27 octobre, 2011
02 juillet, 2010
Analyse d'une manipulation nihiliste (5)
01 juillet, 2010
Analyse d'une manipulation nihiliste (4)
30 juin, 2010
Analyse d'une manipulation nihiliste (3)
29 juin, 2010
Analyse d'une manipulation nihiliste (2)
12 février, 2010
Combattre la mortalité maternelle : au Chili, on y parvient sans avortement légal...
Si le Chili a réussi à faire baisser de manière spectaculaire son taux de mortalité maternelle au cours de ces dernières cinquante années, c'est avant tout grâce aux mesures prises pour « sécuriser » la grossesse et l'accouchement dans ce pays d'Amérique latine, selon les premières données d'une étude réalisée par un chercheur biomédical. Pour l'organisme de veille pro-vie catholique, C-Fam, ces bons résultats concourent à démontrer qu'il n'est pas nécessaire de légaliser l'avortement pour arriver à réduire les morts liées à la grossesse comme le prétendent à tort les promoteurs de l'« IVG ».
Le Dr Elard Koch, épidémiologiste de la faculté de médecine de l'Université du Chili, constate que ce sont les examens prénataux et l'accès généralisé aux professionnels de l'accouchement dans un environnement hospitalier qui ont permis les bons résultats chiliens : de 275 morts maternelles par 100.000 naissances vivantes en 1960 à 18,7 morts pour 100.000 naissances en 2000, un record pour les pays d'Amérique latine.
Loin d'avoir facilité l'accès à l'avortement au cours de cette période, le Chili a au contraire aggravé la répression de l'avortement à la fin des années 1980. Il atteint pourtant aujourd'hui un chiffre comparable à celui de bien des pays développés au terme d'une progression constante - et protège constitutionnellement la vie de l'enfant à naître.
Ce qui a changé, selon le Dr Koch, c'est le degré de scolarisation de la population, la formation de personnels médicaux hautement qualifiés et la construction de nombreux centres de santé. Il semble aberrant d'avoir à le dire : assurer un meilleur niveau de soins au futures mères et aux parturiantes donne de meilleurs résultats que la légalisation de l'avortement présentée comme la panacée par bien des organismes internationaux (en Guyane, où l'avortement a été libéralisé en 1995, on enregistre toujours quelque 450 morts maternelles par 100.000 naissances).
C-Fam cite à ce propos l'obstétricienne Donna Harrison, qui met en garde contre l'accès à l'avortement légal dans les pays en voie de développement tant que les soins de base aux futures mères ne sont pas généralisés, puisque la multiplication des procédures chirurgicales d'avortement augmente le risque de mortalité maternelle du fait que les structures médicales ne sont pas en mesure de traiter les complications qui en résultent. C-Fam rappelle que l'Afrique du Sud, une fois mise en place sa loi d'avortement légal, a connu une augmentation notable de morts maternelles.
© leblogdejeannesmits.
14 octobre, 2009
Une pétition pour la vie à l'ONU : signez tout de suite !
L'organisme catholique de veille auprès de l'ONU, C-FAM a lancé une pétition internationale pour la claire affirmation du respect de la vie humaine, des droits de la famille fondée sur le mariage d'un homme et d'une femme, et de la liberté de l'éducation, droit fondamental des parents. Plus d'un demi million de personnes l'ont déjà signée. Lors de sa clôture, elle sera solennellement présentée à l'ONU. Ci-dessous, le texte de la pétition en langue française. On peut la signer dans cette langue ici. Elle est disponible en 18 langues. Les explications (en anglais), sont ici. Faites suivre à vos contacts !
Appel international pour les droits et la dignité
de la personne humaine et de la famille
Nous, citoyens des États membres des Nations unies, en cette année du 60e anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme, adoptée et proclamée par la résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948 de l’Assemblée générale des Nations unies,
Rappelant que :
la Déclaration universelle des droits de l'homme est l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations,
Considérant que :
les droits de l’homme, la dignité, la liberté, l’égalité, la solidarité et la justice constituent le patrimoine spirituel et moral sur lequel est fondée l’union des Nations,
Insistons pour que :
soient pris dûment en considération :
1. Le droit à la vie de tout être humain, de la conception à la mort naturelle, chaque enfant ayant le droit d’être conçu, de naître et d’être élevé dans une famille, fondée sur le mariage entre une femme et un homme, la famille étant l’unité de base naturelle et fondamentale de la société.
2. Le droit pour chaque enfant d’être élevé par ses parents qui ont, par priorité, le droit fondamental de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.
En conséquence, nous demandons :
à tous les gouvernements d’interpréter convenablement la Déclaration universelle des droits de l’homme de sorte que :
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne (Article 3).
A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille.
(Article 16).
La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'État (Article 16).
La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales
(Article 25).
Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants (Article 26).
Libellés : avortement, C-Fam, droits des parents, famille, liberté d'enseignement, ONU
