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07 février, 2014
05 février, 2014
Manifestation de ce samedi contre les Femen : bras de fer avec la Préfecture
L'Agrif est actuellement en négociations avec la préfecture de police de Paris concernant la manifestation de samedi après-midi. Après le refus de manifester place Vendôme et place de l'Opéra, c'est désormais la place des Invalides (angle de l'Assemblée nationale) qui est sur la sellette.
Faudra-t-il aller manifester devant le Lavoir Moderne, au 35 rue Léon dans le 18e arrondissement de Paris, au local des Femen, comme l'écrit le Salon beige ?
Les renseignements seront donnés dès que possible. La page Facebook est ici ; pour l'AGRIF, c'est par là.
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Aimez-vous “Présent” ? Un appel à l'aide !
C’est le moment de nous aider. La presse, toute la presse va mal, et spécialement les quotidiens, à l’ère de l’abandon de la lecture et de la consommation immédiate et éphémère d’informations sur internet.
Pour Présent, les handicaps sont encore plus lourds.
Les annonceurs ne se bousculent pas à nos portes pour nous apporter une manne publicitaire. Cela préserve notre indépendance, certes, mais un peu, ce ne serait pas de refus…
Nous n’avons pas les moyens de faire de coûteuses campagnes publicitaires. Nos journalistes, nos éditorialistes ne sont pas invités dans les gros médias.
Vous, chers lecteurs de ce blog, faites déjà, bien souvent, de lourds sacrifices pour scolariser convenablement les enfants, soutenir tel prieuré, telle chapelle, tel monastère, tel institut religieux. Vous vivez à contre-courant et vous en payez le prix.
Nous sommes enfin dans un contexte où aucun grand parti politique ne propose un programme qui concilie le « nationalisme à la française » avec la nouvelle donne mondiale d’une plongée vertigineuse et globale vers la dictature, la tyrannie de la culture de mort qui rejette Dieu et la loi naturelle non par ignorance, mais par défi.
C’est une guerre sans précédent contre les nations, les peuples, mais aussi et surtout contre la vie, la famille, les âmes.
Une guerre où chacun se doit d’être soldat.
Les uns sont soldats à genoux, les autres soldats engagés sur les champs de bataille dont le visage a tant changé depuis ceux d’il y a cent ans : hôpitaux, écoles, mairies, assemblées politiques… Partout où la civilisation chrétienne est frontalement attaquée avec une puissance qui se calcule en milliards d’euros.
« N’ayez pas peur », disait pourtant Jean-Paul II. Et il ajoutait : « N’ayez pas peur d’accueillir le Christ et d’accepter son pouvoir ! » Accepter le pouvoir du Christ, c’est la réponse aux malheurs de tous les temps, mais ne pas avoir peur, c’est la grâce qui est proprement réservée aux nôtres.
Et s’il nous la faut, c’est bien parce que ce qui nous manque le plus, c’est le courage. Courage d’être cohérents. De laisser régner le Christ en toute chose. Courage aussi d’être les soldats de sa Vérité.
Présent a été fondé pour participer à ce combat, dans la cité. Mal ? Imparfaitement ? Bien sûr. Mais enfin c’est notre tâche : tenter d’offrir un juste regard sur le monde qui nous entoure, et soutenir tout ce qui se fait de bien.
Aidez-nous à le faire encore longtemps. Car aujourd’hui nous avons peur… eh oui ! peur de disparaître, faute de moyens. Aidez-nous à trouver 500 abonnés « à temps complet », après nous avoir si magnifiquement aidés, cet été, à trouver près de 500 abonnés « prospectés » à demi-tarif. Cela suffira. Mais il le faut.
Article extrait du n° 8034 de Présent, du Samedi 1er février 2014.
Pour s'abonner, c'est par ici : je m'abonne.
Pour obtenir un tarif parrainé, écrivez-moi via les commentaires de ce blog, ou téléphonez au 01 42 97 51 30.
