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07 mars, 2016

USAID va consacrer 1 million de dollars à la promotion des droits LGBT en République dominicaine

La directrice de la mission USAID en République dominicaine, Alexandria Panehal, vient d’annoncer lors d’une conférence de presse que l’organisme gouvernemental américain d’aide au développement, USAID, entend consacrer un million de dollars au financement de campagnes pour les droits LGBT ; y compris en soutenant les campagnes d’hommes politiques LGBT qui participeront aux prochaines élections dans cette île des Caraïbes. L’ingérence ne se cache plus !
« Nous avons établi deux fonds par le biais de USAID pour financer ce type d’activités à travers le monde, et grâce à Dieu la République dominicaine a gagné la contribution qui nous a permis de renforcer les efforts au profit de la communauté LGBT », a indiqué Alexandria Panehal.
USAID (United States Agency for International Development) n’a pas à se cacher, puisque Barack Obama lui-même a publié un mémorandum présidentiel enjoignant à l’organisme et à toutes les agences fédérales américaines basées à l’étranger d’« assurer que les Etats-Unis promeuvent et protègent les droits des personnes LGBT ».
La République dominicaine constitue à cet égard une cible de choix : favorable à la définition traditionnelle de la famille, elle est une mauvaise élève de la modernité où les unions homosexuelles demeurent hors la loi. Les Etats-Unis lui avaient déjà mis la pression en y nommant leur premier ambassadeur homosexuel « marié », Wally Brewster, qui a adopté un comportement militant. Il s’efforce de paraître en public flanqué de son « époux », et visite les écoles avec lui pour « normaliser » sa relation aux yeux des enfants.
L’arrosage de la campagne électorale constitue une nouvelle étape au chapitre des manœuvres pour imposer les « droits LGBT ». Et tant pis pour les électeurs dominicains aux choix plutôt traditionnels en matière familiale : ils savent fort bien que lorsque les Etats-Unis avec leur immense pouvoir économique ont décidé d’imposer cette idéologie, c’est avec la menace de faire payer toute résistance éventuelle par le retrait d’aides et de ressources financières.
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17 novembre, 2014

Contraception bon marché : pour inonder les pays pauvres

Les laboratoires Pfizer se sont entendus avec des organisations d'aide internationale pour créer une
version peu chère (grâce aux subventions) et facilement transportable du contraceptif injectable Depo-Provera, dont l'efficacité sur trois mois est très recherchée, paraît-il, par les femmes des régions les plus pauvres du monde, et notamment en Afrique. L'intérêt d'une injection trimestrielle étant que l'homme, au sein du couple, n'a pas à être nécessairement au courant, contrairement à ce qui se passe pour les contraceptifs oraux – et chers.

Jusqu'ici les seuls obstacles à une diffusion du Depo-Provera dans les zones reculées des pays en voie de développement était son coût et sa présentation, qui rendait l'administration par des soignants qualifiés obligatoire, et obligeait par la même les femmes à de grands déplacements, tous les trois mois, pour venir chercher leur piqûre.

Pfizer en a donc développé une nouvelle version, largement financée par des groupes comme la Bill & Melinda Gates Foundation, Children's Investment Fund Foundation et USAID ; ils aideront également à subventionner sa distribution.

Au lieu de se présenter comme une injection classique où le produit doit être introduit dans une seringue au moment de la piqûre, le nouveau contraceptif « léger », baptisé Sanaya Press, comporte une dose un peu réduite qui est conditionnée dans un système « Uniject » : une sorte de bulle de plastique avec une courte aiguille. Le produit est injecté en sous-cutané en pressant sur la bulle et peut être administré sans formation particulière.

A 1,50 $ la dose, le produit reste cher à l'aune africaine, par exemple, mais l'aide internationale fera que le produit puisse être vendu à 1 $ la dose aux institutions de santé des pays « aidés » par le biais de la stérilisation de leurs femmes… Sanaya Press devrait ensuite être administré gratuitement, ou moyennant une très petite somme, à celles qui le demandent.

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13 septembre, 2014

Kenya : mobilisation “religieuse” pour le planning familial

Un vieux poster vantant la limitation des naissances
Des leaders religieux ont été mobilisés par le gouvernement kenyan pour faire la promotion du
planning familial : c'est du moins l'objectif de la campagne « Des familles pour une meilleure santé au Kenya » qui annonce comme objectif la baisse de la mortalité infantile. Moins d'enfants dans l'absolu implique – c'est mécanique – moins d'enfants morts dans la période périnatale. Lea Conseil interreligieux du Kenya, IRCK, a d'ores et déjà apporté son soutien à la campagne, en attendant que les dignitaires sur le terrain suivent.

« Families for a healthier Kenya » entend démontrer, par le biais d'un discours religieux habillé d'images, de musiques, de vidéos et autres animations que l'espacement des naissances et le contrôle de la taille des familles n'a que des retombées positives : une opération « gagnant-gagnant » qui assure une meilleure santé aux enfants, plus de moyens pour les élever, les éduquer et les soigner.

Et puisque ce sont souvent des « croyances religieuses » qui façonnent les comportements des couples et des familles à l'égard de la procréation, eh bien, ce seront les représentants des religions qui divulgueront les messages fortement axés sur l'acceptation de la contraception.

Sans surprise, la campagne est soutenue, inspirée et même largement financée par USAid, l'organisme officiel d'aide au développement des Etats-Unis : l'une de ses représentantes, Jerusha Karuthiru a indiqué qu'il s'agir d'« aligner » les questions de santé reproductive et de planning familial avec les cadres et croyances des religions, à l'instar de ce qui s'est passé en Egypte notamment. USAid a investi près de 2,3 millions de dollars dans l'opération prévue pour durer cinq ans.

Précision : l'Eglise catholique fait partie de l'IRCK, mais il est précisé qu'elle est opposée à « diverses formes de planification familiale ».


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Léon XIV a envoyé un beau message de soutien à la Marche pour la vie 2026 à Washington D.C.

Le pape Léon XIV a envoyé un message d’encouragement et de remerciement à la Marche pour la Vie américaine, qui aura lieu ce vendredi 23 jan...