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15 juillet, 2018

Visites scolaires à la mosquée avec une prière islamique aux Pays-Bas : le rapport de “Cultuur onder Vuur”





“A genoux devant l’islam” : les visites scolaires à la mosquée culminent souvent avec une prière aux Pays-Bas. Un rapport explosif de Cultuur onder vuur, une campagne de Civitas Christiana…

A découvrir ici sur reinformation.tv .


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© leblogdejeannesmits






29 janvier, 2012

Mgr Chaput plaide pour le bon scolaire

A l’approche des élections il est temps de méditer l’éditorial de Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie, qui s’est exprimé dans le journal catholique local, Catholic Standard and Times, sur le devoir des parents catholiques de militer pour le bon scolaire. Je vous propose ma traduction d’importants extraits de son texte, publié jeudi dernier en vue de la Semaine des écoles catholiques qui s’ouvre lundi. Il intervient en un moment difficile pour les écoles catholiques, alors que l’archidiocèse vient d’annoncer la fermeture de 17 de ses écoles secondaires et de 44 de ses 156 écoles régionales ou élémentaires, obligeant 24.000 élèves à changer d’établissement. Il est temps que les parents prennent leurs responsabilités politiques, dit sans ambages le texte de Mgr Chaput, qui rend d’abord hommage à la « valeur unique » de l’éducation catholique, au dévouement de ceux qui s’en occupent depuis des décennies et qui leur permettent d’exister et d’être excellentes. Un texte que l’on peut transposer en ce qu’il a d’essentiel à bien d’autres lieux de la planète et notamment à la France, aussi bien pour les écoles sous contrat, pour les libérer, et pour les écoles hors contrat, intégralement financées par les familles au prix d'importants sacrifices… – J.S.
« Hélas, les écoles fonctionnent grâce à des ressources, et pas seulement la bonne volonté et le service héroïquement rendu. Nos écoles ne peuvent plus s’appuyer sur le soutien sans limites de l’Eglise. Ces ressources, tout simplement, n’existent pas. Un grand nombre de nos paroisses font face à des difficultés financières. L’archidiocèse lui-même se trouve confronté à des défis sérieux sur le plan de la finance et de l’organisation : ils se sont développés au fil des ans et ne peuvent être ignorés. 
Où cela nous conduit-il ? Nous pouvons célébrer la Semaine des Ecoles catholiques cette année en prenant concrètement à bras le corps les problèmes fiscaux qui font du tort à nos écoles. Nous devons faire pression sur nos législateurs, avec respect mais vigoureusement, pour qu’ils inscrivent dans la loi le [libre] choix de l’école. 
D’abord, nous devons être clairs. Le bon scolaire, ce n’est pas « un soutien public pour les écoles confessionnelles ». Cet argument est tout bonnement faux. Aucun bon ne va à aucune école, qu’elle soit confessionnelle ou non. En revanche, le bon scolaire rend le pouvoir du choix de l’éducation aux parents, à qui précisément il appartient. Ce faisant, le bon scolaire rend toutes les écoles plus responsables de la qualité de l’éducation qu’elles offrent. Les parents reçoivent le bon scolaire. Les parents choisissent l’école. Cela est parfaitement sensé. Si une école offre une éducation de piètre qualité aux jeunes, les parents, très justement, voteront avec leurs pieds – et leurs bons. Evidemment, la plupart des écoles catholiques font l’inverse : elles offrent une éducation forte, dans un environnement sûr, en focalisant sur le développement d’un bon caractère moral. Voilà pourquoi les parents sont si malheureux de les voir fermer. 
Certaines personnes avancent que la loi sur le choix scolaire n’aide que les familles des zones les plus pauvres. Aider les pauvres est une nécessité vitale, évidemment, et le bon scolaire permettrait de faire cela. Mais le bon scolaire aide bien d’autres familles que les plus pauvres. (…) 
Voici un fait regrettable : en 2011, les évêques de Pennsylvanie ont fait de la loi sur le bon scolaire une de leurs priorités législatives. Plusieurs personnes (…) ont travaillé dur pour mobiliser le soutien des catholiques. Leurs efforts ont échoué – non parce qu’ils n’ont pas fait ce qu’il fallait, mais parce que trop peu de personnes qui fréquentent nos églises les ont écoutés. Très peu de catholiques ont appelé ou écrit à leurs députés et sénateurs. Ils ont été encore moins nombreux à se rendre dans leurs bureaux pour faire un travail de lobbying citoyen. Malgré cela, le bon scolaire a été adopté au sénat, avant d’être bloqué à la chambre. Un militant du choix scolaire, qui n’est pas catholique, et qui a dépensé généreusement des années de son temps et des millions de dollars qu’il a lui-même donnés, pour défendre le bon scolaire comme une question de justice sociale, a été ébahi par l’incapacité des catholiques à se mobiliser autour d’une question si évidemment vitale pour l’intérêt public et si clairement capable d’aider à la survie de leurs propres écoles. 
Au cours de la semaine qui vient j’écrirai à chaque sénateur d’Etat et à chaque représentant du territoire de cet archidiocèse pour faire pression pour qu’ils adoptent le bon scolaire. Et je continuerai de le faire jusqu’à ce que le bon scolaire devienne la loi. J’espère que mes frères évêques et pasteurs de tout l’Etat en feront autant. Plus important encore : notre peuple catholique doit faire la même chose. Mais si, les élus écoutent ! Et ils agissent lorsque le bruit devient suffisamment fort. A défaut d’autre chose, la crise des écoles catholiques de Philadelphie est un appel au réveil déplaisant, mais finalement très salutaire. La facture pour notre échec à faire adopter le choix scolaire au cours de cette dernière décennie est venue à échéance. Désormais nous  payons la note. 
Lorsque le bon scolaire a échoué, pour la énième fois, à la Chambre de Pennsylvanie à l’automne, un mien ami maître d’école catholique frustré a lâché : « Les catholiques sont des abrutis. » Je ne le crois pas. Mais d’un autre côté je suis nouveau, ici. Si nous, catholiques de Philadelphie, aimons nos écoles catholiques, comme nous le faisons évidemment, le temps de devenir actifs et concentrés, c’est maintenant. Nous devons commencer à faire pressions sur nos législateurs pour qu’ils adoptent la loi sur le choix de l’école – y compris le bon scolaire et des crédits d’impôts pour l’amélioration de l’éducation – actuellement pendante à Harrisburg. Et nous devons le faire cette semaine, aujourd’hui, tout de suite. Je vais le faire moi-même. J’espère que vous ferez comme moi. »
© leblogdejeannesmits (pour la traduction).
 

