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18 février, 2013

Espagne : les singes mieux protégés que l'enfant à naître !

Un grand singe avec Ignacio Arsuaga. Source photo : HazteOir.

Une trentaine de « singes » vêtus de tee-shirts rouges ont manifesté dimanche matin devant le siège du PP (Partido Popular) à Madrid pour remercier son leader, Mariano Rajoy, de si bien les protéger – et pour lui réclamer d'en faire autant pour les êtres humains.

C'était une manifestation de Derecho a vivir (« droit de vivre ») par laquelle, à l'occasion de la 5e rencontre nationale de ses délégués, l'association pro-vie a voulu rappeler au Premier ministre espagnol ses promesses électorales d'abrogation de la loi d'avortement de Zapatero qui a fait de la mise à mort de l'enfant à naître un droit de la femme. Chaque jour en Espagne, plus de 300 vies humaines sont massacrées légalement, a rappelé le président de l'association HazteOir, Ignacio Arsuaga, réclamant « une loi qui protège le droit d'être mère et en finisse avec ce commerce sanglant ».

« Rajoy, évolue ! », criaient les « singes ».

On avait choisi le thème des grands singes parce que précisément, le 1er février dernier, le conseil des ministres du gouvernement PP a approuvé un décret royal visant à protéger ces animaux – mais aussi les fœtus de grands singes ! – en interdisant expressément l'expérimentation sur les gorilles, chimpanzés, orangoutangs et bonobos. Le même décret fixe les normes de base « spécialement strictes » à respecter pour toute expérimentation sur d'autres primates, les chiens et les chats et certaines autres espèces.

Le décret met l'Espagne en conformité avec le Traité de fonctionnement de l'Union européenne qui oblige l'UE et ses Etats membres à prendre pleinement en compte le bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles.

Le texte se double d'un projet de loi qui oblige à étendre les normes de protection actuellement en vigueur pour les seuls vertébrés à certains invertébrés comme les céphalopodes, à certaines formes fœtales des mammifères et aux animaux élevés en vue de l'utilisation de leurs organes et tissus à des fins scientifiques.

Pendant ce temps, s'indigne Derecho a vivir, le gouvernement fait la promotion de la recherche sur l'embryon humain et laisse en l'état la loi qui a coûté la vie à 118.000 bébés avant leur naissance l'an dernier.

Cinquante bénévoles du mouvements ont apporté à cette occasion des caisses contenant 400.000 pétitions réclamant l'« Avortement Zero » – une pétition toujours en cours ici.

La campagne Aborto Cero n s'encombre pas de circonlocutions et ne se soucie pas de « positiver ».

« Combien d'avortements crois-tu qu'il est raisonnable d'avoir en Espagne : 113.000 ? 80.000 ? 20. 000 ? L'avortement est la mort cruelle et violente d'un être humain ! »


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15 juin, 2012

Peter Singer, défenseur de l'infanticide et de la bestialité, fait Compagnon de l'Ordre d'Australie

Le bioéthicien australien Peter Singer a été honoré lundi dernier de la plus haute distinction civile existant dans son pays lorsque, à l’occasion de l’anniversaire de la reine d’Angleterre, il a été fait Compagnon de l’Order of Australia. Peter Singer est connu pour ses prises de position extrêmes au nom de l’utilitarisme de l’écologie et des droits des animaux. Ainsi il justifie l’infanticide sur les nouveau-nés défectueux, la bestialité pourvu que l’être humain et l’animal y trouvent une satisfaction, et même l’inceste : c’était l’an dernier à l’université de Sydney. Il n’y mettait que deux conditions : que les partenaires soient consentants et qu’ils utilisent un contraceptif.

Singer est ainsi décoré pour « éminents services rendus à la philosophie et à la bioéthique, en tant que leader du débat public et communicateur d’idées ». Pour obtenir ce hochet-là, on est supposé avoir « mérité au plus haut degré à travers les services rendus à l’Australie ou à l’humanité en général ».

Peter Singer peut paraître avoir des idées marginales ou extrêmes. Pour autant il est tout sauf marginalisé : il occupe une prestigieuse chaire de bioéthique à l’université américaine de Princeton depuis 1999, et il est professeur lauréat à Melbourne University, dans son pays d’origine. La reconnaissance dont il vient de faire l’objet ne constitue sans doute pas une approbation de toutes ses idées, mais elle les rend encore un peu plus acceptables, dignes d’être considérées dans le contexte d’un débat rationnel. On en fait rarement autant pour ceux qui affirment le respect de la vie – à part le prix Nobel pour Mère Teresa peut-être.

