Mardi, un « grand jury » du Texas saisi d'une enquête à l'encontre du Planning familial à la suite des vidéos cachées qui ont révélé un infâme trafic d'organes de bébés avortés, a décidé de classer sans suite les accusations. Dans le même mouvement, il a décidé de l'inculpation, de la mise en examen de deux militants du Center for Medical Progress, David Daleiden et Sandra, pour avoir proposé d'acheter des organes fœtaux alors que la loi du Texas l'interdit. Leur but était pourtant de révéler et de dénoncer ce trafic auquel le Planning semblait vouloir consentir avec empressement dans la dizaine de vidéos mises en ligne l'an dernier.
LifeSiteNews a mis en ligne une pétition de soutien à David Daleiden : c'est par là.
Soulignant l'horreur des pratiques mises au jour par Daleiden et son équipe, la pétition dénonce la décision de faire passer le jeune homme devant le tribunal alors qu'il s'est contenté d'avoir recours « aux méthodes acceptées du journalisme d'investigation infiltré ».
Les signataires demandent au grand jury de Harris County de retirer les « accusations absurdes » à l'encontre de David Daleiden et de porter leur attention sur « les pratiques inhumaines de Planned Parenthood, qui utilise les corps des bébés qu'ils ont tués pour en tirer du profit ».
David Daleiden a rendu un insigne service aux enfants à naître : il ne faut pas le laisser seul face à une justice aberrante.
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Au fur et à mesure de la mise en
ligne des vidéos tournées par le Center
for Medical Progress on cerne de mieux en mieux la manière dont le Planning
familial des Etats-Unis s’y prend pour récupérer des tissus et des organes sur
des fœtus avortés. La sixième vidéo vient d’être publiée : c’est une
interview avec une ancienne employée de StemCell Inc., chargée d’obtenir des
échantillons sanguins sur les femmes qui avortent et des tissus fœtaux prélevés
à la suite de l’intervention. Holly O’Donnell, qui se décrit comme
« pro-vie », a quitté depuis cet emploi qui la mettait au contact de
scènes profondément dérangeantes : cris et pleurs dans les établissements
du Planned Parenthood où elle était
chargée de procurer les organes pour sa société. Elle devait théoriquement
obtenir le consentement préalable des mères. Dans la pratique, Holly O’Donnell
a pu constater que des organes étaient souvent prélevés sans que les femmes
n’en sachent rien – « et elles n’avaient aucun moyen de
savoir », précise-t-elle.
Une nouvelle ligne de défense du Planned Parenthood est en train de
tomber avec ce témoignage : alors que les responsables des avortoirs
affirment qu’ils demandent toujours le consentement des patients en vue de
procurer des échantillons pour la recherche, voici une indication sérieuse
selon laquelle ils ont menti. O’Donnell a certainement travaillé pour StemCell,
cela n’est pas contesté, et elle est formelle : « Non, on n’obtient
pas le consentement à chaque fois. » Elle cite même le cas d’une femme qui
avait expressément refusé et dont on a quand même pris le fœtus après
l’avortement.
O’Donnell s’en est rendue compte
en voyant sortir une autre technicienne sortir de la chambre où la femme
attendait son avortement avec des tubes de sang. « Qu’est-ce que tu lui as
dit pour avoir ce sang ? », demanda Holly. Réponse :
« Rien. »
Son témoignage, profondément
choquant, ne s’accompagne pas comme les précédentes vidéos d’images choc
d’avortements. Mais ses paroles sont glaçantes : elle explique comment le
matin, les personnes représentant les sociétés, universités et autres
institutions qui récupèrent les organes viennent exposer leurs demandes du
jour : un fœtus de quinze semaines, tel organe en bon état… Une feuille de
commande est réalisée et comparée avec les avortements programmées du
jour : jusqu’à 40 par jour, dans les cliniques du Planning implantées dans
des zones pauvres.
On voit ainsi des demandes de
« cerveau intact ou en morceaux »… Et les travailleurs du
Planning osent encore prétendre que ce qui est récupéré n’appartient pas à un
être humain ?
Qu’il y ait donc « don »
à chaque fois, comme le prétend le Planning, est bien douteux. L’idée est de
récupérer le maximum de spécimens : « Même les (simples) tests de
grossesse » sont considérées comme des sources potentielles et la jeune
femme était réprimandée dès lors qu’elle ne poussait pas les femmes venues pour
un avortement à passer à l’acte et à faire don des organes de leur enfant.
