13 novembre, 2019

Mon émission sur le synode amazonien avec l'abbé de Tanoüarn sur Courtoisie

Merci à l'abbé de Tanoüarn pour son invitation !

L'émission est en libre accès (pour le moment) ici.



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12 novembre, 2019

Protestation contre les actes sacrilèges du pape François




Une protestation contre divers cérémonies idolâtres qui ont eu lieu au Vatican et à Rome à l'occasion du synode sur l'Amazonie, en présence du pape et même à plusieurs reprises avec sa participation, a recueilli plus de cent signatures de la part d'ecclésiastiques, d'universitaires, d'écrivains…

Elle est accessible depuis ce mardi 12 novembre en sept langues sur le site www.contrarecentiasacrilegia.org.

Elle détaille les divers scandales relatifs au culte de la Pachamama et les relie à la Déclaration d'Abu Dhabi selon laquelle Dieu aurait « voulu » la « diversité des religions ».

Mgr Carlo Maria Viganò a rejoint les signataires ce mardi.

Les clercs et les universitaires sont toujours invités à signer en se manifestant auprès du le site de la protestation.



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09 novembre, 2019

La cérémonie aux jardins du Vatican était bien un culte païen en l’honneur de Pachamama, selon sa principale protagoniste



La preuve est faite : la cérémonie qui s’est déroulée autour de plusieurs statuettes de la Pachamama dans les jardins du Vatican à l’orée du synode sur l’Amazonie était bien un rituel de vénération de la « divinité » de la Terre. Le jour même, le 4 octobre, Ednamar de Oliveira Viana, femme d’origine indigène qui a dirigé la cérémonie a publié un communiqué pour en expliquer le sens. Ce communiqué public, mais resté discret, a été retrouvé et commenté par LifeSiteNews.
Ses paroles confirment que le rituel correspondait parfaitement aux cérémonies similaires organisées en l’honneur de la Pachamama, la Terre Mère, dans les régions andines où ce culte idolâtre a cours. Il semble avoir été adapté à la spiritualité amazonienne, au moins pour les besoins du synode.
Voici la traduction complète du communiqué d’Ednamar de Oliveira Viana :
« Planter, c’est avoir l’espérance. C’est croire en une vie qui croît et qui est féconde, pour satisfaire la faim de la création de la Terre Mère. Cela nous ramène à notre origine par la reconnexion avec l’énergie divine et nous enseigne le chemin du retour vers le Père Créateur. 
« Le synode, c’est planter cet arbre, l’arroser et le cultiver, pour faire que les peuples amazoniens soient entendus et respectés dans leurs coutumes et leurs traditions, en faisant l’expérience du mystère de la divinité présente dans le sol amazonien. 
« L’acte de planter dans le jardin du Vatican est un symbole qui invite l’Eglise à engager encore davantage avec les peuples de la forêt et toute l’humanité. Mais aussi, c’est la dénonciation de ceux qui détruisent notre maison commune par esprit de lucre, en recherchant leur propre profit. »



Cette idée de la « faim » de la Terre Mère est précisément ce qui fonde les rituels de la Pachamama : celle qui engendre et qui nourrit, mais qui punit par le tremblement de terre ceux qui lui prennent trop de ressources. Ainsi s’agit-il d’assouvir sa faim et sa soif au cours d’une cérémonie qui se déroule en lui présentant des offrandes prises sur ce qu’elle a donné sur une couverture placé sur le sol, ou en creusant un trou dans lequel on jette des objets ou des animaux sacrifiés – le fœtus de lama étant l’objet de choix.
La Pachamama est une entité, la Terre, mais aussi un esprit avec une conscience et un pouvoir ; une « divinité » comme la dénomme également le communiqué d’Ednamar de Oliveira Viana, dont il faut apaiser la colère. Ce qui se faisait jadis, notamment, au temps des Incas, par des sacrifices d’enfants et d’adolescents.
Le langage du communiqué est clairement païen et syncrétiste. Il montre la raison des prosternations devant l’arbre planté, entouré de terre rapportée d’Amazonie : c’est un « sol », une terre à qui l’on attribue une identité « divine ».
Diane Montagna de LifeSiteNews rappelle qu’à mi-parcours du synode, elle avait posé à la Salle de Presse la question de savoir quel avait été le sens précis de la cérémonie dans les jardins du Vatican. Elle réclamait « un texte faisant autorité, émanant du Vatican ou de REPAM, afin de pouvoir résoudre la question de ce qui s’était produit aux Jardins du Vatican ».
Paolo Ruffini, préfet du dicastère de la communication et président de la commission d’information sur le synode, expliqua alors que l’arbre était « sacré » et s’engagea à trouver une réponse. La question lui fut reposée plusieurs fois, mais de réponse, il n’y en eut point.
Lors du point presse du 21 octobre, un porte-parole du Vatican, Matteo Bruni, demanda au secrétaire exécutif de REPAM (Réseau ecclésial pan-amazonien), Mauricio Lopez Oropeza, de faire un commentaire sur la signification de la statue de Pachamama, mais celui-ci éluda la question.
Pourtant REPAM était co-organisatrice de la cérémonie du 4 octobre, aux côtés du Mouvement catholique pour le climat et l’ordre des Franciscains. Et le communiqué de Mme de Oliveira Viana était pourtant brièvement cité (uniquement le troisième paragraphe) et mis en lien dans le communique co-signé par les trois organisateurs à propos de l’événement, le 4 octobre.


Diane Montagna rappelle que l’Eglise a traditionnellement fait preuve d’une grande méfiance à l’égard des arbres sacrés. Ainsi saint Boniface, apôtre de l’Allemagne, a-t-il abattu le chêne de Donar que les Germains considéraient comme l’arbre sacré de Thor.
Elle ajoute : « Actuellement, l’arbre sacré de l’Amazonie est à l’abri des murs des jardins du Vatican, jusqu’à l’avènement d’un nouveau saint Boniface. »
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08 novembre, 2019

Le prêtre qui a brûlé les Pachamama parle : elles « parodient » Notre Dame de Guadalupe

