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25 avril, 2018

De l’affaire Alfie Evans au lobby LGBT : le juge Hayden qui refuse son transfert est un activiste pro-gay



Le juge Anthony Paul Hayden qui a rendu plusieurs décisions de mort dans l’affaire Alfie Evans fait partie d'une association judiciaire pro LGBT, et il est également le coauteur d'un manuel juridique sur les enfants des couples de même sexe. L'histoire ne dit pas s'il est également franc-maçon, mais il est à l’évidence l'homme de la situation, le magistrat qu'il fallait pour aider la culture de mort à faire sa mue en dictature de la culture de mort.

En tant que membre du BLAGG (Bar Lesbian and Gay Group : groupe lesbien et gay du barreau), Anthony Paul Hayden fait partie de ces juristes qui soutiennent les « lesbiennes, homme gay, bisexuel et personne transgenre à tous les niveaux » des professions judiciaires. BLAGG s'est ainsi réjoui de sa nomination en tant que juge de la Haute Cour de Manchester en 2013, avec une spécialisation dans les affaires familiales. Le 23 novembre 2016, le juge Hayden prenait la parole aux côtés des responsables de cette association pour une soirée de « réseautage » à laquelle étaient invités les « membres LGBT » et autres professionnels du barreau.

Avec les cas médicaux relatifs aux adultes vulnérables, ce sont les cas impliquant des enfants – particulièrement sur le plan des libertés civiles – qui l'intéressent au plus haut point.


Le juge Anthony Paul Hayden qui a décrété la mort d’Alfie Evans
est un activiste pro-gay


 Après une carrière d’avocat – style ténor du barreau –  et sa nomination par la reine comme haut magistrat, il a été fait chevalier par Sa Majesté comme le précise une note officielle du Premier ministre datée du 8 octobre 2013.

Dans le livre qu'il a cosigné avec quatre autres auteurs, le juge Anthony Paul Hayden s'intéresse à tous les aspects de l'homoparentalité, avec des conseils spécifiques, notamment pour ceux qui veulent avoir recours à une mère porteuse (la GPA) rémunérée,  pratique interdite au Royaume-Uni où la gestation pour autrui est autorisée dans la mesure où elle est gratuite seulement. On trouve ainsi toutes sortes  d'indications sur la manière de réaliser une GPA commerciale à l’étranger : chose possible si on arrive à démontrer qu'on a défrayé l’intéressée des dépenses encourues (ou le manque à gagner professionnel ?).

Le même livre s'attarde sur l'idée de la disparition de la « vieille présomption » selon laquelle le parent biologique est automatiquement le parent légal.

Bref, une approche totalement révolutionnaire visant à exploser le modèle familial traditionnel ; d'ailleurs le juge Hayden évoque dans la préface de l’ouvrage « le concept en perpétuelle évolution de la famille ». «  Nous faisons plus attention à notre manière de parler aujourd’hui », ajoute-t-il, faisant référence à la série de lois de non-discrimination adoptée au Royaume-Uni : «  Elles fournissent le cadre d'une société beaucoup plus juste pour l'avenir où les options pour les enfants seront étendues, en les maintenant au centre du processus légal. » C’est un livre qui n'aurait pas pu être écrit il y a 20 ou même 10 ans, note un chroniqueur. En effet…

On comprend mieux l'irritation du juge lorsque l’avocat de Tom Evans, Paul Diamond, évoquait mardi des questions de « civilisation » pour réclamer le droit des parents de prendre les décisions médicales pour leurs enfants.

Un juge pour le lobby LGBT

Pour ce qui est de la possible franc-maçonnerie du juge,  on se bornera à la conjecture. Depuis 2009, au Royaume-Uni, les juges n'ont plus l'obligation de déclarer s'ils font partie de cette fraternité. C'est la date à laquelle le Secrétaire à la justice d’alors, Jack Straw, mettait fin à une règle qu'il avait lui-même introduite 11 ans plus tôt en tant que ministre de l'Intérieur obligeant les membres « de sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie » devaient se manifester, parce que cette appartenance pouvait faire naître des soupçons quant à leur impartialité et leur objectivité.

C'est sous la pression de l’United Grand Lodge of England que Jack Straw est revenu sur cette exigence en 2009, après que ladite loge eut menacé d’engager des poursuites à la faveur d'une récente décision de la Cour européenne des droits de l’homme. C'est en 2007 que la CEDH avait donné raison à des maçons italiens voulant faire connaître que l'obligation pour un fonctionnaire de déclarer son appartenance à la franc-maçonnerie portait atteinte à son droit à la libre association et constituait une discrimination.

