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26 janvier, 2016

« Ne poursuivez pas David Daleiden ! » La pétition de soutien à celui qui a révélé le trafic d'organes de fœtus de “Planned Parenthood”

Mardi, un « grand jury » du Texas saisi d'une enquête à l'encontre du Planning familial à la suite des vidéos cachées qui ont révélé un infâme trafic d'organes de bébés avortés, a décidé de classer sans suite les accusations. Dans le même mouvement, il a décidé de l'inculpation, de la mise en examen de deux militants du Center for Medical Progress, David Daleiden et Sandra, pour avoir proposé d'acheter des organes fœtaux alors que la loi du Texas l'interdit. Leur but était pourtant de révéler et de dénoncer ce trafic auquel le Planning semblait vouloir consentir avec empressement dans la dizaine de vidéos mises en ligne l'an dernier.


LifeSiteNews a mis en ligne une pétition de soutien à David Daleiden : c'est par là

Soulignant l'horreur des pratiques mises au jour par Daleiden et son équipe, la pétition dénonce la décision de faire passer le jeune homme devant le tribunal alors qu'il s'est contenté d'avoir recours « aux méthodes acceptées du journalisme d'investigation infiltré ».

Les signataires demandent au grand jury de Harris County de retirer les « accusations absurdes » à l'encontre de David Daleiden et de porter leur attention sur « les pratiques inhumaines de Planned Parenthood, qui utilise les corps des bébés qu'ils ont tués pour en tirer du profit ».

David Daleiden a rendu un insigne service aux enfants à naître : il ne faut pas le laisser seul face à une justice aberrante.


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15 janvier, 2016

Le Planning familial américain porte plainte contre les vidéos clandestines qui ont révélé son trafic d’organes de bébés avortés

C’est ce jeudi que le Planned Parenthood américain a porté plainte contre le Center for Medical Progress (CMP) responsable de la mise en ligne de vidéos clandestines mettant au jour le trafic d’organes d’enfants à naître auquel se sont livrés de multiples établissements du principal pourvoyeur d’avortements aux Etats-Unis. Le Planning familial américain s’appuie notamment que la loi RICO, une loi fédérale sanctionnant le racket et la corruption et dont la cible est la mafia…
Le mémoire déposé par le Planning accuse le CMP, une « entreprise criminelle complexe conçue et mise en œuvre par des extrémistes anti-avortement » d’avoir utilisé des « enregistrements illégaux pratiqués à grande échelle » pour « diaboliser le Planned Parenthood, pour harceler et intimider son personnel dévoué, pour interrompre ses opérations et, au bout du compte, pour entraver l’accès des femmes à l’avortement légal ».
La plainte a été déposée à Irvine en Californie, et vise à obtenir des indemnités civiles de la part du CMP en tant qu’organisation mais aussi, de la part plusieurs de ses responsables pris individuellement, parmi lesquels son enquêteur principal, David Daleiden.
Ils accusent le CMP et ses responsables d’avoir utilisé des faux moyens d’identification et d’avoir trompé le Planning sur la véritable nature de l’entreprise « BioMax » qui proposait l’achat des organes et des tisses des bébés avortés afin d’obtenir des rendez-vous avec les responsables et enregistrer les conversations subséquentes en vue de leur publication.
La publication de ces vidéos, largement relayée par les sites d’information libres tels LifeSiteNews, a révélé des pratiques horrifiantes dont des responsables du Planning parlaient sur un ton patelin, en avalant un verre de vin ou une salade ; par la parole ou par les images, les manœuvres pratiquées pour obtenir des organes voir des fœtus intacts ont été montrées au grand jour.
Parmi la dizaine de vidéos publiées, plusieurs montrent comment des responsables du Planning discutent les prix pour obtenir le plus possible de la fourniture des organes, des tissus ou des fœtus entiers.
Le Planned Parenthood a riposté en avançant l’intérêt de ces prélèvements pour la recherche médicale, le fait qu’il se serait contenté d’obtenir un simple « dédommagement », et la « manipulation » des vidéos qui aurait permis de lui donner le mauvais rôle. Mais un groupe d’experts lié au parti démocrate n’a pas confirmé ce dernier point, assurant que les séquences coupées n’avaient probablement « pas d’intérêt » – pour certaines vidéos, l’ensemble des images tournées a d’ailleurs été rendue publique.
Le visionnage de ces vidéos ne laisse pas croire que le Planning se serait contenté de rentrer dans ses frais et montre au contraire de nombreuses pratiques « barbares » selon le CMP.
Celui-ci a réagi en qualifiant la poursuite de « frivole », visant uniquement à lancer une contre-offensive contre le journalisme d’investigation qui « n’a rien fait d’autres que de dire la vérité sur les opérations illégales du Planning » américain. « C’est une manœuvre désespérée… Ils sont confrontés à une vérité horrifiante qu’ils ne peuvent justifier », a souligné Diane Black, élue au Congrès.
Le Planning n’a en effet aucun moyen qui lui permette de prétendre que les vidéos ne sont pas authentiques et ne disent pas la vérité sur ses pratiques.

