Affaire Annen : la CEDH condamne l’Allemagne pour un référé interdisant à un militant provie de distribuer des tracts près d’une clinique
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| Klaus Günter Annen |
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« Le site qui appelle l'injustice par son nom » |
Nouvelles internationales de la culture de vie et de la culture de mort
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Libellés : Allemagne, Annen, avortement, CEDH, clinique, Cour européenne des droits de l'homme, Holocauste, ivg, médecins, militant, provie, tracts
Libellés : 838, amnesty international, avortement, dépénalisation, médecins, mondiale
Libellés : autorise, britannique, déshydratation, état conscience minimale, femme, juge, mort
« Notre action portant sur un sujet délicat et controversé, il est demandé aux adhérents de se reconnaître dans la charte suivante : « pour ne pas porter préjudice à la cause que je défend, lorsque je m’exprime dans un espace public en temps qu’adhérent, je m’engage à respecter mes interlocuteurs et à ne pas tenir de propos excessifs.»
« Autre effet bénéfique de premier ordre, n’incitant plus à la surnatalité, c'est à dire ne faisant plus partie des "mauvais élèves de la classe", la France pourrait intervenir dans les organismes internationaux pour promouvoir une politique démographique planétaire responsable. »Les invités de jeudi ? Yves Cochet, Roger Martin de Population matters, Gérard Charollois (Convention vie et nature), Denis Garnier de Démographie Responsable et… Odon Vallet, professeur à Science-Po, « spécialiste des religions », chroniqueur occasionnel à La Croix.
« Un des aveuglements les plus spectaculaires concerne l’écologie. Elle redoute à juste titre les conséquences du réchauffement climatique, mais n’évoque jamais, nous disons bien jamais sa raison principale : l’explosion démographique ayant fait passer en un siècle la population humaine de un à sept milliards d’habitants. Il est pourtant évident que la pollution s’est propagée au rythme de cette croissance, mais le mot démographie est un mot tabou et la fameuse conférence mondiale sur le climat qui va se tenir à Paris n’en dira pas un mot !
« En réalité, la plupart de mouvements écologistes sont des mouvements de gauche, ce qui est bien entendu leur droit, mais qui se parent du qualificatif pour se donner une éthique. Il est désolant que le débat écologique ne porte pas sur cette question vitale pour l’avenir de l’humanité : quelle population notre terre peut-elle nourrir ?
« Peut-on considérer comme viable de voir une population de l’Afrique doubler tous les vingt ans ? Un milliard et demi d’habitants aujourd’hui, deux milliards en 2050 ? Seule la Chine a compris le défi en imposant la politique de l’enfant unique. Quant à l’Europe elle stabiliserait sa population si elle n’avait pas à faire face aux migrations massives que nous constatons aujourd’hui. »
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Pape François : « La question sur le fait de partager la Cène du Seigneur, il n’est pas facile pour moi d’y répondre. Surtout [gloussement] devant un théologien comme le cardinal Kasper. J’ai peur ! » [Rires dans l’assistance, puis applaudissements.]
« Je pense que le Seigneur nous a dit, lorsqu’il nous a donné ce commandement, “Faites ceci en mémoire de moi”. Et lorsque nous partageons la Cène du Seigneur, nous rappelons et nous imitons, nous faisons la même chose que ce que le Seigneur Jésus-Christ a fait. La Cène du Seigneur y sera : le banquet final dans la Nouvelle Jérusalem. Il y sera. Mais ce sera le dernier. En attendant, je me demande et je ne sais comment répondre : votre question, je la fais mienne, et je me la pose. Partager la Cène du Seigneur : est-ce la fin d’un chemin ou est-ce le viatique pour cheminer ensemble ? Je laisse la question aux théologiens et à ceux qui comprennent.
« Il est vrai que dans un certain sens, partager signifier qu’il n’y a pas de différences entre nous, que nous avons la même doctrine – je souligne ce mot, un mot difficile à comprendre. Mais je me demande : mais n’avons-nous pas le même baptême ? Et si nous avons le même baptême, nous devons cheminer ensemble. Vous êtes vous-même le témoignage d’un chemin tout aussi profond, car c’est un chemin conjugal, un vrai chemin familial, d’amour humain et de foi partagée, non ? Nous avons le même baptême.
« Quand vous vous sentez pécheresse – et moi je me sens si pécheur –, que votre mari se sent pécheur, vous, vous allez devant le Seigneur, vous demandez pardon. Votre mari fait la même chose, et il va aussi devant le prêtre, et il demande l’absolution. Ce sont des remèdes pour maintenir vivant le baptême. Lorsque vous priez ensemble, ce baptême grandit, il devient fort. Lorsque vous enseignez à vos enfants qui est Jésus, pourquoi Jésus est venu, ce qu’a fait Jésus, vous faites la même chose, que ce soit dans la langue luthérienne ou dans la langue catholique. Mais c’est la même chose.