Justifiant sa décision de 2009, Jack Straw affirmait qu'une enquête avait révélé qu'on n’avait trouvé aucun élément indiquant qu'il y eût des «  irrégularités ou des fautes professionnelles » liées à l'appartenance d'un juge à la franc-maçonnerie et que le maintien de la règle serait « disproportionné ».

De toute façon il est aujourd'hui possible, comme le montre le cas du juge Hayden, d'être magistrat et d'afficher ses préférences pour la défense de l’idéologie LGBT et de la redéfinition (ou plutôt, la dénaturation) de la famille.

Retrait de l’alimentation à une personne en état de conscience minimale

En novembre 2017, signale Claire Chretien de LifeSiteNews, le juge Hayden a rendu une décision ordonnant que l'alimentation et l’hydratation d'une femme de 72 ans en état de conscience minimale à la suite d'une rupture d'anévrisme à la suite d'une chute soient retirées, parce qu'elle aurait trouvé sa situation « non seulement intolérable mais humiliante ». En cette occurrence, l'hôpital voulait continuer de la nourrir par le biais d'une sonde nasogastrique qu'elle avait arrachée une cinquantaine de fois ; sa fille était favorable à l'arrêt de l'alimentation pour la faire mourir et le juge a retenu un courriel de la dame, envoyé en 2013, où elle évoquait son désir de ne pas vivre si elle se trouvait gravement handicapée.

Pour la petite histoire, le juge Hayden a reçu entre 2005 et 2006, alors qu'il était encore avocat,  l'équivalent de près de 350.000 euros bruts au titre de l'aide juridictionnelle pour des affaires concernant des enfants, faisant ainsi partie des 10 avocats ayant sur cet exercice perçu les plus fortes sommes sur les deniers publics.

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24 février, 2018

La CPAC (Conservative Political Action Conference) victime d’un détournement par le lobby gay

On a beaucoup parlé de la conférence de Marion Maréchal Le Pen à Washington DC devant la CPAC 2018, la Conférence pour l’action politique conservatrice organisée par l’American Conservative Union. Mais indépendamment de ce retour en politique (si c’en est un) l’événement n’est sans doute pas tellement connu en France, et il n’est pas inutile d’en donner le contexte. Celui-ci ne change rien à la prestation de cette brillante jeune femme française, mais il montre jusqu’où va le lobby LGBT pour peser sur la vie politique des nations. Pour Doug Mainwaring, en effet – un homme courageusement revenu du « style de vie gay », aujourd’hui collaborateur du site pro-vie et pro-famille LifeSiteNews – il ne fait pas de doute qu’il y a eu depuis près d’une décennie au moins un « détournement » de la CPAC…



Lire la suite ici sur reinformation.tv : La CPAC (Conservative Political Action Conference) victime d’un détournement par le lobby gay.


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17 octobre, 2015

Les déclarations de Mgr Cupich sur les gays saluées par “New Ways Ministry” – un "pont” entre les LGBT et l'Eglise

On peut voir ça comme une manière de tirer la couverture à soi. Mais il faut bien reconnaître lescandaleux surprenant de Mgr Blase Cupich, archevêque de Chicago, lors de sa rencontre avec la presse, vendredi. Le site New Ways Ministry, une association qui « construit des ponts entre la communauté LGBT et l'Eglise catholique » en militant pour la reconnaissance des unions homosexuelles, cite avidement les propos du prélat rapportés par LifeSiteNews.
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Il en ajoute quelques autres, ravi par la réponse de Mgr Cupich à une question de son directeur exécutif, Francis DeBernardo, qui assistait à la rencontre de presse impromptue.

« Lorsque j'en ai eu la possibilité, je lui ai demandé : 
« “Aurait-il été utile aux évêques et aux participants au synode d'entendre des couples de gays et lesbiennes, des couples divorcés, des gens qui ne sont pas en accord avec l'enseignement actuel ou à qui leur conscience dicte autre chose ?” 
« Cupich répondit rapidement et de manière très naturelle : 
“Oui, cela aurait pu être utile. Je sais que pour moi, lorsque j'ai mené les consultations dans mon diocèse, j'ai effectivement eu ces témoignages comme faisant partie de ma consultation, et je les ai évoqués dans mon rapport, et c'est peut-être ainsi qu'ils ont été représentés. Mais je pense en effet que nous pourrions tirer bénéfice de la voix-même des personnes qui se sentent marginalisées plutôt que de les avoir à travers le filtre d'autres représentants ou des évêques. Il y a la quelque chose d'important, c'est mon expérience personnelle.” 
 « Insistant sur le caractère “inadéquat” de la référence à la “doctrine comme s'il s'agissait de syllogismes”,  Mgr Cupich a souligné qu'« il faut cette intégration des circonstances personnelles, au cas par cas, par rapport à la vie de chacun », rapporte DeBernardo.