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19 septembre, 2015

La Chambre des représentants des Etats vote la fin des subventions au Planning familial à la suite des vidéos de trafic d’organes de fœtus

Planned Parenthood privé de subventions publiques aux Etats-Unis ? Ce serait l’asphyxie pour le principal pourvoyeur d’avortements du pays, et pourtant les membres de la Chambre des représentants n’ont pas hésité à voter cette mesure, vendredi, dans la foulée de la publication des vidéos qui révèlent un trafic d’organes de fœtus avortés auquel se livrent de multiples cliniques du Planning familial. Si le Sénat devait confirmer le vote – chose peu probable toutefois – ce seraient 235 millions de dollars économisés chaque année. Les élus leur ont donné une destination : la subvention des Federally Qualified Health Centers qui proposent des soins dans le cadre des programmes MediCare et MedicAid dans l’ensemble des Etats-Unis.
Les FQHC sont treize fois plus nombreux que les centres du Planned Parenthood, assurant un maillage bien plus serré du territoire, y compris en zone rurale, et ils reçoivent huit fois plus de patients pour toutes sortes de soins – hormis l’avortement, toutefois. Les 700 centres de Planning familial ont réalisé quant à eux 327.653 avortements en 2013. Même si les subventions publiques qui leur sont accordées ne sont pas censées couvrir les frais des avortements, elles maintiennent pourtant ces centres en activité et concourant ainsi indirectement au massacre des tout-petits.
Le vote des Représentants aura été sans appel : la proposition « Cessez de subventionner Planned Parenthood » (Defund Planned Parenthood Act of 2015) a recueilli 241 votes pour, 187 contre : trois Républicains ont voté contre la mesure, mais deux Démocrates ont rejoint les rangs des « pour ».
Il s’agit d’une mesure provisoire qui resterait en vigueur dans l’attente des conclusions de l’enquête du Congrès pour établir si la récolte et la distribution d’organes de bébés avortés par le Planned Parenthood contrevient aux lois fédérales qui empêchent que ces pratiques se fassent à titre onéreux. L’enquête déterminera également si, comme le suggèrent les vidéos mises en ligne par le Center for Medical Progress, des procédures interdites comme l’avortement par naissance partielle ont été utilisées pour assurer la « qualité » des organes et des  fœtus eux-mêmes, ou si des restrictions propres à certains Etats ont été contournées.
L’élue Marsha Blackburn a indiqué qu’il s’agissait de « protéger les plus vulnérables », avec tout le paradoxe que cela suppose : après tout, les bébés avortés sont déjà morts au moment de la « récolte » d’organes et si celle-ci est particulièrement révoltante, l’avortement lui-même l’est encore bien plus. Mais il s’agit de faire respecter au moins les lois telles qu’elles existent en ce qu’elles reconnaissent un statut spécifique à l’enfant à naître. Et plus encore, d’empêcher le Planning familial de se livrer, avec une désinvolture qui en dit long, à des trafic aussi odieux.
Une autre loi votée vendredi par la Chambre des représentants des Etats-Unis qualifie d’« assassinat » (meurtre avec préméditation) le fait de tuer un enfant né vivant en ayant survécu à une tentative d’avortement.
Ni l’un ni l’autre texte ne devrait passer l’obstacle du vote au Sénat ; de nombreux leaders provie et un groupe de près de 30 représentants républicains provie auraient préféré voir la proposition rattachée au texte sur le budget fédéral qui sera voté d’ici à la fin du mois.
Du côté du Sénat, on craint notamment une tactique de blocage de la part des Démocrates pour protéger les subventions au Planning en menaçant de geler les activités du gouvernement des Etats-Unis par le biais d’un veto présidentiel. Déjà utilisée, cette tactique relève de l’« extrémisme politique », s’insurge le représentant républicain Tim Huelskamp : « Prendre tout le gouvernement en otage pour protéger un seul intérêt, spécialement lorsqu’il s’agit du massacre à grande échelle d’enfants à naître et de la vente de leurs organes au plus offrant. »
Les défenseurs du Planned Parenthood se répandent en dénonçant les méchants provie qui veulent l’empêcher de fournir à des millions de femmes les soins gynécologiques qu’elles ne pourraient obtenir ailleurs. En 2012, Obama avait affirmé que les femmes « comptent » sur les centres de Planning pour obtenir des mammographies.
Abby Johnson, ancienne employée du Planning qui s’est convertie grâce à la proximité et à l’amabilité d’équipes provie, propose de démontrer une nouvelle fois qu’il s’agit d’un mensonge, en invitant les femmes à demander un rendez-vous pour une mammographie auprès du Centre du Planned Parenthood le plus proche de chez elles. Aucun ne dispose du matériel nécessaire…