Dans un excellent commentaire sur le site australien The Punch http://www.thepunch.com.au/articles/peter-singer-doesnt-deserve-an-order-of-australia/, Xavier Symons dit sans ambages que Singer « ne mérite pas » sa décoration. Oui, il est connu, oui, il a contribué au débat philosophique, oui, il lui arrive même de se montrer préoccupé par le sort des plus pauvres, oui, il a une influence « réelle » dans le monde de la politique et de la bioéthique (rappelons qu’il a rédigé le premier programme des Verts australiens dont il était membre fondateur). « Mais l’influence qu’il a eue sur notre société est vraiment détestable. »

Dans la droite ligne de Darwin et de Locke, rappelle l’auteur, Singer rejette toute différence de nature entre l’homme et l’animal : à Locke, il emprunte sa définition de la personnalité en la définissant comme une « conscience de soi rationnelle ». Singer en tire les conclusions extrêmes : on peut envisager de tuer celui qui n’est pas conscient de soi : l’enfant à naître, l’enfant à peine né – « Tuer un enfant défectueux n’est pas équivalent, au plan moral, au fait de tuer une personne. Parfois il n’y a aucun mal à le faire. »

De même, une personne qui n’est plus consciente d’elle-même et qui n’a plus la capacité de communiquer devrait pouvoir être éliminée, c’est à faire régler par des commissions et des groupes qui s’exprimeraient « au nom » de ces handicapés.

A l’autre bout de l’échelle, Singer plaide pour les droits des animaux et la libération animale : son livre Animal rights est aujourd’hui la bible des militants de PETA qui luttent contre le « spécisme » qui discrimine contre les animaux non-humains, et ont déjà obtenu quelques succès législatifs, en Autriche, en Suisse et en Espagne notamment.

De nombreux groupes pro-vie australiens ont crié au scandale en apprenant la nouvelle de la décoration décernée à Singer : « folie », « déshonneur », aberration alors que le « politiquement correct » impose une chape de plomb sur tant de sujets.

Peter Singer a un vrai mérite pourtant : c’est celui de tirer logiquement et sans fausse pudeur toutes les conséquences des idées et des philosophies qui justifient les transgressions actuelles de la loi naturelle. Si l’on peut tuer un enfant dans le sein de sa mère, pourquoi se l’interdire lorsqu’il vient de naître ? S’il n’y a ni âme, ni nature humaine, pourquoi ne pas traiter l’animal comme un homme et l’homme comme un animal ? Si ce qui compte, c’est la satisfaction de ses propres désirs dans le respect de ceux des autres, pourquoi imposer une morale sexuelle ?


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08 mai, 2011

Nos égaux les bêtes…

Un point de vue vraiment chrétien ?
BioEdge relève ce signe des temps dans la presse britannique : le Journal of Animal Ethics, nouvelle revue dirigée par le pasteur protestant et professeur Andrew Linzey, d'Oxford, publie dans son premier éditorial un appel à cesser d'appeler les animaux des « pets », terme qui n'a rien de scatologique mais qui désigne les animaux domestiques en anglais, mélange de « chéri » et de « flatter ».

Le mot est « insultant », assure l'édito. Qu'il soit chien, chat ou perruche l'animal domestique devrait être gratifié du vocable « animal compagnon » tandis que son propriétaire pourrait être désigné comme « soignant humain ».

Faudrait même voir à éliminer le terme « propriétaire » puisqu'il renvoie vers une époque révolue, « un âge antérieur où les animaux étaient précisément cela : des objets de propriété, des machines ou des choses à utiliser sans contraintes morales »

Ne parlons pas non plus d'animaux sauvages, mais d'animaux « vivant en liberté ».

J'en reste bouche-bée…

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14 septembre, 2010

Folle Andalousie : que les êtres humains souffrent, pas les bêtes !

Le 8 septembre dernier, la CIMA (Comision invesitigadora del Maltrato Animal, commission investigatrice de la maltraitance animale) s'est dite satisfaite de l'acceptation par le Bureau du Parlement andalou de sa proposition d'initiative législative populaire visant à faire interdire la corrida au sein de la province, ainsi que tous les spectacles causant des souffrances aux taureaux. La CIMA s'assure confiante de pouvoir maintenant réunir les 75.000 signatures nécessaires pour mettre la procédure en branle.