La morale catholique n'est pas un moralisme. Mais elle ne peut pas faire que ce qui est radicalement contraire à la volonté de Dieu soit un bien…

Commentaire de Francis DeBernardo : 
« Après 12 jours au synode, les propos de Cupich ont été pour moi la contribution pastorale la plus rafraîchissante que j'au vu jusqu'ici. Alors que ce  synode n'aboutira pas à l'issue que nous espérons, j'ai eu le sentiment aujourd'hui que si le pape François continue de nommer des évêques dans la veine de Cupich, le prochain synode, ou n'importe quelle discussion future à propos du mariage et de la famille, sera certainement très positif. »
Les propos de Mgr Cupich sont objectivement assez nets pour qu'il puisse le croire.

On notera que New Ways Ministry est violemment hostile à la Théologie du corps de Jean-Paul II. Et que cette réflexion, frontalement opposée à l'idéologie du genre et à la reconnaissance d'un quelconque amour « sponsal » dans les relations homosexuelles, n'est évoquée qu'en passant dans l'Instrumentum laboris.


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03 octobre, 2015

Mgr Krzysztof Charamsa de la Congrégation pour la doctrine de la foi avoue son homosexualité : « Je suis heureux d’être gay et j’ai un partenaire »

C’est la dernière en date des folles nouvelles qui nous arrivent de Rome à l’orée du synode sur la famille. Comment imaginer que l’« outing » de Mgr Krzysztof Charamsa dans les colonnes du Corriere della Sera ce samedi matin, à quelques heures de l’ouverture du synode, n’ait pas été soigneusement programmé, et de longue date, par le lobby qui veut voir l’Eglise changer sa doctrine quant au caractère « intrinsèquement désordonné » de l’homosexualité et à la nature gravement peccamineuse des actes homosexuels ? La réponse du Vatican n’a pas tardé – sans tergiversations ni démentis, le P. Federico Lombardi a fait paraître un communiqué pour annoncer que Mgr Charamsa ne pourra continuer à travailler à son poste actuel.


On peut voir cette vidéo sur le site du Corriere, ici. 

