08 septembre, 2014
06 juillet, 2014
Irlande : un bébé miracle survit à une fausse couche et à la pilule abortive
La belle histoire du dimanche
25 mai, 2012
Pilule abortive : la Hongrie résiste
L’introduction éventuelle de la pilule abortive en Hongrie provoque un vif débat dans le pays, le gouvernement se montrant réticent à autoriser sa commercialisation. L’AFP explique que ce refus était dénoncé jeudi par « la presse indépendante », qui évidemment est partisan de la mort sur ordonnance.
Vendredi dernier, le quotidien de droite Magyar Nemzet, citant le ministère des Ressources humaines qui inclut la Santé, avait annoncé que la pilule abortive avait reçu les différentes autorisations pour être commercialisée en Hongrie.
Mais dès lundi, le secrétaire d’Etat pour la Santé Miklos Szocska a précisé que si son inscription dans le registre des médicaments autorisés est une « obligation pour les pays membres de l’Union européenne » (qui se mêle, comme on sait, de diffuser la culture de mort), cela ne signifiait pas qu’elle serait commercialisée.
Miklos Szocska fait état d’un « débat professionnel intense » entre médecins sur cette pilule. Il a clairement ajouté qu’une commercialisation n’était pas à l’ordre du jour.
Mais la Hongrie elle aussi à son « grand journal quotidien de référence », comme ils disent. Nepszabadsag (« centre-gauche », précise l’AFP !) a dénoncé jeudi le comportement du ministère de la Santé, « simplement incapable », dit-il, de fournir des explications tangibles quant à son refus de laisser commercialiser la pilule RU 486. Le journal cite aussi le président de l’Association des médecins Jenö Racz, qui craint de voir les institutions de santé « impliquées dans un débat politique ».
Mercredi, à l’appel de l’« association Alfa pour la vie », des dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le ministère de la Santé pour protester contre une éventuelle introduction de la pilule. Le vice-Premier ministre Zsolt Semjen, l’adjoint du chef de gouvernement conservateur Viktor Orban, et deux députés du parti Jobbik étaient présents.
En Hongrie, le nombre des avortements est en baisse régulière depuis les 20 dernières années : il atteignait en 1990 le total effarant de 90 400 « interruptions », pour environ 10 millions d’habitants, pour passer à 56 400 en 2001, 40 450 en 2010 et 38 400 en 2011. La population, elle, est restée constante.
En Hongrie, la nouvelle Constitution, entrée en vigueur le 1er janvier dernier, défend « la vie humaine dès sa conception ».
Article extrait du n° 7609 de Présent, du samedi 26 mai 2012
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01 juin, 2011
Des prêtres de Barcelone dénoncent le silence de l'archevêché à propos de l'avortement
Chaque 25 du mois, dorénavant, à l'appel de plusieurs prêtres de l'archidiocèse de Barcelone, une manifestation aura lieu aux abords de l'hôpital de San Pablo, qui compte l'archevêché de Barcelone au nombre de son conseil de gouvernement – et qui pratique des avortements.
L'initiative a été dévoilée à la presse par le P. Custodio Ballester, curé de la paroisse barcelonaise de l'Immaculée Conception, qui annonçait représenter les prêtres du diocèse : il a expliqué que ce genre de manifestations devant des avortoirs qui se pratique en Espagne depuis 5 ans prend ici une dimension particulière du fait du silence de l'archevêché, malgré des interpellations répétées adressées au cardinal Lluis Martinez Sistach. L'action vise d'ailleurs plus largement les évêques de Terrassa, de Barcelone et de Sant Feliu qui portent la responsabilité de patronner au total quatre hôpitaux catholiques où l'« IVG » chimique et chirurgicale a cours, ainsi que la distribution de la pilule du lendemain et la stérilisation volontaire.
Le P. Ballester veut que ce rassemblement mensuel constitue un « signe de douleur » devant l'inertie des évêques. Un silence parfaitement caractérisé par l'anecdote qui suit : un prêtre de Sant Feliu avait demandé à son évêque, Mgr Agustin Cortes, de s'exprimer sur la situation dans l'hôpital Saint Jean de Dieu ; le prélat avait changé de sujet, assure le P. Ballester. Un autre prêtre lui demandait de confirmer ou d'infirmer ce qui se dit sur les avortements : même silence.
