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21 août, 2020

La lettre de Mgr Viganò aux mamans : “Sauvons nos enfants de la dictature sanitaire”

Mgr Carlo Maria Viganò adresse un appel urgent et angoissé aux parents catholiques et en particulier aux mères face aux assauts inédits que subit la famille, que ce soit par toutes les manipulations de la culture de mort ou par les règles mises en place actuellement par la « dictature sanitaire en cours ».

Ce texte important est disponible en français ici chez Benoit-et-moi, après avoir paru en italien sur le blog d'Aldo Maria Valli.

Il est remarquable en ce qu'il détaille les différentes manières dont la famille est attaquée : avortement, assauts contre l'essence même du mariage et contre le droit des parents d'être premiers éducateurs de leurs enfants, marchandisation de la procréation, et bien sûr l’« idéologie du genre, avec l’acceptation du vice et la pratique d’un comportement de péché ».

« Si vous pensez que durant le confinement, tous les traitements pour les malades ont été suspendus, mais que les avortements ont continué à être pratiqués, vous comprenez bien quelles sont les priorités de ceux qui nous gouvernent : la culture de mort ! Quel progrès peut-on invoquer lorsque la société tue ses propres enfants, lorsque la maternité est horriblement violée au nom d’un choix qui ne peut être libre, puisqu’il implique une vie innocente et viole un Commandement de Dieu ? Quelle prospérité notre Patrie peut-elle espérer, quelles bénédictions de Dieu, si des sacrifices humains sont faits dans ses cliniques comme aux temps de la barbarie la plus sanglante ? »
Mgr Carlo Maria Viganò évoque également les mesures prises contre le COVID-19. Extraits :

« Mais il y a aussi d’autres aspects inquiétants, aujourd’hui proposés, qui concernent non seulement les contenus de l’éducation, mais aussi la manière de participer aux leçons : la distanciation sociale, l’utilisation de masques et d’autres formes de prévention présumée de l’infection dans les classes et les environnements scolaires impliquent de graves dommages à l’équilibre psychophysique des enfants et des jeunes, compromettant la capacité d’apprendre, les relations interpersonnelles entre les élèves et les enseignants, et les réduisant à des automates à qui l’on ordonne non seulement quoi penser, mais aussi comment bouger et respirer. Il semble qu’on ait perdu la notion même de bon sens qui devrait encadrer des choix lourds de conséquences dans la vie sociale et paraissent être un prélude à un monde inhumain dans lequel les parents se voient retirer leurs enfants lorsqu’ils sont considérés comme positifs pour un virus de grippe, avec des protocoles de traitement sanitaire obligatoires appliqués dans les dictatures les plus féroces. »
Il est question de tout ce qui a été fait ou omis pour empêcher le soin réel des malades, de la résistance aux vaccins (en particulier ceux utilisant des lignées de cellules souches prélevées lors d'avortements) et de la surveillance à venir.

Nous devons donc prier le Seigneur de donner une voix aux Pasteurs, afin de créer un front uni qui s’oppose à la puissance écrasante de l’élite mondialiste qui voudrait nous assujettir tous. Et il faut rappeler que si les entreprises pharmaceutiques s’engagent sur la seule voie de l’intérêt économique, la voie idéologique est suivie par des gens qui, avec le vaccin, voudraient également implanter des dispositifs permettant d’identifier les personnes ; et que ces nanotechnologies – je fais référence au projet ID2020, aux quantum dots et autres du même type – sont brevetées par les mêmes personnes qui ont breveté à la fois les virus et leur vaccin. En outre, un projet de crypto-connaissance a été breveté pour permettre non seulement l’identification sanitaire, mais aussi l’identification personnelle et bancaire, dans un délire de toute-puissance qui, jusqu’à hier, pouvait être écarté comme un délire complotiste, mais qui, aujourd’hui, a déjà commencé dans certains pays, dont, par exemple, la Suède et l’Allemagne. Nous voyons les paroles de Saint Jean se matérialiser sous nos yeux : « Il fit en sorte que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur la main droite et sur le front ; et que personne ne puisse acheter ou vendre sans une telle marque » (Ap 13, 16-17). 
Il  y a à cela une dimension eschatologique :

« N’oubliez pas, chères Mamans, qu’il s’agit d‘un combat spirituel – voire d’une guerre – dans lequel des pouvoirs que personne n’a jamais élus et qui n’ont d’autre autorité que celle de la force et de l’imposition violente de leur propre volonté, tentent de démolir tout ce qui évoque, même de loin, la Paternité divine de Dieu sur ses enfants, la Royauté du Christ sur les sociétés et la Maternité virginale de Marie Très Sainte. C’est pourquoi ils détestent mentionner les mots père et mère ; c’est pourquoi ils veulent une société irréligieuse et rebelle qui se rebelle contre la Loi de Dieu ; c’est pourquoi ils promeuvent le vice et détestent la vertu. C’est pourquoi ils veulent corrompre les enfants et les jeunes, s’assurant des armées d’esclaves obéissants pour un avenir proche dans lequel le nom de Dieu est annulé et le sacrifice rédempteur de son Fils sur la Croix est blasphémé ; une Croix qu’ils veulent bannir, parce qu’elle rappelle à l’homme que le but de sa vie est la gloire de Dieu, l’obéissance à ses Commandements et l’exercice de la charité fraternelle : non pas le plaisir, non pas l’exaltation de soi, non pas la domination arrogante des faibles. »
Il faut vraiment lire l'intégralité de cette lettre : « clic » ici pour rejoindre le site benoit-et-moi.