Un couple néerlandais choisit la mort “ensemble”
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| David et Willemke Postma, Frisons, à la vie, à la mort. Parce que l'euthanasie légalisée banalise le suicide. |
« C'était un adieu magnifique. » Ainsi parlent les quatre fils de David Postma, 86 ans, et son épouse Willemke Postma-Kloosterman, 84 ans, qui se sont donné la mort ensemble la semaine dernière aux Pays-Bas devant leurs enfants Rypke (59 ans), Gerrit (57), Ids (52) et Albert (49).
David et Willemke n'étaient pas particulièrement malades, seulement bien âgés et inquiets de devoir abandonner leur maison pour une maison de retraite médicalisée. L'échéance était proche. Ils ont donc choisi, comme ils l'annonçaient depuis longtemps, d'organiser leur propre mort.
Willemke pensait le temps venu depuis quelques années déjà. « Ça suffit
bien maintenant. Il est temps d'aller au four », disait-elle (le couple a été incinéré samedi dernier dans un de ces crématoriums lugubre dont les Pays-Bas ont le secret). Mais « Père n'est pas prêt », ajoutait-elle : avec quatre fils, dix petits-enfants et deux arrière petits-enfants avec qui les liens étaient agréables, il y avait bien encore une raison de vivre…
Une fois la décision prise ensemble, à la fin de l'année dernière, c'est David qui a tout pris en mains. Il s'est renseigné sur internet, a commandé les doses létales, s'est occupé de blinder son affaire afin que ses fils ne soient pas inquiétés, car il ne s'agit nullement d'une euthanasie légale.
C'est lui encore qui a résilié les abonnements, bouclé les différents dossiers administratifs, fait les déclarations à propos de son intention de se suicider avec sa femme. Et il s'amusait à renvoyer les courriers reçus pendant les dernières semaines avec la mention : « Décédé. » Et Willemke disait : « Père s'occupe de tout, je l'accompagne, c'est simple. »
Restait à choisir la date. Décembre ? Non, il y a les fêtes : il ne fallait pas que les enfants associent Noël et la mort des parents. Ils ont donc fêté Noël en famille, regardé des vieilles photos, versé quelques larmes, beaucoup ri : tout le monde savait que c'était le dernier. Janvier ? Un mois où il ne se passe pas grand chose, alors… Alors on s'est souvenu de la tante Dout, ç'aurait été son anniversaire si elle n'était pas elle-même décédée déjà. Willemke proposait d'attendre encore un peu. Les garçons n'étaient pas d'accord. « Elle t'attend de l'autre côté avec les pâtisseries. »
Le jour J a donc été fixé en janvier. Willemke et David ont accueilli leurs fils le matin, en pyjama : « Pas besoin de se faire beaux aujourd'hui. » Ils ont mis de la musique d'accordéon, ils ont dansé. « On quitte la vie en dansant, que c'est beau », dit la mère.
Bras dessus, bras dessous, les voici dans l'embrasure de la porte de leur chambre à coucher, chacun un yaourt à la main : David y avait déjà ajouté les doses létales. Ils se mettent dans leur lit, Willemke a avalé son yaourt bien vite pendant que son mari dit : « Mais que fais-tu ? On avait dit qu'on partirait ensemble ! » « J'ai déjà fini », répond-elle. Le temps de faire un signe de la main vers ses enfants, et elle s'assoupit. Quelques instants plus tard, David fait la même chose, et s'endort à son tour.
« C'était fantastique », ont raconté les fils… « Un adieu magnifique. » Et puis : « Mère devait avoir faim… »
Ils ont prévenu la police, la mort n'est pas naturelle, une enquête est ouverte.
Mais déjà la presse néerlandaise raconte l'affaire avec la complaisance que vous devinez à travers le récit qui précède, trouvé dans le très sérieux Algemeen Dagblad.
Bienvenue en 2014.