31 janvier, 2010

« L'IVG doit être une composante obligatoire de l'offre de santé »

C'est ce qu'affirme Roselyne Bachelot, dans une interview à 20 minutes. Parce qu'en France, l'avortement légal n'est pas seulement un droit, mais aussi un devoir (du point de vue des services publics de gynécologie-obstétrique).


Le ministre de la santé veut également offrir une visite gratuite et anonyme en vue de prescrire la contraception à toute jeune fille qui la demanderait. Et en outre :



« Avec Luc Chatel, le ministre de l'Education, nous préparons également un plan d'information à destination des jeunes filles et des jeunes garçons. Nous allons aussi mobiliser les médecins et infirmières scolaires. »

Mme Bachelot affirme encore que l'avortement sera mieux rémunéré. Alors que les allocations familiales n'en finissent pas de stagner, que les retraites pompent de plus en plus de ressources et que la crise met les responsables de familles à la rue...
« Oui. Nous avons relevé la rémunération de 60 % depuis 2008 et nous allons à nouveau l'augmenter de 10 %. »
Jamais les médecins n'auront eu autant intérêt à avorter que sous ce gouvernement Sarkozy.

10 février, 2007

Jouer aux boules de neige...

Une petite dizaine d'adolescents viennent d'être temporairement exclus du collège Bretton Woods de Peterborough (Royaume-Uni) pour avoir joué aux boules de neige. Le jeu avait été interdit par les responsables de l'école « pour des raisons de santé et de sécurité » : chaque élève avait même reçu une lettre en ce sens dès le début du trimestre... Puis, au premier jour de neige, le directeur et l'un de ses adjoints avait accueilli chaque élève en lui rappelant l'interdit, qui avait été encore répété lors de l'assemblée quotidienne des élèves.

« Ils ont été irréfléchis et désobéissants », a fait savoir le directeur, John Gribble, ajoutant qu'il peut y avoir de la glace dans les boules de neiges et que des enfants auraient pu être blessés.

En clair : l'éducation des enfants ne doit plus comprendre l'apprentissage du risque, du danger, de la hardiesse. Même s'il s'agit seulement de se balancer des boules de neige. Et quitte à imposer des règles qui contredisent le sens commun.

Il faut préciser qu'aucun véritable comportement violent n'était en cause.

Les parents ont commencé par en rire mais ils devront maintenant répondre à une convocation du directeur et certains élèves ne pourront retourner en classe avant le retour des vacances de février.

Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel

La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel   A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...