« Mais si on était en
présence d’une gestation plus avancée, et que les techniciens en avaient
besoin, il arrivait qu’ils se contentent de prendre ce qu’ils voulaient. Et ces
mères ne le savent pas. Il n’y a aucun moyen pour qu’elles le sachent »,
explique l’ex-employée de StemCell.
Loin de se préoccuper du sort des
femmes, les employées du Planning ne cherchent que le profit, accuse Holly
O’Donnell.
Elle était chargée en fin de
journée d’aller porter les colis avec les tissus et organes chez FedEx. Elle
avoue ne jamais avoir su quoi dire lorsqu’on lui demandait ce qu’il y avait
dans les boîtes qu’elle déposait. « Qu’est-ce que j’allais leur
dire ? Des morceaux de bébés ? »
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C’est peut-être la plus
choquante des vidéos mises en ligne par le Center for Medical Progress, qui dénonce le trafic d’organes de
fœtus avortés par la fédération américaine de Planning familial, sur la foi
d’une enquête menée depuis 30 mois. La 5e vidéo montre des images insoutenables
tournées lors de la présentation d’un fœtus de 20 semaines tandis que la
directrice de la recherche du Planned
Parenthood de Gulf Coast (les Etats riverains du Golfe du Mexique), Melissa
Farrell, explique que les avorteurs sont parfois à même de livrer des corps
« intacts » aux acheteurs pour le prélèvement d’organes et pour
l’expérimentation. On y voit des images extrêmement troublantes de bras et de
jambes parfaitement identifiables.
Attention, images choquantes…
Melissa Farrell précise aux
« acheteurs » – qui se présentent comme intermédiaires pour la
récupération d’organes de fœtus avortés recherchés par l’industrie de la
biotechnologie humaine – que les procédures d’avortement peuvent être modifiées
afin de procurer des organes intacts, voire pour obtenir un corps de bébé
intact.
« Ils peuvent s’organiser
pour que cela se fasse. Nous tricotons cela dans le contrat, et dans notre
protocole… nous nous écartons de nos normes habituelles afin de l’obtenir. (…)
Certains parmi nos médecins le font de manière à obtenir les meilleurs
spécimens, je sais donc que cela peut se faire. »
Lors d’un déjeuner avec l’équipe
d’enquêteurs clandestins, Farrell explique que les sommes payées pour les
organes et tissus de fœtus permettent d’obtenir une belle
« diversification du flux de revenus » pour Planned Parenthood Gulf Coast. C’est un propos important, qui est
même au cœur de cette affaire. Car s’il s’agit de l’aveu du fait que la
fourniture d’organes prélevés sur des fœtus humains avortés procure un profit
au Planning familial, cela donnerait plus de poids aux soupçons de trafic. Et
indiquerait que Planned Parenthood se
livre à des activités illégales : si la fourniture d’organes ne
contrevient pas en soi à la loi fédérale, la vente, elle, est sévèrement punie.
Melissa Farrell propose dans la
vidéo de facturer les organes à l’unité, en faisant varier les prix en fonction
de leur qualité qui correspondrait à la nécessité pour les avorteurs de
travailler de manière plus précautionneuse : « Si nous modifions
notre procédure, et que nous parvenons à obtenir des cadavres fœtaux intacts, nous
pouvons intégrer dans le budget » la couverture des
« dissections » afin de détailler les spécimens pour des livraisons
distinctes », l’entend-on dire.
Pour David Daleiden, qui est à
l’origine du projet CMP, la preuve est désormais faite que le Planning familial
recherche bien un profit à travers ces opérations. « Nous en sommes au
cinquième responsable du Planned
Parenthood qui évoque des paiements d’organes prélevés sur des bébés
avortés sans faire le moindre lien avec les coûts réels de la “donation d’organes”.
La conspiration étendue du Planning en vue de contourner la loi et gagner de
l’argent au moyen de tissus de fœtus avortés est désormais
incontestable », a-t-il déclaré.
Les dernières minutes de cette
séquence d’un quart d’heure montrent comment une employée du Planning de
Houston, Texas, sort d’un réfrigérateur une grande coupelle contenant les
restes d’un bébé avorté à 20 semaines.
