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29 décembre, 2020

Donald Trump célèbre saint Thomas Becket en ce 850e anniversaire de son martyre : “Nous voulons Dieu !”

Le site de la Maison Blanche affiche depuis le 28 décembre une « Proclamation » de la main de Donald Trump à l’occasion du 850e anniversaire du martyre de saint Thomas Becket, tué par les hommes de main du roi Henri II pour n’avoir pas cédé devant les empiètements de ce dernier sur les droits et privilèges de l’Eglise catholique. C’était le 29 décembre 1170.

Que le président des Etats-Unis rende un tel hommage à un martyr qui sut défendre au prix de sa vie les droits de Dieu est remarquable en soi. Dans la période actuelle, où s’installe une nouvelle tyrannie et une ingérence indiscutable du pouvoir civil, du temporel, dans le domaine du spirituel, la démarche de Donald Trump est lourde de sens.

Qu’il l’ait faite de manière aussi solennelle, en s’associant de fait au cri des peuples : « Nous voulons Dieu ! », est un signe.

Soyos clairs. La « liberté religieuse » affirmée par Donald Trump n’est assurément pas celle que défendait Thomas Becket : le saint archevêque a versé son sang pour les droits de la vraie religion et du vrai Dieu. Trump évoque, lui, un droit subjectif de tout homme de ne pas être inquiété pour ce qu’il croit, et de pratiquer la religion qui est la sienne. Il y a là des questions religieuses et philosophiques de fond ; je n’irai pas plus loin.

Mais sur le plan politique, Trump vient de poser un acte étonnant, et assurément important, puisqu’il a choisi d’honorer non quelque militant des droits de l’homme, mais un saint martyr, en demandant à tous les Américains de célébrer cet anniversaire aujourd’hui.

Il y rappelle qu’il faut « obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes », et rappelle le droit des nations de défendre la vie à naître.

Je vous propose ci-dessous ma traduction intégrale de la « Proclamation » de Donald Trump, telle qu’elle figure sur le site whitehouse.gov. – J.S.

*

Nous célébrons aujourd'hui le 850e anniversaire du martyre de Saint Thomas Becket, le 29 décembre 1170. Thomas Becket fut homme d'État, érudit, chancelier, prêtre, archevêque ; et tel un lion, il défendit la liberté religieuse.

Avant même que la Grande Charte ne fût rédigée, avant que le droit au libre exercice de la religion ne fût inscrit comme la première liberté de l'Amérique dans notre glorieuse Constitution, Thomas donna sa vie pour que, comme il l'a lui-même dit, "l'Église parvienne à la liberté et à la paix".

Fils d'un shérif londonien, qualifié un jour de "clerc de bas étage" par le roi qui le fit tuer, Thomas Becket allait devenir la plus haute autorité de l'Église en Angleterre. Lorsque la couronne a tenté d'empiéter sur les affaires de la maison de Dieu par le biais des Constitutions de Clarendon, Thomas refusa de signer le document offensant. Lorsque le roi Henri II, furieux, menaça de le faire condamner pour outrage à l'autorité royale, en lui demandant comment un prêtre aussi "pauvre et humble" osait le défier, Mgr Becket, alors archevêque, répondit : "Dieu est le souverain suprême, au-dessus des rois" et "nous devons obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes".

Parce que Thomas ne voulait pas consentir à ce que l'Eglise se soulette à l'État, il a été contraint de renoncer à tous ses biens et de fuir son propre pays. Des années plus tard, après l'intervention du pape, Becket a été autorisé à revenir - et il a continué à résister aux ingérences autoritaires du roi dans la vie de l'Eglise. Le roi en eut finalement assez de la défense acharnée de la foi religieuse par Thomas Becket ; on dit qu'il s'est exclamé avec exaspération : "N'y aura-t-il personne pour me débarrasser de ce prêtre turbulent ?"

Les chevaliers du roi réagirent au message en se rendant à la cathédrale de Canterbury pour signifier un ultimatum à Thomas Becket : qu'il cède aux injonctions du roi ou qu'il meure. La réponse de Thomas résonne dans le monde entier et à travers les âges. Ses derniers mots sur cette terre furent les suivants : "Pour le nom de Jésus et la protection de l'Église, je suis prêt à embrasser la mort." Revêtu des ornements liturgiques, Thomas fut abattu là où il se tenait, à l'intérieur des murs de sa propre église.

Le martyre de Thomas Becket a changé le cours de l'histoire. Il a fini par entraînér de nombreuses limitations constitutionnelles au pouvoir de l'État sur l'Église à travers l'Occident. En Angleterre, le meurtre de Becket a conduit à la déclaration de la Magna Carta 45 ans plus tard : « L'Église d'Angleterre est libre et (…) elle doit jouir de tous ses droits et libertés sans qu'on puisse y toucher. »

Lorsque Thomas Becket refusa d'autoriser le roi à s'immiscer dans les affaires de l'Église, l'archevêque se tenait à l'intersection de l'Église et de l'État. Cette prise de position devait aboutir, après des siècles d'oppression religieuse et de guerres de religion soutenues par les Etats partout en Europe, à l'instauration de la liberté religieuse dans le Nouveau Monde. C'est grâce à de grands hommes comme Thomas Becket que le premier président américain, George Washington, a pu proclamer plus de 600 ans plus tard qu'aux États-Unis, que « tous possèdent également la liberté de conscience et les protections de la citoyenneté »  et que « ce n'est plus maintenant de tolérance que l’on parle, comme si c'était par l'indulgence d'une classe de personnes qu'une autre devrait jouir de l'exercice de ses droits naturels inhérents ».

La mort de Thomas Becket rappelle de manière puissante et impérissable à chaque Américain que le fait que nous soyons libres de la persécution religieuse n'est pas un simple luxe ou un accident de l'histoire, mais plutôt un élément essentiel de notre liberté. C'est notre trésor, notre héritage inestimable, acheté au prix du sang de martyrs.

En tant qu'Américains, nous avons d'abord été réunis par notre conviction que « la rébellion aux tyrans est obéissance à Dieu » et que la défense de la liberté est plus importante que la vie elle-même. Si nous voulons continuer à être le pays de la liberté, aucun fonctionnaire, aucun gouverneur, aucun bureaucrate, aucun juge et aucun législateur ne doit être autorisé à décréter ce qui est orthodoxe en matière de religion ou à exiger des croyants religieux qu'ils violent leur conscience. Aucun droit n'est plus fondamental pour une société pacifique, prospère et vertueuse que le droit de suivre ses convictions religieuses. Comme je l'ai déclaré sur la place Krasiński à Varsovie, en Pologne, le 6 juillet 2017, le peuple américain et les peuples du monde continuent de crier : « Nous voulons Dieu. »

En ce jour, nous célébrons et vénérons la courageuse prise de position de Thomas Becket en faveur de la liberté religieuse et nous réaffirmons notre appel à mettre fin aux persécutions religieuses dans le monde. Dans mon discours historique aux Nations unies l'année dernière, j'ai clairement indiqué que l'Amérique est aux côtés des croyants de tous les pays qui ne demandent que la liberté de vivre selon la foi qui est dans leur propre cœur. J'ai également déclaré que les bureaucrates mondiaux n'ont absolument pas à s'attaquer à la souveraineté des nations qui souhaitent protéger la vie des innocents, ce qui reflète la croyance des États-Unis et de nombreux autres pays selon laquelle chaque enfant - né et à naître - est un don sacré de Dieu. Au début de l'année, j'ai signé un décret visant à faire de la liberté religieuse une priorité de la politique étrangère des États-Unis. Nous avons demandé à chaque ambassadeur - et aux plus de 13 000 agents et spécialistes du service extérieur des États-Unis - dans plus de 195 pays de promouvoir, défendre et soutenir la liberté religieuse comme pilier central de la diplomatie américaine.

Nous prions pour les croyants partout dans le monde qui souffrent de persécution en raison de leur foi. Nous prions en particulier pour leurs pasteurs courageux et édifiants - comme le cardinal Joseph Zen de Hong Kong et le pasteur Wang Yi de Chengdu - qui sont des témoins infatigables de l'espérance.

