Les plus importantes chaînes de pharmacies chiliennes ont été punies d'amendes de 33 millions de pesos (près de 50.000 euros, la plus haute prévue dans le code de la santé) pour avoir refusé de stocker et de vendre dans certaines de leurs officines la pilule du lendemain, le Levonogestrel.
L'obligation de stocker et de vendre la pilule potentiellement abortive existe depuis la promulgation d'un décret du ministère de la santé, le 10 mars 2006.
Une première série d'amendes avait été prononcée en 2006, mais seule une chaîne de pharmacies a plié devant l'obligation.
Cette fois-ci, les chaînes de pharmacies récalcitrantes ont soutenu que la pilule n'est pas disponible auprès des laboratoires chilien, pour se voir répondre que « l'Etat a un mécanisme pour faire face lorsqu'il s'agit d'un médicament nécessaire ; la centrale d'approvisionnement a procédé à une importation et cela a été communiqué aux pharmacies ».
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Le vote solennel de la loi sur l’aide à mourir, dans l’oubli de l’essentiel
La loi sur l’aide à mourir sera solennellement votée mardi, dans l’oubli de l’essentiel A deux jours de l’adoption solennelle de la loi su...
-
• Voulez-vous être tenu au courant des informations originales paraissant sur ce blog ? Abonnez-vous gratuitement. S’abonner à la lettre d...
-
Le jeudi 12 décembre, fête liturgique de Notre Dame de Guadalupe, je propose que nous récitions un chapelet et une prière de réparation a...
-
Le portrait officiel du pape Léon XIV vient d’être rendu public par le Vatican (voir ci-contre) : tout comme la signature qui l’accompagne, ...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire