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12 novembre, 2014

Enquête sur les vaccins stérilisants au Kenya

Le ministère de la santé du Kenya a mis en place une commission d’enquête à la suite des accusations lancées par les médecins catholiques, soutenus par la Conférence épiscopale, sur la présence de ßHCG dans les vaccins antitétaniques actuellement proposées aux (seules) jeunes filles et femmes en âge de procréer. Il semblerait acquis que médecins et évêques seront représentés au sein de la commission.

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07 novembre, 2014

Kenya : des médecins trouvent un agent de stérilisation dans des vaccins antitétaniques de l’ONU

Les évêques catholiques du Kenya ont demandé aux femmes de ne pas se laisser vacciner contre le tétanos à l’occasion de la campagne en cours dans le pays, affirmant qu’il s’agit d’une « campagne destinée à contrôler les naissances », comme l’a explicitement affirme le cardinal John Njue de Nairobi.
Un communiqué de l’association des médecins catholiques du Kenya publié mardi affirme que cette organisation a trouvé un antigène qui provoque des fausses couches dans un vaccin antitétanique actuellement administré à 2,3 millions de femmes et de jeunes filles par l’OMS et l’UNICEF. Le programme de vaccination national est soutenu par le gouvernement kenyan.
L’association dit avoir fait analyser six vaccins en provenance de diverses régions du Kenya dans un laboratoire sud-africain. « Ils contenaient tous l’antigène HCG », l’hormone de la grossesse, sous forme synthétique. Provoquant une réaction immunitaire, l’administration de l’hormone de synthèse a pour conséquence la création d’anticorps qui est ensuite déclenchée si la femme tombe enceinte et fabrique son propre Beta HCG, la fabrication d’anticorps se déclenche aussitôt, et la fausse couche suit.
Plusieurs éléments ont déclenché l’inquiétude des médecins catholiques qui travaillent dans les 54 hôpitaux, 83 centres de santé  et 17 écoles de médecins et d’infirmières qui forment l’important réseau de soins proposé par l’Eglise catholique au Kenya : le fait que le vaccin comporte quatre rappels, soit cinq piqûres sur deux ans, qu’il ne soit proposé qu’aux femmes en âge de procréer, et qu’il ne soit pas accompagné de l’habituelle publicité gouvernementale. Seule quelques agents gouvernementaux sont habilités à l’administrer : « Ils viennent accompagnés d’une escorte policière. Ils emportent les vaccins avec eux quand ils s’en vont. Pourquoi ne pas laisser les personnels médicaux sur place l’administrer ? », demande le Dr Muhame Ngare – comme cela se fait pour les vaccins anti-polio par exemple.
Le vaccin antitétanique comporte normalement trois piqûres sur deux ou trois ans et il est donné à tous ceux qui arrivent à la clinique avec une plaie ouverte, hommes, femmes et enfants, a souligné le Dr Muhame Ngare dans un entretien à LifeSite. Il ajoute que « le vaccin antitétanique n’a jamais été administré en cinq doses que dans les cas où il comporte le HCG de synthèse développé par l’OMS en 1992 ».
« Nous savons que la dernière fois que cette vaccination par cinq piqûres a été utilisée, c’est au Mexique en 1993 et au Nicaragua et aux Philippines en 1994. Il produit des fausses couches seulement trois ans plus tard », a-t-il précisé.
Le gouvernement et les médias kenyans prétendaient apporter la preuve que le vaccin était libre de tout agent anti-fertilité en assurant que des femmes vaccinées l’an dernier sont actuellement enceintes.
Le gouvernement a également soutenu que la vaccination des femmes en âge de procréer visait à vacciner leur enfant in utero – c’est d’autant plus bizarre que les nouveau-nés peuvent être vaccinés très tôt contre le tétanos.
Il a démenti la présence de HCG dans les vaccins et assuré qu’ils étaient « sûrs ».
Le Dr Ngare rétorque : « Soit nous mentons, soit le gouvernement ment. Mais posez-vous la question : “Quelle raison pourraient bien avoir les médecins catholiques de mentir ?” L’Eglise catholique procure des soins de santé et des vaccinations  ici au Kenya depuis cent ans – bien avant que le Kenya n’existe comme pays. »
Brian Clowes, de Human Life International, explique l’affaire en un mot : « Racisme. » « En outre, les pays développés aimeraient s’emparer de leurs ressources naturelles. Et pour finir, dernièrement, il y a toute cette supercherie sur le réchauffement global. »
Les évêques du Kenya avaient déjà mis en garde plusieurs fois cette année contre la campagne, posant notamment des questions rapportées par Radio Vatican le 9 octobre dernier.