Les « Pachamama » vénérées de manière idolâtre au Vatican et dans la ville de Rome au moment du synode sur l’Amazonie étaient une « parodie » de la Vierge de Guadalupe, selon un exorciste mexicain cité par le prêtre qui a brûlé des effigies de la statuette il y a quelques jours au cours d’un rite de réparation que l'on peut voir ici sur le blog d'Yves Daoudal.
Ce prêtre catholique de l'archidiocèse de Mexico, le P. Hugo Valdemar Romero, a expliqué dans un entretien avec LifeSiteNews pourquoi il a décidé de brûler des statues païennes de la « Pachamama ». Son geste, visant à expier le péché public d'idolâtrie au synode sur l’Amazonie, se justifiait par la « loi de Dieu », a-t-il déclaré.
La vidéo de la cérémonie qui a eu lieu en fin de semaine dernière est vite devenue virale sur les réseaux sociaux.
Le P. Hugo Valdemar Romero, ancien porte-parole de l'Archidiocèse de Mexico, actuellement grand pénitencier, a déclaré à LifeSiteNews qu’il avait invité les fidèles à participer à cette cérémonie en raison du « scandale et de la douleur causés par les graves actes d'idolâtrie, réalisés au Vatican avec les idoles amazoniennes pendant le synode sur l’Amazonie ».
*
Qu'est-ce qui a inspiré votre geste, c’est-à-dire la décision de prendre la tête des fidèles pour prononcer des prières de réparation, puis brûler les effigies de la Pachamama ?
Ce sont le scandale et la douleur causés par les graves actes d'idolâtrie, perpétrés au Vatican avec des idoles amazoniennes pendant le synode sur l'Amazonie. De nom nombreux fidèles, très blessés et en colère, se sont tournés vers moi ; ils nous demandaient (au clergé) de faire quelque chose pour montrer que nous rejetons l'idolâtrie et pour demander pardon à Dieu pour tant de sacrilèges et de profanations. J'ai donc décidé de faire ces actes de réparation.
Avez-vous parlé à des exorcistes d'Amérique latine et croyez-vous que ces rituels relevaient d’une influence démoniaque ?
Oui, j'ai parlé à un exorciste de Mexico qui m'a affirmé que la figure de la Pachamama était une parodie de la Vierge de Guadalupe. La Sainte Vierge, Notre Dame de Guadalupe apparaît dans sa sainte image comme une femme enceinte. Elle est venue pour donner naissance à Jésus, Lumière du Monde et seul Vrai Dieu, le seul but de notre vie. Elle est venue comme la Femme de l'Apocalypse, revêtue de soleil, et la lune à ses pieds. Cette Pachamama, en revanche, est sur le point de donner naissance à une créature rouge, de couleur démoniaque, et cette créature n'est rien de moins qu'une « nouvelle église ». Cette « église » est née du synode qui vient de s'achever – cette soi-disant « église à visage amazonien » qui prétend célébrer des rites orthodoxes, mais qui promeut (la notion de) diacres féminins et de prêtres mariés, l’exact contraire de la doctrine catholique et de la tradition de l'Église (romaine).
Dans votre vidéo, nous vous voyons parler de Notre-Dame de Guadalupe. A S. Maria in Traspontina, l'image de Notre-Dame de Guadalupe pouvait se voir, poussée sur le côté d’un des autels latéraux – où les Pachamamas ont été placées. Estimez-vous que c'est important ?
Bien sûr, c'est la grande imposture de la déesse satanique Pachamama. Elle cherche à usurper la place de Notre Dame de Guadalupe, à ôter de la foi catholique Celle qui est la Mère du Vrai Dieu, et à mettre à la place de Notre Dame la Terre-Mère, qui en réalité est idolâtrie, panthéisme et superstition.
En quoi l'apparition de Notre Dame à Guadalupe fut-elle significative pour contrer le paganisme en Amérique latine ?
Ce fut fondamental, parce que, comme le disait saint Jean Paul II, elle était le modèle parfait de l'inculturation. Cela veut dire que Notre Dame a pris des éléments de la culture du monde indigène, non pas pour créer un syncrétisme avec le paganisme, mais pour purifier certains symboles et leur donner un sens chrétien. En attendant, avec la Pachamama, l'intention n'est pas l'inculturation authentique mais une usurpation diabolique pour restaurer l'idolâtrie.
Il semble y avoir eu une montée de l'occultisme au Mexique, y compris la « Santería ». Croyez-vous que les rituels au Vatican relevaient du même  synchronisme, et pourquoi ?
Malheureusement, là où la foi est affaiblie, le paganisme et la superstition reviennent. C'est ce que nous voyons, non seulement au Mexique, mais dans tout le monde occidental, qui a abandonné le christianisme, et qui le compense par des superstitions, le Nouvel Age et le Satanisme.
Vos détracteurs ont affirmé que vous avez manqué de respect envers la culture indigène en brûlant les effigies de la Pachamama. Pouvez-vous nous expliquer comment l'histoire de l'Amérique latine, y compris au Mexique, vient au secours de vos actes de réparation et de prière ?
Ceux qui exigent le respect doivent aussi respecter. Personne n'aurait rien dit si les idoles amazoniennes avaient été exposées dans les musées du Vatican ou dans une salle d'exposition, mais ce qu’ils ont fait est une véritable abomination et un sacrilège. Nous avons regardé, stupéfaits, comment les idoles étaient vénérées devant le Pape lui-même, dans les jardins du Vatican, et nous avons été témoins des rituels de culte quotidiens dans l'église de Santa Maria in Traspontina. Outre que c’était un crime contre la loi divine, c'était une offense pour les catholiques qui rejettent l'idolâtrie et qui ne veulent pas être témoins de la profanation de nos églises.
Nous avons vu, ces derniers mois, un évêque colombien exorciser son diocèse (à cause du niveau élevé de drogue, de violence et d'occultisme que l’on y trouve), ainsi que de violentes féministes pro-avortement essayer de brûler la cathédrale de Mexico City. Des nouvelles de l'escalade de la violence des cartels sont rapportées du Mexique. Penses-vous que tout cela est lié ? Quel est le remède ?
Derrière tout ce qui détruit la vie humaine, comme l'avortement et les crimes liés aux stupéfiants, se cache Satan. Il est « menteur et assassin dès le commencement », comme l'appelle Jésus, et nous pouvons dire que ces deux attributs désignent les pratiques préférées du démon. Nous trouverons toujours son influence quand nous en serons témoins.
Après avoir vu votre vidéo, de nombreuses personnes ont appelé leurs prêtres et leurs évêques à se lever et à organiser à leur tour des actes de réparation. D'autres, plus nombreuses encore, craignent que vous ne fassiez l’objet de représailles de la part de certains membres de la hiérarchie, et que cela n’effraie leur clergé. Qu’en dites-vous ?
Malheureusement, la tolérance, le dialogue et la miséricorde si souvent mis en avant par ce pontificat ne semblent s'adresser qu'à ceux de l'extérieur (de l'Eglise), alors que pour ceux de l'intérieur il y a censure, silence et représailles. Oui, il y a beaucoup de peur, et surtout la peur qu’il n’en résulte un schisme. Mais il y a malheureusement déjà un schisme de facto. En ce qui me concerne, cependant, je n'ai pas encore été censuré et, bien sûr, je suis prêt à répondre de mes actes. Ces actions, cependant, ne sont pas en dehors de la loi de Dieu ou du droit canonique. Je n'ai pas peur parce que je me sens protégé par Dieu et surtout par Notre Dame de Guadalupe – je défendrai toujours son honneur.
Quel message souhaiteriez-vous nous adresser ?
Seulement que nous ne devons pas perdre la foi ! La foi est ce qui vainc le monde. Ne manquez pas d'aimer Christ de toute votre âme. Ne manquez pas d'aimer Sa Sainte Mère et l'Eglise, qui traverse une grande tribulation dans laquelle, à la fin, le Christ triomphera, n'en doutez pas.
*** 
Prières récitées par le P. Hugo Valdemar Romero

