22 janvier, 2013
13 décembre, 2012
Faire des bébés sans père et sans mère avec les cellules souches induites
Libellés : cellules souches induites, clonage, Culture de mort, hong kong, IPS, Japon, pma, procréation assistée
13 septembre, 2012
Japon : la vente de couches pour adultes dépasse celle pour bébés…
Comme le dit le site lci.tf.fr : « Les ventes de couches pour adultes ont décollé selon le fabricant nippon Unicharm. C'est le signe objectif du vieillissement constant de la population au Japon. »
Que dire de plus ?
• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement à la lettre d'informations. Vous recevrez au maximum un courriel par jour. S'abonner © leblogdejeannesmits
22 novembre, 2009
Un bébé avec trois parents ?
Selon une information rapportée par le site de veille bioéthique australien Bioedge, une équipe japonaise de l'hôpital St Mother de Kitakyushu a mené des expériences visant à « réparer » les ovules de femmes âgées en utilisant des ovules prélevés sur des donneuses plus jeunes, pratique controversée qui pourrait aboutir à la « fabrication » d'êtres porteurs des ADN de trois personnes.
Le cytoplasme des ovules des femmes plus âgées présente souvent des anormalités, ce qui conduit à l'échec de tentatives de fécondation in vitro. Les chercheurs japonais estiment qu'en injectant un noyau d'ovule de la femme plus âgée cherchent à procréer dans le cytoplasme de l'ovule d'une femme plus jeunes, on élimine ce problème d'autant que des essais expérimentaux menés par leur équipe ont abouti à une « réussite » pour 25 des 31 œufs ainsi traités. Lors de l'injection subséquente d'u spermatozoïde, 7 d'entre eux ont commencé à formé des « embryons au stade précoce » : fécondation réussie, immédiatement suivie de destruction.
© leblogdejeannesmits.
02 août, 2007
La procréation artificielle toujours plus artificielle
Un article publié le 26 juillet par le New Scientist évoque les travaux de chercheurs japonais de l'Université de Tokyo qui sont en train de créer un microprocesseur microfluidique pour faciliter la première étape de la fécondation artificielle.
Il s'agit d'automatiser le processus afin que les embryons obtenus in vitro ne soient plus abîmés par le liquide de culture qu'on utilise aujourd'hui, et qui les rend moins résistants que les embryons conçus naturellement, in vivo. L'équipe de Teruo Fujii a construit un « laboratoire sur un microprocesseur » de 2x2x0,5 mm où 20 œufs peuvent être fécondés et croître jusqu'à la phase d'implantation, dans un environnement où se développent également des cellules d'endomètre.
Les expériences menées sur des souris montrent un meilleur taux de développement d'embryons et un meilleur taux de développement des embryons obtenus, une fois implantés.
En attendant des expériences sur des embryons humains plus tard cette année, les chercheurs ont fait observer que l'automatisation réalisée, ajoutée à l'automatisation du traitement des ovules et du sperme en vue de la fécondation, actuellement à l'étude, permettra des applications comme l'obtention d'animaux génétiquement modifiés, de cellules souches et de clones.
C'est en tout cas un premier pas vers l'obtention de l'utérus artificiel.
Libellés : cellules souches, clonage, fécondation in vitro, Japon, utérus artificiel