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Canada : la Cour suprême du British Columbia refuse le retrait de l'alimentation et de l'hydratation à une malade d'Alzheimer
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| Margot Bentley |
LifeSite rapporte qu'un tribunal de la Colombie britannique, province anglophone du Canada, vient de rejeter la demande d'une famille visant à faire cesser l'alimentation et l'hydratation d'une patiente de 82 ans atteinte d'un stade avancé d'Alzheimer. Le juge J. Greyell, de la Cour suprême du British Columbia, a estimé qu'en dépit de directives anticipées rédigées à plusieurs reprises par Margaret Bentley depuis 1991, le fait de cesser de la nourrir alors qu'elle n'est pas en mesure d'exprimer sa volonté et qu'elle n'est en aucun cas mourante constituerait une « négligence » et relèverait, fût-ce sa volonté, du suicide assisté qui constitue un crime pénalement puni.
La décision, très longue, envisage de multiples aspects de la question (on peut la trouver intégralement ici en langue anglaise, sur un site pro-euthanasie. Le juge s'interroge longuement sur l'état de santé de la vieille dame, sur sa capacité à exprimer sa volonté par rapport à des gestes simples, sur la personne ou les personnes habilitées à refuser ou non en son nom certains traitements, sur la nature de l'alimentation et de l'hydratation – traitement ou soin ordinaire – etc.
S'agissant d'abord d'une application des lois et règlements de cette province canadienne, le jugement contient nombre de considérations particulières que je ne vais pas retenir ici.
Il faut noter aussi que Mme Bentley est alimentée à la cuillère et non par sonde : on l'occurrence, le juge estime que la l'alimentation et l'hydratation administrées de cette manière constituent un soin et non un traitement, à l'inverse de l'alimentation et de l'hydratation administrées de manière « artificielle » qu'il qualifie de « traitement » en invoquant les dispositions actuelles des lois et règlements de la province.
On ne peut dont faire un parallèle point par point avec l'affaire Vincent Lambert.
En revanche, des éléments de l'argumentation du juge méritent d'être relevés à l'heure où la promotion de l'euthanasie est globale et que les jurisprudence étrangères sont volontiers citées dans les affaires par les partisans de sa légalisation.
• Les directives anticipées écrites de Margot Bentley comportaient un refus de l'hydratation et de l'alimentation au cas où elle se retrouverait dans la situation où elle est aujourd'hui : grabataire, incontinente, incapable de communiquer avec les siens voire de les reconnaître. Infirmière, elle était souvent confrontée à cette situation et faisait savoir de manière régulière à ses proches qu'elle ne voudrait pas vivre ainsi. Elle demandait même à être « euthanasiée » si elle perdait toute capacité relationnelle. Faisant une lecture très précise des directives, le juge a noté que celles-ci ne rejetaient pas les soins ordinaires et il a considéré qu'une alimentation par la bouche ne constituant pas une thérapie, elle devait être maintenue.
• Même si cette forme d'alimentation constituait un soin, il a souligné que la décision de la faire mourir par son retrait ne correspondait pas nécessairement la volonté actuelle de la patiente, les êtres humains ayant la faculté d'évoluer et de changer d'avis, et que même les personnes de confiance désignées par Mme Bentley ne peuvent l'exprimer valablement.
• Le juge a noté que d'après le témoignage du personnel soignant, Mme Bentley se voit proposer la nourriture, sans insistance excessive, qu'elle mange des quantités différentes selon les jours et les heures, qu'elle peut refuser de continuer de manger d'un plat salé puis accepter de manger son dessert. Elle exprime donc d'une certaine manière sa volonté de manger.
• Le juge a noté que l'avis d'un expert médical spécialiste de son état doit être pris en considération plutôt que celui d'un généraliste : en l'occurrence, cet expert a estimé que le fait de pouvoir montrer ses préférences alimentaires et d'avoir accepté de manger de cette manière depuis plusieurs années indique quelle est la volonté de Mme Bentley, en même temps que cette durée montre qu'il n'y a aucune urgence ni raison pour lui enlever l'alimentation et l'hydratation.
