familial » qui utilise parfois des bébés nés intacts et vivants. « Planned Parenthood est une organisation criminelle du haut en bas de son échelle, elle doit être immédiatement privée de tout argent public et poursuivie en raison de ses atrocités contre l’humanité », a-t-il déclaré.

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12 août, 2015

La 6e vidéo sur le trafic d’organes de bébés avortés par le Planning familial aux Etats-Unis est en ligne : le consentement des femmes fait souvent défaut

Au fur et à mesure de la mise en ligne des vidéos tournées par le Center for Medical Progress on cerne de mieux en mieux la manière dont le Planning familial des Etats-Unis s’y prend pour récupérer des tissus et des organes sur des fœtus avortés. La sixième vidéo vient d’être publiée : c’est une interview avec une ancienne employée de StemCell Inc., chargée d’obtenir des échantillons sanguins sur les femmes qui avortent et des tissus fœtaux prélevés à la suite de l’intervention. Holly O’Donnell, qui se décrit comme « pro-vie », a quitté depuis cet emploi qui la mettait au contact de scènes profondément dérangeantes : cris et pleurs dans les établissements du Planned Parenthood où elle était chargée de procurer les organes pour sa société. Elle devait théoriquement obtenir le consentement préalable des mères. Dans la pratique, Holly O’Donnell a pu constater que des organes étaient souvent prélevés sans que les femmes n’en sachent rien – « et elles n’avaient aucun moyen de savoir », précise-t-elle.
 Une nouvelle ligne de défense du Planned Parenthood est en train de tomber avec ce témoignage : alors que les responsables des avortoirs affirment qu’ils demandent toujours le consentement des patients en vue de procurer des échantillons pour la recherche, voici une indication sérieuse selon laquelle ils ont menti. O’Donnell a certainement travaillé pour StemCell, cela n’est pas contesté, et elle est formelle : « Non, on n’obtient pas le consentement à chaque fois. » Elle cite même le cas d’une femme qui avait expressément refusé et dont on a quand même pris le fœtus après l’avortement.
O’Donnell s’en est rendue compte en voyant sortir une autre technicienne sortir de la chambre où la femme attendait son avortement avec des tubes de sang. « Qu’est-ce que tu lui as dit pour avoir ce sang ? », demanda Holly. Réponse : « Rien. »
Son témoignage, profondément choquant, ne s’accompagne pas comme les précédentes vidéos d’images choc d’avortements. Mais ses paroles sont glaçantes : elle explique comment le matin, les personnes représentant les sociétés, universités et autres institutions qui récupèrent les organes viennent exposer leurs demandes du jour : un fœtus de quinze semaines, tel organe en bon état… Une feuille de commande est réalisée et comparée avec les avortements programmées du jour : jusqu’à 40 par jour, dans les cliniques du Planning implantées dans des zones pauvres.
On voit ainsi des demandes de « cerveau intact ou en morceaux »… Et les travailleurs du Planning osent encore prétendre que ce qui est récupéré n’appartient pas à un être humain ?
Qu’il y ait donc « don » à chaque fois, comme le prétend le Planning, est bien douteux. L’idée est de récupérer le maximum de spécimens : « Même les (simples) tests de grossesse » sont considérées comme des sources potentielles et la jeune femme était réprimandée dès lors qu’elle ne poussait pas les femmes venues pour un avortement à passer à l’acte et à faire don des organes de leur enfant.
« Mais si on était en présence d’une gestation plus avancée, et que les techniciens en avaient besoin, il arrivait qu’ils se contentent de prendre ce qu’ils voulaient. Et ces mères ne le savent pas. Il n’y a aucun moyen pour qu’elles le sachent », explique l’ex-employée de StemCell.
Loin de se préoccuper du sort des femmes, les employées du Planning ne cherchent que le profit, accuse Holly O’Donnell.
Elle était chargée en fin de journée d’aller porter les colis avec les tissus et organes chez FedEx. Elle avoue ne jamais avoir su quoi dire lorsqu’on lui demandait ce qu’il y avait dans les boîtes qu’elle déposait. « Qu’est-ce que j’allais leur dire ? Des morceaux de bébés ? »