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18 juin, 2015

Révoltant ! Une maman découvre la photo de sa fille trisomique dans une pub pour le diagnostic prénatal

Voici l’une des histoires les plus poignantes que l’on puisse imaginer… Celle d’une jeune mère de famille canadienne, Christie Hoos, qui a découvert avec horreur la photo de sa fille atteinte de trisomie 21 sur la publicité d’un laboratoire pharmaceutique suisse de diagnostic prénatal. C’était une photo qu’elle avait – exceptionnellement – postée sur son blog, soheresus.com. La société Genoma l’avait utilisée pour illustrer son site où vantait la précision de son « test d’ADN fœtal », sous le nom commercial « Tranquillity », mais aussi sur une bannière publicitaire affichée sur un immeuble en Espagne.
Le message est sans ambiguïté. Avec « Tranquillilty », le « test d’ADN fœtal non-invasif le plus complet », les futurs parents peuvent être… tranquilles. Genoma revendique sur son site la « précision » et la « précocité » du diagnostic de « trisomie 21 et autres désordres chomosomiques » obtenu sur une simple prise de sang prélevée sur la future mère.
« En vous informant à l’avance du risque spécifique de voir se développer une maladie, ou en permettant le diagnostic très précoce d’une maladie, Genoma vous aide à prendre à temps les bonnes décisions médicales. Votre bébé ou vous-même pouvez recevoir immédiatement les traitements médicaux adéquats », assure Genoma sur son site.
Les tests prénataux très précoces sur simple analyse du sang maternel ont la particularité de pouvoir se réaliser dès avant la 10e semaine de grossesse. C’est-à-dire dans une période où, dans la plupart des pays où l’avortement est légal, la procédure est à la fois simple à obtenir et peu onéreuse. En revanche, on ne connaît pas de procédures médicales qui permettent de soigner, et encore moins de guérir les anomalies génétiques des enfants in utero, et on ne sache pas que les rares traitements ou possibilités d’opérations anténatales qui existent se pratiquent jamais avant 10 semaines de grossesse…
Cas d’école de désinformation, la publicité de Genoma a un but réel et un seul : signaler aux futurs parents qu’en dépistant tôt et facilement une trisomie 21 ou une autre anomalie génétique, la décision d’avorter en sera grandement facilitée. A l’heure où, selon les pays, le taux des enfants dépistés avant la naissance comme étant porteurs de trisomie 21, et avortés, peut atteindre 95 %. Une telle publicité fait de la propagande pour l’eugénisme, souligne Christie Hoos.
Pire, en utilisant l’image de sa propre petite fille aux traits caractéristiques de la trisomie 21, avec toute la douceur de l’ange de Reims, Genoma envoie un message simple, clair, glaçant, perceptible sans l’ombre d’une ambiguïté dans le contexte  : Avec Tranquillité, cette petite fille ne serait jamais née. Ou encore : Assurez-vous contre la trisomie 21.
Christie Hoos, d’Aldergrove en Colombie-Britannique, raconte comment elle a découvert, abasourdie, l’utilisation de l’image de sa très chère petite fille. Elle était précisément à son chevet, à l’hôpital – la petite est atteinte d’un cancer et suit une longue et pénible chimiothérapie – lorsqu’une amie, elle-même mère d’un enfant atteint de trisomie 21, l’a appelée. Elle venait de trouver la photo qu’elle avait déjà vue sur le blog de Christie sur Internet, utilisée pour « vendre » les tests qui servent à éliminer ces enfants.
Stupeur, colère, indignation… Pour Christie Hoos, la découverte de la photo a été un cauchemar. Non seulement la photo de sa fille avait été volée – par un site de fourniture de photos gratuites « sans droits d’auteur », www.FreeLargeImages.com – mais une société commerciale qui s’enrichit de la vente de tests eugéniques l’y avait récupérée à ses odieuses fins. La petite fille était devenue le symbole publicitaire du diagnostic prénatal dont le seul but, dans l’immense majorité des cas, est de permettre de détruire les enfants malades avant qu’il ne soit trop tard.
Le directeur général de Genoma, Frédéric Amar, a répondu au moyen d’une déclaration publique assurant que l’utilisation de la photo avait été le résultat d’une « erreur de communication interne » et qu’elle avait été enlevée de tous les supports publicitaires où elle avait pu figurer : elle avait été téléchargée de bonne foi depuis un « site qui la proposait d’une manière apparemment légale ».
Il est allé jusqu’à prétendre que les tests génétiques sanguins permettent de « sauver des vies » en évitant que les mères aient à recourir à l’amniocentèse qui comporte un risque de fausse couche. Comme si les tests positifs n’étaient pas utilisés pour choisir ou recommander l’avortement !
Christie a souligné dans son blog qu’au-delà de l’horreur spécifique de l’utilisation de la photo de sa fille pour vanter un test prénatal, il y a aussi le problème de l’utilisation totalement illégale de la photo de la fillette. En France la protection de la vie privée, et d’autant plus lorsqu’il s’agit de l’image d’une mineure, permettrait des poursuites au succès assuré. C’est aussi le cas au Canada. Mais ici il est question d’une image volée par un site allemand dont le nom de domaine est enregistrée à Istanbul, utilisée par une société suisse sur Internet et, matériellement, en Espagne.
Les images d’enfants atteints de trisomie ont depuis été enlevés du site de « photos gratuites ».
L’affichage de la bannière publicitaire en Espagne avait déjà provoqué un tollé sur place, de nombreux parents ou associations de parents d’enfants handicapés ayant protesté contre l’utilisation de l’image de la fillette. Genoma, sur ce plan-là, fait la sourde oreille.
Mais un internaute s’était demandé sur un réseau social quel parent pouvait bien être suffisamment sans cœur pour permettre une telle utilisation de l’image de sa fille dans une elle campagne.
« Pas moi. Jamais. Je ne l’aurais jamais permis », répond Christie.
Cela tombe sous le sens. Sauf pour Genoma…

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Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...