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13 janvier, 2015

Un homme se réveille après 12 ans en « état végétatif »… mais conscient


Avant…

Il s’appelle Martin Pistorius. Il est chef d’entreprise. Il a aujourd’hui 39 ans, une épouse, et vit à Harlow, en Angleterre. Un homme comme les autres, à part son fauteuil roulant. Mais pas tout à fait : son histoire est celle d’un « garçon fantôme ». A douze ans, en Afrique du Sud où il est né, Martin Pistorius  est tombé malade. Peu à peu, il a perdu la voix, l’appétit. Puis il a commencé à dormir, et dormir… Il fuit les êtres humains. Dix-huit mois plus tard, il est totalement handicapé, ne communique plus du tout, on diagnostique un « état végétatif ». Les médecins estiment qu’il n’y a rien à faire.
Alors ils l’ont renvoyé chez lui. Ses parents, Rodney et Joan Pistorius, se sont entendu dire que leur fils était un légume. Il n’y avait plus qu’à lui assurer des soins de confort, il allait mourir.
Mais la mystérieuse maladie n’allait pas aboutir de cette façon. Les parents s’occupaient de lui, étonnés de le voir vivre, vivre toujours. Une histoire de dévouement qui a connu ses moments noirs : pour le couple, pour l’entourage – et pour Martin !

Aujourd'hui.

Pendant deux ans, le jeune adolescent est resté dans un réel état d’inconscience. Il n’en a aucun souvenir. Mais peu à peu, au bout de deux ans, il s’est intérieurement réveillé. Il a commencé à entendre, à voir, à sentir son corps. Sans pouvoir bouger volontairement, sans pouvoir parler, sans pouvoir donner le moindre signe de conscience.
Le calvaire allait durer dix ans. Dix ans au cours desquels son père s’est occupé inlassablement de lui. Lever à cinq heures pour préparer Martin qui était accueilli dans un centre de soins de jour spécialisé. Chaque jour, il allait l’y chercher au bout de huit heures. Bain. Repas donné à la cuillère. Coucher. Rodney se couchait à son tour, non sans avoir réglé son réveil pour sonner deux heures plus tard : pour être sûr de se réveiller afin de retourner son fils dans son lit, histoire d’éviter les escarres…
Martin, de son côté, hurlait, criait intérieurement. Mais il essayait aussi de glaner des bribes de vie du monde extérieur. La joie ? Ecouter la radio dans la voiture de son père, entendre les résultats du dernier match de cricket ; encourager son frère et blaguer quand celui-ci jouait à un jeu vidéo et faisait ses commentaires ; apprivoiser le temps, en repérant l’angle de la lumière quand les gens disaient l’heure. Il se réfugiait dans le rêve ou dans la contemplation des batailles de fourmis – et parfois dans le noir, dans le refus du monde qui l’entourait. Il sentait la douleur et le poids de son corps, sanglé dans son fauteuil. En tout cas, il n’avait pas d’espoir.
Un beau jour sa mère, à bout, pensant qu’il n’entend rien, lâche : « J’espère que tu vas mourir. » C’est un choc. Il se rend compte de « la vérité crue ». « Je vais passer le reste de ma vie comme ça : complètement seul. » Il aspire à la tendresse, à un amour qu’il a peur de ne plus jamais recevoir. Il se sent condamné à jamais. Et finit par se résigner : sa mère ne fait-elle pas le deuil de l’enfant bien vivant et actif qu’elle a connu ? « J’étais invisible : un garçon fantôme. »
Plus personne ne le regarde. C’est comme s’il n’était pas là… Sauf une soignante qui devine la réalité, et se bat pour faire conduire Martin dans une clinique spécialisée dans l’établissement d’une communication avec des handicapés de toutes sortes. Peu à peu, il apprendra à communiquer par ordinateur, avant de regagner, petit à petit, le contrôle de son corps.
Cette belle histoire est racontée par Thaddeus Baklinski sur LifeSite. Les anglophones trouveront le livre de Martin Pistorius, Ghostboy, ici.
On pense évidemment à Vincent Lambert. Il y a eu dans le cas de Martin une erreur de diagnostic d’« état végétatif ». Vincent Lambert a été diagnostiqué en état de « conscience minimale » : il l’était au moment où on lui a appliqué une première procédure de fin de vie à Reims en avril 2013. Aujourd’hui, des experts nommés par le Conseil d’Etat estiment, sur la foi de quelques examens, que son état s’est « légèrement dégradé » et qu’il est en état végétatif chronique. Sans doute, aussi, a-t-il subi des examens dont Martin Pistorius n'avait pas bénéficié. Mais qu’en est-il exactement ? La conscience humaine reste un mystère…
P.S. Oui, j’étais à l’audience de la CEDH pour Vincent Lambert la semaine dernière et je vous en parlerai prochainement !

