Affichage des articles dont le libellé est nazi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nazi. Afficher tous les articles

14 août, 2014

Saint Maximilien Kolbe, patron du mouvement pro-vie

En ce 14 août, jour de sa fête, rappelons-nous que S. Maximilien Kolbe est mort martyr à Auschwitz pour sauver de la mort un autre homme.

L'homélie de Jean-Paul II à l'occasion de sa canonisation le soulignait ainsi :
Priez pour nous !
«  Le P. Maximilien Kolbe, qui était lui-même un prisonnier du camp de concentration, a revendiqué, sur le lieu de la mort, le droit à la vie d'un homme innocent, l'un des quatre millions. Cet homme (Franciszek Gajowniczek) vit encore et est présent parmi nous. Pour celui-ci, le P. Kolbe a revendiqué le droit à la vie, en se déclarant prêt à mourir à sa place, parce que c'était un père de famille et que sa vie était nécessaire pour les siens. Le P. Maximilien-Marie Kolbe a ainsi réaffirmé le droit exclusif du Créateur sur la vie de l'homme innocent et il a rendu témoignage au Christ et à l'amour. L'apôtre saint Jean écrit, en effet : “À ceci, nous avons connu l'amour : celui-là a donné sa vie pour nous. Et nous devons, nous aussi donner notre vie pour nos frères.” »
C'était un saint qui parlait d'un autre saint. Et il faut rappeler que c'est S. Jean-Paul II qui a choisi de canoniser le P. Maximilien Kolbe comme « martyr », alors qu'il n'avait pas été tué en haine de la foi.

Quoique… Alors que notre siècle avance et que nous voyons de mieux en mieux en quoi la haine de la vie est  haine de Dieu, le choix du P. Kolbe de se dresser face à la barbarie nazie n'apparaît-elle pas de plus en plus clairement comme un acte de fidélité, comme un refus d'être complice avec les puissants qui idolâtrent la puissance ?  Cette idolâtrie, il l'a vaincue par l'arme de son propre sacrifice, par le renoncement et la souffrance acceptée au nom de la charité – mais aussi de la vérité.

Saint Maximilien Kolbe est honoré comme patron du mouvement pro-vie : voir ici et ici.

Qu'il nous protège.

• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner



© leblogdejeannesmits



25 juillet, 2011

Le cardinal Cañizares, le Troisième Reich, le communisme et la laïcisation

Le Préfet de la Congrégation pour le Culte divin, le cardinal Antonio Cañizares, a reçu il y a quelques jours le titre de docteur honoris causa à la Faculté de théologie Redemptoris Mater du diocèse du Callao, au Pérou. Dans son discours de réception il a rappelé que l'homme sans Dieu, tel que le veut le laïcisme, est « seul ».

« Si l'homme par lui-même, sans Dieu, peut décider de ce qui est bien ou mal, il peut aussi disposer qu'un groupe déterminé de personnes doit être annihilé », a-t-il expliqué. En ce sens, « nous ne pouvons oublier (…) qu'en s'appuyant leur pensée en de semblables racines, des décisions de ce type ont déjà été prises par le Troisième Reich et dans le monde soviétique. »


Et de montrer que la négation de Dieu, ainsi que le fait de vivre comme si Dieu n'existait pas, est le problème « aux plus lourdes conséquences déshumanisantes pour l'homme et pour son avenir ». « Le développement de ce laïcisme est alarmant dans certains lieux, il atteint le noyau et le fondement même de notre société, il affecte l'homme et sa réalité la plus vive et son avenir même » en même temps qu'il « a pu envahir aussi la fibre religieuse ».

Lançant un appel à l'évangélisation, le cardinal a rappelé qu'« il n'y a pas de plus grande pauvreté que de vivre comme si Dieu n'existait pas”. Le laïcisme idéologique « entraîne une façon de penser et de vivre où la référence à Dieu est considérée comme manifestant une déficience de la maturité intellectuelle et du plein exercice de la liberté, et c'est ainsi que s'implante progressivement la conversion athée de l'existence elle-même ».


Source : ACIPrensa.

© leblogdejeannesmits.

18 avril, 2011

La Hongrie se dote d'une nouvelle constitution pro-vie et pro-famille

262 voix pour, 44 contre (dont le parti Jobbik, qualifié d'« extrême droite »), une abstention : c'est à une écrasante majorité que le Parlement hongrois a adopté le projet de Constitution qui porte la marque du nouveau Premier ministre conservateur, Viktor Orban, dont on peut dire qu'il a été élu pour la porter sur les fonts baptismaux, puisqu'il s'agissait de la plus importante des propositions électorales de son parti, Fidesz, qui a remporté les élections avec plus de deux tiers des sièges.