pendant la destruction des effigies de la Pachamama par la feu


Prières de réparation

Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, recevez des mains de l'Immaculée, Mère de Dieu, Vierge Marie de Guadalupe, de notre cœur contrit, un acte sincère de réparation pour les actes d'adoration des idoles et des fétiches sataniques qui ont eu lieu à Rome, Ville éternelle et cœur du monde catholique, au cours du synode sur l'Amazonie.
Versez dans le cœur des cardinaux, des évêques, des prêtres et des religieux et religieuses votre Esprit, qui expulsera les ténèbres des esprits, afin qu'ils reconnaissent l'impiété de tels actes, qui ont offensé Votre Divine Majesté, et qu’ils offrent des actes de réparation et de consolation.
Accordez à tous les membres de l'Église la lumière de la plénitude et de la beauté de la foi catholique. Enflammez chacun du zèle ardent d'apporter le salut de Jésus-Christ, Vrai Dieu et vrai homme à tous les hommes, en particulier ceux de la région amazonienne, qui sont encore esclaves des idoles et de la superstition, afin que tous les gens de cette région atteignent la liberté des enfants de Dieu, et aient le bonheur indescriptible de connaître Jésus Christ, et par Lui entrent dans la vie de votre Nature Divine.
Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, toi, le seul vrai Dieu, en dehors duquel il n'y a pas d'autre dieu ni salut, ayez pitié de votre Église. Regardez surtout les larmes, les soupirs contrits et humbles de vos fidèles et bénissez et protégez les vrais héros chrétiens qui, dans leur zèle pour votre gloire et dans leur amour pour l'Église Mère, ont jeté prophétiquement dans l'eau les idoles des abominations.
Ayez pitié de nous : pardonnez-nous, Seigneur ! Ayez pitié de nous : Kyrie eleison !
Prières déprécatives
1. Pardonnez-nous, Seigneur, l'acte sacrilège d'adoration de la Pachamama et des idoles amazoniennes dans les jardins du Vatican.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
2. Pardonnez-nous, Seigneur, pour la profanation de la basilique et du tombeau de l'apôtre saint Pierre, où ils ont prié et chanté aux idoles amazoniennes.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
3. Pardonne-nous, Seigneur, pour la procession du canot maudit avec les fétiches amazoniens portés par les évêques, religieux et laïcs dans la salle synodale.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
4. Pardonnez-nous, Seigneur, pour la profanation de l'église dédiée à votre Sainte Mère, sous l’invocation de Santa María in Traspontina, à Rome, où  des ont abrité les idoles diaboliques de la Pachamama et l'ont adorée, offensant la mémoire de notre Sainte Mère et la sainteté de ta Maison.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
5. Pardonnez-nous, Seigneur, pour la profanation de votre sainte Via Crucis, sur la Via de la Conciliazione à Rome, où l’on a offensé votre glorieuse Passion.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
6. Pardonne-nous, Seigneur, pour la prières adressées à l'abominable idole de la Pachamama, composée par l'Agence pastorale de la Conférence épiscopale italienne et récitée dans plusieurs églises en Italie.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
7. Pardonnez-nous, Seigneur, pour la profanation de la cathédrale de Lima au Pérou, où ils ont loué l'idole Pachamama, engendrée par Satan et par sa tromperie.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
8. Pardonnez-nous, Seigneur, pour tous les évêques, prêtres, religieux et religieuses qui ont offensé votre sainteté, vous le Dieu unique, en commettant le crime d'idolâtrie et défendant, répandant et adorant Satan à travers la tromperie de l'idole de la Pachamama.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
9. Pardonne-nous, Seigneur, pour les catholiques qui voient sans voir, qui entendent sans entendre, et qui prennent la défense de ces actes démoniaques et abominables d'adoration des idoles amazoniennes, tromperie du démon. Ne laissez pas leurs âmes se perdre, donnez-leur Votre Lumière Divine pour ne faire qu'un avec Vous, le seul Vrai Dieu.
Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.
10. Pardonnez-nous, Seigneur, pour le cautionnement de l'« écologie intégrale », le mépris de l'être humain, le manque de courage pour défendre l'enfant à naître, les avortements et les crimes sans fin de tes enfants.
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Seigneur, ayez pitié, Christ, ayez pitié.

© leblogdejeannesmits pour la traduction.

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© leblogdejeannesmits



07 novembre, 2019

Mgr Carlo Maria Viganò : « L’abomination des rites idolâtres est entrée dans le sanctuaire de Dieu. »

Mgr Carlo Maria Viganò a accordé une importante interview à Diane Montagna de LifeSiteNews où il évoque les cérémonies idolâtres qui ont eu lieu au Vatican et à Rome à l’occasion du synode sur l’Amazonie, ainsi que les objectifs de cette assemblée « manipulée », selon lui, en vue d’objectifs fixés d’avance.

Celui qui a sonné l’alerte à propos de la « couverture » d’un grand nombre d’abus sexuels cléricaux par le pape François lui-même, affirme que « l’abomination des rites idolâtres est entrée dans le sanctuaire de Dieu ».

Mgr Carlo Maria Viganò évoque une « attaque frontale » contre l’Eglise du Christ et exhorte les fidèles à engager le combat « pour défendre l’Epouse du Christ. »

Voici ma traduction intégrale de cet entretien. – J.S.





*

Diane Montagna : Excellence, comment décririez-vous la trame du récit synodal ? Pourriez-vous suggérer une image qui la résume bien ?

Mgr Viganò : La barque de l’Eglise est en proie à une tempête déchaînée. Pour calmer la tempête, les Successeurs des Apôtres qui ont tenté de laisser Jésus sur le rivage, et qui ne perçoivent plus Sa présence, ont commencé à invoquer la Pachamama !

Jésus a prophétisé : « Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, il y aura alors une grande tribulation, telle qu’il n’y en a pas eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. » (Mt 24,15 ; 21).

L’abomination des rites idolâtres est entrée dans le sanctuaire de Dieu et a donné naissance à une nouvelle forme d’apostasie, dont les semences – qui sont actives depuis longtemps – croissent avec une vigueur et une efficacité renouvelées. Le processus de mutation interne de la foi qui a cours dans l’Eglise catholique depuis plusieurs décennies, a connu avec ce Synode une accélération dramatique en direction de la mise en place d’un nouveau credo, récapitulé dans un nouveau type de culte. Au nom de l’inculturation, des éléments païens sont en train d’infester le culte divin afin de le transformer en culte idolâtre.

Quelle est, selon vous, la partie la plus préoccupante ou la plus problématique du document final du Synode de l’Amazonie ?

La stratégie de toute l’opération synodale amazonienne est la tromperie, l’arme préférée du diable : dire des demi-vérités pour atteindre une fin perverse. Ils évoquent un manque de prêtres : ils en tirent la conclusion qu’il faut s’ouvrir aux prêtres mariés et au diaconat féminin pour détruire le célibat, d’abord en Amazonie, puis dans toute l’Eglise. Sur quel continent la première évangélisation menée par l’Eglise catholique a-t-elle jamais été réalisée par des prêtres mariés ? Les missions en Afrique, en Asie et en Amérique latine ont été réalisées principalement par l’Eglise latine, et seulement dans une très faible mesure par les Eglises orientales et leur clergé marié.