Pour honorer la mémoire de Thomas Becket, les crimes contre les croyants doivent cesser, les prisonniers de conscience doivent être libérés, les lois limitant la liberté de religion et de croyance doivent être abrogées, et les personnes vulnérables, sans défense et opprimées doivent être protégées. La tyrannie et le meurtre qui ont choqué la conscience du Moyen-Âge ne doivent plus jamais se reproduire. Tant que l'Amérique sera debout, nous défendrons toujours la liberté religieuse.

Une société sans religion ne peut pas prospérer. Une nation sans foi ne peut pas durer - parce que la justice, la bonté et la paix ne peuvent pas prévaloir sans la grâce de Dieu.

PAR CONSÉQUENT, moi, DONALD J. TRUMP, Président des États-Unis d'Amérique, en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par la Constitution et les lois des États-Unis, je proclame par la présente le 29 décembre 2020 comme le 850e anniversaire du martyre de Saint Thomas Becket. J'invite le peuple des États-Unis à célébrer cette journée dans les écoles, les églises et les lieux de rencontre habituels par des cérémonies appropriées en commémoration de la vie et de l'héritage de Thomas Becket.

EN FOI DE QUOI, j'ai apposé ma signature en ce vingt-huit décembre de l'an de Notre Seigneur deux mille vingt et de l'indépendance des États-Unis d'Amérique le deux cent quarante-cinquième.

DONALD J. TRUMP


© leblogdejeannesmits pour la traduction.

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30 octobre, 2020

Mgr Carlo Maria Viganò écrit à Donald Trump pour lui parler du “Great Reset” qui veut en finir avec les libertés humaines (traduction officielle)

Vous trouverez ci-dessous la lettre que vient d'envoyer Mgr Carlo Maria Viganò au président des Etats-Unis, Donald Trump, pour l'encourager à tenir bon face aux forces du mal qui se déploient pour mettre en place le
Great Reset, la Grande réinitialisation, au moyen d'une dictature sanitaire inédite. Je remercie le lecteur de mon blog qui a bien voulu me transmettre sa traduction française du texte d'abord publié en anglais par LifeSiteNews. Cette traduction a été relue et révisée par Mgr Viganò ; il s'agit donc de la traduction officielle – J.S.

*

Dimanche, le 25 octobre 2020
Solennité du Christ-Roi

Monsieur le Président,

Permettez-moi de m’adresser à vous en cette heure où le destin du monde entier est mis en danger par une conspiration mondiale contre Dieu et l’humanité. Je vous écris en tant qu’Archevêque, en tant que Successeur des Apôtres, en tant qu’ancien Nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique. Je vous écris dans le silence des autorités tant civiles que religieuses. Puissiez-vous accepter ces paroles qui sont les miennes comme « la voix de celui qui crie dans le désert » (Jean 1, 23).

Comme j’ai eu l’occasion de Vous écrire dans ma lettre du mois de juin dernier, ce moment historique voit les forces du Mal alignées dans un combat sans merci contre les forces du Bien ; des forces du Mal qui apparaissent puissantes et organisées dans leur opposition aux enfants de Lumière, désorientés et désorganisés, abandonnés par leur guides temporels et spirituels.

C’est au quotidien que nous ressentons les multiples attaques de ceux qui veulent détruire les bases mêmes de la société : la famille naturelle, le respect de la vie humaine, l’amour de la patrie, la liberté de l’éducation et d’entreprise. Nous voyons les responsables des nations et les chefs religieux se diriger servilement vers le suicide de la civilisation occidentale et de son âme chrétienne, tandis que les droits fondamentaux des citoyens et des fidèles sont bafoués au nom d’une urgence sanitaire qui s’avère de plus en plus instrumentalisée dans le but d’ériger une tyrannie inhumaine et sans visage.

Un plan global appelé le Great Reset [la Grande Réinitialisation], est en voie de réalisation. A son origine se trouve une élite mondialiste qui veut se soumettre l’humanité dans son ensemble, en imposant des mesures coercitives destinées à limiter de façon draconienne les libertés des personnes et des peuples. Dans plusieurs pays, ce plan a déjà été approuvé et financé ; dans d’autres, il se trouve encore à un stade précoce. Derrière les leaders mondiaux, qui sont les complices et les artisans de ce projet infernal, se trouvent des personnages sans scrupules qui financent le World Economic Forum [Forum Economique Mondial] et le Event 201, et qui en encouragent l’agenda.

Le but du Great Reset est l’imposition d’une dictature sanitaire visant à imposer des mesures liberticides, qui se cachent derrière des promesses alléchantes faisant miroiter un revenu universel et l’annulation de l’endettement personnel. Le prix à payer pour ces concessions faites par le Fonds Monétaire International sera de renoncer à toute propriété privée et d’adhérer à un programme de vaccination Covid-19 et Covid-21, promu par Bill Gates, en collaboration avec les groupes pharmaceutiques les plus importants. Au-delà des énormes intérêts économiques qui sous-tendent les intentions des promoteurs de ce Great Reset, la vaccination obligatoire sera accompagnée de l’obligation d’un passeport sanitaire et d’une identité numérique, d’où découlera le traçage des contacts de la population du monde entier. Ceux qui n’accepteront pas ces mesures seront confinés dans des camps de détention ou assignés à résidence chez eux, et tous leurs avoirs seront confisqués.

Monsieur le Président, j’imagine que vous êtes déjà au courant de ce fait : dans certains pays, le Great Reset devrait être mis en place entre la fin de cette année et le premier trimestre de l’année 2021. Dans ce but, de nouveaux confinements sont planifiés, que l’on justifiera officiellement par une prétendue deuxième et troisième vague de la pandémie. Vous êtes parfaitement conscient des moyens qui ont été déployés afin de créer la panique et de rendre légitimes des limitations draconiennes des libertés individuelles, en orchestrant très savamment une crise économique planétaire. Ses architectes ont l’intention de faire en sorte que cette crise rende irréversible le recours, par les nations, à ce Great Reset, et de donner ainsi le coup de grâce à un monde dont ils veulent éliminer une fois pour toute l’existence même et la mémoire. Mais ce monde, Monsieur le Président, représente des peuples, des affections, des institutions, des croyances, des traditions et des idéaux : peuples et valeurs qui n’agissent pas comme des automates, qui n’obéissent pas comme des machines, parce qu’ils sont dotés d’une âme et d’un cœur, parce qu’ils sont intimement liés par des liens spirituels qui tirent leur force d’En-haut, de ce Dieu que nos adversaires veulent défier, de la même manière que Lucifer l’a fait au commencement avec son « non serviam » (je ne servirai pas).

Beaucoup de gens – nous le savons bien – sont gênés par ce rappel à l’affrontement entre le Bien et le Mal, et l’utilisation de connotations « apocalyptiques », qui, selon eux, sont aptes à exaspérer les esprits et à renforcer les divisions. Ce n’est pas une surprise que l’ennemi soit furieux d’être démasqué alors qu’il se croit près de la citadelle qu’il cherche à conquérir sans être dérangé. Il est surprenant, cependant, c’est qu’il n’y ait personne pour sonner (ou donner ?) l’alerte. La réaction du deep state face à ceux qui dénoncent ses plans, est morcelée et incohérente, mais compréhensible. C’est précisément au moment où la complicité des médias mainstream a réussi à rendre presque indolore et invisible la transition vers le Nouvel Ordre Mondial, que toutes sortes de tromperies, de scandales et de crimes sortent de l’ombre.


Il y a quelques mois encore, il était facile de dénigrer comme « complotistes » ceux qui dénonçaient ces plans terrifiants, que nous voyons maintenant exécutés jusqu’aux derniers petits détails. Personne, jusqu’en février de cette année, n’aurait jamais pu imaginer que dans toutes nos villes, les citoyens pourraient être arrêtés simplement parce qu’ils avaient envie de se promener, de respirer, de garder leur commerce ouvert, d’aller à la Messe le dimanche. Et pourtant, c’est ce qui se passe actuellement partout dans le monde, même dans cette Italie idyllique à souhait que beaucoup d’Américains considèrent comme un petit pays des merveilles, avec tous ses anciens monuments, ses églises, ses cités charmantes, ses villages si typiques. Et pendant que les hommes politiques sont barricadés dans leurs palaces, promulguant des décrets à la manière des satrapes persans, les commerces font faillite, les magasins ferment leur porte, et les habitants se voient interdits de vivre, de voyager, d’aller travailler et de prier. Les désastreuses conséquences psychologiques de ces mesures ont déjà été constatées, à commencer par les suicides des entrepreneurs désespérés, et nos enfants, séparés de leurs amis et de leurs camarades de classe, obligés qu’ils sont de suivre leurs cours assis derrière un ordinateur, seuls à la maison.

