14 décembre, 2020

Trump : pourquoi rien n'est perdu, selon Steve Mosher. Confirmation de la fraude “Dominion” et soupçons sérieux d’ingérence étrangère

Je vous propose ci-dessous ma traduction du dernier article en date de Steve Mosher (ci-contre) sur les élections américaines paru sur LifeSite. Non, tout n’est pas perdu. On sait maintenant, grâce à une expertise, qu’une machine Dominion a été truquée en vue d’une fraude massive en faveur de Joe Biden. Il s’agit maintenant d’en vérifier d’autres, mais les soupçons sont déjà lourds. La réalité d’une ingérence étrangère dans l’élection semble aussi devoir se confirmer d’après Mosher, et face à cette éventualité Trump pourra utiliser un ordre exécutif qu’il avait émis dès 2018. – J.S.

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Au moment précis où vous pourriez penser que l’élection présidentielle de 2020 ne saurait être plus mouvementée, deux groupes d’électeurs présidentiels concurrents se sont réunis aujourd’hui pour voter. Les électeurs démocrates de Pennsylvanie, du Michigan, du Wisconsin, de Géorgie et du Nevada ont bien sûr voté pour Joe Biden.

Mais, dans un geste inattendu, les électeurs républicains de ces mêmes États se sont également réunis, et ils ont voté pour Donald Trump. Comme l’a expliqué le parti républicain de Pennsylvanie, les électeurs « ont procédé à ce vote procédural afin de sauvegarder toute revendication juridique qui pourrait être présentée à l’avenir ».

La réunion des électeurs républicains n’a pas été annoncée à l’avance par crainte de violences gauchistes. Telle est l’Amérique où nous vivons aujourd’hui.  

La décision prise aujourd’hui par les électeurs du parti républicain fait écho à l’élection présidentielle de 1960 à Hawaii, lorsque les Démocrates contestèrent le vainqueur déclaré, le président Nixon, devant les tribunaux. Alors que les procès déclenchés des démocrates étaient en cours, les électeurs démocrates s’étaient réunis pour voter pour John F. Kennedy afin de sauvegarder leur intention au cas où l’issue du procès favoriserait leur candidat. 

Les perspectives de réussite judiciaire du Président Trump ont été confortées aujourd’hui par deux nouveaux développements, tous deux en rapport avec les systèmes de vote Dominion. La toute première expertise scientifique du matériel de Dominion a enfin été publiée ce matin, et elle révèle une fraude électorale massive. A peu près au même moment, nous avons appris que le système Dominion lui-même a été piraté par des acteurs étrangers il y a plusieurs mois, validant ainsi les affirmations des avocats du président selon lesquelles il y a eu une ingérence étrangère dans les élections.

Beaucoup d’entre nous – parmi lesquels Donald Trump n’est pas le moindre – soupçonnent depuis longtemps, sur le fondement d’analyses statistiques, que les systèmes Dominion ont été trafiqués. Mais comme les serveurs eux-mêmes étaient gardés sous clef, nous manquions de preuves solides. Tel n’est plus le cas.

Après que des milliers de votes ont été mystérieusement transférés de Trump à Biden dans le comté d’Antrim, dans le Michigan, un juge local a autorisé la réalisation d’un audit d’expertise scientifique sur le système de vote du Dominion utilisé pour l’élection de 2020. Les conclusions en sont stupéfiantes :

Nous concluons que le système de vote Dominion a été conçu intentionnellement et délibérément avec des erreurs inhérentes pour créer une fraude systémique en vue d’influencer les résultats des élections. Le système génère intentionnellement un nombre extrêmement élevé d’erreurs de vote. Les bulletins électroniques sont ensuite transférés pour être attribués. 

En d’autres termes, les experts qui ont réalisé l’audit estiment que Dominion a délibérément conçu son système en vue de tricher, en faisant une mauvaise lecture des bulletins de vote pourtant clairement remplis. Combien de fois triche-t-il de cette manière ?

Le taux d’erreur électorale admissible établi par les directives de la Commission électorale fédérale est de 1 sur 250.000 bulletins de vote (.0008 %). Nous avons observé un taux d’erreur de 68,05 %. Cela démontre une erreur significative et fatale en matière de sécurité et d’intégrité des élections. 

Cela signifie que plus de deux tiers des bulletins ont été classés à tort comme illisibles par la machine Dominion. Ces milliers de bulletins ont ensuite été envoyés électroniquement vers un lieu distant pour qu’un « travailleur électoral » puisse « adjuger », c’est-à-dire décider des véritables intentions de l’électeur.  Tricher lors de l’adjudication est aussi facile que de déplacer un fichier contenant 200 votes du fichier Trump vers le fichier Biden.