Le document final de cette assemblée honteusement manipulée, dont l’ordre du jour et les résultats ont été prévus de très longue date, constitue une attaque frontale contre l’édifice divin de l’Église : elle s’en prend à la sainteté du sacerdoce catholique et fait la promotion de l’abolition du célibat ecclésiastique et du diaconat féminin.

Qu’a révélé la saga de la Pachamama ? Et que faut-il faire pour y répondre ?

A Abu Dhabi, le pape François a déclaré par écrit que toutes les religions résultent de la « sage volonté » de Dieu. Malgré la correction fraternelle qui lui a été présentée en personne et par écrit par Mgr Athanasius Schneider, le pape François a ordonné que sa déclaration hérétique soit enseignée dans les universités pontificales et qu’une Commission spéciale soit créée pour diffuser cette grave erreur doctrinale.

Conformément à cette doctrine aberrante, il n’est pas surprenant que le paganisme et l’idolâtrie fassent également partie des religions voulues par Dieu. Le Pape nous l’a montré et l’a mis en œuvre personnellement, profanant les jardins du Vatican et l’église de Santa Maria in Traspontina, profanant la basilique Saint-Pierre et la messe de clôture du synode en plaçant sur l’autel de la confession cette « plante » idolâtre, étroitement liée au Pachamama.

Selon la tradition de l’Église, l’Église de Santa Maria in Traspontina et la basilique Saint-Pierre doivent être reconsacrées au vu des profanations idolâtres effroyables qui y ont été commises.
La saga de la Pachamama a révélé une violation flagrante et très grave du Premier Commandement, ainsi que la dérive vers l’idolâtrie dans une « Eglise à visage amazonien ». Ce rite, qui s’est déroulé au cœur de la chrétienté, et auquel Bergoglio a participé, assume la valeur d’un rite initiatique de la nouvelle religion. La vénération de la Pachamama est le fruit empoisonné de « l’inculturation » à tout prix, et une expression fanatique de la « théologie indienne ». Le Synode a offert un tremplin à cette nouvelle église syncrétiste, néo-païenne, dédiée au culte de la Terre Mère, au mythe naturaliste du « bon sauvage » et au rejet du modèle et du mode de vie occidental des sociétés avancées.

L’idolâtrie scelle l’apostasie. Elle est le fruit du reniement de la vraie foi. Elle naît de la méfiance à l’égard de Dieu et dégénère en protestation et rébellion. Le P. Serafino Lanzetta a récemment affirmé :
« Adorer une idole, c’est s’adorer soi-même à la place de Dieu… C’est adorer l’anti-Dieu qui nous séduit et nous sépare de Dieu, c’est-à-dire le diable, comme on peut le voir clairement dans les paroles de Jésus au tentateur dans le désert (cf. Mt 4, 8-10). L’homme ne peut qu’adorer, mais il doit choisir celui qu’il adorera. En tolérant la présence des idoles – la Pachamama dans le contexte actuel – à côté de la foi, on affirme que la religion est essentiellement ce qui satisfait les désirs de l’homme. Les idoles sont toujours séduisantes parce qu’on adore ce qu’on veut et, surtout, on n’a pas à subir de nombreux de maux de tête moraux. Au contraire, les idoles sont pour la plupart la sublimation de tous les instincts humains. Le vrai mal de tête, cependant, vient quand la corruption morale se répand et infeste l’Eglise. C’est un “abandon de Dieu” au profit de  l’impureté, pour devenir prostitués au service d’autres dieux en échangeant la vérité de Dieu contre le mensonge, en adorant et en servant des créatures à la place du Créateur (cf. Rm 1,24-25). On a l’impression que saint Paul nous parle aujourd’hui même. La racine de cette triste et tragique histoire est l’effondrement dogmatique et moral. »

Nous ne pouvons rester indifférents aux actes idolâtres dont nous avons été témoins et qui nous ont laissés abasourdis. Ces attaques contre la sainteté de notre Mère l’Eglise exigent de nous une réparation juste et généreuse. Il est urgent de redécouvrir le sens de la prière, de la réparation et de la pénitence, du jeûne, des « petits sacrifices, des petites fleurs » et surtout de l’adoration silencieuse et prolongée devant le Saint Sacrement.

Demandons au Seigneur de revenir et de parler au cœur de son Epouse bien-aimée, l’attirant à Lui dans la grâce de son amour premier et irrévocable, après qu’elle a commis l’erreur de se livrer au monde et à sa prostitution.

Que le Synode de l’Amazonie nous a-t-il montré de la nature de la « synodalité » ?

L’Eglise n’est pas une démocratie. Le Synode des Evêques, depuis que Paul VI l’a établi avec le Motu Proprio Apostolica Sollicitudo le 15 septembre 1965, a toujours traité des problèmes concernant l’Eglise universelle et a accordé aux évêques représentant toutes les conférences épiscopales du monde entier le droit d’y participer. Le Synode pour l’Amazonie n’a pas respecté ce critère.

L’Eglise en Amazonie a certainement ses propres problèmes majeurs, qui doivent donc être abordés au niveau local. Pour les résoudre, il aurait suffi que les évêques latino-américains suivent les recommandations que le Pape Benoît XVI leur a faites lors de sa visite à Aparecida en 2007. Ils ne l’ont pas fait. En effet, pendant des décennies, beaucoup d’entre eux ont permis – quand ils ne les ont pas encouragés – aux adeptes de la théologie de la libération et des idéologies d’origine largement germanique, avec les Jésuites en première ligne, de continuer à refuser de proclamer le Christ comme seul Sauveur.

« Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, et qui au dedans sont des loups ravisseurs. » (Mt 7,15). Une partie de l’Église en Amazonie est en situation d’échec, en partie à cause des nonces apostoliques au Brésil, tel l’actuel secrétaire générale du Synode des évêques, qui a proposé des candidats pour l’épiscopat comme ceux que nous avons vus au synode sur l’Amazonie. En organisant un synode à Rome, au lieu d’un synode local, et en invitant des évêques choisis parmi les plus aveugles pour guider d’autres aveugles, y a-t-il eu une tentative d’exporter et de répandre la maladie dans l’Eglise universelle ?

Le Pape François utilise la « synodalité » d’une manière très contradictoire et à peine synodale ! La « synodalité » est l’un des « mantras » du pontificat actuel, la solution magique à tous les problèmes qui affectent la vie de l’Eglise. La « conversion synodale », tant vantée, a supplanté la conversion au Christ. C’est précisément pour cela que la « synodalité » n’est pas la solution, mais le problème.
De plus, le Pape François semble concevoir la synodalité comme une voie à sens unique : les acteurs, les contenus et les résultats sont planifiés et orientés de manière ciblée et sans ambiguïté. En conséquence, l’institution synodale est sérieusement délégitimée et l’adhésion des fidèles à cette institution est minée.

On a aussi l’impression qu’on s’est saisi de la synodalité pour l’utiliser comme un instrument pour se libérer de la Tradition et de ce que l’Eglise a toujours enseigné. Comment une véritable synodalité peut-elle exister en l’absence d’une fidélité absolue à la doctrine ?