Dans l’Écriture Sainte, saint Paul nous parle de « celui qui s’érige » contre la manifestation du Mystère de l’Iniquité, le kathèkon (2Thess 2, 6-7). Dans le domaine religieux, cet obstacle qui se dresse devant le Mal est l’Église, et en particulier, la papauté ; dans le domaine politique, ce sont ceux qui empêchent l’avènement du Nouvel Ordre Mondial.

Il est clair désormais, que celui qui occupe la Chaire de saint Pierre a dès le début trahi sa charge en défendant et en promouvant une idéologie mondialiste, donnant son soutien au programme d’une deep church, qui l’a choisi parmi les siens.

Monsieur le Président, Vous avez clairement affirmé votre volonté de défendre la nation – One Nation under God – les libertés fondamentales, et les valeurs inaliénables qui sont aujourd’hui bafouées et foulées aux pieds. Il Vous revient, cher Président, d’être « celui qui s’érige » contre le deep state [l’état profond] contre l’assaut final lancé par les enfants des Ténèbres.

Pour cette raison, il est nécessaire que toutes les personnes de bonne volonté soient convaincues de l’importance historique que revêt l’élection qui s’approche : pas tellement par rapport à tel ou tel point du programme politique, mais parce que l’inspiration générale de Votre action incarne au mieux – dans ce contexte historique particulier – ce monde, notre monde, qu’ils entendent détruire à coups de confinements. Votre adversaire est aussi notre adversaire : c’est l’Ennemi du genre humain, celui qui a été « homicide dès le commencement » (Jn 8, 44).

Autour de Vous se sont rassemblés avec foi et courage ceux qui considèrent que Vous représentez le dernier bastion contre la dictature mondiale. L’alternative proposée est le vote pour un personnage manipulé par le deep state, et  gravement compromis par des scandales et par la corruption, et qui infligera aux États-Unis ce que Jorge Mario Bergoglio inflige à l’Église, le Premier Ministre Conte à l’Italie, le Président Macron à la France, le Premier Ministre Sanchez à l’Espagne, et ainsi tous les autres. Joe Biden, étant quelqu’un que l’on peut facilement faire chanter – tout comme les prélats du « cercle magique » du Vatican – il sera utilisé sans aucun scrupule, permettant à des puissances non légitimes de peser à la fois sur la politique intérieure autant que sur les équilibres internationaux. Il est clair que ceux qui le manipulent ont déjà préparé quelqu’un de pire que lui, pour le remplacer dès que l’occasion se présentera.

Et pourtant, au milieu de ce sombre paysage, de cette avancée apparemment inexorable de « l’Ennemi invisible », un élément d’espérance apparaît. L’adversaire ne sait pas aimer, et il ne comprend pas qu’il ne suffit pas d’assurer un revenu universel ou d’annuler une hypothèque pour subjuguer les masses et les convaincre de se laisser imposer une marque comme du bétail. Ce peuple, qui trop longtemps a dû endurer les abus d’une puissance odieuse et tyrannique , redécouvre qu’il a une âme ; il comprend qu’il ne veut pas échanger sa liberté contre une uniformisation et une élimination de son identité ; il commence à comprendre la valeur des liens familiaux et sociaux, des liens de la foi et de la culture qui unissent les personnes honnêtes. Ce Great Reset est voué à l’échec parce que ceux qui l’ont planifié ne comprennent pas qu’ils puissent encore y avoir des personnes prêtes à descendre dans la rue pour défendre leurs droits, pour protéger ceux qu’elles chérissent, pour donner un avenir à leurs enfants et petits-enfants. Le rouleau compresseur inhumain du projet mondialiste va misérablement se briser face à l’opposition ferme et courageuse des enfants de Lumière. L’ennemi a Satan à ses côtés, celui qui ne connaît que la haine. À nos côtés, nous avons le Seigneur Tout-Puissant, le Seigneur des Armées rangées en bataille, et la Très Sainte Vierge Marie qui écrasera la tête de l’antique Serpent. « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Rom 8, 31).

Monsieur le Président, Vous savez bien que dans cette heure cruciale, les États-Unis d’Amérique sont considérés comme le rempart contre lequel ont été lancées les puissances guerrières du mondialisme. Placez Votre confiance dans le Seigneur, soutenu par les paroles de l’Apôtre Paul : « Je puis tout en Celui qui me fortifie. » (Phil 4, 13). Être un instrument de la Providence divine est une grande responsabilité, pour laquelle vous allez recevoir, à n’en pas douter, les grâces d’état dont vous aurez besoin, puisqu’elles Vous sont demandées avec ferveur par tous ceux, très nombreux, qui Vous soutiennent par leurs prières.

C’est avec ce céleste souhait et l’assurance de ma prière pour Vous, pour la Première Dame, et pour tous vos collaborateurs, de tout cœur, que je Vous envoie ma bénédiction.

God bless the United States of America!

+ Carlo Maria Viganò
Archevêque tit. d’Ulpiana
Ancien Nonce Apostolique aux États-Unis d’Amérique






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27 septembre, 2020

Donald Trump nomme Amy Coney Barrett à la Cour suprême : elle est catholique, pro-vie et mère de sept enfants

Le président Donald Trump vient d’annoncer officiellement son intention de nommer  le juge catholique pro-vie Amy Coney Barrett  pour pourvoir le siège laissé vacant de la Cour suprême des Etats-Unis par le décès de Ruth Bader Ginsburg le 18 septembre. Il reste au Sénat de confirmer la nomination de cette brillante magistrate de 48 ans, mère de sept enfants. Elle prendra alors la place d’une femme qui a soutenu la culture de mort de toutes ses forces à la Cour suprême depuis 1993, exerçant au demeurant un pouvoir démesuré dans la mesure où cette Cour a outrepassé son droit et son devoir de contrôle de constitutionnalité des lois américaines pour devenir elle-même créatrice de droit.

Dans son discours dans la roseraie de la Maison Blanche, Donald Trump a confirmé ce que divers médias, dont le New York Times et The Hill, annonçaient déjà avec confiance vendredi.

« Je me tiens devant vous aujourd’hui pour remplir l’une de mes plus hautes et plus importantes fonctions », a déclaré le président des Etats-Unis. « C’est vraiment pour moi un moment de grande fierté. »

Trump a salué en Mme Barrett l’« une des plus brillantes et talentueuses juristes de notre nation ».

« C’est une femme qui a connu des réussites sans pareille, à l’intelligence hors pair, aux compétences remarquables », a-t-il déclaré, soulignant également sa fidélité envers la Constitution américaine.

Barrett, mère de sept enfants, dont deux adoptés, sera la première femme pro-vie à la Cour suprême. Elle sera également la seule femme ayant des enfants à exercer la fonction de juge à la Cour suprême.

Sonia Sotomayor, nommée par le président Barack Obama, est divorcée et n’a jamais eu d’enfants, tandis qu’Elena Kagan, également nommée par Obama, ne s’est jamais mariée.

Les enfants et le mari de Barrett étaient dans la Roseraie, assis près de la première dame Melania Trump, lorsque la nomination de Barrett a été annoncée. Maureen Scalia, épouse du regretté juge Antonin Scalia, se trouvait également dans la Roseraie.

Pendant de nombreuses années, Barrett a enseigné le droit à l’université de Notre Dame. Elle est devenue célèbre lorsque la sénatrice californienne Dianne Feinstein l’interrogée sur sa foi catholique lors de son audience de confirmation à la Cour d’appel américaine du septième circuit en 2017.

« Lorsque vous lisez vos discours, la conclusion que l’on en tire est que le dogme vit bruyamment en vous. Et cela est inquiétant quand on aborde de grandes questions pour lesquelles un grand nombre de personnes se battent, depuis des années, dans ce pays », avait lancé la sénatrice.