« C’était un jumeau »,
précise la jeune employée pendant qu’un technicien trie dans les restes pour
récupérer un poumon. On voit clairement des mains et des pieds. Les employés
expliquent ensuite qu’on arrive à trouver des organes « vraiment
intacts », qui « sortent vraiment, vraiment bien », surtout sur
les spécimens de « 20, 22 semaines ».
Et d’expliquer que la possibilité
d’extraire les bébés intacts dépend du « degré de coopération du patient
pendant la procédure », spécialement lorsqu’on est « arrivé à
maximiser la tolérance à la douleur ».
Par respect de la sensibilité de
mes lecteurs, je ne mets en ligne qu’une image pixellisée de cet enfant
torturé, massacré, dépecé dans le sein de sa mère. On trouvera des photos
parfaitement, horriblement explicites à la fin de l’article de LifeSite, ici,
pour prendre la mesure de ce qui se passe dans les locaux du Planning familial
aux Etats-Unis – ce Planning qui fait partie de la Fédération internationale du
Planning familial au même titre que son homologue français.
Les provie américains se battent
pour obtenir à tout le moins que le Planned
Parenthood ne reçoive plus de fonds publics, lui qui reçoit une bonne part
de ses énormes revenus de la part de l’administration américaine : 500
millions de dollars annuels pris dans la poche des contribuables. Une motion
visant à faire cesser les subventions publiques au profit du Planning a échoué
lundi soir au Sénat, le leader républicain Mitch McConnell ayant bloqué le vote
majoritaire de 53 contre 46 en sa faveur au moyen de règles parlementaires
exigeant un une majorité de 60 réactivées pour l’occasion. Barack Obama avait
de toute façon annoncé qu’il opposerait son veto si la loi était votée.
Au-delà de la pratique illégale de
trafic dont est accusé le Planning – et qui mérite à l’évidence une
enquête pénale – les vidéos mises en ligne par le CMP montrent l’avortement
lui-même dans toute son horreur.
Cet aspect est totalement passé
sous silence dans la grande presse qui se contacte de qualifier les vidéos de
mensongères en soutenant la posture du Planning qui affirme ne pas tirer profit
des prélèvements d’organes, sans les nier.
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La semaine passée a été marquée
par la publication d’une 4e vidéo clandestine tournée dans un laboratoire où
l’on « évalue » des fœtus avortés dans une clinique du Planned Parenthood américain. On y voit un
médecin du Planning familial discuter avec l’« acheteur » qui fait
semblant de négocier un contrat d’acquisition d’organes fœtaux en insistant sur
la manière dont les choses seront officiellement présentées, pour éviter les
accusations de trafic. Malgré le soutien dont bénéficie le Planning de la part
des grands médias, le Center for Medical
Progress qui a travaillé pendant 30 mois au tournage de ces documents le
gêne assez pour avoir été plusieurs fois poursuivi. Le blocage judiciaire de la
mise en ligne de certaines vidéos est le signe d’une peur devant des
révélations de plus en plus choquantes.
Au cours de la discussion qui met
en scène l’acteur qui prétend acheter des organes pour un laboratoire de
biotechnologie humaine et le Dr Savita Ginde, vice-présidente et
directrice médicale du Planned Parenthood
des Rocky Mountains, celle-ci suggère que l’objectif de l’«
approvisionnement » apparaisse comme relevant de la recherche, et non
l’utilisation commerciale, dans la mesure où cela apparaît comme plus
« acceptable » dans la sphère publique.
Elle propose alors
d’« uniformiser » le discours des différents Plannings qui se livrent
à ce type d’approvisionnement et insiste pour qu’ils s’accordent à la fois sur
le discours public à tenir et sur la tarification, qui aura pour motif le temps
passé et le coût des opérations de prélèvement. Il est important,
souligne-t-elle, que cela apparaisse comme un défraiement, et
l’« acheteur » approuve, ajoutant que l’approvisionneur doit être
« heureux » des tarifs proposés afin que chacun s’y retrouve.
La discussion porte également sur la
qualité des organes et tissus fournis qui doivent faire l’objet d’un contrôle
visuel préalable avant d’être transmis de manière à assurer leur utilité.