S’exprimant à l’Angélus au sujet de l’assemblée qui vient de s’achever, François a dit : « Nous nous sommes regardés dans les yeux et nous nous sommes écoutés avec sincérité, sans cacher les difficultés. » Ces paroles parlent d’une synodalité exercée de bas en haut, et non pas depuis le Christ Seigneur et l’écoute de sa Vérité éternelle. Elles sont le reflet d’une synodalité sociologique et mondaine au service d’un projet purement humain et idéologique.

Que pensez-vous de la façon dont l’appareil médiatique du Vatican a traité le synode ? Les plus critiques disent qu’il a perdu toute crédibilité.

Pendant le Synode, nous avons assisté à une gestion de la communication à la soviétique, avec l’imposition d’une « version officielle » qui ne coïncidait presque jamais avec la réalité. Lorsque la preuve du mensonge ou de l’ambiguïté a été mise en lumière par tant de journalistes courageux, ils l’ont niée ou ont crié au complot.

On a déchiré les vêtements, au point de déposer une plainte officielle après le jet de la déesse mère Pachamama dans le Tibre ! Puis il y a eu les épithètes habituelles : on a parlé de catholiques conservateurs et fanatiques, des rétrogrades qui ne croient pas au dialogue, des gens qui ignorent l’histoire de l’Eglise, comme l’a affirmé un éditorial favorable à ces statues publié par Vatican News, avec une citation du cardinal Newman. Pourtant, la citation de Newman, selon laquelle les éléments d’origine païenne sont sanctifiés par leur adoption dans l’Eglise, témoigne non seulement de la mauvaise foi de celui qui les a utilisés, mais en outre elle se retourne contre lui.

La citation de Newman met en réalité en évidence la différence substantielle qui existe entre la sage pratique de l’Eglise du Christ et les méthodes de l’apostasie moderniste. En effet, l’Eglise romaine, qui a détruit la tyrannie des idoles démoniaques (pensez à la démolition des temples d’Apollon par saint Benoît ou du chêne sacré par saint Boniface) et établi le royaume du Christ, adopte des formes de la religion païenne antique et les baptise. Les nouveaux modernistes, à l’inverse, croyant que Dieu veut positivement la diversité des religions, s’abandonnent volontiers au syncrétisme et à l’idolâtrie.
Que le Synode pour l’Amazonie a-t-il précisément mis en danger ou menacé quant à l’Eglise et à sa Foi ?

Le Synode pour l’Amazonie fait partie d’un processus qui ne vise rien de moins que de changer l’Eglise. Le pontificat du pape François est parsemé d’actes sensationnels visant à saper des doctrines, des pratiques et des structures qui, jusqu’à présent, étaient considérées comme consubstantielles à l’Eglise catholique. Lui-même a défini ce processus comme un « changement de paradigme », c’est-à-dire une rupture claire avec l’Eglise qui l’a précédé.

Avec le Synode amazonien, l’utopie d’une nouvelle église tribaliste et écologiste se profile à l’horizon. C’est l’ancien projet de ce progressisme latino-américain auquel Jean Paul II et celui qui était alors le cardinal Ratzinger étaient déjà confrontés, mais qui n’a jamais vraiment été éradiqué – et qui est maintenant prôné au sommet de la hiérarchie catholique. Le but de ce Synode est d’avancer vers la consécration définitive de la théologie de la libération dans sa version « verte » et « tribale ».
Avec ce Synode, comme en d’autres occasions, l’Eglise catholique semble s’aligner sur les stratégies qui dominent la scène mondialiste et sont soutenues par des forces et de finances puissantes. Ces stratégies sont radicalement anti-humaines et intrinsèquement anti-chrétiennes. L’ordre du jour inclut même la promotion de l’avortement, de l’idéologie de genre et de l’homosexualité, et il fait de la théorie du réchauffement climatique anthropogénique un dogme.

Pour nous tous, catholiques, la scène s’assombrit de jour en jour dans la Sainte Eglise. L’offensive progressiste qui se poursuit laisse présager une véritable révolution, non seulement dans la manière dont l’Eglise est comprise, mais aussi dans les images apocalyptiques qu’elle donne à l’ordre mondial tout entier. C’est avec une profonde tristesse que nous voyons le pontificat actuel marqué par des faits inhabituels, des comportements déconcertants et des déclarations qui contredisent la doctrine traditionnelle, et qui sèment dans les âmes un doute d’ensemble sur ce qu’est l’Église catholique et quels sont ses principes vrais et immuables. C’est comme si nous étions aux prises avec un chaos religieux aux proportions gigantesques. Si ce plan satanique réussit, les catholiques qui y adhèrent changeront de religion, et l’immense troupeau de Notre Seigneur Jésus Christ sera réduit à une minorité. Cette minorité aura probablement beaucoup à souffrir. Mais elle sera soutenue par la promesse de Notre Seigneur que les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre l’Eglise, et avec Lui, elle vaincra par le Triomphe du Cœur Immaculé de Marie promis par Notre Dame à Fatima.

A votre avis, que les organisateurs du synode ont-ils accompli de leur point de vue ? Quels progrès ont-ils réalisés par rapport leur programme ?

Les organisateurs et les protagonistes du Synode ont certainement atteint un de leurs objectifs : rendre l’Eglise plus amazonienne et l’Amazonie moins catholique. Le paradigme amazonien n’est donc pas la fin du processus de transformation auquel vise la « révolution pastorale » promue par le magistère papal actuel. Il sert de passerelle pour transporter ce qui reste de l’édifice catholique vers une Religion universelle indistincte.

Le paradigme amazonien, avec sa vénération panthéiste de la Terre Mère et son interconnexion utopique entre tous les éléments de la nature, devrait permettre (selon les spéculations théologiques développées dans les régions germaniques) le dépassement de la religion catholique traditionnelle par un Panthéon Mondial et Apatride. Le récent Synode a été couronné de succès dans le sens de la création d’une Eglise amazonienne constituée d’un ensemble de croyances, de cultes, de pratiques pagano-sacramentelles, de liturgies inculturées en communion avec la nature et de nombreux prêtres indiens mariés, avec l’objectif ultérieur d’ordonner des femmes. C’est une étape aberrante et vraiment significative dans le programme d’une « Eglise en sortie » qui s’occupe du processus de la Grande Substitution du catholicisme par une autre religion, celle qui glorifie l’Homme à la place de Dieu.

Vous êtes l’ancien nonce apostolique aux Etats-Unis. Que penseriez-vous de l’idée que les laïcs inondent de lettres les Nonciatures du Vatican et les Nonciatures apostoliques ?

« Le royaume des Cieux se prend par violence, et ce sont les violents qui s’en emparent. » (Mt 11, 12). Ainsi que le Pr. Roberto de Mattei nous y invite : « Nous devons militariser nos cœurs et les transformer en Acies Ordinata. L’Eglise n’a pas peur de ses ennemis, elle gagne toujours quand les chrétiens combattent. Nos adversaires sont unis par leur haine du bien, nous devons nous unir dans l’amour du bien et de la vérité. Ce n’est pas une bataille ordinaire mais une guerre ! Il est urgent que la résistance catholique soit fortement unie et visible face au processus continu d’auto-démolition de l’Eglise, notamment en surmontant « les nombreux malentendus qui souvent divisent le champ du bien, et cherchant parmi ces forces une unité de but et d’action, tout en maintenant leurs différentes identités légitimes » (De Mattei).