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07 décembre, 2013

Nelson Mandela, grand promoteur de la culture de mort

Nelson Mandela avec Winnie, et Joe Slovo, chef du
PC sud-africain
Le concert de louanges à la gloire de Nelson Mandela, présenté comme« tombeur » de l’apartheid en Afrique du Sud (sur cet aspect des choses, comme sur son rôle à la tête d’une organisation terroriste, il y a aurait beaucoup à dire, mais ce n’est pas ici le lieu pour le faire), ne doit pas faire oublier que le leader noir a été un promoteur zélé de la culture de mort dans son pays et en Afrique, comme le rappelle LifeSiteNews.

En 1996, deux ans à peine après avoir accédé au pouvoir en Afrique du Sud, Mandela a signé l’une des lois les plus libérales au monde en assurant son adoption par un vote obligatoire imposé aux membres de son parti, l’African National Congress. Cette loi autorise l'avortement de plein droit pendant les 12 premières semaines de grossesse, puis jusqu'à 20 semaines en cas de viol, inceste, danger pour la santé de la mère ou malformation grave du fœtus – mais aussi si la femme estime que la venue de l'enfant pose des problèmes sociaux ou économiques, chose dont elle est seule juge. « Les femmes ont le droit de décider ce qu’elles veulent faire de leur corps », disait Mandela pour promouvoir sa loi sur « le choix de mettre fin à la grossesse ». Dix-sept ans plus tard, le nombre d’avortements légaux et remboursés par l’Etat déclarés atteint près d’un million en Afrique du Sud : près d’un million d’enfants tués dans le ventre de leur mère.

Pour un homme qu’on honore aujourd’hui pour son œuvre de promotion de la dignité humaine et de la non-violence, c’est un bilan de dimensions génocidaires.

Favorable depuis longtemps au « mariage » des homosexuels, Mandela avait ouvert la voie en 1996 en faisant de l’Afrique du Sud le premier pays à inclure l’« orientation sexuelle » au nombre des catégories protégées au titre de la non-discrimination dans sa Constitution. Dix ans plus tard, la conséquence logique de cet « antiracisme » s’est réalisée, avec la légalisation du « mariage » des homosexuels en Afrique du Sud.

Bien sûr Mandela était en première ligne pour répandre l’accès à la contraception.

A quoi s’ajoutent les choix politiques de Nelson Mandela, dont certains volontairement occulté : alors même qu’il a, tout au long de sa vie, nié avoir été communiste, l’ANC vient de révéler qu’il était membre de haut niveau du Parti communiste sud-africain, faisant partie de son Comité central jusqu'en 1962, malgré les dénégations qui ont perduré jusqu'à sa mort.

Il est vrai qu’aujourd’hui cela ne tue plus une carrière politique et que les millions et millions de victimes d’un des pires totalitarismes que le monde ait connus ne sauraient faire taire l’adulation à l’égard du Prophète de l’antiracisme. S’il avait été nazi…

John Smeaton, directeur de la plus ancienne et plus importante association de défense des enfants à naître du Royaume-Uni, rappelle un autre fait qui devrait inciter au moins les responsables de l’Eglise catholique et tous ceux qui affirment se battre pour le respect de la vie à un minimum de prudence lorsqu’il s’agit de rendre gloire à une figure publique.