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05 août, 2015

5e vidéo de prélèvement d’organes sur un fœtus avorté de 20 semaines : le Planning familial américain face aux images insoutenables

C’est peut-être la plus choquante des vidéos mises en ligne par le Center for Medical Progress, qui dénonce le trafic d’organes de fœtus avortés par la fédération américaine de Planning familial, sur la foi d’une enquête menée depuis 30 mois. La 5e vidéo montre des images insoutenables tournées lors de la présentation d’un fœtus de 20 semaines tandis que la directrice de la recherche du Planned Parenthood de Gulf Coast (les Etats riverains du Golfe du Mexique), Melissa Farrell, explique que les avorteurs sont parfois à même de livrer des corps « intacts » aux acheteurs pour le prélèvement d’organes et pour l’expérimentation. On y voit des images extrêmement troublantes de bras et de jambes parfaitement identifiables.
Attention, images choquantes…
Melissa Farrell précise aux « acheteurs » – qui se présentent comme intermédiaires pour la récupération d’organes de fœtus avortés recherchés par l’industrie de la biotechnologie humaine – que les procédures d’avortement peuvent être modifiées afin de procurer des organes intacts, voire pour obtenir un corps de bébé intact.
« Ils peuvent s’organiser pour que cela se fasse. Nous tricotons cela dans le contrat, et dans notre protocole… nous nous écartons de nos normes habituelles afin de l’obtenir. (…) Certains parmi nos médecins le font de manière à obtenir les meilleurs spécimens, je sais donc que cela peut se faire. »
Lors d’un déjeuner avec l’équipe d’enquêteurs clandestins, Farrell explique que les sommes payées pour les organes et tissus de fœtus permettent d’obtenir une belle « diversification du flux de revenus » pour Planned Parenthood Gulf Coast. C’est un propos important, qui est même au cœur de cette affaire. Car s’il s’agit de l’aveu du fait que la fourniture d’organes prélevés sur des fœtus humains avortés procure un profit au Planning familial, cela donnerait plus de poids aux soupçons de trafic. Et indiquerait que Planned Parenthood se livre à des activités illégales : si la fourniture d’organes ne contrevient pas en soi à la loi fédérale, la vente, elle, est sévèrement punie.
Melissa Farrell propose dans la vidéo de facturer les organes à l’unité, en faisant varier les prix en fonction de leur qualité qui correspondrait à la nécessité pour les avorteurs de travailler de manière plus précautionneuse : « Si nous modifions notre procédure, et que nous parvenons à obtenir des cadavres fœtaux intacts, nous pouvons intégrer dans le budget » la couverture des « dissections » afin de détailler les spécimens pour des livraisons distinctes », l’entend-on dire.
Pour David Daleiden, qui est à l’origine du projet CMP, la preuve est désormais faite que le Planning familial recherche bien un profit à travers ces opérations. « Nous en sommes au cinquième responsable du Planned Parenthood qui évoque des paiements d’organes prélevés sur des bébés avortés sans faire le moindre lien avec les coûts réels de la “donation d’organes”. La conspiration étendue du Planning en vue de contourner la loi et gagner de l’argent au moyen de tissus de fœtus avortés est désormais incontestable », a-t-il déclaré.
Les dernières minutes de cette séquence d’un quart d’heure montrent comment une employée du Planning de Houston, Texas, sort d’un réfrigérateur une grande coupelle contenant les restes d’un bébé avorté à 20 semaines.
« C’était un jumeau », précise la jeune employée pendant qu’un technicien trie dans les restes pour récupérer un poumon. On voit clairement des mains et des pieds. Les employés expliquent ensuite qu’on arrive à trouver des organes « vraiment intacts », qui « sortent vraiment, vraiment bien », surtout sur les spécimens de « 20, 22 semaines ».
Et d’expliquer que la possibilité d’extraire les bébés intacts dépend du « degré de coopération du patient pendant la procédure », spécialement lorsqu’on est « arrivé à maximiser la tolérance à la douleur ».
Par respect de la sensibilité de mes lecteurs, je ne mets en ligne qu’une image pixellisée de cet enfant torturé, massacré, dépecé dans le sein de sa mère. On trouvera des photos parfaitement, horriblement explicites à la fin de l’article de LifeSite, ici, pour prendre la mesure de ce qui se passe dans les locaux du Planning familial aux Etats-Unis – ce Planning qui fait partie de la Fédération internationale du Planning familial au même titre que son homologue français.