Dans ces heures les plus graves, les laïcs sont certainement le fer de lance de la résistance. Par leur courage, ils doivent faire appel à nous, bergers, et nous encourager à avancer, avec plus de courage et de détermination, pour défendre l’Epouse du Christ. L’avertissement de sainte Catherine de Sienne s’adresse à nous, les bergers : « Ouvrez les yeux, et regardez les fléaux mortels qui ravagent le monde, et surtout le corps mystique de la sainte Eglise. Hélas ! que votre cœur se brise en voyant tant d'outrages contre Dieu ! Hélas ! ne gardez plus le silence, et criez comme si vous aviez mille voix. C'est le silence qui perd le monde; l'Epouse du Christ est toute pâle. »

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Laissons le mot de la fin à sainte Brigitte de Suède, co-patronne de l’Europe :

Le Père éternel parlait, lorsque toute la cour céleste, écoutait, disant : 
« Devant vous je me plains : j’ai donné ma fille à un homme qui l’afflige trop et la serre misérablement avec un cep de bois, de sorte que toute la moelle sort de ses pieds. » 
Son Fils répondit : « C'est celle-là que j’ai rachetée de mon propre sang et que j'ai épousée par mon amour ; mais maintenant, on me l’a ravie par violence. » 
Alors le Père répondit au Fils : « Mon Fils, votre plainte est ma plainte, votre parole est ma parole, vos œuvres sont mes œuvres. Vous êtes en moi et je suis en vous inséparablement. Que votre volonté soit faite. » 
Ensuite la Mère de Dieu disait : « Vous êtes mon Dieu et mon Seigneur, et en mon corps ont été les membres de votre vrai Fils et mon vrai Fils. Or, je ne vous ai rien refusé sur la terre : ayez donc pitié de votre fille, l’Eglise, pour l’amour de mes prières. » 
Après, il dit à la Vierge sainte, Mère de Dieu : « Comme vous ne m'avez rien refusé sur la terre, je ne veux rien vous refuser dans le ciel. Que votre volonté soit accomplie. » 
Après ceci, les anges parlaient, disant : « Vous êtes notre Dieu et notre Seigneur, et nous avons en vous toute sorte de biens, et nous n’avons besoin que de vous.  Quand vous vous choisîtes cette épouse, nous vous en félicitions tous ; mais maintenant, nous pouvons nous en contrister à bon droit, car elle est livrée entre les mains d'un méchant, qui l’avilit misérablement et la charge d'opprobres.   Faites-lui donc miséricorde pour l'amour de votre grande miséricorde, car sa misère est immense, et il n'y a personne qui la console et l'en affranchisse, si ce n'est vous, ô Seigneur, Dieu tout-puissant ! » 
 Et il dit aux anges : « Vous êtes mes amis, et les flammes de votre amour brûlent dans mon cœur.  Je ferai miséricorde à ma fille pour l'amour de vos prières. » (Révélations, livre I, chapitre 24.)
Encore une fois, laissons  sainte Brigitte prendre la parole :

 « Apprends que si un Pape se montrait disposé à autoriser le mariage des prêtres, il s’attirerait un jugement terrible ; Dieu le frapperait de cécité et surdité spirituelles ; il ne pourrait plus rien dire, ni rien faire, ni rien goûter dans l'ordre surnaturel ; et, en outre, après sa mort, son âme serait précipitée au fond de l’enfer, pour y rester éternellement la proie des démons. Oui, lors même que le saint Pape Grégoire eût établi cette loi, il n »aurait jamais obtenu miséricorde devant Dieu, à moins qu'il ne l'eût rapportée humblement, avant de mourir (1). » (Révélations, Livre VII, 10).
Seigneur, ayez pitié de votre Église, par amour pour nos prières et pour nos afflictions !

Propos recueillis par Diane Montagna

© leblogdejeannesmits pour la traduction.
© photo : Olivier Figueras

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© leblogdejeannesmits



04 novembre, 2019

Mon entretien exclusif avec Alexander Tschugguel, le jeune homme qui a jeté les idoles Pachamama dans le Tibre

Corrispondenza Romana a révélé ce matin l'identité du jeune homme qui a jeté les idoles Pachama dans le Tibre le 21 octobre dernier après les avoir extraites de l'église Santa Maria in Traspontina où elles avaient été scandaleusement placées et honorées à l'occasion du synode sur l'Amazonie. Il s'agit d'un Autrichien, Alexander Tschugguel, 26 ans, militant pro-vie. Il a répondu à mes questions à propos d'un geste qui a été qualifié récemment par Mgr Athanasius Schneider d'« acte héroïque ».

Voici, en exclusivité , mon entretien de ce jour avec Alexander Tschugguel (retranscription traduite par mes soins).


Alexander Tschugguel, vous venez de révéler que vous êtes l’homme qui a jeté les idoles Pachamama dans le Tibre. Pourquoi avez-vous décidé de rendre cette information publique ?

Au moment où j’ai fait cela, je voulais vraiment que l’attention de tous soit focalisée sur cette action. Je voulais qu’on voie seulement ce qui s’était passé. Je ne voulais pas apparaître afin que le public se concentre sur ce que nous avons fait et pourquoi. Lorsque nous avons publié notre vidéo, nous ne voulions pas qu’on sache qui nous étions.

Mais maintenant, le synode étant désormais achevé, le Vatican et certains pères synodaux tentent déjà d’étouffer les sujets qui ont été soulevés lors du Synode : tout ce à quoi s’opposent les catholiques fidèles. C’est pourquoi nous avons pensé que le temps était peut-être venu de nous manifester, de dire qui nous sommes, et pourquoi nous avons agi ainsi, pour donner une nouvelle vigueur à tout cela. Nous voulons que les gens sachent vraiment ce qui s’est passé au moment du synode, nous voulons qu’ils sachent exactement ce qu’est une Pachamama, et ce qu’on en a fait lors du synode : les rituels qui ont eu lieu aux jardins du Vatican, le chemin de Croix et tous les autres événements de ce genre. Nous avons réellement voulu mettre en évidence que ce qui s’est produit au synode, en tout cas en ce qui concerne de nombreux points, est rejeté par les fidèles. Ce sont des choses que nous ne voulons pas voir se produire dans une église.

Je sais bien que l’objectif du Synode est de constituer un conseil pour le pape, de telle sorte que le pape puisse prendre des décisions pour l’avenir. Mais ayant vu que les pères synodaux ne disent que des choses que nous autres laïcs catholiques ne pouvons approuver, il nous a paru très important de hausser la voix afin que le pape sache ce que les fidèles pensent vraiment. C’est pourquoi j’ai pensé qu’il était très important de nous manifester et de montrer mon visage, car en tant que catholique, je veux me battre à visage découvert. En allemand nous disons : « A visière ouverte. »

Voilà qui fait penser aux chevaliers. Avez-vous fais ce geste à la manière de chevaliers médiévaux ?