Mandela, rappelle Smeaton, est à l’origine de l’organisation des « Elders » (« Les Anciens »), un conseil global de chefs d’Etat et leaders mondiaux retirés du pouvoir qui se proposait de donner leurs discrets avis et orientations aux responsables des pays du monde entier. Ce conseil rassemble de nombreuses figures des mouvements pro-avortement, favorables au contrôle de la population. A 95 ans, Mandela en était toujours membre honoraire.

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15 septembre, 2011

Afrique du Sud : « vaccin » anti-grossesse pour des fillettes de 10 ans

Et les silences de l'AFP…


Là, ils sont allés trop loin.


Les jeunes élèves d'une école primaire de Port Elizabeth, âgées de 10 à 13 ans, ont toutes reçu la semaine dernière par injection un contraceptif de longue durée, à l'issue d'ateliers de « planning familial » organisés à l'Emzomncane Primary. Leurs parents n'avaient pas donné leur consentement et n'avaient même pas été mis au courant, bien qu'une lettre leur ait été adressée pour les tenir au courant de la tenue des ateliers, sans précision de date.

Les ateliers, qui ont eu lieu la semaine dernière, étaient animés par l'unité de planning familial d'un hôpital voisin et devait porter sur les règles et sur la contraception.

Ce sont les fillettes qui ont rapporté qu'elles avaient reçu une injection : l'une d'elles, en 6e, a raconté comment on leur a expliqué que la piqûre allait les préparer : « Au cas où nous sommes violées, pour que nous n'ayons pas de bébés. »

Beaucoup de parents sont en colère et des médecins les ont soutenus, confirmant que chez les fillettes pré-pubères le contraceptif par injection pouvait avoir des effets néfastes, retardant la puberté et perturbant les cycles menstruels.

Depuis les faits les parents ont été convoqués à l'école et avertis que leurs filles sont désormais sous contraception et avaient reçu des cartes de clinique pour le suivi. Une maîtresse de l'école en a été tellement en colère qu'elle a déchiré toutes les cartes distribuées dans sa classe pour éviter que les fillettes n'y retournent.

Le principal de l'école, Thuleka January, saisi de multiples plaintes, s'est contenté de renvoyer les parents vers un responsable local du ministère de l'Educationn, qui, lui, a affirmé ne pas avoir été au courant de la campagne et qui l'a dénoncée, tout comme plusieurs médecins et gynécologues qui ont dénoncé les injections comme contraires à l'éthique.

Cependant la loi sud-africaine permet aux jeunes filles d'obtenir un contraceptif à l'insu de leurs parents dès l'âge de 12 ans…

La courte dépêche de l'AFP en langue anglaise, de son côté, largement reprise telle quelle par la presse, cite un responsable du département de la Santé de la province selon qui « 18 » jeunes filles ont reçu une injection contraceptive, dont « 3 âgées de moins de 12 ans », et qu'elles étaient « toutes sexuellement actives » ; la même dépêche cite une responsable du Centre pour le Droit de l'Enfance, Anne Skelton comme ayant rappelé que « les jeunes filles sud-africaines ont un droit à la contraception sans accord parental dès l'âge de 12 ans », sans préciser qu'elle avait commencé par affirmer qu'on « ne donne pas un conrtaceptif n'importe comment », ajoutant que « l'activité sexuelle entre enfants de 12 à 16 ans est un délit : par conséquent, leur fournir des contraceptifs semble contraire à la loi ».

La dépêche de l'AFP, qui se réfère à l'article du Port Elizabeth Herald que je cite ici, ne rapporte pas une seule des réactions négatives des autorités éducatives et médicales sud-africaines.

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03 mai, 2011

Afrique du Sud : la pilule pour les petites filles de douze ans ?

Cette idée a germé parmi les militants de l'ANCYL, la ligue « jeunes » de l'African National Congress (le parti historique de Mandela), dont les propositions auprès du gouvernement ne sont donc pas dénuées de poids.

Pour faire réduire le nombre des grossesses adolescentes – dit l'ANCYL – il faudrait instituer une « initiation obligatoire à la contraception pour toues les filles adolescentes depuis l'âge de 12 ans », assure son plan en vue de ses discussions nationales à propos de l'éducation et de la santé qui se tiendront en juin.