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31 août, 2015

Rencontre mondiale des familles : des promoteurs du “Planned Parenthood”, de l’avortement, du mariage gay et des droits LGBT parmi les organisateurs. Mgr Chaput reste coi


C’est une « révélation », mais elle était à la portée de quiconque voulait bien se donner la peine et prendre le risque de mener une petite enquête sur Internet : tout est vérifiable. Le Lepanto Institute américain a publié cette semaine la liste des membres exécutifs de la Rencontre mondiale des familles à Philadelphie qui ont participé d’une façon ou d’une autre à la promotion de la culture de mort : Planning familial, avortement, « mariage » gay… Il ne s’agit pas d’accusations fantaisistes, comme le montrent les sources mises en lien et que l’on trouvera au grand complet ici. La liste des responsables de la Rencontre qui se déroule sous l’égide de l’archidiocèse de Philadelphie est par là. Mgr Charles Chaput figure naturellement en tête ; 25 personnes participent, à titre honoraire ou exécutif, parmi l’équipe d’organisation ; 7 d’entre elles présentent des profils problématiques du point de vue catholique. Pourtant, les militants pro-LGBT ont été formellement exclus des réunions de la Rencontre.
Malgré le sérieux des informations, et le contexte d’un rassemblement explicitement catholique qui accueillera le pape François lui-même, l’archidiocèse n’a pas trouvé d’autre réponse que de publier un communiqué officiel dénonçant le Lepanto Institute qui a « une fois de plus apporté la preuve qu’il ne cherche pas du tout à présenter des informations de manière utile ». Il poursuit :
« Ni la Rencontre mondiale des familles – Philadelphie 2015 ni aucun membre de son leadership ne soutient le Planned Parenthood. Le seul objectif de Lepanto est de semer la division, la confusion et le conflit au sein de l’Eglise. Les actes de cette nature sont contraires à la tradition chrétienne. Leurs informations ne doivent pas être prises au sérieux. »
Voilà qui est vif. Surtout, cela ne répond pas aux allégations précises contenues dans les divers articles que le Lepanto Institute a consacrés à l’affaire. Et pour être complet, il faut souligner que l’auteur de ces allégations n’a rien publié sans préalablement prendre contact avec le service de communication du diocèse de Philadelphie, en demandant expressément que des corrections, voire des démentis soient apportés le cas échéant, et proposant de faire figurer le éventuels commentaires de l’archidiocèse dans son article ; en l’absence de réponse il a même repoussé d’un jour la date de publication pour donner à Ken Gavin, responsable de la communication, de réagir quand même, selon le Lepanto Institute.
L’archidiocèse a préféré la voie du communiqué hostile, une fois l’article mis en ligne. Il y a fait figurer une phrase sur le Planned Parenthood à laquelle Lepanto a riposté aussitôt.
Parmi les faits allégués, je retiens ceux-ci, tristement exemplaires :
• Le président de la Rencontre mondiale des familles, Robert Ciaruffoli, a fait de multiples dons de campagnes à des personnalités politiques dont certaines soutiennent vigoureusement l’avortement ; parmi elles, Allyson Schwarz, gratifiée de 1.000 dollars en 2008 alors qu’elle a fondé une clinique du Planned Parenthood en 1975 et en a été la directrice exécutive jusqu’en 1988. Elle a voté systématiquement en faveur de la contraception, de l’avortement et du « mariage » homosexuel au cours de sa carrière politique.