La présidente de CIMA a annoncé que son organisation va mettre « toute la viande sur le gril » (sic) pour que prospère l'initiative législative : il y aura des stands informatifs dans toute l'Andalousie, « sans oublier le plus petit coin », et la mise en route de « campagnes de conscientisation ».

Pas sûre pour autant de récupérer les 75.000 signatures, elle estime que la réponse populaire positive qu'elle constate est déjà un « acquis » et que l'opposition de tous les partis politiques présents au Parlement d'Andalousie ne préjuge pas de sa défaite, puisque « sur le plan individuel, qui sait… »

Bref, Cordoue, Séville, Jaén… vont être confrontés à la souffrance animale.

Pendant ce temps, comme je l'ai rapporté récemment sur ce blog, l'Andalousie socialiste vient de nier aux médecins généralistes le statut d'objecteurs de conscience en matière d'avortement, elle défend avec une passion toute idéologique la nouvelle loi de « droit » à l'« IVG » pendant les 12 premières semaines de gestation, et Séville s'apprête, moyennant subventions publiques, à accueillir le congrès des praticiens de l'avortement (voir l'action de HazteOir ici)
 dans un luxueux hôtel local.

Pour la souffrance des petits d'hommes, pour la mise à mort des tout petits, pas de pitié, pas de signatures ?

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17 juillet, 2010

Droits des animaux : et voilà la comparaison avec la Shoah !

L'organisation espagnole de défense des animaux « Equanimal » a organisé aujourd'hui à Madrid une manifestation marquée par la comparaison entre le « sacrifice » des animaux dans les abattoirs et la Shoah, affirmant que toutes les 33 minutes, 6 millions d'entre eux y meurent. « Un authentique holocauste d'animaux », affirmait le groupe qui voudrait voir étendre à leur profit le bénéfice des « droits humains ».

Leur reconnaissance implique que dès aujourd'hui, tous les « citoyens » se transforment en végétariens « stricts » et qu'ils renoncent à utiliser des produits animaux pour se vêtir.

Les singes (dont on sait qu'ils meurent par millions dans les abattoirs pour nourrir et vêtir leurs frères humains... ah, non ?  j'ai dû rater un épisode) devraient selon Equanimal être les premiers à se voir reconnaître des droits humains.

Et c'est à travers cette revendication que l'on comprend que la prise de position de ces hurluberlus n'est pas, aux yeux d'un certain monde, si aberrante. Il ne s'agit pas seulement de quelques écolomaniaques farfelus mais experts dans la manipulation des médias, puisque la gauche espagnole au pouvoir et d'autres partis européens de gauche en Europe (en Suisse et en Autriche par exemple) tient ce même discours sans que la presse convenable ne se torde de rire.

Certes, Equanimal ose les comparaisons extrêmes en invoquant l'image de la Shoah. Mais lui en voudra-t-on ? Les défenseurs de la cause animale seront-ils montrés du doigt parce que leur frange hyper-médiatique aura osé mettre sur le même plan le sort des bœufs, poulets, vaches et porcs dans les abattoirs avec celui des juifs dans les camps nazis ? Pour ma part je trouve cette comparaison insoutenable : mettre sur le même plan un animal et un homme doué d'une âme immortelle et fait pour l'éternité est la preuve d'une perte totale du sens des réalités et un mépris manipulateur.

Cela n'est pas innocent. Je veux bien croire que les militants de base de la cause de nos amies les bêtes soient de singuliers mais naïfs personnages, sincères dans leur « pensée » sentimentale. Mais derrière cette façade, il y a une façon très subtile de déconsidérer le véritable mouvement pro-vie. De ridiculiser ceux qui établissent un parallèle entre les atrocités nazies (et celles des autres idéologies qui tuent par millions) et les millions de victimes de l'avortement. Après tout, il s'agit là encore de réclamer des « droits humains » pour les enfants à naître, chose qu'il faut faire paraître aussi exagérée que l'attribution de ces mêmes droits aux singes, aux canards ou aux oies.

Equanimal se distingue par ses coups médiatiques assez réussies, son « écoterrorisme » comme le disent les médias : la manifestation d'aujourd'hui en est un exemple ; mais il y a eu aussi interruption violente de corridas pour empêcher l'« assassinat » de taureaux, les tentatives d'empêchements de parties de pêche ou de chasse sportive, saccage de granges et de laboratoires pour le « sauvetage » des animaux. Les militants d'Equanimal aiment aussi manifester nus, éclaboussés de rouge pour simuler le sang, en se montrant dans des lieux publics. Le tout servi par une excellente communication : les médias sont toujours prévenus et… focalisés.