Pour le P. Ballester, d'autres prêtres et de nombreuses personnalités pro-vie catalanes la réalité de ces pratiques ne fait pas de doute et ils entendent se manifester en priant devant l'hôpital de Barcelone avant de rejoindre en procession priante la façade de la Nativité du Temple expiatoire de la Sagrada Familia pour y réciter l'Angélus. Un premier rendez-vous est donné pour le 25 juin prochain.
L'action publique prend la suite d'une initiative plus discrète par laquelle des lettres avaient été envoyées d'abord aux évêques, puis à Rome, notamment par le P. Ballester, pour demander une clarification de la situation. Selon les cas les évêques concernés affirmaient soit n'avoir reçu aucun avis de Rome sur la question, soit en avoir reçu un mais sans en préciser ni la date, ni le contenu.
S'étant rendu à Rome pour la béatification de Jean-Paul II le P. Ballester en avait profité pour contacter le secrétaire de la Congrégation pour les évêques, Mgr Manuel Monteiro de Castro, qui lui a répondit qu'une lettre avait déjà été envoyée aux trois évêques, leur demandant de se retirer de ces hôpitaux.
Il y avait en effet de quoi gêner ces prélats…
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Libellés : avortement, catholique, espagne, ivg, pilule abortive, pilule du lendemain, stérilisation
13 octobre, 2010
Bibiana Aido, ministre espagnol de l'Egalité, dit qu'il y a des vies moins égales que d'autres…
Bibiana Aido a donc recommencé : interpellée par le député Carlos Salvador dans les Cortes espagnoles pour dire à quel moment commence la vie humaine, quand exactement l'enfant à naître acquiert selon elle sa dignité et son droit à la protection, elle a déclaré que « le gouvernement ne peut partager le point de vue selon lequel le fait de mettre fin à une grossesse constitue l'élimination d'un être humain », parce qu'« il n'existe pas d'opinion unanime à propos du concept d'être humain ».
La réponse du ministre intervient quelque six mois après que la question fut posée. « Un tel débat ne mène à rien », a-t-elle ajouté, affirmant que tout dépendait des opinions politiques, religieuses, philosophiques, en tout cas des opinions personnelles entre lesquelles il est d'autant plus inutile de choisir que la loi a tranché en faveur de l'avortement légal.
Mais si l'affaire est aussi « complexe » que le voudrait la ministre, pourquoi avoir pris le risque de la simplifier de manière si extrême que l'on doive même s'interdire de se poser la moindre question, histoire de tuer légalement les enfants à naître dans le ventre de leurs mères ?
On reconnaîtra la vieille manœuvre relativiste et l'obsession – « fraternelle » ? – de renvoyer les croyances religieuses dans la sphère privée dans cette phrase de Mme Aido : « Je sais qu'une énorme distance sépare nos positions et je respecte vos croyances et vos convictions, mais elles appartiennent à la sphère privée et c'est au Gouvernement qu'il revient de légiférer dans la sphère publique. »
« Non (disait Chirac avec la concision cinglante qui est celle de la langue française) à une loi morale qui primerait sur la loi civile. »
Bibiana Aido a répété une information selon laquelle la tendance des chiffres de l'avortement dans les cliniques en Espagne serait à la baisse depuis l'entrée en vigueur de la loi, une première depuis bien des années, encore que ces chiffres n'aient pas encore été confirmés. Les organisations pro-vie en Espagne soulignent que ces chiffres, s'ils sont exacts, pourraient bien être trompeurs : avec l'avortement à la demande et sans conditions pendant le premier trimestre, la consommation de la pilule abortive a pu augmenter, tandis que la consommation plus importante de la pilule du lendemain implique elle aussi l'existence d'un nombre plus grand d'avortements très précoces provoqués par la modification de l'environnement du sein maternel.