Les erreurs intentionnelles conduisent à une adjudication en masse des bulletins de vote sans aucun contrôle, aucune transparence et aucune piste de vérification. Cela conduit à des fraudes relatives aux électeurs ou à des fraudes aux élections. Sur le fondement de notre étude, nous concluons que le Dominion Voting System ne devrait pas être utilisé dans le Michigan. Nous concluons en outre que les résultats du comté d’Antrim n’auraient pas dû être certifiés. 

Bien sûr, ce que nous pourrions appeler les « Dominion Cheating Systems » – systèmes de fraude Dominion – n’a pas seulement été utilisé au Michigan, mais aussi dans 27 autres États. Si les résultats de l’audit du comté d’Antrim peuvent être reproduits dans quelques autres comtés d’autres États, le président Trump aura remporté sa réélection.

Jusqu’à ce jour, le problème auquel faisait face l’équipe du président était d’obtenir l’accès aux systèmes Dominion, mais ce problème peut maintenant être résolu également. Ce matin, le gouvernement américain a annoncé qu’il y avait eu un piratage majeur des systèmes informatiques américains par un acteur étranger.  

Dominion Voting Systems, comme la plupart des entreprises privées et publiques américaines, s’appuie sur un logiciel d’une entreprise de technologie Internet appelée SolarWinds. Il s’avère que plusieurs mois avant les élections, SolarWinds a été piraté, ce qui signifie que Dominion Voting Systems était un livre ouvert pour le mauvais acteur qui a réussi l’attaque – et je parie, quant à moi, sur la Chine.

En septembre 2018, le président Trump a signé un ordre exécutif établissant les mesures à prendre s’il était démontré que des acteurs étrangers étaient intervenus dans une élection américaine. Le décret exige que le directeur du renseignement national, John Ratcliffe, présent d’ici à vendredi un rapport sur l’existence ou non d’une ingérence étrangère dans les élections du 3 novembre. Ce même décret donne également au président de larges pouvoirs d’urgence pour défendre les États-Unis face à de telles menaces contre notre sécurité nationale.

L’ordre exécutif prévoit qu’« au plus tard 45 jours après la conclusion d’une élection aux États-Unis, le directeur du renseignement national (Director of National Intelligence, DNI), en consultation avec les chefs de tous les autres départements et agences exécutifs appropriés, doit procéder à une évaluation de toute information indiquant qu’un gouvernement étranger, ou toute personne agissant en tant qu’agent ou au nom d’un gouvernement étranger, a agi dans l’intention ou dans le but d’interférer avec cette élection ».

Si Ratcliffe fait une évaluation confirmant l’influence étrangère, cela donnera au président un pouvoir d’urgence pour saisir des avoirs, imposer des sanctions, et même nommer un procureur spécial. Il pourrait, par exemple, ordonner que toutes les machines à voter et tous les serveurs Dominion soient confisqués et soumis à une expertise scientifique.

Le général Michael Flynn pense certainement qu’il s’agit là d’un scénario probable. Il a déclaré dans une interview avec Maria Bartiromo dans Sunday Morning Futures que l’équipe du président a « des preuves concluantes de l’ingérence étrangère dans notre élection ». Il a laissé entendre que le rapport du DNI contiendra de telles preuves, et que ce fait déclenchera à son tour l’ordre exécutif de 2018.  

"Nous avons de sérieux, sérieux problèmes d’influence étrangère avec cette machine de vote Dominion", a indiqué Flynn. L’invocation de l’ordre exécutif « ralentirait tout » et donnerait le temps aux tribunaux et au pouvoir législatif des États d’agir.  

Sidney Powell, qui a quatre affaires pendantes devant la Cour suprême, aimerait voir « toutes les machines de vote du pays… confisquées dès maintenant ». Elle a ajouté : « Il y a, franchement, pléthore de causes criminelles probables pour justifier cela, pour quiconque est prêt à examiner la loi et les faits uniquement sur le fondement de la vérité et non de la politique, ou de l’avidité, ou de la richesse des sociétés d’affaires. »  

Le rapport de Radcliffe, a-t-elle dit, « va couper le souffle à tous les citoyens de ce pays qui sont prêts à examiner la vérité et les faits » Parce qu’il n’y a jamais – nous n’avons jamais rien eu de tel dans l’histoire de ce pays. Et il faut que cela cesse dès maintenant, sinon il n’y aura plus jamais d’élections libres et équitables".

L’histoire des élections de 2020 a déjà connu de nombreux rebondissements. Mais le décret de 2018 pourrait s’avérer être l’ultime « atout » – la trump card – du président.

La carte qui dit « game over ».

Steve Mosher
 


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