• Le juge Greyell souligne que même si l'alimentation et l'hydratation orales constituaient un traitement, ce qu'il n'estime pas exact, pour autant le fait de les qualifier ainsi ne changerait rien à sa décision. Car il ne s'agirait pas d'un traitement d'urgence mais d'un traitement ordinaire dont on ne peut soudain affirmer qu'il ne serait pas accepté par le patient (paragraphe 87 de la décision). Il ajoute que la désignation d'une personne de confiance par la patiente, mais dans le cadre de directives anticipées qui ne sont pas absolument claires, ne suffit pas à donner à un proche la possibilité de prendre une telle décision.
• Le juge maintient que, même si une personne est en mesure de demander une aide au suicide, cela n'en fait pas moins un crime puni de 14 ans de prison, et qu'aucune décision de sa part ne pourrait exonérer les responsables de la clinique où réside Mme Bentley de leur responsabilité criminelle s'ils décidaient de la priver de nourriture et d'hydratation, étant entendu que c'est cette privation qui serait cause de la mort, et non la maladie dont elle souffre.
Affaire fort intéressante en vérité, même si elle ne règle pas la question, encore différente, de l'alimentation et de l'hydratation artificielles. Qui, elle, sur le plan moral, doit s'apprécier à divers moments : faut-il toujours installer une alimentation artificielle quand elle est possible ? Il semble que non. Peut-on interrompre une alimentation artificielle une fois installée en vue de faire mourir ? Non, puisque la mort est alors le but recherché et que c'est ce geste qui provoque la mort, et non la maladie. Ne peut-on jamais interrompre une alimentation artificielle une fois installée ? Si, lorsque cette alimentation ne remplit plus sa fonction de préserver la vie ou provoque des souffrances inutiles, ou lorsque la mort est tellement imminente qu'elle n'a pas de raison d'être.
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Le cardinal de Madrid agressé par les Femen : venez protester samedi à Paris
Cinq extrémistes Femen ont agressé le cardinal de Madrid, Mgr Antonio Rouco Varela, dimanche, alors qu’il s’apprêtait à entrer dans l’église paroissiale des Saints Just et Pasteur, revêtu de ses ornements liturgiques. Hurlant « l’avortement sacré », la poitrine et le dos barrés de slogans haineux (« Tonio, hors de mon c… » ; « Femen » et des croix inversées) les énergumènes se sont jetées sur le prélat en lui lançant des culottes trempées dans de la peinture rouge.
Des paroissiens ont aidé le cardinal, connu pour ses prises de position fermes pour la vie et pour la famille, à entrer dans l’église tandis que les Femen continuaient de hurler, le poing levé, avant de s’égailler dans les rues alentour aux applaudissements de quelques sympathisants.
La plateforme citoyenne hazteoir.org (Fais-toi entendre) a lancé une pétition sur son site pour demander au ministre de l’Intérieur, Jorge Fernandez Diaz, d’« agir immédiatement » pour garantir la sécurité des évêques, des prêtres et religieux, des laïcs et des lieux de culte, et faire traduire en justice les femmes qui ont mené cette agression contre le cardinal de Madrid.
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :
Ce samedi, la foule, rassemblée à l’appel de l’AGRIF, proclamera donc l’exigence pour la paix civile de dissolution du groupuscule terroriste et raciste de fureur anti-chrétienne des Femen.
Elle le fera avec vigueur mais sans haine, avec toute la commisération que nécessitent ces personnes aveuglées, conditionnées, manipulées. Ces pauvres femmes sans soutien-gorge sont ainsi dans la triste continuité de la barbarie des sans-culottes !
Mais elle proclamera aussi la nécessité de la lutte pour la culture de vie contre les lois de la culture de mort et de l’idéologie nihiliste qui les sous-tend.
L’AGRIF, redisons-le, lutte contre le racisme antifrançais, défendant les Français de toutes couleurs et de toutes religions, injuriés, agressés parce qu’ils sont simplement français.
Elle lutte contre le racisme antichrétien entraînant notamment les agressions perpétrées par les Femen.
