Il a notamment été reproché aux médecins d'avoir extorqué le consentement des victimes en un moment de douleur et de stress, celui de l'accouchement, sans laisser un temps de réflexion, alors qu'il ne s'agit pas d'une urgence. Les trois femmes recevront un dédommagement qui reste à fixer.
Selon Le Courrier international, des ONG africaines affirment qu'il ne s'agit là que de « la pointe de l'iceberg » par rapport à une pratique répandue en Afrique australe.
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