23 février, 2021

Vaccin COVID-19 obligatoire pour accompagner le pape en Irak

Les règles sont claires pour les journalistes souhaitant accompagner le pape François lors de son prochain voyage en Irak du 5 au 9 mars prochains : pas de vaccin, pas d’autorisation. Le Vatican s’affiche ainsi comme le premier Etat au monde à soumettre le droit de se déplacer et de s’approcher de son souverain à un « passeport vaccinal » – et ce malgré les multiples interrogations que suscitent les piqûres proposées. 

Ces interrogations ne portent pas seulement sur le caractère expérimental des « vaccins » COVID-19 à ARN messager et de la manière dont les étapes de sécurité ont été brûlées par tous les laboratoires, mais aussi sur l’utilisation de lignées cellulaires récupérées sur des fœtus avortés pour tester ou pour produire un grand nombre de ces vaccins, y compris Pfizer-BioNTech, Moderna et Astra Zeneca. Que le Vatican ait décidé de rendre ces vaccins obligatoires pour les journalistes (ainsi que pour ses collaborateurs) est ainsi doublement choquant.

C’est d’ailleurs un signal clair : alors que le pape François s’apprête à accomplir son premier voyage international depuis sa visite en Thaïlande et au Japon en novembre 2019, le recours au vaccin (qu’il a lui-même reçu fin novembre) apparaît comme le sésame, le passage obligé pour rouvrir les liaisons aériennes et les rassemblements professionnels – en attendant la suite, car l’inventivité des promoteurs du passeport vaccinal ne s’arrêtera pas là. Ainsi la Suède propose-t-elle de soumettre la possibilité de voyager, mais aussi de rendre visite à une personne âgée, à la vaccination au moyen d’un certificat digital sur téléphone portable.

Dans une lettre envoyée par la Salle de presse du Saint-Siège aux journalistes qui souhaitent accompagner le pape lors de son voyage en Irak, la vaccination obligatoire apparaît comme une condition préalable au voyage. La section 3 du document relative aux « Prescriptions et conseils de santé » précise que les journalistes devront porter « un équipement de protection individuelle (masque chirurgical ou masque facial de type FFP2/FFP3) à chaque fois qu’il peut y avoir un contact avec au moins une autre personne et où une distance de sécurité d'au moins un mètre n'est pas garantie ». En outre, 
« il est nécessaire d'avoir subi la vaccination contre le COVID-19 dans les délais appropriés ».

Michael Haynes de LifeSiteNews précise que si un journaliste ne peut pas recevoir le vaccin dans son pays d'origine, il lui faudra contacter le Vatican pour demander l’inoculation. Les deux doses de vaccins seront alors administrées avant le début du voyage. Des certificats de vaccination seront exigés comme preuve de l’injection.

A titre indicatif, le délai minimal recommandé entre deux vaccins Pfizer est de trois semaines, la validité vaccinale étant acquise si 17 jours au moins les séparent. Le décret ayant été publié le 20 janvier, on se pose avec curiosité ces questions : les journalistes cherchant à participer au voyage pontifical se sont-ils pliés à l’injonction vaccinale ? Y a-t-il eu des protestations ? Des interrogations à propos du caractère profondément immoral de ces vaccins ?

Par ailleurs, l’obligation vaccinale semble s’étendre non seulement aux journalistes qui accompagnent le pape sur son vol, mais aussi à tous ceux qui « participent au voyage apostolique », indépendamment de l’étape du voyage à laquelle se situe cette participation ou du degré de proximité des intéressés avec le pape.

Tous les journalistes devront également se conformer aux obligations nationales concernant les tests COVID en vue des voyages aériens, indépendamment du fait qu’ils aient reçu les deux doses du vaccin. « Actuellement, malgré la vaccination, les règlements sanitaires rendent obligatoire un test PCR avant chaque départ international », précise la lettre. Celle-ci ajoute que si un membre de la presse était testé positif au test COVID-19 à un moment quelconque du voyage, il ne pourrait pas participer à le suite de celui-ci.

Si un membre de la presse devait être testé positif en Irak, il serait d’ailleurs soumis à la période de « surveillance sanitaire » en Irak, couvrant ses propres frais relatifs à la quarantaine et aux précautions sanitaires exigées.

On ne saurait sous-estimer la gravité, véritablement eschatologique à mon sens, de cette obligation vaccinale imposée par le Saint-Siège dans l’entier mépris de la liberté et de la conscience des personnes, et de cette participation à la diffusion d’un « vaccin » expérimental développé au moyen de matériau humain obtenu sur des fœtus tués par des avortements tardifs réalisés à cette fin.

Pour mieux comprendre, lisez cet entretien avec Pamela Acker, traduit sur ce blog, et le dernier article en date du Salon beige qui détaille l’utilisation de ces cellules fœtales dans le développement ou la fabrication des vaccins.



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