• Un co-président honoraire de la Rencontre mondiale des familles est le gouverneur de la Pennsylvanie, Tom Wolf. Il a personnellement servi comme accompagnateur aux abords d’une clinique du Planned Parenthood pour « aider » les femmes à rejoindre l’avortoir malgré la présence de manifestants provie ; il soutient activement le « mariage » gay ; Cecile Richards, présidente du Planned Parenthood des Etats-Unis a soutenu sa campagne pour devenir gouverneur de la Pennsylvanie.
• Michael Nutter, maire de Philadelphie et lui aussi co-président honoraire, a personnellement vanté le caractère « sûr » des avortements pratiqués dans l’Etat où sévissait Kermit Gosnell ; il a lancé une campagne pour distribuer des préservatifs aux jeunes ; il a personnellement « marié » deux hommes diplomates israéliens.
• David L. Cohen, co-président exécutif, a levé 1,2 millions de dollars pour la deuxième campagne présidentielle d’Obama, en attendant d’organiser bientôt un événement de soutien à Hillary Clinton. Il a favorisé un activiste LGBT qu’il a nommé à la tête du conseil de la diversité de Comcast.
• A ses côtés, Brian L. Roberts, lui aussi au Conseil de la diversité de Comcast dont les programmes multiculturels font aussi de la promotion LGBT, soutenant en même temps des associations pro-avortement et pro-homosexuels.
• Au bureau exécutif, Denise Morrison, directrice exécutive de Campbell’s Soup, est à la tête d’une société qui n’a pas hésité à mettre en scène des « familles homosexuelles » dans ses publicités , à soutenir le Planned Parenthood, à promouvoir l’égalité LGBT et à sponsorisé des événements homosexuels.
• Egalement au bureau exécutif, Eric Foss, directeur exécutif d’Armark : c’est l’une des 379 sociétés américaines qui ont cosigné une intervention amicus curiae dans l’affaire Obergefell v. Hodges en vue d’obtenir une décision favorable de la Cour suprême au « mariage » gay.
Il est difficile en effet de nier tout lien entre les présidents, honoraires ou non, et les grands responsables qui « portent » la Rencontre mondiale des familles, et le Planning, contrairement à ce que prétend le diocèse de Philadelphie.
On aurait pu imaginer que celui-ci mette en avant la nécessité de coopérer avec des personnes comme le gouverneur de l’Etat ou le maire de la ville pour un événement d’une telle ampleur ; l’intérêt d’y faire participer de potentiels sponsors… Le refus de prendre en compte des couleurs politiques… Mais non. Rien. Si ce n’est un démenti qui ne tient pas une minute.
Dans ce bas monde, peut-on éviter toute forme de coopération avec des personnes qui non seulement ne partagent pas les valeurs catholiques, mais n’hésitent pas à les bafouer et à la contredire frontalement ? Sans soute non…  Nous ne vivons pas dans une société de « parfaits » ni même, tant bien que mal, dans une chrétienté où le pécheur se sait pécheur. Mais il y a une marge entre les coopérations humainement inévitables et la mise à l’honneur délibérée, entre assumer une situation de fait et refuser toute contradiction et même toute interrogation alors que nos sociétés crèvent précisément de cette culture de mort qui est au cœur de la destruction des familles elles-mêmes.