Ancien clerc du défunt juge vigoureusement conservateur Antonin Scalia, Barrett est largement considérée comme une « originaliste » pro-vie. Les « originalistes » sont les juristes américains qui tiennent que les affirmations de la Constitution américaine doivent être interprétées selon la volonté de ses rédacteurs et de ceux qui étaient en vie au moment de son adoption. Une telle approche aurait empêché par exemple l’utilisation de la Constitution des Etats-Unis pour légaliser le « mariage » des couples homosexuels par l’arrêt Obergefell v. Hodges en 2015, car à l’évidence les auteurs de la Constitution n’y auraient pas été favorables en leur temps.

Amy Coney Barrett a été membre du groupe « Faculty for Life » de Notre-Dame. En 2015, elle a signé une lettre exprimant « la solidarité avec nos sœurs du monde en développement contre ce que le pape François a décrit comme des “formes de colonisation idéologique qui visent à détruire la famille” ». On dit aussi qu’elle a signé une autre lettre publiée par Becket Law critiquant la politique de l’administration Obama en matière de contraception.

Barrett a été violemment attaquée par les démocrates et les médias de gauche avant même que Trump ne l’annonce comme candidate officielle.

Le responsable de la stratégie de la campagne démocrate Dana Houle a tweeté : « J’aimerais savoir quelle agence d’adoption Amy Coney Barrett & son mari ont utilisé pour adopter les deux enfants qu’ils ont fait venir d’Haïti. »

« Voici donc une question : la presse enquête-t-elle sur les détails des adoptions des Barrett en Haïti ? Certaines adoptions en provenance d’Haïti étaient légales. Beaucoup étaient très approximatives. Et si la presse apprenait qu’elles étaient contraires à l’éthique et peut-être même illégales, le signalerait-elle ? Ou pas, parce que cela implique ses enfants », ajoutait-il.

Ces tweets ont été supprimés, mais le sénateur du Missouri Josh Hawley a mis en ligne une capture d’écran avec ce commentaire : « Lisez ceci de la part d’un militant démocrate & d’un membre de l’équipe du Hill. On se demande si #AmyConeyBarrett a adopté *illégalement* ses enfants d’Haïti, peut-être en les arrachant à leurs parents biologiques ! Voilà le jeu que les Démocrates entendent jouer. Rien d’autre que du sectarisme et de la haine. Je vous promets que ça ne se passera pas comme ça. »

Le sénateur de l’Arkansas Tom Cotton a tweeté, « Dégoûtant. La gauche s’en prend maintenant à Amy Coney Barrett pour avoir adopté des enfants. »
Si Amy Coney Barrett siège dans la plus haute cour du pays, Trump aura nommé trois juges sur neuf, les deux autres étant Brett Kavanaugh et Neil Gorsuch.

Trois juges actuels de la Cour suprême sont considérés comme de fervents libéraux : Sotomayor et Kagan, ainsi que Stephen Breyer, qui a été nommé par le président Bill Clinton.

Tous les autres juges ont été nommés par des présidents républicains. Parmi eux, le premier juge John Roberts est considéré comme ayant une voix pivotale, bien qu’il se soit rangé à plusieurs reprises du côté des libéraux, notamment dans l’affaire National Federation of Independent Business v. Sebelius, qui a sauvé le système de santé socialisant Obamacare en 2012.

Certains conservateurs ont également exprimé leur inquiétude quant à l’importance accordée par Brett Kavanaugh à la jurisprudence de la Cour, les fameux « précédents », ce qui laisse supposer qu’il pourrait ne pas annuler la décision de 1973 dans l’affaire Roe contre Wade qui a légalisé l’avortement.
Neil Gorsuch a déçu les conservateurs lorsqu’il a rédigé l’opinion majoritaire dans l’affaire Bostock contre le comté de Clayton au début de cette année, en redéfinissant le terme « sexe » dans la loi sur les droits civils de 1964 pour qu’il ne signifie pas simplement « homme » et « femme » en tant que réalités biologiques, mais aussi « orientation sexuelle » et « identité de genre ».

Josh Hammer du First Liberty Institute a appelé cette décision le  « Roe v. Wade de la liberté religieuse » – c’est en tout cas une décision qu’on aurait pu croire évitable grâce au poids des juges conservateurs.

Le plus dur reste à venir pour Amy Coney Barrett. Evoquant ses prochaines audiences de confirmation, Hammer a tweeté hier : « Cette bataille va faire passer la confirmation de Kavanaugh pour une partie de plaisir. Toute la guerre politique de la gauche que vous verrez se déployer au cours des cinq prochaines semaines visera à protéger le ‘droit’ de supprimer les enfants à naître dans le sein maternel. »

Quoi qu’il arrive, il est déjà remarquable que Donald Trump ait choisi de passer immédiatement à l’acte pour remplir le siège vacant à la Cour suprême, alors qu’il aurait pu, par tactique, décider d’attendre que l’élection présidentielle de début novembre soit passée. Du point de vue de sa campagne cela pouvait se défendre : la perspective d’une nomination déterminante à venir au sein de la Cour suprême aurait pu davantage inciter les électeurs conservateurs ou pro-vie à voter pour Trump. La nomination étant acquise, ce n’est plus une monnaie d’échange.
Mais le choix si manifeste de Donald Trump pour une candidate dont tout hurle qu’elle est opposée à la culture de mort – la carrière, les paroles, les actes – vient témoigner de sa volonté de ne pas laisser la question de la Cour suprême en suspens. C’est le moyen de laisser une marque durable, et positive, dans la vie politique américaine, quel que soit son sort à lui dans cinq semaines. Trump s’est saisi de l’occasion. Il l’a fait à sa manière, forte et entière, ne craignant pas de frapper ni de prendre des risques quand la conjoncture se présente. Un passage en force, diront certains. Mais c’est une force mise au service de la justice – la vraie.


Cet article est largement inspiré de celui de Martin Bürger et Calvin Freiburger pour LifeSiteNews.


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10 septembre, 2020

Mgr Carlo Maria Viganò a lancé une neuvaine de rosaires de 54 jours en vue de l’élection américaine

A l’initiative de LifeSiteNews et avec le concours de Michael Matt de The Remnant et du Dr Taylor Marshall, une neuvaine de chapelets de 54 jours a été lancée le 8 septembre, en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge, pour les Etats-Unis et pour le monde. La grâce demandée avec insistance est celle que « la sainte volonté de Notre Seigneur soit accomplie lors de l’élection présidentielle aux Etats-Unis en novembre ». Les 54 jours de récitation quotidienne du chapelet s’achèveront quelques jours avant le rendez-vous politique du 3 novembre, aux enjeux sans précédent.

C’est une « croisade du chapelet » en réponse aux demandes de Notre Dame à Fatima.

Mgr Carlo Maria Viganò, qui a déjà eu l’occasion d’exprimer son soutien à Donald Trump en ces temps d’affrontement entre le bien et le mal, « la postérité de la Femme et celle du Serpent », a accepté de présider à la récitation du premier chapelet : on peut l’écouter ici en anglais.

   

 La « neuvaine de 54 jours » comprend en réalité six séries de neuf jours – six neuvaines, donc – où l’on récite le chapelet quotidiennement. Les trois premiers cycles correspondent traditionnellement à l’expression de la grâce demandée, tandis que les trois derniers expriment la reconnaissance à l’égard de Dieu, car nous savons qu’Il entend toujours nos prières. LifeSite invite tous les catholiques à s’unir à cette récitation quotidienne du chapelet ; pour les anglophones, c’est par ici sur Youtube, tous les jours à 18 h 00, heure de Paris.

Je vous propose ci-dessous la traduction du message adressé par Mgr Viganò à tous les participants lors du lancement de la « Croisade de chapelets ». Cette traduction a été relue et approuvée par Mgr Viganò. – J.S.