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Libellés : avortement, espagne, ivg, pilule abortive, pilule du lendemain
14 août, 2010
Etats-Unis : la FDA approuve la pilule du surlendemain
La puissante « Food and Drug Administration » américaine, chargée d'autoriser la mise sur le marché de médicaments nouveaux, a approuvé vendredi la distribution d'EllaOne, « contraceptif d'urgence » estimé efficace pendant les cinq jours qui suivent un « rapport non protégé ». Comme la pilule abortive RU 486, à laquelle elle ressemble structurellement comme le faisait remarquer Pierre-Olivier Arduin ici, EllaOne est distribuée par un laboratoire français, HRAPharma en l'occurrence, qui revendique une action militante à travers le monde pour promouvoir la contraception.
C'est à l'unanimité que la FDA a approuvé la molécule en tant que « contraceptif d'urgence occasionnel » après une campagne de presse très favorable (voir ici) mais en mettant en garde contre l'utilisation répétée jugée dangereuse en raison de l'absence de données sur le long terme et en précisant que la présence d'une grossesse devait être écartée avant de prescrire la pilule. De même la FDA a recommandé que les femmes ressentant des douleurs au bas-ventre après la prise ou chez qui une grossesse s'avérerait ensuite, il faudrait une surveillance particulière pour dépister une éventuelle grossesse extra-utérine.
L'idée d'interdire EllaOne en cas de grossesse est une bizarrerie qui cache une entourloupe. Certes, il s'agit d'une manière de souligner que la molécule peut provoquer une fausse couche ou des affections congénitales, ce qui fait partie de ses effets possibles selon Wendy Wright, de l'association pro-vie Concerned Women for America. Mais enfin, le but est précisément d'éviter une grossesse, non ? Eh bien, cela s'explique dans la mesure où une grossesse n'est pas facilement « dépistable » dans les quelques jours qui suivent la fécondation : aussi y a-t-il dans le milieu pro-avortement un consensus pour dire que la grossesse commence seulement après l'implantation de l'embryon dans l'utérus, quelque sept jours plus tard.
Ainsi a-t-on fait pour EllaOne, insistant sur son effet contraceptif (blocage de l'ovulation) et en se montrant plus discret sur son aspect contragestif qui consiste à empêcher la nidation du tout petit d'homme. Effet bien réel si la molécule est véritablement efficace jusqu'à 5 jours après le rapport : c'est bien le délai pendant lequel la fécondation peut avoir lieu, mais il y a avec une telle « fenêtre » dans le cycle féminin forcément des cas où la pilule est ingérée après fécondation et où elle est efficace. Et donc tueuse.
Les groupes pro-vie américains ont vivement critiqué la décision de la FDA, publiée au creux du mois d'août et, qui plus est, tard dans la soirée du vendredi. Ils rappellent qu'EllaOne, « ulipristal acetate », a une action différente de celle des pilules du lendemain plus anciennes, en ce qu'elle bloque les récepteurs de progestérone dont le bon fonctionnement est nécessaire non seulement à la mise en place de la grossesse mais à sa poursuite.
Plusieurs groupes soulignent les effets nocifs d'EllaOne sur les femmes, et affirment qu'elle n'a pas été suffisamment évaluée à cet égard, brûlant les étapes en Europe comme aux Etats-Unis, alors que sa classification comme « contraception » lui offre un avenir lucratif outre-Atlantique. L'élu pro-vie Chris Smith estime que cela aboutira à faire financer cette pilule qu'il faut bien qualifier d'abortive avec les deniers des contribuables à travers les plans d'assurance santé ou les programmes d'aide internationale.
Charmaine Yoest, présidente d'Americans United for Life, a qualifié la décision de la FDA d'« irresponsable ».
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Libellés : contraception, Etats-Unis, pilule abortive, pilule du lendemain
13 juin, 2008
Royaume-Uni : morte pour avoir avorté...
Manon Jones était chrétienne. Mais « complètement entichée » (comme vient de le raconter sa mère lors de l'enquête publique sur les circonstances de son décès) de son peti ami musulman, Naeem Muzzafar. Tombée enceinte, elle ne voulut pas attirer la honte sur la famille de celui-ci et décida, bien qu'elle voulait garder l'enfant, de subir une « IVG » médicamenteuse à 6 semaines de grossesse.