Or cela permet de faire un parallèle – pour inexact et abusif qu'il soit – avec le mouvement de défense de la vie humaine.

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09 juin, 2010

La COMECE met en garde contre un projet de directive européenne gommant la différence entre êtres humains et animaux

La COMECE (Commission des épiscopats de la Communauté européenne) a publié lundi un communiqué de presse sur l'adoption prochaine par le Conseil des ministres de l'UE d'une directive visant à protéger les animaux utilisés à des fins scientifiques.

Tout en saluant l'initiative dans la mesure ou « la protection des animaux est une question d'éthique, particulièrement pour les Chrétiens », la COMECE se dit « profondément préoccupée » par l'article 4 de la directive qui impose d'utiliser, chaque fois que cela est possible, une méthode ou une stratégie n'impliquant pas l'utilisation d'animaux vivants. La COMECE explique :

« Cette formulation très générale permettrait, par exemple, de mettre en place des tests utilisant des cellules souches embryonnaires humaines. Par conséquent, certains Etats membres qui n'ont pas de législation explicite sur les cellules souches embryonnaires humaines pourraient se voir contraints, selon cette législation, d'appliquer des méthodes de test utilisant ces cellules souches, bien que cet usage soit hautement controversé du point de vue éthique. »
La COMECE voit dans cette nouvelle exigence imposée aux Etats membres un refus de constater la différence fondamentale entre l'homme et l'animal :
« Cette disposition du projet de directive pose donc la question de savoir si la politique de protection des animaux de l'UE risque d'ouvrir la voie à une conception qui tendrait à gommer la différence fondamentale entre l'animal et la dignité de l'Homme.
« C'est pourquoi la COMECE demande au Conseil d'exclure explicitement des méthodes alternatives de tests, tout ce qui implique l'usage de cellules embryonnaires et fœtales humaines, respectant ainsi les compétences des Etats membres en ce qui concerne leurs propres décisions éthiques. »
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01 janvier, 2010

Respect de la vie : les plus grands restaurateurs néerlandais renoncent au... foie gras

Les plus grandes chaînes d'hôtellerie et de restauration aux Pays-Bas ont renoncé cette année à faire figurer le foie gras sur leurs cartes à l'occasion des « fêtes de fin d'année » sous la pression d'un organisme de défense des droits des animaux, Wakker Dier (« Veille Animaux »). Il s'agit d'enseignes aussi connues que Sheraton, Marriott, la chaîne néerlandaise Van der Valk et les NH Hotels parmi lesquels figurent les restaurants prestigieux d'Amsterdam : Krasnopolsky, Refels et d'autres. Ils suivent ainsi l'exemple de la reine Beatrix qui a banni le mets gastronomique d'antique tradition de tous ses repas officiels depuis 2007.

La décision fut prise par une partie des restaurateurs néerlandais à la suite d'un reportage télédiffusé aux Pays-Bas dénonçant la « cruauté systématique » du gavage des oies et des canards, et affirmant qu'il n'existe pas de procédure « respectueuse des animaux » pour obtenir les foies hypertrophiés qui font les délices de maints réveillons, même aux Pays-Bas où pourtant la culture gastronomique n'est pas très répandue.

Le reportage a été diffusé le 7 décembre ; la réaction des restaurateurs a suivi en moins de trois jours.

La porte-parole de Wakker Dier s'était alors félicitée du « formidable cadeau de Noël (sic) pour tous les canards et les oies », ajoutant qu'il s'agissait là d'un « signal fort à l'industrie française du foie gras qui doit vraiment faire changer les choses ». Le site de l'association notait que si la production de foie gras a été interdite aux Pays-Bas il n'en va pas de même en France où une loi de 2006 a protégé le foie gras au titre du patrimoine culturel, le gavage étant obligatoire pour pouvoir prétendre à la dénomination « foie gras »...

Cela n'empêche pas la Commission européenne d'enquêter régulièrement sur cette production par trop nationale et les amis des bêtes de multiplier les pressions : aux Pays-Bas, si la vente de foie gras demeure légale, un nombre croissant d'institutions (comme les restaurants de la Chambre des élus, la KLM, Mövenpick et bien d'autres) ont banni tour à tour l'objet du délit.