*

LE SAINT ROSAIRE, ARME LA PLUS PUISSANTE
CONTRE L’ENNEMI DE DIEU ET DES HOMMES 


Une brève introduction à la récitation du Saint Rosaire pour l’Amérique et le monde entier

Quiconque croit qu’il peut mériter la gloire du Paradis en menant une vie médiocre sait qu’il est sur la mauvaise voie : Regnum caelorum vim patitur et violenti rapiunt illud [le Royaume des Cieux souffre violence, et ce sont les violents qui s’en emparent.](Mt 11,12). Dans ces mots forts de l’Evangile, nous comprenons que seuls les violents peuvent d’une certaine manière vaincre la Justice de Dieu et obtenir sa récompense grâce à Son infinie Miséricorde. Une violence, une force, qui n’est certes pas celle du monde mais qui consiste avant tout à reconnaître notre propre indignité – en tant que créatures mortelles devant l’Être Incréé et Éternel, et en tant que pécheurs devant le Saint des Saints – et aussi la Toute-Puissance de Dieu, qui a daigné nous racheter par la Passion et la Mort de son Divin Fils. Je dirais aussi que le premier acte de cette sublime violence pour conquérir le Royaume de Dieu a été accompli par Notre Seigneur, qui dans l’éternité du temps a voulu restaurer la chute d’Adam en s’offrant au Père pour nous racheter du péché et de la mort : Tunc dixi : Ecce venio. In capite libri scriptum est de me, ut faciam Deus voluntatem tuam [Alors j’ai dit : Voici que je viens. Au rouleau du livre il est écrit de moi que je dois faire votre volonté.](Ps 39, 8-10). De même, la Madone répond à l’Archange Gabriel : Ecce ancilla Domini : fiat mihi secundum verbum tuum [Voici la servante du Seigneur : qu’il me soit fait selon ta parole] (Lc 1, 38).

Telle est la violence qui ébranle les portes du Ciel : la force de l’humilité et du sacrifice, à l’exemple du Christ et de sa très Sainte Mère. Elle, la Médiatrice de toutes les grâces, savait comment obtenir de la Miséricorde de Dieu ce que sa Justice aurait refusé. Et c’est à Elle, notre Avocate, que nous adressons notre prière fervente, certains d’être entendus : Memorare, o piissima Virgo Maria, non esse auditum a saeculo quemquam ad tua currentem praesidia, tua implorantem auxilia, tua petentem suffragiaesse derelictum [Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance, réclamé votre secours, ait été abandonné].

Lors de la récitation du Rosaire, nous invoquons la Très Sainte Vierge avec trois prières très simples, si faciles que même un enfant peut les réciter : le Pater noster, l’Ave Maria et le Gloria Patri. Et pendant que nous répétons ces prières, nous méditons sur les mystères joyeux, douloureux et glorieux, en concentrant notre esprit sur les mots doux que prononcent nos lèvres. Toute la doctrine catholique est contenue dans ces trois prières ; toute la doctrine mariale est proclamée dans l’Ave Maria. Et à ces mots, qui s’élèvent vers le trône glorieux sur lequel Notre Mère est assise en tant que Reine, toute la Cour Céleste est émue, le Très Sacré Cœur de Jésus est touché de compassion, et le bras de la Justice Divine est arrêté.

Recourons donc à la récitation du Saint Rosaire, chers frères et sœurs, en ce moment de tribulation et de crise totale. Faisons aussi violence au ciel, au moyen de l’arme infaillible de la prière que la Très Sainte Vierge a enseignée à saint Dominique et qui, au cours des siècles, a obtenu la conversion des pécheurs, le salut des nations et la défaite de l’Ennemi.

Saint Pie V a ordonné aux fidèles de réciter le Rosaire pour supplier Dieu d’accorder la victoire lors de la bataille épique de l’Armada chrétienne contre les Turcs dans les eaux de Lépante : aujourd’hui encore, à midi chaque jour, les cloches sonnent dans nos villes pour rappeler le 7 octobre 1571. Le Sénat de la République de Venise a voulu honorer la Reine des Victoires en faisant graver ces mots sur le Palais des Doges : Ce n'est pas le courage, ni les armes, ni les chefs, mais Notre-Dame du Saint-Rosaire qui nous a fait vainqueurs. Nous aussi, qui menons une bataille encore plus sanglante, sans avoir d’armée qui se déploie contre un ennemi encore plus terrible, nous devons avoir recours au Rosaire, avec la même foi qui a fortifié le bras des valeureux chefs à Lépante.

Prions pour les États-Unis d’Amérique ; prions pour notre Président ; prions pour sa victoire, afin que le Seigneur, Dieu des armées – Dominus Deus Sabaoth – lui accorde de savoir se placer sous la protection de Dieu et de désirer se faire le chevalier qui se bat pour le juste, et le défenseur des opprimés. Prions pour que les pièges que l’ennemi invisible prépare dans l’ombre soient mis au jour, et pour que ceux qui cherchent à promouvoir le vice et le péché, et la rébellion contre les commandements de Dieu et les lois mêmes de la nature, soient vaincus. Prions avec la foi des enfants qui courent, gementes et flentes, vers leur Reine, afin qu’elle intercède pour nous auprès de son Divin Fils et qu’elle nous obtienne la grâce de voir protéger la nation américaine bien-aimée, et aussi le monde entier, défendre nos familles et vaincre nos adversaires. Alors, nous pourrons nous aussi écrire : Ce n’est pas le courage, ni le pouvoir des médias, ni les ressources économiques, mais Notre-Dame du Saint-Rosaire qui nous a fait vainqueurs. Qu’il en soit ainsi.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque
14 août 2020
Vigile de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie

© leblogdejeannesmits pour la traduction.

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07 juin, 2020

Une lettre de Mgr Carlo Maria Viganò à Donald Trump

Alors que les Etats-Unis font face aux assauts insurrectionnels d'une confrontation raciale menée par une minorité au nom d'un tragique fait divers exploité jusqu'à plus soif, Mgr Carlo Maria Viganò a adressé une lettre de soutien à Donald Trump pour évoquer les ressorts révolutionnaires et franc-maçons de cette entreprise. Elle a été publiée samedi après-midi par LifeSiteNews dans sa langue originale.

Je vous en propose ci-dessous ma traduction aimablement relue, révisée et autorisée par Mgr Viganò. – J.S.

*


Monsieur le Président,

            Ces derniers mois, nous avons assisté à la formation de deux camps opposés que je qualifierais de bibliques : les enfants de la lumière et les enfants des ténèbres. Les enfants de la lumière constituent la partie la plus importante de l’humanité, tandis que les enfants des ténèbres représentent une minorité absolue. Et pourtant, les premiers font l’objet d’une sorte de discrimination qui les place dans une situation d’infériorité morale par rapport à leurs adversaires, tandis que ces derniers occupent souvent des positions stratégiques au sein des gouvernements, au niveau politique, économique et dans les médias. D’une manière apparemment inexplicable, les bons sont pris en otage par les méchants comme par ceux qui les aident soit par intérêt, soit par crainte.

            Ces deux camps, qui ont un caractère biblique, sont établis selon la séparation nette entre la postérité de la Femme et celle du Serpent. D’un côté, il y a ceux qui, bien qu’ils aient mille défauts et faiblesses, sont motivés par le désir de faire le bien, d’être honnêtes, d’élever une famille, de travailler, de donner la prospérité à leur patrie, d’aider les nécessiteux et, dans l’obéissance à la Loi de Dieu, de mériter le Royaume des Cieux. D’autre part, il y a ceux qui se servent eux-mêmes, qui n’ont aucun principe moral, qui veulent démolir la famille et la nation, exploiter les travailleurs pour s’enrichir à outrance, fomenter des divisions internes et des guerres, et accumuler du pouvoir et de l’argent : pour eux, l’illusion fallacieuse du bien-être temporel cédera un jour – s’ils ne se repentent pas – au terrible destin qui les attend, loin de Dieu : la damnation éternelle.

         Monsieur le Président, dans la société, ces deux réalités opposées coexistent comme des ennemis éternels, tout comme Dieu et Satan sont des ennemis éternels. Et il semble que les enfants des ténèbres – que l’on peut facilement identifier au deep state auquel vous vous opposez avec sagesse et qui vous mène une guerre acharnée en ce moment – ont décidé d’abattre leurs cartes, pour ainsi dire, en dévoilant maintenant leurs plans. Ils semblent tellement certains d’avoir déjà tout sous contrôle, qu’ils ont laissé de côté cette discrétion qui, jusqu’à présent, avait au moins partiellement dissimulé leurs véritables intentions. Les enquêtes déjà en cours révéleront la véritable responsabilité de ceux qui ont géré l’urgence du Covid non seulement dans le domaine des soins de santé mais aussi dans la politique, l’économie et les médias. Nous découvrirons probablement qu’au sein de cette colossale opération d’ingénierie sociale se trouvent des personnes qui ont décidé du sort de l’humanité, s’arrogeant le droit d’agir contre la volonté des citoyens et celle de leurs représentants dans les gouvernements des nations.