« La question ? [Ici le pape dessine un point d’interrogation dans l’air avec son index.] La Cène ? Ce sont des questions auxquelles, seulement si l’on est sincère avec soi-même, et avec le peu de lumières théologiques que j’ai, il faut répondre la même chose. Voyez, vous.
« “Ceci est mon corps, ceci est mon sang, a dit le Seigneur. Faites ceci en mémoire de moi.” Ceci est un viatique qui nous aide à cheminer.
« J’ai eu une grande amitié avec un évêque épiscopalien, 48 ans, marié, deux enfants. Il y avait en lui cette inquiétude. Une femme catholique, les enfants catholiques, lui, évêque. Le dimanche, il accompagnait sa femme et ses enfants à la messe. Et après il allait faire le culte avec sa communauté. C’est un pas de participation à la Cène du Seigneur. Puis il est allé de l’avant, puis le Seigneur l’a appelé, un homme juste.
« A votre question, je réponds seulement par une question. Comment puis-je faire avec mon mari pour que la Cène du Seigneur m’accompagne sur ma route ? C’est un problème auquel chacun doit répondre. Mais un pasteur, ami, me disait : “Mais nous croyons que le Seigneur est présent là. Il est présent. Vous, vous croyez que le Seigneur est présent. Quelle est la différence ?” – “Ce sont les explications, les interprétations…”
La vie est plus grande que les explications, les interprétations. Faites toujours référence au baptême. Une foi, un baptême, un Seigneur ! C’est ce que nous dit Paul ; et à partir de là, tirez les conséquences.
« Moi, je n’oserais jamais vous donner la permission de faire cette chose parce que ce n’est pas de ma compétence. Un baptême, un Seigneur, une foi : parlez avec le Seigneur, et allez de l’avant.
« Je n’ose pas, je n’ose pas dire davantage. » [Forts applaudissements.]
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| Tony Palmer (au centre) reçu à Sainte-Marthe en juillet dernier |
Libellés : accéder, catholique, communion, conscience, demande, église, Eucharistie, foi, François, luthérienne, mari, pape, Tony Palmer, unité
Libellés : Anca-Maria Cernea, entretien, famille, interview, L'Homme nouveau, Synode
Au lendemain de la publication par
La Repubblica de la
« bombe » sur les divorcés, qui finiraient « tous » par
accéder à la communion s’ils le désirent aux dires du pape François, le P.
Federico Lombardi a déclaré à Edward Pentin du New Catholic Register que l’article d’Eugenio Scalfari ne reflète
pas la pensée du pape. Le démenti est donc arrivé, Scalfari est dénoncé comme
« non fiable », et… il faudrait qu’on tourne la page.Libellés : démenti, divorcés, Federico Lombardi, fiable, pape François, Scalfari
« C’est vrai – a répondu le pape François – c’est une vérité et du reste la famille qui est le fondement de toute société change continuellement, comme tout change autour de nous. Nous ne devons pas penser que la famille n’existe plus, elle existera toujours parce que notre espèce est une espèce sociable et que la famille est la poutre (qui soutient) la sociabilité, mais nous n’ignorons pas que la famille actuelle, ouverte comme vous dites, contient certains aspects positifs et d’autres négatifs. Et comment se manifeste cette diversité ? Les aspects négatifs sont l’antipathie ou même la haine entre les nouveaux conjoints et ceux d’avant, s’il y a eu divorce ; la faiblesse du sentiment de fraternité notamment entre les enfants de parents partiellement ou totalement différents ; un contenu variable de la paternité qui oscille entre l’indifférence réciproque ou l’amitié réciproque. L’Eglise doit œuvrer pour que les éléments positifs prévalent sur les éléments négatifs. Cela est possible et c’est cela que nous ferons. La différence d’opinions entre les évêques fait partie de la modernité de l’Eglise et des différentes sociétés dans de telles œuvres, mais l’intention est commune et pour ce qui regarde l’admission des divorcés aux Sacrements elle confirme que ce principe a été accepté par le Synode. C’est cela, le résultat de fond, l’évaluation de fait sera confiée aux confesseurs, mais à la fin des parcours, qu’ils soient plus rapides ou plus lents, tous les divorcés qui le demanderont seront admis. »
Libellés : Bombe, communion, divorcés, divorcés remariés, pape François, Scalfari
On ne peut penser qu’une société puisse combattre efficacement le crime quand elle le légalise elle-même dans le cadre de la vie naissante.
(Benoît XVI, 16 septembre 2006)