C’est vous qui l’avez dit, pas moi ! En fait, ça a été quelque chose de très cool. Pendant que nous menions notre action, nous nous demandions comment les gens allaient réagir. Eh bien, la plupart des fidèles étaient complètement de notre côté, tout comme de nombreux évêque, et même quelques cardinaux et de nombreux prêtres qui ont déclaré que nous étions du bon côté.

Évidemment, tout cela peut nous faire penser à une action chevaleresque des temps modernes, mais je pense toujours au chevalier comme à celui qui sacrifie sa vie, sa santé – et je dois admettre que je suis en parfaite santé et que je me bats aujourd’hui sur les médias en ligne. Tout cela est donc bien différent. Pourrait-on parler d’un chevalier moderne ? À vrai dire je n’en sais rien.



Au synode, il y avait d’un côté des journalistes pour affirmer que ces statues représentaient Notre-Dame de l’Amazonie, tandis qu’à la salle de presse où se déroulent les conférences à propos du Synode, personne n’était disposé à reconnaître qu’il s’agissait là plutôt de la Pachamama. Cependant, le pape lui-même a utilisé ce mot, et si je ne me trompe, vous avez vous-même échangé à ce propos avec des volontaires qui se trouvaient à Santa Maria in Traspontina. Quelle est donc votre vision de tout cela ?

Je me suis rendue par deux fois dans l’église, la première fois pour une demi-heure et la deuxième fois plus d’une heure, ce qui m’a vraiment donné le temps de parler avec ces personnes. Si ces statues était réellement censées représenter notre Sainte Mère, pourquoi donc sont-elles nues ? Première question… Deuxième question : si elles étaient réellement censées représenter notre Sainte Mère, pourquoi l’organisation indigéniste REPAM ainsi que ces personnes elles-mêmes ont-elles affirmé que ces statuettes ne représentent pas notre Sainte Mère ?

Je crois que nous pouvons être tout à fait certains de ce qu’elles ne la représentent pas. Jamais, jamais, jamais je n’aurais jeté dans le Tibre une statue de Notre Dame. Jamais je ne ferais une telle chose.

Pour moi, les choses étaient très claires. J’étais à Rome pour assister à diverses conférences au moment du début du Synode. Je me suis rendu à Santa Maria in Traspontina. Pour moi, il était absolument clair que ces statues sont des idoles païennes. Des personnes se sont prosternées devant elles, devant des images taillées de la Terre-Mère, et sur ce point, nous pouvons tous être d’accord , car même lors des conférences de presse au moment du Synode, on nous a dit qu’il s’agissait de symboles de la fertilité et de la Terre-Mère. Ce fait me suffit pour savoir qu’il s’agit de symboles de la Terre-Mère, parce que la Terre-Mère est déjà en soi un objet païen.

En tant que catholique, je crois que Dieu est le créateur de la terre. Il nous a donné à nous autres êtres humains la liberté, c’est l’histoire d’Adam et Ève et du péché originel : par le jeu de notre liberté, il y a aujourd’hui des maladies, des épidémies, des guerres et toutes les choses mauvaises qui se produisent sur cette terre. Dieu a tout créé à la perfection. L’idée d’une Terre-Mère est théologiquement inacceptable. C’est du paganisme et rien d’autre et j’ajouterais que la Terre-Mère est l’exemple type du paganisme. Cela me suffit pour être absolument certain de ce que ces statuettes représentent une idole païenne. Nous sommes donc très heureux de ce succès qui nous a permis de les enlever de cette église et de le jeter dans le fleuve.

Les personnes que vous avez rencontrées à Santa Maria in Traspontina ont-elles confirmé ce point de vue ?

Oui, absolument. Elles m’ont dit bien d’autres choses. Elles m’ont dit qu’il n’était pas nécessaire de baptiser les indigènes, et pour moi, cela est vraiment quelque chose de très mauvais. On parle tellement du racisme dont nous serions coupables, mais ça, c’est vraiment du racisme ! C’est vraiment raciste de dire : « Je sais et que je crois que Notre Seigneur et Rédempteur veut que nous soyons baptisés mais je ne veux pas que ces personnes le soient. » Mais que sont-ils, sinon des fils et des filles de Dieu ? Eux aussi doivent avoir la possibilité d’aller au ciel, donc évidemment il nous faut les baptiser. Cela a été pour moi la première grande cause de scandale, cela m’a vraiment choqué.
Nous avons également parlé des statuettes et ils m’ont confirmé qu’il s’agissait de symboles de la Terre-Mère et de la fertilité.

Je veux répéter ici que des personnes se sont prosternées devant ces images, et qu’elles ont été portées en procession. Si ce ne sont pas des symboles de la Terre-Mère, pourquoi les porter en procession ?

Les personnes avec qui vous avez parlé étaient-elles indigènes ou d’origine occidentale ?

À peu près moitié-moitié. Il y avait quelques indigènes et un peu plus d’Occidentaux – pour la plupart, des Brésiliens ne provenant pas de tribus indigènes mais plutôt d’origine portugaise. J’étais avec un ami qui comprend parfaitement le portugais, de telle sorte que nous avons pu parler avec eux de sujets sur lesquels ils n’auraient peut-être pas pu s’exprimer en anglais, de même que moi je ne sais pas m’exprimer en portugais.

Lorsque nous leur avons posé des questions sur l’aspect théologique du synode ils nous ont dit, frontalement : « Ce n’est pas du tout le sujet du synode. Le synode est une affaire politique. » Ainsi, ces personnes indigènes et leurs croyances sont utilisées à des fins politiques.

Lorsque le Saint-Père nous a dit quelques semaines avant le début du synode que nous devons obéir aux Nations unies, et qu’il fait venir la politique mondiale et le « Zeitgeist », l’esprit du temps au sein de l’Église, cela m’a mis sur mes gardes et me porte à tout scruter avec attention, car si l’Église obéit à l’esprit du temps, alors l’église qu’ils essaient de construire , l’église avec un visage amazonien, est vouée à s’écrouler.

Êtes-vous au courant du fait que depuis plusieurs décennies, l’ONU a fait la promotion de l’image de la Terre-Mère ?

Cela fait trente ans qu’elle le fait. Bien sûr que je le sais, j’ai beaucoup lu à ce sujet. Comme vous le savez, à la COP 21 à Paris, il y a même eu un rituel indigène autour de la Pachamama.

Ce qu’il est intéressant de noter, c’est qu’il s’agit d’une religion fabriquée. Ainsi, les gens qui étaient dans l’église de Santa Maria in Traspontina étaient des Brésiliens pour la plupart. Au Brésil, il n’y a pas de Pachamama parmi les tribus indigènes : elle fait partie des religions des Andes. C’est une nouvelle religion, résultant de mélanges, qui a été inventée il y a quelques décennies, et qui est aujourd’hui promue par notre propre Eglise, par la seule Eglise véritable qui seule peut nous donner toutes les grâces. C’est pour cela que Dieu l’a érigée, pour qu’elle nous donne la doctrine, les grâces, la voie afin de pouvoir suivre le Christ et d’entrer au ciel. Tel est l’objectif de l’Eglise ; il ne lui appartient pas de redéfinir ce qu’est la religion ni, à partir de là, d’inventer une nouvelle religion. Cela n’est pas possible.