Largement reprise par la presse locale, l'information n'est pas très précise sur le fait de savoir si l'obligation doit aller, selon l'ANCYL, au-delà de la simple « information », et ce sont plutôt les titres les plus populaires qui parlent de contraception obligatoire.

Un document publié le 11 avril par l'ANCYL donne cette précision :

« La contraception obligatoire est proposée pour les filles de 13 ans et plus pour combattre les grossesses adolescentes », dit ce texte, ce qui fait penser à une contraception imposée de force.

Le même document propose de réfléchir à la légalisation de la prostitution – et au relèvement de l'âge minimum pour acheter de l'alcool de 18 à 21 ans. Belle logique !

L'idée n'est pas totalement neuve.

Au Royaume-Uni, non seulement des jeunes filles peuvent se voir prescrire la pilule à l'insu de leurs parents dès l'âge de 12 ans,  mais même se voir implanter des bâtonnets contraceptifs – l'Implanon – efficaces jusqu'à 3 ans pour empêcher une grossesse, dès lors qu'elles sont sexuellement actives.

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12 mars, 2007

Afrique du Sud : statistiques parlantes

Selon des chiffres rendus publics lors d'un symposium jeudi dernier par un groupe pro-avortement, IPAS, une grossesse sur deux se termine par un avortement en Afrique du Sud, la proportion n'ayant cessé de croître depuis la légalisation de l'avortement il ya dix ans. L'ONG a compté 529.410 avortements légaux dans le pays depuis cette date, dont 256.808 au cours des trois dernières années ; en outre, 24 % de ces avortements ont lieu pendant le deuxième trimestre. Par ailleurs le temps d'attente pour un avortement légal conduit beaucoup de femmes à avoir recours à un avortement clandestin dans certaines villes.

IPAS, qui fait la promotion mondiale de « l'avortement légal et sans danger », a au moins la décence de se montrer inquiet. Le Pr Eddie Mhlanga, gynécologue-obstétricien à Natal et membre dirigeant d'IPAS, tout en affirmant qu'il y avait beaucoup de motifs de satisfaction, a axé son discours sur la nécessité d'offrir un meilleur accès à la contraception, notamment le soir et les week-ends... Il voudrait voir tous les avortements pratiqués avant le délai de 12 semaines.

Autrement dit, la réponse de la culture de mort à la culture de mort.

Source : ici et ici.

21 décembre, 2006

ONU : le Vatican ne signe pas la convention sur les handicapés

Le représentant du Vatican à l'ONU a refusé de signer la Convention sur les droits des personnes handicapées en expliquant qu'il ne pouvait apporter le soutien du Saint-Siège à un texte qui, pour la première fois, officialise les termes de « santé reproductive », que le Vatican combat pied à pied dans toutes les négociations internationales de textes concernant les droits des personnes.

C'est l'article 25 cité plus bas qui exige la protection de la « santé sexuelle et génésique » des personnes handicapées (sexual and reproductive health en anglais), des termes que le lobby de la culture de mort cherche à imposer de façon récurrente dans les instruments internationaux parce qu'elle les fait recouvrir le droit au libre accès à la contraception et à l'avortement.

Certes, une quinzaine d'Etats ayant voté la Convention ont formulé des réserves explicites, précisant qu'un aucun cas les termes employés ne devaient être entendus comme recouvrant le droit à l'avortement légal, ce qui complique un peu la tâche de ceux qui les utilisent précisément à cette fin. Il s'agit, outre le Vatican et les Iles Marshall, des Etats-Unis, du Canada, du Pérou, du Honduras, de l'Ouganda, de l'Egypte, de l'Iran, du Nicaragua, de la Libye, du Costa Rica, des Philippines, de la Syrie et d'El Salvador.