            Nous découvrirons également que les émeutes de ces jours-ci ont été provoquées par ceux qui, voyant que le virus décline inexorablement et que la peur sociale suscitée par la pandémie s’estompe, ont été contraints de provoquer des troubles civils, parce que ceux-ci entraîneraient une répression qui, bien que légitime, pourrait être condamnée en tant qu’agression injustifiée contre la population. La même chose se produit également en Europe, en parfaite synchronie. Il est tout à fait clair que l’utilisation des manifestations de rue est un instrument au service des objectifs de ceux qui voudraient voir les prochaines élections présidentielles remportées par une personne qui incarne les objectifs du deep state et qui les exprime fidèlement et avec conviction. Il n’y aura pas à s’étonner si, dans quelques mois, nous apprenons une fois de plus que derrière ces actes de vandalisme et de violence se cachent ceux qui espèrent profiter de la dissolution de l’ordre social pour construire un monde sans liberté : Solve et Coagula, comme l’enseigne l’adage maçonnique.

            Bien que cela puisse paraître déconcertant, les positions opposées que j’ai décrites se retrouvent également dans les milieux religieux. Il y a des pasteurs fidèles qui prennent soin du troupeau du Christ, mais il y a aussi des mercenaires infidèles qui cherchent à disperser le troupeau et à livrer les brebis pour qu’elles soient dévorées par des loups voraces. Il n’est pas étonnant que ces mercenaires soient les alliés des enfants des ténèbres et haïssent les enfants de la lumière : tout comme il existe un deep state, il existe aussi une deep church qui trahit ses devoirs et renonce à ses engagements propres vis-à-vis de Dieu. De la même manière, l’Ennemi invisible, contre lequel les bons dirigeants se battent dans les affaires publiques, est également combattu par les bons pasteurs dans la sphère ecclésiastique. C’est un combat spirituel, dont j’ai parlé dans mon récent Appel publié le 8 mai dernier.

            Pour la première fois, les États-Unis ont en vous un président qui défend courageusement le droit à la vie, qui n’a pas honte de dénoncer la persécution des chrétiens dans le monde entier, qui parle de Jésus-Christ et du droit des citoyens à la liberté de culte. Votre participation à la Marche pour la vie, et plus récemment votre proclamation du mois d’avril comme Mois national de la prévention des abus envers les enfants, sont des actions qui confirment de quel côté vous souhaitez vous battre. Et j’ose croire que nous sommes tous deux du même côté dans cette bataille, même si nous utilisons des armes différentes.


            Pour cette raison, je crois que l’attaque dont vous avez été victime à la suite de votre visite au sanctuaire national de saint Jean-Paul II fait partie de ce scénario, orchestré par les médias, qui cherche non pas à lutter contre le racisme et à apporter l’ordre social, mais à exaspérer les esprits ; non pas à apporter la justice, mais à légitimer la violence et le crime ; non pas à servir la vérité, mais à favoriser une faction politique bien précise. Et il est déconcertant de voir des évêques – comme ceux que j’ai récemment dénoncés – prouver, par leurs paroles, qu’ils se rangent du côté opposé. Ils sont soumis au deep state, au mondialisme, à la pensée unique, au Nouvel Ordre Mondial qu’ils invoquent de plus en plus souvent au nom d’une fraternité universelle qui n’a rien de chrétien, mais qui évoque les idéaux maçonniques de ceux qui veulent dominer le monde en chassant Dieu des tribunaux, des écoles, des familles et peut-être même des églises.

            Le peuple américain est mûr, et il a désormais compris à quel point les médias mainstream ne veulent pas diffuser la vérité, mais cherchent à la réduire au silence et à la déformer, en répandant le mensonge qui sert les fins de leurs maîtres. Cependant, il est important que les bons – qui sont la majorité – se réveillent de leur torpeur et n’acceptent pas d’être trompés par une minorité de personnes malhonnêtes aux buts inavouables. Il est nécessaire que les bons, les enfants de la lumière, se réunissent et fassent entendre leur voix. Quel moyen plus efficace existe-t-il pour ce faire, Monsieur le Président, que la prière, en demandant au Seigneur de protéger votre personne, les États-Unis, et toute l’humanité, de cette énorme attaque de l’Ennemi ? Devant la puissance de la prière, les tromperies des enfants des ténèbres s’effondreront, leurs complots seront mis au jour, leur trahison sera révélée, leur effrayant pouvoir ne débouchera sur rien, ayant été porté à la lumière et démasqué pour ce qu’il est : une tromperie infernale.

            Monsieur le Président, ma prière est constamment tournée vers cette nation américaine bien-aimée, où j’ai eu le privilège et l’honneur d’être envoyé par le Pape Benoît XVI en tant que Nonce apostolique. En cette heure dramatique et décisive pour l’humanité entière, je prie pour vous et aussi pour tous ceux qui sont à vos côtés au sein du gouvernement des États-Unis. Avec confiance, je souhaite que le peuple américain s’unisse à vous comme à moi dans la prière au Dieu tout-puissant.

            Unis contre l’Ennemi invisible de toute l’humanité, je vous bénis ainsi que la Première Dame, la nation américaine bien-aimée, et tous les hommes et les femmes de bonne volonté.

+ Carlo Maria Viganò
Archevêque titulaire d’Ulpiana
Ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Amérique



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23 mai, 2020

Donald Trump exige l'ouverture des lieux de culte “dès ce week-end” : ils sont “essentiels”

« L'Amérique a besoin de davantage de prière, et non de moins ! » C'est par ces mots que Donald Trump a conclu une forte déclaration en faveur de la liberté de culte au cours d'une conférence de presse, ce vendredi 22 mai. Ajoutant tout le poids de son pouvoir exécutif à sa proclamation, il a enjoint aux gouverneurs des Etats d'ouvrir les lieux de culte « dès ce week-end » parce que sont des lieux « essentiels » pour les très nombreux millions d'Américains croyants.

Comme en France, la plupart des lieux de culte sont fermés au culte public et cela fait des semaines que de nombreux croyants, notamment les catholiques, n'ont pas pu assister à un office religieux.

Voici l'intégralité de la déclaration de Donald Trump :

« Aujourd'hui, j'identifie les lieux de culte – les églises, les synagogues, les mosquées – comme des lieux essentiels qui fournissent des services essentiels. Certains gouverneurs ont considéré les magasins de spiritueux et les cliniques d'avortement comme essentiels, tout en écartant les églises et autres lieux de culte. Ce n'est pas juste. Je corrige donc cette injustice en qualifiant les lieux de culte d'essentiels. 
« J'appelle les gouverneurs à autoriser immédiatement l'ouverture de nos églises et de nos lieux de culte. S'ils veulent remettre cela en cause, ils vont devoir m'appeler, mais leur appel ne sera pas couronné de succès. Il s'agit de lieux qui assurent la cohésion de notre société et qui préservent l'unité de notre peuple. Notre peuple exige aujourd'hui de pouvoir aller à l'église et à la synagogue, d'aller à leur mosquée – ce sont des millions d'Américains qui considèrent le culte comme une partie essentielle de la vie. 
« Les ministres, les pasteurs, les rabbins, les imams et les autres chefs religieux veilleront à ce que leurs congrégations soient en sécurité lorsqu'elles se rassemblent pour prier. Je les connais bien. Ils aiment leurs congrégations. Ils aiment les leurs. Ils ne veulent pas que quoi que ce soit de mal leur arrive, ou arrive à quiconque. 
« Les gouverneurs doivent faire ce qu'il faut et permettre l'ouverture de ces lieux de culte essentiels très importants dès maintenant, dès ce week-end. S'ils ne le font pas, je passerai outre aux gouverneurs. En Amérique, nous avons besoin de davantage de prière, et non de moins. »
Il y a des jours, décidément, où l'on se sent consolé par certains chefs d'Etat, certaines juridictions. Sont-ils imparfaits ? Oui, comme tout un chacun. Mais il y a tout lieu de se réjouir lorsqu'ils usent de leur autorité pour le bien, que ce soit le Conseil d'Etat en France ou, de manière encore plus spectaculaire, le président des Etats-Unis en personne.

Voici la vidéo de la déclaration de Donald Trump, telle que mise en ligne par LifeSiteNews.