Dans le récit que vous faites sur la vidéo qui a été diffusée aujourd’hui vous notez que Santa Maria in Traspontina ouvre normalement à 6 h 30 du matin, mais que le jour de votre action, elle n’a été ouverte que plus tard, au moment précis où vous acheviez le chapelet que vous aviez décidé de dire en attendant. Quel enseignement en tirez-vous ?

Cela m’a appris ceci. Nous avons dit des tonnes de chapelets avant de passer à l’acte, mais cela m’a appris que sans la prière, rien ne peut marcher. Rien. C’était vraiment au moment du dernier « Je vous salue Marie » que la porte de l’église s’est ouverte. Et c’était merveilleux. Nous sommes entrés au moment ou à l’intérieur, on préparait la messe du matin. Il y avait une dame devant la belle statue de Notre-Dame dans une chapelle latérale à côté de celle où j’ai récupéré les Pachamamas. Elle était en train de la préparer avec de nouveaux cierges. Il y avait une autre personne qui disait son chapelet dans un banc. Pour nous, cela a été une grande grâce.

Et si j’ai bien compris, vous avez pu récupérer les statuettes sans être le moins du monde gênés. Vous êtes simplement entrés, et vous êtes ressortis.

Oui, nous sommes entrés et ressortis sans la moindre violence. Il y a des gens aujourd’hui qui me demandent pourquoi nous avons agi au petit matin ; ils me disent que nous aurions dû le faire en plein jour. Oui, évidemment, j’aurais pu agir ainsi, pourquoi pas avec des dizaines de personnes dans l’église, mais alors on aurait voulu se battre contre moi, et je ne voulais pas de ça. Je ne voulais pas me battre physiquement : il s’agit ici d’une bataille spirituelle, il s’agit du Premier Commandement qui nous dit de ne pas nous prosterner devant les idoles, les dieux païens. Il n’y a qu’un seul Seigneur, un seul Sauveur ; il n’y en a pas d’autre. C’était vraiment cela qui nous guidait. Et je suis très heureux que le bon Dieu nous ait donné la possibilité de mener notre affaire aussi bien, en toute sécurité.
On a pu dire que ces statuettes, très nombreuses…

Oui, il y en avait 6 dans l’église et certainement d’autres ailleurs, dont une dans la salle du Synode. Dans l’église, j’ai pu en prendre cinq sur six.

On a dit qu’il s’agissait de symbole de la fertilité féminine. Mais seule la fertilité féminine se voit ainsi « honorée ». Que se serait-il passé, à votre avis, s’il y avait eu des statuettes symbolisant la fertilité masculine ?

S’il vous plaît, ne me faites même pas penser à la présence d’une statuette symbolisant la fertilité masculine dans une Eglise catholique !

Je suis pro-vie. Je suis 100 % pro-vie. Je pense que la bataille la plus importante, celle sur laquelle nous devons tous nous accorder, avant même de faire quoi que ce soit d’autre, c’est d’être pro-vie. C’est facile : nous sommes tout simplement contre le fait que des enfants à naître puissent être tués.
Je suis vraiment pro-vie, et ces statuettes, je les ai vues de près, je les ai portées et j’ai pu les voir en détail. Ci ces statuettes étaient vraiment au service d’une cause pro-vie, elles seraient très différentes. Elles ne sont même pas bien faites : ce sont des statuettes en bois très léger, très minces. Et je peux vous dire que les gens qui se sont prosternés devant elles ne s’inclinaient pas devant la fertilité, mais bien devant la Terre-Mère.

Les avez-vous trouvé laides ? Qu’avez-vous pensé de l’expression de la femme sculptée ?

Peut-être que mon regard autrichien européen est un peu différent de celui des personnes qui apprécient ce genre d’art. De fait, ce n’est pas mon genre. Mais pour ce qui est de l’expression, elle était pour moi le signe que ces statuettes ne pouvaient représenter Notre Dame. Normalement, une statue de Notre Dame doit être magnifique, belle, elle doit montrer sa dignité, elle doit montrer que Marie est la Mère de Dieu et sans péché. Ce n’est pas cela que ces statuettes
représentent. Elles représentent quelque chose de très profane.

Regrettez-vous aujourd’hui de ne pas les avoir brûlées ?

Non, pas du tout. Beaucoup de gens m’ont dit : il fallait les détruire, il fallait les brûler… Je suis un laïc, je ne suis ni exorciste ni prêtre. Il y a certes beaucoup de choses que les prêtres peuvent faire aujourd’hui. Je crois même qu’un cardinal a demandé et que l’on reconsacre cette église. Mais cela relève du clergé. Je ne peux pas les faire, je suis un laïc et je ne veux pas me mêler de ce qui appartient au clergé. Le fait de les avoir jeté dans le Tibre, le fleuve qui normalement évacue de Rome tout ce qui n’a pas sa place dans la ville, me paraît une action adequate.

Voulez-vous dire que c’était symbolique ?


Oui, c’était symbolique, et ce fut un grand succès puisque tout le monde en a parlé et que nous avons réussi à faire sortir ces statuettes de l’église en évitant qu’elles paraissent au cours de la messe de clôture du Synode. Aujourd’hui, les gens savent vraiment ce qui s’est passé et ce qui se passe encore à Rome. C’est bon pour le Saint-Père car il voit aujourd’hui que les laïcs vraiment que la foi soit claire.

Il nous dit toujours que nous devons nous rapprocher des gens dans la rue, de tous ceux qui croient. Eh bien voilà : il y a des millions de fidèles qui veulent que l’Église demeure catholique. Ils ne veulent pas d’une église à visage amazonien, mais d’une l’église à visage romain, le saint visage romain qui a été imprimé à l’Eglise par le sacrifice de Notre-Seigneur sur la croix, par les Apôtres et tous les martyrs. C’est cela que nous voulons et rien d’autre. Nous voulons l’Eglise une, sainte, catholique et apostolique.

Craignez-vous des suites judiciaires ?

Il se peut bien qu’il y en ait, mais je crois que Dieu nous donnera la force d’y faire face. Nous venons de fonder l’Institut Saint-Boniface (www.boniface-institute.com) de manière à rassembler ceux qui veulent nous soutenir. Nous avons l’intention de publier des lettres d’information. On pourra nous faire des dons qui doivent aller à l’Institut. Si quelque chose devait se passer je suis sûr
qu’il y aura des tonnes de gens pour nous aider : je n’ai pas du tout peur.

Ne serait-ce pas une bonne idée de demander à tous les catholiques, tous les fidèles, de se rendre spontanément dans une église le 12 décembre prochain – la fête de Notre Dame de Guadalupe, la Vierge enceinte – pour aller dire un chapelet, en réparation et par affection ?

C’est une excellente idée. C’est exactement ce que devraient faire les catholiques qui voudraient prier
pour les indigènes. Notre Dame de Guadalupe est vraiment la sainte patronne des indigènes !





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