La jeune Galloise se rendit donc avec sa mère, le 11 juin 2005, dans un hôpital de Bristol pour y absorber les doses légales de pilules abortives. Le lendemain, de retour à la maison, il ne restait plus qu'à attendre l'expulsion de l'embryon.
« Elle avait peur et j'essayais de la rassurer. Ce fut un moment de forte émotion pour nous deux que d'être témoins du passage de son bébé et de mon petit-enfant dans le bassin », a raconté sa maman à l'enquête.
Moins de 48 heures plus tard Manon fut prise de saignements et de vertiges : un scanner devait permettre de déclarer que tout était « normal ». Les troubles persistant, elle se rendit à l'hôpital où on jugea son état pei inquiétant ; il y avait d'ailleurs d'autres urgences... Manon fut saisie de convulsions et d'arrêt cardiaque, perdit connaissance et fut « débranchée » après trois jours de coma.
L'autopsie devait révéler qu'elle souffrait de choc et d'une baisse critique du niveau d'hémoglobine consécutive à la rétention de « produits de la conception » : l'embryon n'avait pas été totalement expulsé. Une transfusion sanguine aurait pu la sauver : si elle ne l'avait pas attendue quatre heures...
On attend désormais la conclusion de l'enquête. Mais une chose est sûre : contrairement à la mère de Manon, elle n'évoquera qu'une victime, pas deux.
Source : ici.
Libellés : avortement, mortalité maternelle, pilule abortive, Royaume-Uni, RU 486
08 janvier, 2007
La pilule du lendemain ne réduit pas le nombre de grossesses non désirées
Aux termes d'une méta-étude conduite par Elizabeth Raymond, James Trussell et Chelsea Polis, chercheurs universitaires dans le domaine de la population et de la « santé reproductive », un meilleur accès à la « contraception d’urgence » - aussi appelée pilule du lendemain - n’a d'effet ni sur le nombre des grossesses non désirées, ni sur les taux d’avortement. Cela ressort de l’ensemble des 23 études retenues pour la méta-analyse, qui portaient à la fois sur des statistiques randomisées, des observations de cohortes et le suivi d’interventions politiques ou sociales.
Le seul effet visible lié à l’accès plus facile à ces pilules surdosées qui doivent être prises dans les 72 heures d'un rapport « non protégé » pour éviter l’ovulation, ou à défaut, en cas de fécondation accomplie, la nidation, est, aux termes de 22 de ces études sur 23, leur utilisation plus fréquente (« améliorée », comme le dit leur étude, parue dans le numéro de janvier du Journal of Obstetrics & Gynecology).
Les chercheurs, qui ne sont pas personnellement défavorables à l'avortement et qui ont pu, précédemment (c'est le cas de Trussell), militer pour un meilleur accès à la pilule du lendemain afin d'éviter des grossesses non désirées et des avortements cliniques, avouent ne pas pouvoir donner une explication au phénomène.
La conclusion du résumé de leur étude précise ainsi : « Des recherches approfondies sont indispensables pour expliquer ce constat et pour définir les meilleures manières d’utiliser la contraception d’urgence en vue d’obtenir un bénéfice pour la santé publique. »
En effet, l’étude n’aboutit pas à autre chose qu’un constat d’échec sur toute la ligne : alors même que la pilule du lendemain progresse aucun de ses bienfaits annoncés ne peut être constaté, et ce dans dix pays observés par des chercheurs peu suspects de préjudice défavorable.
Rappelons qu’en France, c’est Ségolène Royal qui a rendu possible l’administration de la pilule du lendemain, surdosée en hormones et potentiellement abortive, à des adolescentes dans le cadre des infirmeries scolaires et à l’insu de leurs parents. Cétait en 2000.
21 décembre, 2006
Au Chili comme en France ?
La présidente socialiste chilienne, Michelle Bachelet, a défendu en début de semaine le projet de son gouvernement de distribuer la pilule du lendemain, une pilule potentiellement abortive, au nom de la « justice sociale », arguant qu'il fallait donner à toutes les femmes chiliennes la même qualité d'accès aux contraceptifs.