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31 janvier, 2020

Vidéo : Le discours de Trump à la Marche pour la vie, sous-titré en français

Mes amis de Campagne Québec-Vie ont réalisé le sous-titrage français de la vidéo du discours de Donald Trump à la Marche pour la vie à l'aide de ma traduction. J'en suis très honorée !



La vidéo est également accessible via le compte YouTube de Campagne Québec-Vie ; c'est par ici.

Pour accéder au texte du discours sans vidéo, c'est par là.

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25 janvier, 2020

Le discours de Donald Trump à la Marche pour la vie américaine : traduction intégrale

Je vous propose ici ma traduction intégrale du discours de Donald Trump à la Marche pour la vie à Washington DC, le vendredi 24 janvier. Un moment historique. Car même à supposer que les motivations du président des Etats-Unis aient pu être électoralistes, quelle merveille qu'un pays ou l'engagement en faveur la défense de la vie humaine innocente est aujourd'hui un facteur de réussite électorale ! Une petite précision : la « Jeanne » interpellée par Trump au début de son discours est Jeanne Mancini, président de la Marche pour la vie. – J.S.


Merci beaucoup et merci à vous, Jeanne. C'est un grand honneur pour moi que d'être le premier président de l'histoire à participer à la Marche pour la vie. Nous sommes ici pour une raison très simple : pour défendre le droit de chaque enfant, né ou à naître, de réaliser le potentiel qui lui a été donne par Dieu. 
Depuis 47 ans, des Américains de tous horizons font le voyage depuis les quatre coins de ce pays pour défendre la vie.   
Et aujourd'hui, en tant que président des États-Unis, je suis vraiment fier de me tenir à vos côtés. 
Je tiens à souhaiter la bienvenue à des dizaines de milliers – la participation à cet événement est énorme - de lycéens et d'étudiants qui ont fait de longs trajets en bus pour venir ici dans la capitale de notre pays. Et pour que vous soyez encore plus heureux, sachez qu'il  y a encore des dizaines de milliers de personnes à l'extérieur que nous avons croisées en chemin en arrivant ici. Si quelqu'un veut abandonner sa place, on peut s'arranger. 
Il y a une foule énorme de personnes à l'extérieur. Des milliers et des milliers de personnes auraient voulu entrer. C'est un immense succès. 
Les jeunes sont au cœur de la Marche pour la vie. Et c'est votre génération qui fait de l'Amérique « la » nation pro-famille et pro-vie. 
Le mouvement pour la vie est animé par des femmes fortes, des chefs religieux extraordinaires et des étudiants courageux qui perpétuent l'héritage des pionniers qui nous ont précédés et qui se sont battus pour élever la conscience de notre nation et pour défendre les droits de nos citoyens. Vous entourez les mères de vos soins et de votre compassion. La prière vous rend forts et votre amour désintéressé vous motive. Vous êtes reconnaissants et nous sommes tous très reconnaissants – car ce sont des gens incroyables – d'avoir été rejoints par le secrétaire Alex Azar et par Kellyanne Conway. 
Et merci également aux sénateurs Mike Lee et James Lankford qui sont ici. Merci à vous. Et aux représentants Steve Scalise, Chris Smith, Ralph Abraham, Warren Davidson, Bob Latta, John Joyce, Lloyd Smucker, Brian Fitzpatrick et Brad Wenstrup. Je vous remercie tous. Je dois dire – et je considère cela, et je le vois exactement – qu'il y a bien davantage d'hommes politiques dans le public. Mais si cela ne vous dérange pas, je ne les présenterai pas tous. 
Nous tous qui sommes ici, nous comprenons cette vérité éternelle : chaque enfant est un don précieux et sacré de Dieu. Ensemble, nous devons protéger, chérir et défendre la dignité et le caractère sacré de toute vie humaine. 
Lorsque nous voyons l'image d'un bébé dans le ventre de sa mère, nous apercevons la majesté de la création de Dieu. Lorsque nous tenons un nouveau-né dans nos bras, nous connaissons l'amour infini que chaque enfant apporte à une famille. Lorsque nous regardons un enfant grandir, nous voyons la splendeur qui rayonne de chaque âme humaine. Une seule vie change le monde – de la part de ma famille, je peux vous dire que je vous envoie de l'amour, et que j'envoie beaucoup, beaucoup d'amour – et dès le premier jour de mon mandat, j'ai pris des mesures historiques pour soutenir les familles américaines et protéger les enfants à naître.  
Et pendant ma première semaine de mandat, j'ai rétabli et étendu la politique de Mexico. Et nous avons promulgué une règle pro-vie historique pour régir l'utilisation par le « Titre X » de l'argent du contribuable. J'ai informé le Congrès que je mettrais mon veto à toute législation qui affaiblirait la politique pro-vie ou qui encouragerait la destruction de vies humaines. 
Aux Nations unies, j'ai clairement indiqué que les bureaucrates mondiaux n'ont pas à s'attaquer à la souveraineté des nations qui protègent la vie des innocents. Les enfants à naître n'ont jamais eu un meilleur défenseur à la Maison Blanche. 
Comme la Bible nous le dit, chaque personne est une merveilleuse créature. 
Nous avons pris des mesures décisives pour protéger la liberté religieuse – c'est tellement important : la liberté religieuse a été attaquée partout dans le monde et, franchement, très fortement attaquée dans notre pays. Vous comprenez cela mieux que quiconque. Mais nous sommes en train d'y mettre un terme. Et nous prenons soin des médecins, des infirmières, des enseignants et des groupes comme les Petites Sœurs des Pauvres.
Nous préservons la possibilité de l'adoption confessionnelle et pour faire respecter nos documents fondateurs, nous avons nommé 187 juges fédéraux, qui appliquent la Constitution telle qu'elle a été écrite, y compris deux extraordinaires juges de la Cour suprême - Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh. 
Nous protégeons les droits des étudiants pro-vie à la liberté d'expression sur les campus universitaires. Et si les universités veulent l'argent des contribuables fédéraux, elles doivent respecter votre droit à la liberté d'expression au titre du Premier amendement. Et si elles ne le font pas, elles devront payer une très grosse pénalité financière, qu'elles ne seront pas prêtes à payer. 
Malheureusement, l'extrême gauche s'efforce de faire disparaître les droits qui nous viennent de Dieu, de fermer les organisations caritatives confessionnelles, d'interdire aux leaders religieux de s'exprimer sur la place publique et de réduire au silence les Américains qui croient au caractère sacré de la vie. Ils s'en prennent à moi parce que je me bats pour vous, et que nous nous battons pour ceux qui n'ont pas de voix. Et nous gagnerons parce que nous savons comment gagner. Nous savons tous comment gagner. Nous savons tous comment gagner. Vous gagnez depuis longtemps. Vous gagnez depuis longtemps ! 
Ensemble, nous sommes la voix des sans-voix. En matière d'avortement – et vous le savez, vous avez vu ce qui s'est passé – les Démocrates ont adopté les positions les plus radicales et les plus extrêmes prises et vues dans ce pays depuis des années et des décennies, et vous pouvez même dire, depuis des siècles. 
Presque tous les Démocrates de haut niveau au Congrès soutiennent aujourd'hui l'avortement financé par les contribuables jusqu'au moment de la naissance. L'année dernière, les législateurs new-yorkais étaient fous de joie à l'adoption d'une loi qui permettrait d'arracher un bébé du ventre de sa mère jusqu'au terme. 
Puis, nous avons eu le cas du gouverneur démocrate de l'État de Virginie, le Commonwealth de Virginie. Et nous aimons le Commonwealth de Virginie, mais que se passe-t-il en Virginie ? Qu'est-ce qui se passe ? Le gouverneur a déclaré qu'il était prêt
à exécuter un bébé après sa naissance. Vous vous souvenez de cela. 
Les Démocrates du Sénat ont même bloqué une loi qui donnerait des soins médicaux aux bébés qui survivent aux tentatives d'avortement. Et c'est pourquoi j'ai demandé au Congrès – deux de nos grands sénateurs sont ici, tant de nos membres du Congrès sont ici - de défendre la dignité de la vie et d'adopter une loi interdisant l'avortement tardif des enfants qui peuvent ressentir des douleurs dans le sein de leur mère. 
Cette année, la Marche pour la vie célèbre le 100e anniversaire du 19e amendement, qui a consacré à jamais le droit de vote des femmes aux États-Unis et qui a été octroyé par la constitution américaine. Un si grand événement. Aujourd'hui, des millions de femmes extraordinaires à travers l'Amérique utilisent le poids de leur vote pour se battre pour le droit et tous leurs droits tels qu'ils sont énoncés dans la Déclaration d'indépendance : c'est le droit à la vie.  
À toutes les femmes ici présentes, votre dévouement et votre leadership élèvent notre nation tout entière et nous vous en remercions. Les dizaines de milliers d'Américains réunis aujourd'hui ne sont pas seulement des défenseurs de la vie – c'est vraiment ici qu'ils la défendent si fièrement ensemble. Et je tiens à les en remercier tous. Vous défendez la vie chaque jour. Vous offrez un logement, une formation, un emploi et des soins médicaux aux femmes que vous aidez. Vous trouvez des familles aimantes pour les enfants qui ont besoin d'un foyer pour toujours. Vous organisez des fêtes prénatales pour les futures mamans. Vous faites – vous faites en sorte que la mission de votre vie soit d'aider à répandre la grâce de Dieu. 
A toutes les mamans ici présentes : nous vous célébrons et nous déclarons que les mères sont des héros. Votre force, votre dévouement et votre dynamisme sont la force de notre nation. Grâce à vous, notre pays a été béni grâce à ces âmes merveilleuses qui ont changé le cours de l'histoire de l'humanité. 
Nous ne pouvons pas savoir ce que nos citoyens encore à naître vont accomplir. Les rêves qu'ils imagineront. Les chefs-d'œuvre qu'ils créeront. Les découvertes qu'ils feront. Mais nous savons ceci : chaque vie apporte de l'amour dans ce monde. Chaque enfant apporte de la joie à une famille. Chaque personne mérite d'être protégée. 
Et surtout, nous savons que chaque âme humaine est divine et que chaque vie humaine, née ou à naître, est faite à la sainte image de Dieu tout-puissant. 
Ensemble, nous défendrons cette vérité dans tout notre magnifique pays. Nous donnerons le champ libre aux rêves de notre peuple. Et avec un espoir tout de détermination, nous attendons avec impatience toutes les bénédictions qui viendront de la beauté, du talent, du destin, de la noblesse et de la grâce de chaque enfant américain. 
Je tiens à vous remercier. C'est un moment très spécial. C'est un plaisir de vous représenter. Je vous aime tous. Et je dis avec une vraie passion, merci, que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse l'Amérique. Merci à vous tous. Merci à vous tous.
*