Mgr Celestino Migliore, représentant du Saint-Siège, ne s'est pourtant pas contenté de cette restriction explicite, commentant :

« Nous nous sommes opposés à l'inclusion d'une telle phrase dans cet article parce que dans certains pays, les services de santé génésique comprennent l'avortement, niant ainsi le droit inhérent à la vie de chaque être humain affirmé dans l'article 10 de la Convention. (...) Il est assurément tragique que, là où un défaut du foetus est une condition ouvrant droit à la proposition ou à la pratique de l'avortement, c'est précisément la Convention qui a été élaborée pour protéger les personnes handicapées face à toute discrimination par rapport à leurs droits, puisse être utilisée pour dénier le très fondamental droit de vivre de personnes à naître handicapées. »

En d'autres termes, le Saint-Siège ne signera que lorsque le droit de vivre des handicapés affirmés dans l'article 10 sera respecté par toutes les parties.

Source : ici.

01 décembre, 2006

"Mariage" gay en Afrique du Sud

La loi autorisant le mariage homosexuel est entrée en vigueur jeudi en Afrique du Sud, qui devient ainsi le premier pays du continent à légaliser l’union civile entre deux personnes du même sexe. « En rompant avec notre passé, (…) nous avons besoin de lutter et de résister à toutes les formes de discriminations et préjugés, y compris l’homophobie », avait déclaré la ministre de l’Intérieur, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, lors du débat au Parlement.

Le gouvernement a été « contraint » de légiférer à la suite d’une décision de la Cour constitutionnelle qui, en décembre 2005, avait donné un an au Parlement pour modifier les textes sur le mariage, le définissant comme l’union « d’un homme et d’une femme à l’exclusion de toute autre ». Malheureuse décision, puisqu'elle a abouti à l'effet contraire de celui qui était recherché.

L'Eglise catholique s'était opposée avec vigueur à cette dérive destructrice de la société.

La Constitution sud-africaine, adoptée deux ans après les premières élections multiraciales de 1994, interdit explicitement toute discrimination sur des critères d’orientation sexuelle. Une machinerie lourde en marche partout, notamment dans le droit européen qui, sur ce point, prend volontiers appui sur le traité constitutionnel mort-né.

Source : Présent du 2 décembre.

10 octobre, 2006

Afrique du Sud : une Constitution contre la vie

Alors que les députés sud-africains devraient prochainement adopter une loi d’organisation civile des unions homosexuelles – les droits « gays » sont reconnus par la Constitution sud-africaine au titre du refus de toute discrimination – saluons une courageuse prise de position du cardinal Wilfrid Napier. Il s’exprimait devant des éducateurs catholiques lors d’une conférence à Johannesbourg ce week-end, décrivant la Constitution de son pays comme « férocement contraire à la vie à travers sa volonté de promouvoir la contraception, l’avortement à la demande et le mariage homosexuel ». C’est même une forme d’idolâtrie qu’il dénonçait puisqu’il accusait le fait de mettre la Constitution au-dessus de tout le reste. « Les être humains ne peuvent fonctionner sans une divinité », dit-il.
A méditer : selon le cardinal, les gens ne s’opposent pas à ces aspects de la Constitution parce qu’ils ne veulent pas passer pour des adversaires de la patrie et de la démocratie ou des racistes.
A propos des unions civiles homosexuelles le cardinal a précisé : « C’est inacceptable. Cela va contre la nature et contre ce à quoi sert le mariage : avoir des enfants. Ce genre d’activité ne peut pas faire surgir la vie. En aucun cas nous ne pouvons donner à une personne le droit de faire quelque chose de moralement mauvais. »
Et de dénoncer la négation de Dieu dans l’enseignement sud-africain. Et encore le « politiquement correct » chez ceux qu’il a entendus indifféremment parler de Dieu comme d’« Il » ou « Elle » : le politiquement correct éloigne les gens de la vérité…
Ce sont des paroles sans ambiguïté. Comme on aurait aimé les entendre, fortement, lors du référendum sur le Traité constitutionnel européen, placé sous le signe de la même idéologie mortelle.
L’Afrique du Sud fait partie des pays où les chrétiens craignent de ne plus pouvoir éduquer leurs enfants comme ils l’entendent : la prétendue « éducation sexuelle » avec son message de non-discrimination en raison d’« orientation sexuelle » est déjà obligatoire dès les très jeunes années dans l’enseignement public.

Source : ici.

Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...