Les provie américains se battent pour obtenir à tout le moins que le Planned Parenthood ne reçoive plus de fonds publics, lui qui reçoit une bonne part de ses énormes revenus de la part de l’administration américaine : 500 millions de dollars annuels pris dans la poche des contribuables. Une motion visant à faire cesser les subventions publiques au profit du Planning a échoué lundi soir au Sénat, le leader républicain Mitch McConnell ayant bloqué le vote majoritaire de 53 contre 46 en sa faveur au moyen de règles parlementaires exigeant un une majorité de 60 réactivées pour l’occasion. Barack Obama avait de toute façon annoncé qu’il opposerait son veto si la loi était votée.
Au-delà de la pratique illégale de trafic dont est accusé le Planning – et qui mérite à l’évidence une enquête pénale – les vidéos mises en ligne par le CMP montrent l’avortement lui-même dans toute son horreur.
Cet aspect est totalement passé sous silence dans la grande presse qui se contacte de qualifier les vidéos de mensongères en soutenant la posture du Planning qui affirme ne pas tirer profit des prélèvements d’organes, sans les nier.

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02 août, 2015

Vidéos du trafic d’organes fœtaux par le Planning familial aux Etats-Unis : 4e publication, le “Center for Medical Progress” poursuivi

La semaine passée a été marquée par la publication d’une 4e vidéo clandestine tournée dans un laboratoire où l’on « évalue » des fœtus avortés dans une clinique du Planned Parenthood américain. On y voit un médecin du Planning familial discuter avec l’« acheteur » qui fait semblant de négocier un contrat d’acquisition d’organes fœtaux en insistant sur la manière dont les choses seront officiellement présentées, pour éviter les accusations de trafic. Malgré le soutien dont bénéficie le Planning de la part des grands médias, le Center for Medical Progress qui a travaillé pendant 30 mois au tournage de ces documents le gêne assez pour avoir été plusieurs fois poursuivi. Le blocage judiciaire de la mise en ligne de certaines vidéos est le signe d’une peur devant des révélations de plus en plus choquantes.
Au cours de la discussion qui met en scène l’acteur qui prétend acheter des organes pour un laboratoire de biotechnologie humaine et le Dr Savita Ginde, vice-présidente et directrice médicale du Planned Parenthood des Rocky Mountains, celle-ci suggère que l’objectif de l’« approvisionnement » apparaisse comme relevant de la recherche, et non l’utilisation commerciale, dans la mesure où cela apparaît comme plus « acceptable » dans la sphère publique.
Elle propose alors d’« uniformiser » le discours des différents Plannings qui se livrent à ce type d’approvisionnement et insiste pour qu’ils s’accordent à la fois sur le discours public à tenir et sur la tarification, qui aura pour motif le temps passé et le coût des opérations de prélèvement. Il est important, souligne-t-elle, que cela apparaisse comme un défraiement, et l’« acheteur » approuve, ajoutant que l’approvisionneur doit être « heureux » des tarifs proposés afin que chacun s’y retrouve.
La discussion porte également sur la qualité des organes et tissus fournis qui doivent faire l’objet d’un contrôle visuel préalable avant d’être transmis de manière à assurer leur utilité.
Les images, violentes, s’achèvent sur ces mots du laborantin qui examine froidement le cœur, les reins, les petites jambes, évidemment humaines, dont il fait le tri : « C’est encore un garçon ! »
Tout cela est si macabre et si révoltant que Planned Parenthood multiplie les lignes de défense. Avec le soutien de la Maison Blanche…