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05 août, 2015

5e vidéo de prélèvement d’organes sur un fœtus avorté de 20 semaines : le Planning familial américain face aux images insoutenables

C’est peut-être la plus choquante des vidéos mises en ligne par le Center for Medical Progress, qui dénonce le trafic d’organes de fœtus avortés par la fédération américaine de Planning familial, sur la foi d’une enquête menée depuis 30 mois. La 5e vidéo montre des images insoutenables tournées lors de la présentation d’un fœtus de 20 semaines tandis que la directrice de la recherche du Planned Parenthood de Gulf Coast (les Etats riverains du Golfe du Mexique), Melissa Farrell, explique que les avorteurs sont parfois à même de livrer des corps « intacts » aux acheteurs pour le prélèvement d’organes et pour l’expérimentation. On y voit des images extrêmement troublantes de bras et de jambes parfaitement identifiables.
Attention, images choquantes…
Melissa Farrell précise aux « acheteurs » – qui se présentent comme intermédiaires pour la récupération d’organes de fœtus avortés recherchés par l’industrie de la biotechnologie humaine – que les procédures d’avortement peuvent être modifiées afin de procurer des organes intacts, voire pour obtenir un corps de bébé intact.
« Ils peuvent s’organiser pour que cela se fasse. Nous tricotons cela dans le contrat, et dans notre protocole… nous nous écartons de nos normes habituelles afin de l’obtenir. (…) Certains parmi nos médecins le font de manière à obtenir les meilleurs spécimens, je sais donc que cela peut se faire. »
Lors d’un déjeuner avec l’équipe d’enquêteurs clandestins, Farrell explique que les sommes payées pour les organes et tissus de fœtus permettent d’obtenir une belle « diversification du flux de revenus » pour Planned Parenthood Gulf Coast. C’est un propos important, qui est même au cœur de cette affaire. Car s’il s’agit de l’aveu du fait que la fourniture d’organes prélevés sur des fœtus humains avortés procure un profit au Planning familial, cela donnerait plus de poids aux soupçons de trafic. Et indiquerait que Planned Parenthood se livre à des activités illégales : si la fourniture d’organes ne contrevient pas en soi à la loi fédérale, la vente, elle, est sévèrement punie.
Melissa Farrell propose dans la vidéo de facturer les organes à l’unité, en faisant varier les prix en fonction de leur qualité qui correspondrait à la nécessité pour les avorteurs de travailler de manière plus précautionneuse : « Si nous modifions notre procédure, et que nous parvenons à obtenir des cadavres fœtaux intacts, nous pouvons intégrer dans le budget » la couverture des « dissections » afin de détailler les spécimens pour des livraisons distinctes », l’entend-on dire.
Pour David Daleiden, qui est à l’origine du projet CMP, la preuve est désormais faite que le Planning familial recherche bien un profit à travers ces opérations. « Nous en sommes au cinquième responsable du Planned Parenthood qui évoque des paiements d’organes prélevés sur des bébés avortés sans faire le moindre lien avec les coûts réels de la “donation d’organes”. La conspiration étendue du Planning en vue de contourner la loi et gagner de l’argent au moyen de tissus de fœtus avortés est désormais incontestable », a-t-il déclaré.
Les dernières minutes de cette séquence d’un quart d’heure montrent comment une employée du Planning de Houston, Texas, sort d’un réfrigérateur une grande coupelle contenant les restes d’un bébé avorté à 20 semaines.
« C’était un jumeau », précise la jeune employée pendant qu’un technicien trie dans les restes pour récupérer un poumon. On voit clairement des mains et des pieds. Les employés expliquent ensuite qu’on arrive à trouver des organes « vraiment intacts », qui « sortent vraiment, vraiment bien », surtout sur les spécimens de « 20, 22 semaines ».
Et d’expliquer que la possibilité d’extraire les bébés intacts dépend du « degré de coopération du patient pendant la procédure », spécialement lorsqu’on est « arrivé à maximiser la tolérance à la douleur ».
Par respect de la sensibilité de mes lecteurs, je ne mets en ligne qu’une image pixellisée de cet enfant torturé, massacré, dépecé dans le sein de sa mère. On trouvera des photos parfaitement, horriblement explicites à la fin de l’article de LifeSite, ici, pour prendre la mesure de ce qui se passe dans les locaux du Planning familial aux Etats-Unis – ce Planning qui fait partie de la Fédération internationale du Planning familial au même titre que son homologue français.