Elle-même médecin pédiatre ayant exercé dans des zones déshéritées, Michelle Bachelet soutient le plan de son exécutif de faire distribuer gratuitement et anonymement la pilule surdosée en oestrogènes à toutes les jeunes femmes de 14 ans et plus qui en feraient la demande. C'est ce surdosage qui donne à la pilule du lendemain son caractère abortif dès lors qu'elle crée un environnement hostile à l'implantation d'un embryon fécondé.
En fait, il s'agit d'exporter vers ce pays catholique, qui a inscrit le respect de toute vie humaine dans sa Constitution, une politique qui a déjà cours en France par l'oeuvre de Ségolène Royal...
On notera à cette occasion les fortes paroles du Père Marcos Burzawa, directeur du vicariat pour la famille de l'archevêché de Santiago, qui a déploré le manque de respect des droits des parents qu'entraînerait une telle mesure, en les « privant de leur rôle de premiers éducateurs et tuteurs de leurs enfants ». Des hommes politiques pro-vie précisent que la mesure servirait de cheval de Troie pour la légalisation de l'avortement, et nombre de maires ont courageusement décidé de résister à la nouvelle obligation qui pourrait leur être faite de participer à ce programme.
Il faut rappeler à cette occasion que nombre de méthodes contraceptives présentées comme anodines par rapport à l'avortement sont par nature ou bien occasionnellement abortives : c'est le cas du stérilet qui empêche la nidation, et de la pilule, spécialement la mini-dosée, qui comporte un effet anti-nidatoire en cas d'échec d'empêchement de l'ovulation.
Libellés : Bachelet, catholique, Chili, pilule abortive, pilule du lendemain
01 décembre, 2006
La pilule abortive contre le cancer
Tout le monde en parle (il y avait même un embargo sur la nouvelle jusqu’à 19 h jeudi soir pour mieux mettre l’affaire en scène) : la pilule abortive RU 486, qui fait absorber des doses massives mifésterone pour bloquer en urgence l’ovulation ou par empêchement de la nidation d’un enfant conçu, a un effet anti-cancéreux démontré en évitant le cancer du sein.
C’est ce qui résulte d’une étude conduite par Eva Lee, de l’Université de Californie : elle démontre qu’utilisée chez des souris porteuses d’un gène propice au cancer, le mifépristone, un stéroïde synthétique qui bloque le progestérone nécessaire à la poursuite de la grossesse, empêche cette hormone de déclencher le gène carcinogène BRCA1.
On applaudit très fort, on imagine les femmes porteuses de ce risque absorbant le RU 486 à vie, et on ferme le ban…
Pas si vite. Le site www.lifenews.com signale que ce genre de cancer du sein lié à une prédisposition génétique ne représente que 5 à 10 % des cas. Et donc que le RU 486 n’est en aucun cas une réponse au fléau. D’autant que, si le gène défectueux peut être héréditaire, un autre gène défectueux peut aussi apparaître à la suite d’une exposition à d’autres carcinogènes ou aux œstrogènes, l’exposition dans ce dernier cas ayant lieu à l’occasion de l’avortement provoqué, qui constitue l’un des plus importants facteurs de risque. Par ailleurs il existe des cas de cancers du sein « familiaux » qui ne sont pas liés au BRCA1.
Selon le Breast Cancer Prevention Institute cité par LifeNews, « le fait de subir un avortement provoqué, spécialement à l’adolescence ou avant d’avoir vécu une grossesse jusqu’au terme, accroît le risque de développer un cancer du sein – et si l’on a subi un avortement, le fait d’avaler des stéroïdes contraceptifs aggravera le risque ».
De son côté Eva Lee a précisé qu’elle souhaitait vivement voir développé un « meilleur antiprogestérone » qu’une pilule abortive pour venir en aide à la moitié des femmes effectivement porteuses du gène BRCA1 qui développeront un cancer du sein ou des ovaires avant l’âge de 70 ans.
Source : ici.

