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29 janvier, 2021

Nouvelles vagues de décès chez des personnes âgées “vaccinées” contre le COVID-19

Trois nouvelles inquiétantes à propos des prétendus « vaccins » à ARNm : à Gibraltar et dans une maison de retraite médicalisée dans le disctrict du lac de Constance en Allemagne, et à Basingstoke en Angleterre, des vagues de décès ont été constatées après l’administration d’injections Pfizer/BioNTech censées protéger contre les effets les plus néfastes du COVID-19.

On parle carrément de « massacre ». La campagne de « vaccination » a commencé le 9 janvier, après l’acheminement de 5,850 doses Pfizer/BioNTech ; dans les dix jours suivant le début des injections, pas moins de 53 personnes sont mortes : toutes avaient reçu la piqûre. Cinquante d’entre elles étaient des résidents de l’équivalent local de nos EHPAD. La plupart des décédés avaient entre 70 et 90 ans.

Gibraltar comptait dimanche 130 cas actifs de COVID-19. Avant cette vague de décès, les 32,000 habitants de ce territoire britannique avaient été très épargnés par le virus, ayant enregistré seulement 17 victimes…

Les autorités locales attribuent les décès au COVID-19. Mais comme au Royaume-Uni où le déploiement du vaccin va de pair avec une mortalité croissante, Gibraltar – qui n’a jamais été isolé au cours de la pandémie – fait face à une vague de décès inattendue.

Pour ce qui est de l’EHPAD allemand, je vous soumets l’information publiée le 28 janvier par le site de journalisme indépendant reitschuster.de :

« Après que 40 résidents de l’établissement résidentiel pour personnes âgées d'Uhldingen-Mühlhofen ont été vaccinés avec le nouveau vaccin ARNm de Biontech/Pfizer le soir du Nouvel An, certains d'entre eux ont peu après montré les premiers symptômes d’une infection par le pathogène Sars-Cov-2. En conséquence, des tests PCR ont été effectués immédiatement, comme l’a annoncé la responsable de la communication de la société Korian Tanja Kurz.

« Depuis lors, 13 résidents du parc résidentiel pour personnes âgées sont “décédés en relation avec Covid-19”. »

La direction de l’établissement a précisé que les victimes étaient des personnes très âgées souffrant de comorbidités graves – qui ont été « vaccinées » après que le médecin traitant eut attesté qu’il n’y avait pas de contre-indication.

D’ailleurs, les responsables du foyer ont écarté tout lien avec l’injection Pfizer, ce serait la faute à pas de chance : les infections auraient eu lieu peu avant ou peu après la piqûre, celle-ci n’offrant que « 50 % » de protection. Le rappel est censé offrir 95 % de protection contre les formes graves, mais a été retardé d’une semaine après la vague de décès. Tiens, tiens…

Certains accusent les responsables de n’avoir pas suffisamment informé les résidents ou leurs proches, en cas de démence, avant de procéder aux « vaccinations », et – comme dans des EHPAD en France, d’après des témoignages directs – ceux qui refusent sont menacés d’isolement au sein de l’établissement.

A Basingstoke, dans le Hampshire, le tiers des effectifs d’une maison de retraite médicalisée sont mort en ce mois de janvier. Pemberley House, un établissement de la chaîne Avery Healthcare accueillant des personnes de plus de 65 ans, a vu vingt-deux résidents mourir dans les semaines qui ont suivi la première salve de vaccinations.

Une porte-parole de la municipalité, tout en affirmant que les autorités locales ne font pas de commentaires sur les morts qui surviennent dans des établissements privés, a précisé que « la protection que donne le vaccin prend du temps », ajoutant qu’il fallait quand même se laver les mains, porter un masque et respecter une distance de deux mètres entre les individus.

L’article de la BBC qui donne cette information ne pose aucune question sur le fait que la vague de décès soit survenue seulement après les vaccinations…




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16 janvier, 2021

En Norvège, le nombre de morts chez les personnes âgées ayant reçu le vaccin Pfizer progresse et inquiète

Ce n’est pas une « fake news » d’un média dit « complotiste » que je vous livre ici, mais une information diffusée et suivie par Bloomberg, peu suspect d'opposition aux soi-disant « élites ». La Norvège, qui au moment de la rédaction de l’article du média avait piqué 33.000 personnes au moyen du « vaccin » mARN Pfizer, la majorité d’entre elles étant âgées, et les autres, des malades susceptibles de développer une forme grave de COVID-19.

Selon l’Agence des médicaments norvégienne on comptait déjà à ce moment-là 29 morts, qui ont frappé non seulement des personnes âgées de 80 ans et plus comme on l’avait noté dans un premier temps, mais aussi des personnes âgées. Etant donné que le « vaccin » Pfizer-BioNTech était le seul disponible dans le pays scandinave jusqu’à vendredi, l’Agence a précisé : « Toutes les morts sont ainsi liées à ce vaccin », dans une réponse écrite à une question posée par Bloomberg.

Cela fait tout de même une mortalité de 1 pour 1,000 !

Tous les décès répertoriés sont survenus chez des « personnes âgées avec des maladies graves au long cours », affirment les autorités norvégiennes, en précisant : « La plupart des personnes ont connu les effets secondaires attendus du vaccin, comme la nausée, des vomissements, de la fièvre, des réactions localisées sur le site de l’injection, ainsi qu’une aggravation de leur maladie sous-jacente »

On sait que la moyenne d’âge des personnes qui ont participé aux tests des « vaccins » mARN produits par Pfizer et Moderna tournait autour de 50 ans, même s’il y a eu nombre de cobayes de 80 ou 90 ans.