Les provie américains se battent pour obtenir à tout le moins que le Planned Parenthood ne reçoive plus de fonds publics, lui qui reçoit une bonne part de ses énormes revenus de la part de l’administration américaine : 500 millions de dollars annuels pris dans la poche des contribuables. Une motion visant à faire cesser les subventions publiques au profit du Planning a échoué lundi soir au Sénat, le leader républicain Mitch McConnell ayant bloqué le vote majoritaire de 53 contre 46 en sa faveur au moyen de règles parlementaires exigeant un une majorité de 60 réactivées pour l’occasion. Barack Obama avait de toute façon annoncé qu’il opposerait son veto si la loi était votée.
Au-delà de la pratique illégale de trafic dont est accusé le Planning – et qui mérite à l’évidence une enquête pénale – les vidéos mises en ligne par le CMP montrent l’avortement lui-même dans toute son horreur.
Cet aspect est totalement passé sous silence dans la grande presse qui se contacte de qualifier les vidéos de mensongères en soutenant la posture du Planning qui affirme ne pas tirer profit des prélèvements d’organes, sans les nier.

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02 août, 2015

Vidéos du trafic d’organes fœtaux par le Planning familial aux Etats-Unis : 4e publication, le “Center for Medical Progress” poursuivi

La semaine passée a été marquée par la publication d’une 4e vidéo clandestine tournée dans un laboratoire où l’on « évalue » des fœtus avortés dans une clinique du Planned Parenthood américain. On y voit un médecin du Planning familial discuter avec l’« acheteur » qui fait semblant de négocier un contrat d’acquisition d’organes fœtaux en insistant sur la manière dont les choses seront officiellement présentées, pour éviter les accusations de trafic. Malgré le soutien dont bénéficie le Planning de la part des grands médias, le Center for Medical Progress qui a travaillé pendant 30 mois au tournage de ces documents le gêne assez pour avoir été plusieurs fois poursuivi. Le blocage judiciaire de la mise en ligne de certaines vidéos est le signe d’une peur devant des révélations de plus en plus choquantes.
Au cours de la discussion qui met en scène l’acteur qui prétend acheter des organes pour un laboratoire de biotechnologie humaine et le Dr Savita Ginde, vice-présidente et directrice médicale du Planned Parenthood des Rocky Mountains, celle-ci suggère que l’objectif de l’« approvisionnement » apparaisse comme relevant de la recherche, et non l’utilisation commerciale, dans la mesure où cela apparaît comme plus « acceptable » dans la sphère publique.
Elle propose alors d’« uniformiser » le discours des différents Plannings qui se livrent à ce type d’approvisionnement et insiste pour qu’ils s’accordent à la fois sur le discours public à tenir et sur la tarification, qui aura pour motif le temps passé et le coût des opérations de prélèvement. Il est important, souligne-t-elle, que cela apparaisse comme un défraiement, et l’« acheteur » approuve, ajoutant que l’approvisionneur doit être « heureux » des tarifs proposés afin que chacun s’y retrouve.
La discussion porte également sur la qualité des organes et tissus fournis qui doivent faire l’objet d’un contrôle visuel préalable avant d’être transmis de manière à assurer leur utilité.
Les images, violentes, s’achèvent sur ces mots du laborantin qui examine froidement le cœur, les reins, les petites jambes, évidemment humaines, dont il fait le tri : « C’est encore un garçon ! »
Tout cela est si macabre et si révoltant que Planned Parenthood multiplie les lignes de défense. Avec le soutien de la Maison Blanche…