La presse européenne dénonce un texte emphatique, « ultra-conservateur », « truffé de formules relevant d'un pathos historique, chrétien et nationaliste » comme l'écrit l'AFP, un texte qui viole les « libertés fondamentales ».

Horreur : le texte parle de Dieu, reconnaît les racines chrétiennes de la Hongrie et de l'Europe, appelle à un renouveau intellectuel et spirituel, met la famille traditionnelle à l'honneur (tout en autorisant les unions civiles des homosexuels toutefois), un « putsch », on vous dit ! Tellement dangereux qu'on en oublie volontiers le véritable consensus national qui a abouti à son adoption conçue comme une rupture avec l'ère communiste.

Preuve de son caractère intolérable : au chapitre de la non-discrimination, l'orientation sexuelle ne fait pas partie des catégories protégées, et le texte affirme que « la vie du fœtus doit être protégée à partir du moment de sa conception ».

Le texte devrait être signé par le chef de l'Etat, Pal Schmitt, un proche d'Orban, le 25 avril.

Berlin a fait connaître son inquiétude.

Ban Ki-moon – qui fait profile bas par rapport à la Chine, pays exemplaire comme on le sait en matière de droits de l'homme – en visite lundi à Budapest, a exprimé les « préoccupations internationales » dont il a connaissance, paraît-il, au sujet de cette nouvelle constitution qui ébranle le monde, et il s'est « permis » de demander à Viktor Orban de « prendre conseil » auprès d'organismes « comme l'ONU et le Conseil de l'Europe ». Vu les orientations du secrétaire général de l'ONU, Orban pourrait bien ne pas suivre ce conseil d'ami, Dieu, la famille, l'enfant à naître étant des options trop fortes de café pour les organisations internationales…

Prochain post : la traduction française du préambule.

© leblogdejeannesmits.

08 janvier, 2011

Exhumation d'un charnier de victimes de l'euthanasie nazie en Autriche

Très peu commentée dans la presse française, la nouvelle de la mise au jour d'un charnier où s'entassaient 220 corps, pour la plupart victimes, d'après les autorités, de la politique nazie d'euthanasie sur les handicapés et déficients mentaux, sur un site hospitalier de Hall dans le Tyrol autrichien a été bien mieux mise en évidence dans les médias des autres pays européens.

En France, on a essentiellement droit à une dépêche brute – et courte – de l'AFP, publiée ici par le Figaro, et à une courte dépêche de l'Associated Press, publiée ici par le NouvelObs, sans davantage de mise en forme.

Le pompon va au Post qui publie l'information de manière tout aussi laconique, et qui l'illustre avec une photo de la mise au jour d'un charnier (probablement celui du Mans) ainsi légendée :

« Un charnier d'hommes morts découvert pendant (sic) la Guerre de Vendée. »


Où, comme chacun sait, l'euthanasie était monnaie courante et la photographie parfaitement au point.

Plus sérieusement : pourquoi cette relative discrétion autour d'un fait révélateur de la barbarie nazie ? Parce que c'est une barbarie qu'on aimerait bien légaliser en France en 2011 ?

Dans la presse anglophone, on apprend que les restes de ces 220 êtres humains morts entre 1942 et 1945, vraisemblablement, entassés là sans dignité et sans respect seront soumis à autopsies quand ils auront pu être récupérés, après le dégel, pour déterminer la cause de leur mort, tandis que les travaux qui ont été à l'origine de la découverte de la « sépulture de masse » ont été arrêtés.

Un historien spécialisé dans la période de l'occupation nazie, Olivier Seifert, a précisé que l'on ne savait pas que le centre de Hall eût été utilisé comme lieu d'euthanasies systématiques, les victimes connues ayant en général été envoyées ailleurs pour y être mises à mort. Une étude précise des restes devrait permettre de savoir si la pratique de l'euthanasie des déficients s'était à ce point installée dans le système médical nazi pour être exécutée dans une certaine mesure dans un grand nombre d'hôpitaux, a-t-il ajouté.

« Nous savons que des meurtres ont été activement pratiqués dans d'autres établissements psychiatriques, par surdoses, manque de soins ou sous-nutrition des patients. »

Le directeur de l'hôpital, Christian Haring, rappelle de son côté que le cri de colère d'hommes d'Eglise avait fait arrêter le programme public d'euthanasie par les nazis en 1941, mais que la pratique s'était poursuivie discrètement par la suite et que précisément à partir de 1942, le taux de mortalité à Hall avait connu un bond marqué. Il note qu'il avait été question en 1942 de créer un service d'euthanasie à Hall.

© leblogdejeannesmits.

Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...