Les images, violentes, s’achèvent
sur ces mots du laborantin qui examine froidement le cœur, les reins, les
petites jambes, évidemment humaines, dont il fait le tri : « C’est
encore un garçon ! »
Tout cela est si macabre et si
révoltant que Planned Parenthood
multiplie les lignes de défense. Avec le soutien de la Maison Blanche…
Lors d’une conférence de presse,
jeudi, l’attaché de presse Josh Earnest a déclaré que les quatre vidéos mise en
ligne par le Center for Medical Progress
étaient « totalement inexactes ». Interrogé par un journaliste de
Breitbart sur ses sources, Earnest a reconnu qu’il ne faisait « que
répéter ce qu’avait dit le Planning familial », et que personne à la
Maison Blanche ne les avait regardées. Surtout pas Obama. Il n’en a pas moins
dénoncé les vidéos comme éléments d’une « tactique extrémiste »,
accusant le CMP d’avoir « tordu » le sens des propos tenus par un
habile montage.
L’accusation ne tient pas une
seconde, puisque l’ensemble des vidéos montées ont été mises en ligne en même
temps que les rushes
complets, permettant à chacun de constater que leur sens n’a pas été
modifié.
Deux procédures judiciaires ont
été engagées contre le CMP.
La Cour supérieure de la
Californie a émis mercredi une ordonnance empêchant temporairement le CMP de
mettre en ligne des vidéos montrant trois membres de la direction de
StemExpress, acheteur d’organes de fœtus avortés auprès du Planning des
Etats-Unis, en attendant un examen sur le fond, le 19 août.
Il faut savoir que le Planning ne
nie pas le transfert d’organes vers ce type d’entreprise de biotechnologie,
parfaitement légal, mais il affirme qu’il ne reçoit aucun paiement hormis la
couverture des coûts du prélèvement, de la conservation et de la remise des
organes fœtaux, ce qui tomberait sous le coup de la loi. C’est ce que suggèrent
cependant les vidéos dont l’authenticité n’est pas niée et où l’on retire cette
impression des propos mêmes des employés du Planned
Parenthood tels que les vidéos permettent de les entendre.
David Daleiden a réagi
en soulignant que l’ordonnance n’allait pas empêcher que l’affaire ne continue
d’éclore, étant donné qu’elle vise seulement les images où les employés de StemExpress
sont visibles et s’expriment – alors même que la société demandait la
suppression de l’ensemble des vidéos.
Daleiden a ajouté
dans une interview à CNN que la demande de StemExpress semble indiquer que
cette société veut éviter à tout prix la mise en ligne d’une vidéo montrant
qu’il y a des cas de récupération d’organes sur des enfants nés vivants à la
suite d’un avortement raté.
« Lors d’une réunion avec les
chefs de la direction, ceux-ci ont avoué qu’il leur arrive d’obtenir des fœtus
intacts de la part des cliniques d’avortement avec lesquelles ils travaillent,
ce qui pourrait constituer un élément de preuve de (l’utilisation) de bébés nés
vivants. Et c’est pour cela qu’ils essaient de faire empêcher la publication de
ces vidéos ; ils en ont très peur », a-t-il expliqué.
Dans la deuxième affaire, un juge
fédéral de Californie a rendu une ordonnance, vendredi, à la demande du National Abortion Federation des
Etats-Unis, pour empêcher la mise en ligne de vidéos mettant en scène des
employés ou des responsables du syndicat national professionnel des avorteurs.
Le juge de district William H.
Orrick de San Francisco a dit prendre
cette décision en attendant de juger l’affaire au fond, lundi, au motif qu’en
son absence, « la NAF risquerait de souffrir de dommages irréparables,
sous forme de harcèlement, d’intimidation, de violence, de violation de la vie
privée, d’atteinte à la réputation », ajoutant que sa décision a été prise
« dans l’intérêt du public ».
Si atteinte à la réputation il y
a, c’est bien que les protagonistes involontaires de ces films y trouvent matière
à avoir honte. En l’occurrence, ce sont leurs propos lors de plusieurs
rencontres annuelles qui posent problème : l’équipe du CMP avait pu y
accéder en se faisant passer pour des représentants de sociétés acheteuses d’organes
fœtaux. Les rushes ont été enregistrés en Californie, Etat dont la loi oblige à
obtenir le consentement de toutes les personnes figurant sur une vidéo même
tournée en public.
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