Lors d’une conférence de presse, jeudi, l’attaché de presse Josh Earnest a déclaré que les quatre vidéos mise en ligne par le Center for Medical Progress étaient « totalement inexactes ». Interrogé par un journaliste de Breitbart sur ses sources, Earnest a reconnu qu’il ne faisait « que répéter ce qu’avait dit le Planning familial », et que personne à la Maison Blanche ne les avait regardées. Surtout pas Obama. Il n’en a pas moins dénoncé les vidéos comme éléments d’une « tactique extrémiste », accusant le CMP d’avoir « tordu » le sens des propos tenus par un habile montage.
L’accusation ne tient pas une seconde, puisque l’ensemble des vidéos montées ont été mises en ligne en même temps que les rushes complets, permettant à chacun de constater que leur sens n’a pas été modifié.
Deux procédures judiciaires ont été engagées contre le CMP.
La Cour supérieure de la Californie a émis mercredi une ordonnance empêchant temporairement le CMP de mettre en ligne des vidéos montrant trois membres de la direction de StemExpress, acheteur d’organes de fœtus avortés auprès du Planning des Etats-Unis, en attendant un examen sur le fond, le 19 août.
Il faut savoir que le Planning ne nie pas le transfert d’organes vers ce type d’entreprise de biotechnologie, parfaitement légal, mais il affirme qu’il ne reçoit aucun paiement hormis la couverture des coûts du prélèvement, de la conservation et de la remise des organes fœtaux, ce qui tomberait sous le coup de la loi. C’est ce que suggèrent cependant les vidéos dont l’authenticité n’est pas niée et où l’on retire cette impression des propos mêmes des employés du Planned Parenthood tels que les vidéos permettent de les entendre.
David Daleiden a réagi en soulignant que l’ordonnance n’allait pas empêcher que l’affaire ne continue d’éclore, étant donné qu’elle vise seulement les images où les employés de StemExpress sont visibles et s’expriment – alors même que la société demandait la suppression de l’ensemble des vidéos.
Daleiden a ajouté dans une interview à CNN que la demande de StemExpress semble indiquer que cette société veut éviter à tout prix la mise en ligne d’une vidéo montrant qu’il y a des cas de récupération d’organes sur des enfants nés vivants à la suite d’un avortement raté.
« Lors d’une réunion avec les chefs de la direction, ceux-ci ont avoué qu’il leur arrive d’obtenir des fœtus intacts de la part des cliniques d’avortement avec lesquelles ils travaillent, ce qui pourrait constituer un élément de preuve de (l’utilisation) de bébés nés vivants. Et c’est pour cela qu’ils essaient de faire empêcher la publication de ces vidéos ; ils en ont très peur », a-t-il expliqué.
Dans la deuxième affaire, un juge fédéral de Californie a rendu une ordonnance, vendredi, à la demande du National Abortion Federation des Etats-Unis, pour empêcher la mise en ligne de vidéos mettant en scène des employés ou des responsables du syndicat national professionnel des avorteurs.
Le juge de district William H. Orrick de San Francisco a dit prendre cette décision en attendant de juger l’affaire au fond, lundi, au motif qu’en son absence, « la NAF risquerait de souffrir de dommages irréparables, sous forme de harcèlement, d’intimidation, de violence, de violation de la vie privée, d’atteinte à la réputation », ajoutant que sa décision a été prise « dans l’intérêt du public ».
Si atteinte à la réputation il y a, c’est bien que les protagonistes involontaires de ces films y trouvent matière à avoir honte. En l’occurrence, ce sont leurs propos lors de plusieurs rencontres annuelles qui posent problème : l’équipe du CMP avait pu y accéder en se faisant passer pour des représentants de sociétés acheteuses d’organes fœtaux. Les rushes ont été enregistrés en Californie, Etat dont la loi oblige à obtenir le consentement de toutes les personnes figurant sur une vidéo même tournée en public.