Lors d’une conférence de presse, jeudi, l’attaché de presse Josh Earnest a déclaré que les quatre vidéos mise en ligne par le Center for Medical Progress étaient « totalement inexactes ». Interrogé par un journaliste de Breitbart sur ses sources, Earnest a reconnu qu’il ne faisait « que répéter ce qu’avait dit le Planning familial », et que personne à la Maison Blanche ne les avait regardées. Surtout pas Obama. Il n’en a pas moins dénoncé les vidéos comme éléments d’une « tactique extrémiste », accusant le CMP d’avoir « tordu » le sens des propos tenus par un habile montage.
L’accusation ne tient pas une seconde, puisque l’ensemble des vidéos montées ont été mises en ligne en même temps que les rushes complets, permettant à chacun de constater que leur sens n’a pas été modifié.
Deux procédures judiciaires ont été engagées contre le CMP.
La Cour supérieure de la Californie a émis mercredi une ordonnance empêchant temporairement le CMP de mettre en ligne des vidéos montrant trois membres de la direction de StemExpress, acheteur d’organes de fœtus avortés auprès du Planning des Etats-Unis, en attendant un examen sur le fond, le 19 août.
Il faut savoir que le Planning ne nie pas le transfert d’organes vers ce type d’entreprise de biotechnologie, parfaitement légal, mais il affirme qu’il ne reçoit aucun paiement hormis la couverture des coûts du prélèvement, de la conservation et de la remise des organes fœtaux, ce qui tomberait sous le coup de la loi. C’est ce que suggèrent cependant les vidéos dont l’authenticité n’est pas niée et où l’on retire cette impression des propos mêmes des employés du Planned Parenthood tels que les vidéos permettent de les entendre.
David Daleiden a réagi en soulignant que l’ordonnance n’allait pas empêcher que l’affaire ne continue d’éclore, étant donné qu’elle vise seulement les images où les employés de StemExpress sont visibles et s’expriment – alors même que la société demandait la suppression de l’ensemble des vidéos.
Daleiden a ajouté dans une interview à CNN que la demande de StemExpress semble indiquer que cette société veut éviter à tout prix la mise en ligne d’une vidéo montrant qu’il y a des cas de récupération d’organes sur des enfants nés vivants à la suite d’un avortement raté.
« Lors d’une réunion avec les chefs de la direction, ceux-ci ont avoué qu’il leur arrive d’obtenir des fœtus intacts de la part des cliniques d’avortement avec lesquelles ils travaillent, ce qui pourrait constituer un élément de preuve de (l’utilisation) de bébés nés vivants. Et c’est pour cela qu’ils essaient de faire empêcher la publication de ces vidéos ; ils en ont très peur », a-t-il expliqué.
Dans la deuxième affaire, un juge fédéral de Californie a rendu une ordonnance, vendredi, à la demande du National Abortion Federation des Etats-Unis, pour empêcher la mise en ligne de vidéos mettant en scène des employés ou des responsables du syndicat national professionnel des avorteurs.
Le juge de district William H. Orrick de San Francisco a dit prendre cette décision en attendant de juger l’affaire au fond, lundi, au motif qu’en son absence, « la NAF risquerait de souffrir de dommages irréparables, sous forme de harcèlement, d’intimidation, de violence, de violation de la vie privée, d’atteinte à la réputation », ajoutant que sa décision a été prise « dans l’intérêt du public ».
Si atteinte à la réputation il y a, c’est bien que les protagonistes involontaires de ces films y trouvent matière à avoir honte. En l’occurrence, ce sont leurs propos lors de plusieurs rencontres annuelles qui posent problème : l’équipe du CMP avait pu y accéder en se faisant passer pour des représentants de sociétés acheteuses d’organes fœtaux. Les rushes ont été enregistrés en Californie, Etat dont la loi oblige à obtenir le consentement de toutes les personnes figurant sur une vidéo même tournée en public.