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23 janvier, 2020

Donald Trump proclame la journée du caractère sacré de la vie humaine : traduction intégrale

Le choix par Donald Trump du 22 janvier pour proclamer ce jour Journée nationale du caractère sacré de la vie humaine est tout sauf anodin : c’est la date anniversaire de l’arrêt Roe versus Wade par lequel la Cour Suprême des Etats-Unis légalisait l’avortement dans ce pays. Sa Proclamation à cette occasion est remarquable en tous points, à commencer par celui-ci : il assoit la « sainteté de la vie humaine » (comme la désignent certains traducteurs) sur le fait que toute vie humaine est un « don de Dieu ».

C’est en effet parce que l’homme est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu que sa vie a un caractère sacré, et que la vie humaine innocente doit être respectée et protégée. Sa « valeur et son potentiel incommensurables », comme l’écrit Donald Trump, lui viennent en effet de sa nature propre : l’homme, être raisonnable doté d’une âme immortelle, est appelé à une destinée d’éternité.
Sa mention des avortements tardifs, qu’il invite le Congrès à interdire, vise particulièrement les Démocrates qui soutiennent le « droit » à l’avortement tout au long de la grossesse. Si Trump est en campagne, c’est aussi sur ce thème.

Je vous laisse savourer l’intégralité de cette Proclamation dont je vous propose ici ma traduction, en attirant spécialement votre attention sur les termes solennels de ses derniers paragraphes. – J.S.

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Toute personne – née ou à naître, pauvre, méprisée, handicapée, infirme ou âgée – a une valeur intrinsèque. Bien que chaque parcours soit différent, aucune vie n’est sans valeur ou sans importance ; les droits de tous doivent être défendus. En cette journée nationale du caractère sacré de la vie humaine, notre nation réaffirme avec fierté et force son engagement à protéger le don précieux de la vie à chacune de ses étapes, de la conception à la mort naturelle. 
Nous avons constaté récemment une diminution du nombre total comme du taux d’avortements dans notre pays. De 2007 à 2016, la période d’analyse la plus récente, le nombre et le taux des avortements ont diminué respectivement de 24 % et de 26 %. Le taux de grossesses chez les adolescentes – dont la grande majorité sont non planifiées – a diminué de manière quasi continue au cours du dernier quart de siècle, contribuant au plus faible taux d’avortements chez les adolescentes depuis la légalisation de l’avortement en 1973. Tous les Américains devraient célébrer cette baisse du nombre et du taux d’avortements : elle représente des vies sauvées. Mais il reste encore beaucoup à faire et, en tant que Président, je continuerai à me battre pour protéger la vie des enfants à naître. J’ai promulgué une loi dans le cadre du Congressional Review Act qui permet aux États et aux autres bénéficiaires de subventions d’exclure de leurs projets dits « Titre X » les organisations qui pratiquent des avortements. Mon administration a également publié des règlements afin de garantir que les projets de planification familiale du Titre X soient clairement séparés de ceux qui pratiquent, encouragent ou recommandent l’avortement comme méthode de planning familial ; afin de protéger les droits de la conscience des travailleurs et des organisations de santé, y compris en ce qui concerne l’avortement ; et afin de garantir que le gouvernement fédéral ne contraigne pas les employeurs qui s’opposent, sur le fondement de croyances religieuses ou de convictions morales, à fournir une assurance couvrant les produits contraceptifs, y compris ceux qui, selon eux, provoquent des avortements précoces. En outre, j’ai demandé au Congrès d’agir pour interdire l’avortement tardif des bébés qui peuvent ressentir la douleur. 
Mon administration met également en place une coalition internationale en vue de faire disparaître le concept d’avortement en tant que droit fondamental de l’homme. À ce jour, 24 nations représentant plus d’un milliard de personnes ont rejoint cette grande cause. Nous nous opposons à tout projet qui tente d’affirmer un droit mondial à l’avortement à la demande jusqu’au moment de l’accouchement, financé par le contribuable. Et nous ne nous lasserons jamais de défendre la vie innocente – chez nous comme à l’étranger. 
En tant que nation, nous devons rester fermement attachés à cette vérité profonde selon laquelle toute vie est un don de Dieu – Dieu qui confère à chaque personne une valeur et un potentiel incommensurables. D’innombrables Américains sont des défenseurs infatigables de la vie, champions des plus vulnérables d’entre nous. Nous sommes reconnaissants envers ceux qui soutiennent les femmes confrontées à une grossesse imprévue, envers ceux qui apportent la paix aux femmes qui ont subi un avortement et envers ceux qui accueillent des enfants dans leur foyer par le biais du placement familial et de l’adoption. En cette Journée nationale du caractère sacré de la vie humaine, nous célébrons le merveilleux don de la vie et renouvelons notre détermination à construire une culture où la vie est toujours respectée. 
PAR CONSÉQUENT, moi, DONALD J. TRUMP, Président des États-Unis d’Amérique, en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par la Constitution et les lois des États-Unis, je proclame par la présente le 22 janvier 2020 Journée nationale du caractère sacré de la vie humaine. Aujourd’hui, j’invite le Congrès à se joindre à moi pour protéger et défendre la dignité de toute vie humaine, y compris celle des personnes à naître. Je demande au peuple américain de continuer à s’occuper des femmes qui vivent une grossesse imprévue et de soutenir l’adoption et le placement familial d’une manière plus significative, afin que chaque enfant puisse trouver un foyer aimant. Enfin, je demande à chaque citoyen de cette grande nation d’écouter le bruit du silence de cette génération que nous avons perdue, puis d’élever la voix au nom de tous ceux qui sont touchés par l’avortement, ceux qui sont visibles et ceux qui ne le sont pas. 
EN FOI DE QUOI, j’ai apposé ma signature en ce vingt-et-unième jour de janvier de l’année de Notre Seigneur deux mille vingt et de l’indépendance des États-Unis d’Amérique la deux cent quarante-quatrième.

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