D'ailleurs ses médecins lui avaient recommandé d'avorter.
Mais ça, elle n'en voulait pas. Connaissant les risques, consciente du sacrifice que cela représentait, la jeune maman à dit « non », pas question pour elle de seulement envisager de faire tuer l'enfant qu'elle portait ; elle affirmait que sa grossesse était une « bénédiction ». Ou comme l'a dit sa mère à la presse locale, sans s'appesantir : « Le médecin lui avait dit qu'elle devait avorter si elle voulait vivre, mais elle a répondu que non, qu'elle ne pouvait pas tuer son propre enfant et qu'elle allait poursuivre sa grossesse. »
Le père de l'enfant ne s'attendait pas à une telle issue, ayant seulement été averti que le bébé pourrait venir un peu tôt et que sa compagne pourrait « souffrir ». « J'ai perdu un morceau de moi-même, mais la seule chose qui me fait tenir debout, c'est de savoir qu'elle ne voudrait jamais que je laisse son bébé seul et à cause de cela, je doit être fort. »La mère de Benny a salué le courage et la persévérance de sa fille, même lorsqu'il s'agissait de « payer le prix le plus élevé ». « Je sais qu'elle est aujourd'hui dans les mains de Dieu ; lorsqu'elle nous regarde depuis là-haut elle voit que la meilleure partie d'elle-même est avec nous et elle sait que nous en prendrons toujours soin. »
Sur la photo (ACIPRENSA) : Jovan, son père, ses deux grand-mères. On peut porter sa casquette à l'envers et être magnifiquement fidèle au souvenir du foi et de l'héroïsme de celle qu'on aime !
© leblogdejeannesmits
1 commentaire:
Canada - Montréal - Félicitation pour cette mère. Dieu doit lui avoir réservé une belle place au CIEL qui est la fin de tous les hommes et femmes de Dieu.
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