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26 septembre, 2014

Kenya : un infirmier condamné à mort pour un avortement

Voilà l'information qui sans aucun doute va tourner en boucle dans les médias français, déjà reprise par les plus gros médias anglophones, comme la BBC, sous le titre que je donne à cet article. Le titre, précisons-le tout de suite, est trompeur. Jackson Namunya Tali a certes été condamné à la pendaison, mais c'est parce que la jeune femme à qui il a procuré un avortement illégal est morte au bout de son sang, huit jours après l'avortement.

Il est condamné pour deux meurtres : le juge kenyan a déclaré que « l'accusé a tué deux personnes » et doit « souffrir la mort » par pendaison.

Christine Atieno avait sollicité l'« aide » de l'infirmier alors que sa grossesse était encore précoce. A la suite de l'opération elle avait eu de fortes hémorragies. Huit jours plus tard, l'infirmier avait embarqué la jeune femme dans sa propre voiture pour l'emmener de la clinique de Gachie, à 15 km de Nairobi, vers un hôpital qui pourrait lui donner les soins requis. Elle est morte pendant le trajet.

Et sans cette mort, il n'y aurait pas eu de condamnation à la pendaison ; sans doute n'y aurait-il même pas eu de poursuites.

D'ailleurs, l'infirmier a opéré dans la clinique où il travaillait : il ne s'agissait pas d'un avortement clandestin dans une arrière-cuisine. 

Tali a nié avoir pratiqué l'avortement, affirmant que Cristina Atieno s'était présentée dans sa clinique alors qu'elle avait déjà subi l'intervention et qu'elle saignait. Le juge Nicholas Ombija a retenu le fait que Tali n'a jamais pu expliquer comment il se pouvait que la jeune femme s'était, de l'avis des témoins, présentée en bonne santé, sans hémorragie, affirmant que la seule explication possible était que Tali avait bien pratiqué l'avortement.

Le juge l'a condamné pour « avoir avec préméditation causé la mort de la défunte en l'aidant à avorter volontairement ; je le condamne en conséquence ».

L'avortement est illégal au Kenya sauf en cas de danger pour la vie de la mère.

La dernière peine de mort effectivement exécutée au Kenya remonte à 1987.


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13 septembre, 2014

Kenya : mobilisation “religieuse” pour le planning familial

Un vieux poster vantant la limitation des naissances
Des leaders religieux ont été mobilisés par le gouvernement kenyan pour faire la promotion du
planning familial : c'est du moins l'objectif de la campagne « Des familles pour une meilleure santé au Kenya » qui annonce comme objectif la baisse de la mortalité infantile. Moins d'enfants dans l'absolu implique – c'est mécanique – moins d'enfants morts dans la période périnatale. Lea Conseil interreligieux du Kenya, IRCK, a d'ores et déjà apporté son soutien à la campagne, en attendant que les dignitaires sur le terrain suivent.

« Families for a healthier Kenya » entend démontrer, par le biais d'un discours religieux habillé d'images, de musiques, de vidéos et autres animations que l'espacement des naissances et le contrôle de la taille des familles n'a que des retombées positives : une opération « gagnant-gagnant » qui assure une meilleure santé aux enfants, plus de moyens pour les élever, les éduquer et les soigner.

Et puisque ce sont souvent des « croyances religieuses » qui façonnent les comportements des couples et des familles à l'égard de la procréation, eh bien, ce seront les représentants des religions qui divulgueront les messages fortement axés sur l'acceptation de la contraception.

Sans surprise, la campagne est soutenue, inspirée et même largement financée par USAid, l'organisme officiel d'aide au développement des Etats-Unis : l'une de ses représentantes, Jerusha Karuthiru a indiqué qu'il s'agir d'« aligner » les questions de santé reproductive et de planning familial avec les cadres et croyances des religions, à l'instar de ce qui s'est passé en Egypte notamment. USAid a investi près de 2,3 millions de dollars dans l'opération prévue pour durer cinq ans.

Précision : l'Eglise catholique fait partie de l'IRCK, mais il est précisé qu'elle est opposée à « diverses formes de planification familiale ».


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06 août, 2010

Kenya : 67 % de voix pour une constitution pro-avortement – moyennant finances

Concert d’approbation et de félicitations pour le Kenya, qui vient de changer sa Constitution : Barack Obama (enfant du pays), le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague, l’UE… ont salué jeudi le référendum « historique » qui l’a approuvée par plus de 67 % des voix. Normal : elle est favorable à l’avortement et reconnaît les tribunaux islamiques. Dans Daoudal-Hebdo, Yves Daoudal a enquêté sur les 23 millions de dollars investis par les Etats-Unis dans la campagne du oui. Il rappelle sur son blog que le vice-président américain, Joe Biden, était allé sur place en juin et avait dit : « Nous espérons, Barack Obama espère, et j’espère que vous allez faire cette réforme pour permettre à l’argent de couler à flots. »

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Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...