Voici ma traduction de ce communiqué dont les traductions en anglais, espagnol et français mises en ligne à la hâte par la Salle de presse sont des « versions de travail » :
« A propos des déclarations et des interviews accordées par Mgr Krzysztof Charamsa il faut observer que – nonobstant le respect dû au vécu et aux situations personnelles, et les réflexions sur ceux-ci – le choix de se manifester de manière aussi bruyante à la veille de l’ouverture du synode apparaît comme très grave et irresponsable, parce qu’il vise à soumettre l’assemblée synodale à une pression médiatique indue. Certainement, Mgr Charamsa ne pourra pas continuer à assumer son service au près de la Congrégation pour la doctrine de la foi et des universités pontificales, tandis que les autres aspects relatifs à sa situations sont de la compétence de son ordinaire diocésain. »
Bref, voilà le Vatican obligé de réagir de manière « dure » face à une situation où l’intéressé réclame une « avancée » de l’Eglise dans sa compréhension de l’« amour ». Mgr Charamsa doit participer ce samedi soir à la réunion internationale des « Catholiques LGBT » organisée par le Global Network of Rainbow Catholics pour faire entendre ces revendications au moment du synode.
Théologien, professeur à la Grégorienne et à Regina Apostolorum à Rome, membre de la Congrégation pour la doctrine de la foi depuis 2003, secrétaire assistant de la Commission théologique internationale, Krzysztof Charamsa est ce qu’on peut appeler un gros poisson. Il tient des rôles de premier plan – et jamais, à ce jour, un homme dans sa situation ne s’est exprimé ainsi. Même si, semble-t-il, il n’est pas seul dans son cas : Sandro Magister observait ce samedi matin qu’il fallait « s’attendre » à un tel coming out parce que « tant de prélats peuplent l’entourage du pape François, dans des postes importants et dans un nombre sans précédent ».
Voici quelques extraits de l’interview de Mgr Charamsa, qui dénonce les « stéréotypes » et le « manque de compréhension » de l’Eglise à l’égard des LGBTI :
« Je veux que l’Eglise et que ma communauté sachent qui je suis : un prêtre gay heureux, fier de son identité. Je suis prêt à payer les conséquences, mais il est temps que l’Eglise ouvre les yeux, et qu’elle accepte que le fait de proposer aux fidèles gays l’abstinence totale par rapport à une vie d’amour est inhumain. » 
« Si j’avais été seul, j’aurais vécu le cauchemar d’une homosexualité refoulée, mais Dieu ne nous laisse jamais seuls. Et je crois que c’est Lui qui m’a aidé à faire ce pas existentiel. C’est important eu égard aux conséquences, mais c’est aussi le préalable à une vie honnête, qui devrait être naturelle pour chaque homosexuel. L’Eglise a déjà pris du retard par rapport à ce problème, et il n’est pas possible d’attendre 50 ans de plus : c’est pourquoi j’ai décidé de dire à l’Eglise qui je suis. Je le fais pour moi, pour ma communauté, et pour l’Eglise. C’est aussi mon devoir à l’égard de la communauté des minorités sexuelles. »
Son objectif : révéler une réalité ignorée, selon lui.
« J’espère que mon expérience personnelle va aider à réveiller la conscience de l’Eglise d’une façon ou d’une autre. Je révélerai personnellement mon identité au Saint-Père par lettre. Et je dirai qui je suis aux universités de Rome où j’enseigne – à ma grande tristesse, je n’aurai probablement plus le droit de travailler au sein de l’éducation catholique. »
C’est délibérément qu’il a fait son coming out à la veille du synode :
« Oui, je voudrais dire au synode que l’amour homosexuel est un amour familial, qui a besoin de la famille. Toute personne, y compris les gays, les lesbiennes et les transsexuels, porte dans son cœur un désir d’amour et de “familialité”. Toute personne a droit à l’amour et cet amour doit être protégé par la société, par les lois. Mais il doit surtout être l’objet du soin de l’Eglise. Le christianisme est la religion de l’amour, et l’amour est central à la figure de Jésus que nous apportons au monde. Un couple lesbien ou gay doit pouvoir dire ouvertement à son Eglise : “Nous nous aimons selon notre nature, et nous offrons ce don de l’amour aux autres, parce que c’est une affaire publique et non seulement privée ; nous ne sommes pas simplement engagés dans quelque forme extrême de recherche du plaisir.” »
S’autorisant de prises de position en ce sens de la part de théologiens protestants et de quelques autres, catholiques, il poursuit :
« La Bible ne dit rien au sujet de l’homosexualité. Elle parle d’actes que je qualifierais d’“homogénitaux”. Même des hétérosexuels peuvent se livrer à de tels actes, comme cela arrive souvent dans bien des prisons, mais en ce cas ils agissent contre leur nature et commettent donc un péché. Lorsque des personnes gay s’engagent dans de tels actes, elles expriment au contraire leur nature. Le sodomite de la Bible n’a rien à voir avec deux gays qui s’aiment dans l’Italie d’aujourd’hui et qui veulent se marier. Je n’ai pas réussi à trouver un seul passage, y compris dans saint Paul, qui puisse être interprété comme relatif à des personnes homosexuelles qui demandent à être respectés en tant que tels, puisqu’à l’époque ce concept était inconnu. »
Le journaliste du Corriere ne pose pas la question qui saute aux yeux : quid des « bi » ? Ceux qui ne se reconnaissent ni « hétéros », ni « homos » ? A moins que cette catégorie-là, autoproclamée, ne puisse justement tout se permettre. On comprend a contrario que ce ne serait pas le cas des gays qui « pécheraient » en accomplissant un acte hétérosexuel.
Sans surprise, Mgr Charamsa se dit « choqué » par l’interdiction d’ordonner des homosexuels et explique que cette règle introduite en 2005 est ultérieure à sa propre ordination : « Je crois qu’il s’agit d’une erreur qui doit être corrigée. »
Il affirme avoir décidé d’assumer et de révéler son homosexualité après avoir « étudié, prié et réfléchi » : « En outre, j’ai aujourd’hui un partenaire qui m’a aidé à transformer mes peurs en force de l’amour », dit-il.
« Je sais que l’Eglise me verra comme quelqu’un qui n’a pas réussi à tenir une promesse, qui s’est perdu – et qui plus est, non avec une femme, mais avec un homme ! Je sais également que je vais devoir abandonner le ministère qui est toute ma vie. Mais je ne le fais pas pour pouvoir vivre avec mon compagnon. Il s’agit d’une décision beaucoup plus large, née de la réflexion sur la pensée de l’Eglise. »
« Si je n’étais pas transparent, si je ne m’acceptais pas, je ne pourrais de toute façon être un bon prêtre, car je ne pourrais agir en tant qu’intermédiaire vers la joie de Dieu. Je pense que sur ces thèmes l’Eglise est en retard par rapport aux connaissances où en est arrivée l’humanité. Ce n’est pas la première fois, bien sûr, mais lorsqu’on est lent à comprendre l’astronomie les conséquences ne sont pas aussi graves que lorsque le retard touche à l’être le plus intime des gens. L’Eglise doit se rendre compte qu’elle ne répond pas aux défis de notre temps. »

Lire aussi l'article de Yves Daoudal sur les propos de Mgr Charamsa dans une revue polonaise parue également ce matin.

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Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...