Mais aujourd’hui, elle lutte contre ce racisme véritablement antihumain qui, au mépris de la morale naturelle, entend imposer, comme ce fut le cas avec le nazisme et le communisme, des lois de déni d’humanité.
Voilà pourquoi, ce samedi 8 février, la grande manifestation de l’AGRIF pour exiger du gouvernement une mesure d’ordre public, sera aussi celle d’une grande cohérence dans la doctrine de vie et d’amour, française, chrétienne, universelle de la véritable écologie humaine.
© leblogdejeannesmits
Des paroissiens ont aidé le cardinal, connu pour ses prises de position fermes pour la vie et pour la famille, à entrer dans l’église tandis que les Femen continuaient de hurler, le poing levé, avant de s’égailler dans les rues alentour aux applaudissements de quelques sympathisants.
La plateforme citoyenne hazteoir.org (Fais-toi entendre) a lancé une pétition sur son site pour demander au ministre de l’Intérieur, Jorge Fernandez Diaz, d’« agir immédiatement » pour garantir la sécurité des évêques, des prêtres et religieux, des laïcs et des lieux de culte, et faire traduire en justice les femmes qui ont mené cette agression contre le cardinal de Madrid.
Tous à Paris ce samedi 8 février !
Dernière minute : la Préfecture a interdit la manifestation là où elle l'avait d'abord fixée. Le rendez-vous n'est donc plus place des Invalides. Bernard Antony a engagé un bras de fer pour obtenir un lieu convenable. Le blog de Bernard Antony est ici.
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :
Ce samedi, la foule, rassemblée à l’appel de l’AGRIF, proclamera donc l’exigence pour la paix civile de dissolution du groupuscule terroriste et raciste de fureur anti-chrétienne des Femen.
Elle le fera avec vigueur mais sans haine, avec toute la commisération que nécessitent ces personnes aveuglées, conditionnées, manipulées. Ces pauvres femmes sans soutien-gorge sont ainsi dans la triste continuité de la barbarie des sans-culottes !
Mais elle proclamera aussi la nécessité de la lutte pour la culture de vie contre les lois de la culture de mort et de l’idéologie nihiliste qui les sous-tend.
L’AGRIF, redisons-le, lutte contre le racisme antifrançais, défendant les Français de toutes couleurs et de toutes religions, injuriés, agressés parce qu’ils sont simplement français.
Elle lutte contre le racisme antichrétien entraînant notamment les agressions perpétrées par les Femen.
Mais aujourd’hui, elle lutte contre ce racisme véritablement antihumain qui, au mépris de la morale naturelle, entend imposer, comme ce fut le cas avec le nazisme et le communisme, des lois de déni d’humanité.
Voilà pourquoi, ce samedi 8 février, la grande manifestation de l’AGRIF pour exiger du gouvernement une mesure d’ordre public, sera aussi celle d’une grande cohérence dans la doctrine de vie et d’amour, française, chrétienne, universelle de la véritable écologie humaine.
Cet article a paru dans Présent daté du 5 février 2014. Aidez le seul quotidien de la culture de vie à exister : abonnez-vous !
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01 février, 2014
madame.lefigaro donne la parole à une Femen
Le site internet du Figaro-Madame atteint aujourd'hui un degré d'abjection sans doute inédit.
La journaliste Emeline Le Naour y présente une vidéo-interview d'Inna Schevchenko, la meneuse des Femen de Paris, filmant complaisamment leurs « entraînements sportifs » après une première image sans équivoque : le dessin d'une femme nue avec les mots « fuck religion » peints sur son corps.
Elle est visible ici :
C'est ainsi que la presse dite convenable glorifie leur image et donne la parole à ces hystériques qui profanent les autels d'Europe, menant leur danse infernale comme une sorte de sabbat triomphal.
Qu'ajouter ? Tenez-vous vraiment à lire cette presse-là ?
Le quotidien Présent soutient la manifestation du 8 février à Paris contre les Femen.
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