L’inquiétude est telle en Norvège que l’Institut de la santé publique du pays se demande désormais s’il faut poursuivre la campagne auprès des personnes les plus fragiles.

Ledit Institut estime ainsi : « Pour ceux dont la fragilité est la plus grande, même des effets secondaires relativement légers d’un vaccin peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui de toute façon ont une très courte espérance de vie, le bénéfice du vaccin pourrait bien être marginal ou insignifiant. »

Contacté par Bloomberg, Pfizer a fait savoir que les décès sont en cours d’investigation mais que « le nombre d'incidents à ce jour n’est pas alarmant, et conforme aux attentes ». Ah, bon ?

L’Agence des médicaments a souligné de son côté que lorsqu’on vaccine des personnes très âgées, celles-ci risquent de toute façon de mourir peu après d’une autre cause. Mais elle a souligné explicitement que les effets secondaires en soi bénins peuvent contribuer à aggraver une maladie existante ou à une issue fatale.

On va en arriver à ce magnifique paradoxe : les vaccins, censés protéger les plus vulnérables qui ont le plus de risque de mourir du COVID-19, pourraient bien faire courir à ces personnes un risque tel qu’on ne les vaccinera plus, ce qui aboutira à réserver les vaccins au personnes plus jeunes et en bonne santé, qui de toute façon n’ont guère de risque de mourir du COVID.

« C’est pour protéger les vieillards et les malades », diront les conformistes du vaccin anti-COVID. Eh bien, non, puisqu’on nous explique sur tous les tons que le vaccin ne protège pas de la contagion et qu’il est indispensable de conserver les « gestes barrières »…

Ne pas oublier ce détail : si les effets du vaccins sont en effet tels et si rapides sur les vieillards, qu’en sera-t-il des problèmes à long terme sur la population en général d’une piqûre qui se révèle de moins en moins anodine ?

Alors, à quoi ça sert ?




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06 mars, 2020

Le coronavirus peut aider à réduire les populations âgées et dépendantes : un analyste économique explique

Jeremy Warner, analyste économique du Telegraph de Londres, a choqué de nombreux lecteurs de sa chronique du 3 mars sur les effets économiques du coronavirus. Ce sont les vieux et les plus fragiles qui mourront, a-t-il affirmé, evoquant un possible « léger effet bénéfique à long terme ».

Le journaliste analysait les effets de l’épidémie du COVID-19 sur l’offre de biens qui connaîtra une baisse mécanique dès lors que la baisse de production en Chine fera sentir ses effets à retardement, compte-tenu du délai d’acheminement par containers de cinq à six semaines.

D’autres pandémies, comme celle de la grippe espagnole, ont eu des effets économiques dépresseurs à long terme. Aux États-Unis, selon les calculs des Centers for Disease Control, un épisode infectieux similaire entraînerait aujourd’hui, au niveau de population actuel, quelque 270.000 décès – et une chute initiale de 1,5 % du PIB.
« Il y a cependant quelques différences clefs, la moindre n’étant pas le fait que la grippe espagnole touchait prioritairement la population en âge d’activité professionnelle maximale [de 25 à 49 ans], alors que le coronavirus tue d’abord les vieillards. Lors de l’épidémie de la Première Guerre mondiale il y eut donc des effets durables sur l’offre, et de nombreuses familles subirent la perte de leur principal soutien de famille. 
«  Il y a peu de chances que cela se produise cette fois-ci. Pour dire les choses sans circonlocutions, depuis une perspective économique totalement désintéressée, le COVID-19 pourrait même révéler un léger effet positif à long terme en éliminant de manière disproportionnée des personnes dépendantes âgées. »

Voilà qui a au moins le mérite d’être clair. Warner a choisi d’utiliser le verbe « to cull », qui en anglais signifie la réduction d’une population animale par l’abattage sélectif.

Face au barrage de commentaires outrés sous son article, l’accusant de considérer des êtres humains comme de simples unités économiques, Jeremy Warner a précisé le lendemain : « A la réflexion, je n’aurais pas dû employer le mot “cull”. Mais je ne me repentis pas en ce qui concerne l’argument économique que j’essayais d’avancer. Toute réduction des personnes en âge d’activité professionnelle maximale entraîne un choc sur l’offre bien plus important que lorsqu’il s’agit de retraités âgés. Évidemment, pour ce qui sont frappés il s’agit d’une tragédie humaine quel que soit leur âge, mais l’article concernait l’économie, et non la somme des misères humaines. »

Ce n’est pas faux. La froide prise en considération des effets économiques d’une épidémie ou de quelque autre événement n’est pas tabou – même si dans le domaine de l’humain, il paraît justement inhumain de ne pas l’assortir d’une réflexion sur les priorités des uns et des autres. Il s’agit de ne pas franchir le pas entre le constat et le souhait, justement parce que toute activité et même tout désir humain doit être soumise à une considération morale. Et cela va mieux en le disant.

C'est pour la même raison que l'interview sur la surpopulation récemment donnée par Alain de Benoist à Boulevard Voltaire était à ce point choquante, d'autant qu'il s'exprimait, lui, d'un point de vue soi-disant moral. Rappelons qu'il suggérait que « les épidémies » pourraient peut-être régler la question de la surpopulation.

Peut-être la chronique de Jeremy Warner pourra-t-elle cependant avoir elle-même un « léger effet bénéfique » en faisant prendre conscience du fait que d’autres réalités du jour, comme l’inflation des légalisations de l’euthanasie à travers le monde et de la hausse des euthanasies dans les pays où elle est déjà légale peuvent bien être voulues pour des motifs économiques.


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