C'est dire que le lobbying, les campagnes médiatiques, la diffusion d'images choc sont capables d'entraîner des changements d'attitude au sein de l'industrie et des populations...

Et si un jour une grande chaîne de télévision filmait un avortement, un vrai, à la manière d'un documentaire médical, oui, même à 10 semaines de grossesse, vous ne pensez pas que cela changerait les choses ? Allez-voir par exemple cette galerie de photos de Priests For Life (attention, images choquantes)   réalisées sur des fœtus avortés avant 12 semaines de grossesse...

Mais ne rêvez pas. Ce genre de campagne-là ne serait pas politiquement correct. Autant il est possible de mettre en cause la manière dont nos ancêtres d'Europe ont vécu (et festoyé) pendant des siècles, autant il est inconcevable d'attirer à grande échelle l'attention sur le plus grand massacre institutionnel de tout petits d'homme innocents – nos frères – de tous les temps.

« Là où l'on adore les animaux, il y a aussi des sacrifices humains », assurait Chesterton.

P.S. A ceux qui se demandent pourquoi j'ai attendu trois semaines avant de vous livrer cette nouvelle, je me contenterai de répondre que je ne voulais pas gâcher leur réveillon... ni le mien !

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Et

08 juin, 2008

A propos de “dignité animale”

Voir ici les félicitations de Peter Singer, en visite à Berne quelques semaines après l'adoption de cette loi qui renforce jusqu'à l'absurde les droits des animaux...

04 mai, 2008

“Dignité animale” en Suisse

Le Conseil fédéral helvétique a enériné, fin avril, une ordonnance qui précise de façon assez drastique les conditions de détention d'un animal de compagnie ou de rapport, au nom des droits des animaux.

Il ne sera désormais plus question d'acheter un seul cochon d'Inde (il a droit à la compagnie d'un congénère !) ni une seule perruche (pour la même raison). Les aquariums ne pourront plus être transparents sur les quatre côtés (que dire des bols en verre ronds, instruments de torture des temps modernes ?) et devront bénéficier de l'alternance de la lumière du jour et de la nuit. Et gare aux ête humains qui feraient disparaître leur poisson rouge dans les toilettes !

L'achat d'un chien ou la pratique de la pêche à la ligne seront accompagnés de cours obligatoires, avant et pendant. Il s'agit de mieux connaître les besoins et les désirs de nos amis à quatre pattes, ou encore d'éviter aux poissons de souffrir pendant la capture.

Pour les fermiers, interdiction dès l'entrée en vigueur de l'ordonnance d'attacher chevaux, moutons ou chèvres par un licou (à Dieu, Monsieur Seguin), tandis que le fait de garder cochons ou vaches sur des sols durs sera assimilable à une maltraitance.

On sera rassuré (ou non...) d'apprendre que la ministre suisse de l'Economie a fait savoir qu'elle ne s'attendait pas à ce que son pays se transforme en société de surveillance. « Nous ne voulons pas d'un Etat qui surveille ses citoyens. Nous n'allons pas envoyer la police pour vérifier au sein des foyers que le chat va bien et qu'il a de la compagnie au sein de la maisonnée. » Il n'empêche que chaque canton va devoir créer un service spécialisé de protection animale.

Rappelons que la Suisse autorise le suicide assisté pour les êtres humains. Avec un sac plastique sur la tête s'il le faut...

Sources : ici, ici et ici

03 mars, 2008

Embryons humains... ou chimpanzés ?

Au Mexique, un ex-Procureur, ancien responsable d’une commission nationale des droits de l’homme, vient de se distinguer en affirmant que les embryons humains (moins de 12 semaines de gestation) sont, à toutes fins utiles, des chimpanzés. Jorge Carpizo McGregor estime qu’en termes d’ADN, ce singe et l’homme partagent 99 % d’informations identiques. La seule chose qui fasse véritablement la différence, c’est le système nerveux central. Le cortex cérébral n’étant formé chez le petit d’homme que vers la 25e semaine, c’est assez pour dire, selon cet expert en droits humains, que les enfants à naître peuvent parfaitement être avortés pendant les premières semaines de leur existence. On apprend sans surprise que Jorge Carpizo McGregor faisait partie de l’équipe de conseillers qui a aidé la Ville de Mexico a légaliser localement l’avortement. Quant aux scientifiques, ils sont abasourdis devant cette négation de la réalité : l’organisme humain diffère de toutes les façons possibles de celui du chimpanzé...

 
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