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29 juillet, 2015

Etats-Unis : une 3e vidéo montre le Planning familial négociant des organes et tissus fœtaux, avec des images de prélèvements

Une nouvelle vidéo publiée par le Center for Medical Progress est venue ce mardi apporter une confirmation supplémentaire du trafic d’organe auquel se livre, en pleine violation de la loi américaine, le Planned Parenthood Federation  des Etats-Unis. Le troisième film mis en ligne par les enquêteurs provie à la fin de 30 mois de tournage clandestin montre une nouvelle responsable du Planning familial discuter le prix des éléments de fœtus qui peuvent être négociés à la suite d’avortements. Il montre aussi comment des responsables du Planning font le compte d’organes utilisables dans une coupelle de laboratoire à la suite d’un avortement, avec des acheteurs potentiels : attention, les images peuvent heurter profondément. La vidéo propose enfin le témoignage d’une jeune femme spécialisée dans les prélèvements sanguins racontant comment elle a été embauchée, sans le savoir d’emblée, pour prélever des organes « intéressants » pour la revente.
Le Center for Medical Progress ne s’arrêtera certainement pas là : son principal enquêteur, David Daleiden, a fait savoir à LifeSiteNews que la publication des films réalisés clandestinement continuera pendant des semaines, voire des mois.
La vidéo qui vient d’être mise en ligne propose notamment l’enregistrement clandestin d’une conversation entre la vice-présidente et directrice médicale du Planning familial des Rocky Mountains, Dr Savita Ginde – responsable des cliniques d’avortement du Colorado, du Nevada, du Nouveau Mexique et du Wyoming – avec le vidéaste qui se présente comme acheteur d’organes et de tissus fœtaux pour le compte d’une société de biologie humaine. Le médecin parle du prix demandé par Planned Parenthood et semble indiquer une préférence pour un paiement par organe ou par élément du corps, afin de maximiser les revenus : « Je croix que la démarche élément par élément fonctionne un peu mieux, car cela nous permet de voir exactement ce que nous pouvons en tirer », dit le Dr Ginde à propos d’un enfant avorté à un peu plus de 11 semaines.
La conversation se déroule dans une salle médicale où un employé du Planning évalue le petit corps avorté : on distingue nettement deux petites jambes et d’autres parties reconnaissables. Le faux acheteur regarde et évalue la valeur de « compensation » des organes à « 200 ou 300 dollars ». Un assistant médical ponctue la proposition des mots : « Cinq étoiles ! »
Ces images bouleversantes, révoltantes, Holly O’Donnell les a trop souvent vues dans la réalité. La jeune femme, phlébotomiste spécialiste des prises de sang, a travaillé quelque temps comme responsable des prélèvements chez StemExpress LLC, dont le flyer publicitaire promet au Planning des « bénéfices financiers pour leurs cliniques » en cas de récupération d’organes et de tissus fœtaux.
Embauchée à la suite d’une candidature par mail en 2012, pensant devoir procéder à des prises de sang, elle avait été confrontée dès son premier jour de travail à une coupelle sanguinolente où son formateur lui avait montré un par un les bras, les jambes, la tête d’un petit fœtus avorté. Holly devait ensuite récupérer les parties en les identifiant, à l’aide de pincettes.
« J’ai pris les pincettes. Je les ai portés dans la coupelle. Je me rappelle que j’ai saisi la jambe… et au moment où je la prends je sens comme des morts et des douleurs envahir mon corps. En fait, je me suis évanouie. »
On lui fait sentir des sels, on l’amène dans l’infirmerie. Une autre employée tente de la rassurer en lui disant : « Ne t’inquiète pas. Ça nous arrive encore à plein d’entre nous. Certaines ne s’y font jamais. »
Holly O’Donnell est restée malgré tout. Même si elle a fini par comprendre que les responsables de l’entreprise « n’étaient pas du tout à la recherche d’une personne capable de compassion : ils voulaient seulement trouver quelqu’un qui puisse récupérer plus d’argent, le plus d’échantillons possible – quelqu’un qui puisse faire progresser le chiffre ».
Elle atteste également que l’infirmière en chef du Planning était avant tout soucieuse de voir StemExpress LLC récupérer le maximum de « spécimens » : « Les autres s’en fichaient, mais l’infirmière chef avait cette préoccupation parce qu’elle savait que Planned Parenthood obtenait une compensation. »