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29 juillet, 2015

Etats-Unis : une 3e vidéo montre le Planning familial négociant des organes et tissus fœtaux, avec des images de prélèvements

Une nouvelle vidéo publiée par le Center for Medical Progress est venue ce mardi apporter une confirmation supplémentaire du trafic d’organe auquel se livre, en pleine violation de la loi américaine, le Planned Parenthood Federation  des Etats-Unis. Le troisième film mis en ligne par les enquêteurs provie à la fin de 30 mois de tournage clandestin montre une nouvelle responsable du Planning familial discuter le prix des éléments de fœtus qui peuvent être négociés à la suite d’avortements. Il montre aussi comment des responsables du Planning font le compte d’organes utilisables dans une coupelle de laboratoire à la suite d’un avortement, avec des acheteurs potentiels : attention, les images peuvent heurter profondément. La vidéo propose enfin le témoignage d’une jeune femme spécialisée dans les prélèvements sanguins racontant comment elle a été embauchée, sans le savoir d’emblée, pour prélever des organes « intéressants » pour la revente.
Le Center for Medical Progress ne s’arrêtera certainement pas là : son principal enquêteur, David Daleiden, a fait savoir à LifeSiteNews que la publication des films réalisés clandestinement continuera pendant des semaines, voire des mois.
La vidéo qui vient d’être mise en ligne propose notamment l’enregistrement clandestin d’une conversation entre la vice-présidente et directrice médicale du Planning familial des Rocky Mountains, Dr Savita Ginde – responsable des cliniques d’avortement du Colorado, du Nevada, du Nouveau Mexique et du Wyoming – avec le vidéaste qui se présente comme acheteur d’organes et de tissus fœtaux pour le compte d’une société de biologie humaine. Le médecin parle du prix demandé par Planned Parenthood et semble indiquer une préférence pour un paiement par organe ou par élément du corps, afin de maximiser les revenus : « Je croix que la démarche élément par élément fonctionne un peu mieux, car cela nous permet de voir exactement ce que nous pouvons en tirer », dit le Dr Ginde à propos d’un enfant avorté à un peu plus de 11 semaines.
La conversation se déroule dans une salle médicale où un employé du Planning évalue le petit corps avorté : on distingue nettement deux petites jambes et d’autres parties reconnaissables. Le faux acheteur regarde et évalue la valeur de « compensation » des organes à « 200 ou 300 dollars ». Un assistant médical ponctue la proposition des mots : « Cinq étoiles ! »
Ces images bouleversantes, révoltantes, Holly O’Donnell les a trop souvent vues dans la réalité. La jeune femme, phlébotomiste spécialiste des prises de sang, a travaillé quelque temps comme responsable des prélèvements chez StemExpress LLC, dont le flyer publicitaire promet au Planning des « bénéfices financiers pour leurs cliniques » en cas de récupération d’organes et de tissus fœtaux.
Embauchée à la suite d’une candidature par mail en 2012, pensant devoir procéder à des prises de sang, elle avait été confrontée dès son premier jour de travail à une coupelle sanguinolente où son formateur lui avait montré un par un les bras, les jambes, la tête d’un petit fœtus avorté. Holly devait ensuite récupérer les parties en les identifiant, à l’aide de pincettes.
« J’ai pris les pincettes. Je les ai portés dans la coupelle. Je me rappelle que j’ai saisi la jambe… et au moment où je la prends je sens comme des morts et des douleurs envahir mon corps. En fait, je me suis évanouie. »
On lui fait sentir des sels, on l’amène dans l’infirmerie. Une autre employée tente de la rassurer en lui disant : « Ne t’inquiète pas. Ça nous arrive encore à plein d’entre nous. Certaines ne s’y font jamais. »
Holly O’Donnell est restée malgré tout. Même si elle a fini par comprendre que les responsables de l’entreprise « n’étaient pas du tout à la recherche d’une personne capable de compassion : ils voulaient seulement trouver quelqu’un qui puisse récupérer plus d’argent, le plus d’échantillons possible – quelqu’un qui puisse faire progresser le chiffre ».
Elle atteste également que l’infirmière en chef du Planning était avant tout soucieuse de voir StemExpress LLC récupérer le maximum de « spécimens » : « Les autres s’en fichaient, mais l’infirmière chef avait cette préoccupation parce qu’elle savait que Planned Parenthood obtenait une compensation. »

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