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03 décembre, 2021

Une Américaine obtient une décision de justice pour faire traiter son père à l’ivermectine : il est sorti guéri de l’hopital après avoir été intubé un mois

La fille d’un Hongkongais qui a été hospitalisé pour COVID-19 le 14 octobre à l’hôpital Edward à Naperville, dans l’Illinois (Etats-Unis), vient de publier un communiqué indiquant que son rétablissement n’a été possible que grâce à une décision du juge du comté de DuPage, qui a enjoint à plusieurs reprises à l’hôpital d’autoriser le patient d’être soigné au moyen de l’ivermectine.

Sun Ng, 71 ans, avait été traité, sans succès, au remdesivir, et son état s’était tellement détérioré qu’un médecin avait témoigné devant la justice qu’il n’avait guère que 10 ou 15 % de chances de survie.

Intubé et placé en coma artificiel pendant un mois, Sun Ng était « en fait sur son lit de mort », a reconnu ce médecin.

S’étant renseignée sur les traitements possibles du COVID_19, la fille de Sun Ng, le Dr Man Kwan Ng, a demandé fin octobre que l’on administre de l’ivermectine. Devant le refus de l’hôpital, elle a intenté le 1er novembre une action en justice contre Edward-Elmhurst Health et obtenu une ordonnance en ce sens, que l’hôpital a refusé d’exécuter. Une nouvelle audience le 5 novembre a abouti à un commandement similaire, dans lequel le juge Paul Fullerton notait que les effets indésirables potentiels de l’ivermectine (vertiges, démangeaisons, diarrhée) « étaient tellement minimes que la situation actuelle de M. Ng dépasse de cent fois ce risque ».

Après un nouveau refus de l’hôpital, au motif que le médecin qui devait administrer le traitement n’était pas vacciné et que le médecin chef de l’établissement n’était pas en mesure de le faire à sa place, il a fallu un nouveau référé pour qu’enfin l’ivermectine soit administrée par le médecin choisi par la famille.

Sun Ng pu quitter l’hôpital le 27 novembre, selon un communiqué de presse de Mauck & Baker, LLC, le cabinet d’avocats qui a représenté la famille dans cette affaire. Il respire sans assistance, a commencé à réapprendre à manger seul avant de quitter l’hôpital et peut se déplacer avec un déambulateur.

Le Dr Ng a déclaré dans un communiqué de presse daté du 29 novembre que le rétablissement de son père a « dépassé les attentes » de ses proches, « Dieu soit loué ». Elle ajoutait : « Notre famille remercie tout particulièrement le juge Paul Fullerton. Sans lui, nous n’aurions pas pu ramener mon père à la maison et nous n’aurions pas pu le voir nous sourire à nouveau. Nous remercions aussi très sincèrement le Dr Alan Bain de nous avoir accompagnés et d’administré l’ivermectine à mon père. »

Joseph Monahan, l’avocat de l’hôpital Edward, avait précédemment soutenu que Ng avait manifesté une amélioration dès avant avoir reçu de l’ivermectine. Selon la presse locale, Monahan a également déclaré que l’hôpital n’était pas en mesure de confirmer le contenu du médicament administré parce que le médecin l’avait obtenu en ligne depuis l’Inde. Bien sûr…
L’hôpital, lui, a refusé tout commentaire.



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06 février, 2016

Le cardinal brésilien Odilo Scherer condamne l’avortement pour microcéphalie, mais l’utilisation du préservatif, dit-il, est une « décision personnelle »

Pour regarder des extraits de l'entretien,
c'est par là
Interrogé par la BBC sur les recommandations actuelles autour du virus Zika, au Brésil, le cardinal-archevêque de São Paulo a clairement condamné l’avortement pour microcéphalie, car « personne ne peut décider de la vie et de la mort d’un être humain ». Mais alors que dans de nombreux pays d’Amérique latine les autorités recommandent aux mères de remettre à plus tard une grossesse, le cardinal Odilo Scherer a répondu de manière beaucoup moins nette sur le préservatif, assurant que l’Eglise catholique laisse « beaucoup de place à la décision personnelle de chacun ».
Celui qu’on donnait pour « papabile » après la renonciation de Benoît XVI n’a pas voulu donner d’indication claire sur l’enseignement de l’Eglise en matière de contraception : on le voit tenter d’éluder la question, souriant, gêné…
Le cardinal Scherer a encouragé les femmes enceintes d’un enfant microcéphale à considérer son accueil comme une « mission, mettant en garde contre l’« eugénisme » que constituerait l’avortement à la suite d’un dépistage. « C’est un être humain. En formation, mais c’est un être humain. L’enfant à naître, qu’il en soit seulement à 12 semaines de gestation ou à 20 semaines, est homme depuis le premier moment de la conception. S’il ne l’est pas au départ, il ne peut pas l’être ensuite… »

Le virus Zika utilisé pour promouvoir l’avortement et le préservatif au Brésil

En revanche, le recours aux contraceptifs est « très différent », a-t-il dit. « Il n’y a pas de solution simpliste : utilisez-les ou ne les utilisez pas. Les couples savent très bien comment éviter une grossesse non désirée. Ce n’est pas moi qui vais leur apprendre. »
L’enseignement de l’Eglise est pourtant clair : recourir à des moyens artificiels pour entraver la possibilité d’une conception est un acte gravement peccamineux : « Dom Odilo » ne le saurait-il pas ? Il explique : « Dans le cas des contraceptifs, il n’est pas question d’une vie déjà engendrée, mais d’éviter la génération d’une nouvelle vie. Dans le cas de l’avortement, on intervient pour supprimer une vie. »

Le cardinal Odilo Scherer dit que l’utilisation des contraceptifs relève d’une décision personnelle

« C’est à chacun de prendre ses responsabilités », a-t-il insisté, demandent qu’on n’attende pas de lui qu’il dise : « L’Etat le permet ; l’Eglise le permet. » « Si on prend la responsabilité d’utiliser » des préservatifs ou des contraceptifs, « alors il faut assumer cette responsabilité, en tenant compte de sa propre responsabilité… Evidemment, l’Eglise pose un cadre, donne des références. Mais l’Eglise dit aussi : maintenant, c’est vous qui décidez, et votre décision engage votre responsabilité personnelle. »
Ce n’est en effet pas lui qui veut apprendre au catholiques comment ils doivent vivre ; ni leur rappeler la gravité de l’enseignement de Humanae vitae.
Tel est le pouvoir du moustique porteur du virus Zika…


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Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...