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12 juin, 2015

Le Dr Dukan dénonce la destruction de la famille par la pilule et le “mariage pour tous ”

Invité aux Grandes Gueules sur RMC aujourd'hui, le Dr Dukan – oui, l'inventeur du régime du même nom qui a au moins pour lui la notoriété ! – a lancé un cri d'alarme sur l'obésité et le diabète qui tuent désormais davantage que la malnutrition. Il accuse la destruction de la famille. Ses propos sont retranscrits ici, commentés par BFM TV. On attend l'indignation médiatique…

 Dans son livre, le Dr Dukan donne ses explications à l'explosion du surpoids et de l'obésité. Pour lui, la destruction de la famille est une des raisons. « Après la seconde guerre, les pays vainqueurs ont décidé de refaire un monde autour d'un totem fondamental: la croissance. Cela veut dire produire plus, ce qui implique d'avoir toujours plus de consommateurs. Cela a conduit à détruire ce qui est naturellement épanouissant dans l'être humain : la spiritualité, le travail, la nature, le corps, la famille », a-t-il argumenté sur RMC. 
Un lien entre la destruction de la famille et le surpoids ? Devant la réprobation de la Grande gueule Marie-Anne Soubré, le DR Dukan a répliqué : « 1945, planning familial. 1950, découverte de la pilule. Et ainsi de suite jusqu'au mariage pour tous. Vous croyez qu'on ne détruit pas la famille ? » « Depuis 1945 nous montons décennie après décennie des marches. Et à chaque marche, on cogne sur la famille. Un adolescent aujourd'hui il est paumé. La famille c'est le palpitant du bonheur. Et pour compenser, on mange. » 




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09 février, 2015

Inde : une mère de quatre enfants meurt d'une stérilisation dans un centre du Planning familial

Elle avait 25 ans. Son plus jeune fils n'avait que 20 jours. Elle était la cible idéale de ceux qui « vendent » la stérilisation féminine par ligature des trompes aux jeunes Indiennes qui ont déjà plusieurs enfants. Après quatre grossesses, Indu Bai a écouté les sirènes de la « planification familiale » violents (une stérilisation, une amputation volontaire pour supprimer le fonctionnement d'un organe sain, c'est violent !), peut-être a-t-elle reçue la mince rétribution que les pouvoirs publics indiens proposent aux femmes qui se soumettent à la « contraception chirurgicale » quasi irréversible. Elle en est morte, vendredi dernier.

Indu Bai s'était rendue dans un centre du Planning familial indien, associé à la Fédération internationale du Planning familial (IPPF). Il semblerait qu'elle ait succombé à un arrêt cardiaque en pleine préparation de l'intervention. C'est du moins ce qu'ont expliqué les responsables de la clinique, à la grande colère des leaders locaux qui ont organisé une manifestations sous les fenêtres de l'établissement.

Un conseiller municipal, Ratnesh Bagdi, s'est joint à la foule pour exiger des poursuites à l'encontre du centre du Planning familial d'Indore. « Les médecins attribuent la mort à l'arrêt cardiaque. J'en doute : une femme de 25 ans ne meurt pas d'arrêt cardiaque lors d'une procédure chirurgicale simple. Il a dû y avoir une négligence de la part des soignants qui a provoqué la mort de la patients. » L'élu a annoncé qu'il saisissait les autorités sanitaires locales.

Du côté de l'Association indienne du Planning familial, on assure que la femme est morte d'un « traumatisme » lié à l'opération et que les efforts pour la ranimer ont été sérieux : « L'incident est malheureux. »

C'est le moins que l'on puisse dire : c'est une famille brisée qui pleure aujourd'hui la mort d'une jeune maman ; ses quatre enfants n'ont plus de mère, le plus jeune ne l'aura pour ainsi dire pas connue…

L'« incident » – comme le dit le Planning familial » – n'est pas isolé. On se souviendra des 13 morts lors d'un camp de stérilisation en novembre. La mort la plus récente fait suite à un autre décès il y a quelques jours dans une ville voisine à la suite d'une opération de stérilisation dans un hôpital privé.

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Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...