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16 septembre, 2010

Michelle Bachelet à la tête d’ONU Femmes : Les « pro-mort » sont ravis…

C’est l’euphorie dans les lobbies de « l’égalité de genre » : Ban Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, a nommé mardi soir à la tête de la nouvelle entité ONU Femmes l’ex-présidente du Chili, Michelle Bachelet. Le lobby « GEAR campaign » (Gender-Equality-Architecture-Reform) a été l’un des premiers à réagir par un long communiqué enthousiaste : c’estGEAR qui aura été l’un des principaux promoteurs de la création, le 2 juillet dernier, de la nouvelle super-agence onusienne (Présent de mercredi), et Michelle Bachelet était son « candidat de rêve » depuis l’origine. Il semble que Mme Bachelet ait hésité longuement avant d’accepter le poste qui lui était offert par le Secrétaire général de l’ONU. Mais les « défis » posés par UN Women ont fini par la convaincre.

Sa nomination est révélatrice de l’assise de l’idéologie du genre à l’ONU ; les pouvoirs qu’elle reçoit, et qui ne la rendent comptable devant personne d’autre que le Secrétaire général, en disent long sur les objectifs et les capacités concrètes d’ONU Femmes.

ONU Femmes est l’« Entité des Nations unies pour l’égalité de genre et l’autonomisation des femmes » : en clair, l’agence qui sera chargée de veiller à ce que la politique de l’ONUet les politiques des Etats-membres dans tous les domaines aient toujours pour objectif de renforcer l’égalité entre hommes et femmes en promouvant les pouvoirs, la formation, les droits et l’accès aux postes de responsabilité à ces dernières afin de les rendre indépendantes et autonomes, l’accent étant mis bien sûr sur la « santé reproductive » qui permet d’éviter les maternités et sur les droits individuels, par opposition à l’institution familiale. Le choix du mot « genre » est en lui-même un programme, puisque c’est une invention du féminisme le plus extrémiste : on ne parle plus des sexes, homme et femme, mais du genre subjectivement choisi quelle que soit la réalité biologique : lesbienne, bi, gay, trans, avec la possibilité d’évoluer d’un choix vers un autre, pour ne pas tomber dans un nouveau fixisme patriarcal, sans doute.

Mais revenons à Michelle Bachelet : pourquoi le monde de la culture de mort la salue-t-il si bas ? Elle est socialiste et athée. Fille d’un général de l’Armée de l’air chilienne très proche du communiste Salvador Allende, « torturé à mort » par la police politique de Pinochet, elle a été elle-même détenue avec sa mère dans un « centre de torture » avant d’avoir l’autorisation d’émigrer vers l’Australie. Mais pour parfaire ses études médicales, c’est l’Allemagne de l’Est qu’elle choisit (les sympathies pour les tyrannies communistes, cela ne vous lâche pas comme ça). De retour au Chili, elle se mariera provisoirement avant de se séparer de son mari (le divorce n’y est légalisé qu’en 2004), aura trois enfants de deux hommes différents (la plus jeune termine actuellement ses études secondaires), et revendique son statut de mère seule : « Je me débrouille parfaitement sans partenaire », a-t-elle déclaré.
Dire que la famille n’est pas sa priorité apparaît comme une litote, même si elle s’est beaucoup investie pour les enfants au cours de sa carrière médicale : Michelle Bachelet aura imposé la légalisation de la pilule du lendemain comme acte symbolique de sa présidence du Chili.

L’un des premiers grands de ce monde à se réjouir de son arrivée à la tête d’ONU Femmes est Ted Turner, fondateur de CNN et créateur et bailleur de fonds de la Fondation des Nations unies. Il est ouvertement l’avocat de la dépopulation mondiale au nom de la lutte contre le réchauffement climatique : « Tous les habitants de la planète doivent s’engager : un ou deux enfants, et c’est tout », disait-il au printemps 2008. En mai 2009 il participait à une réunion du « Good Club » où des magnats de l’industrie et de l’informatique s’engageaient à financer le « ralentissement de la croissance démographique mondiale » par le biais des services de santé reproductive.

ONU Femmes, et qui plus est ONU Femmes dirigée par Michelle Bachelet, leur apparaît donc comme un outil de rêve.


Source : Présent daté du vendredi 17 septembre 2010

26 mai, 2009

Des multimillionnaires pour la « dépopulation »

C’est une information rendue publique par Irish Central et précisée dimanche par le très sérieux Sunday Times : quelques-uns des hommes les plus riches des Etats-Unis se sont secrètement réunis, le 5 mai dernier, pour voir comment mettre leur fortune au service du règlement de la crise… notamment par le biais du ralentissement de la croissance de la population mondiale. Le journaliste John Harlow les qualifie de « philanthropes » (sans ironie semble-t-il) parce que le but qu’ils poursuivent est l’amélioration mondiale de la santé et de l’éducation.

Le but de la réunion informelle, qui s’est tenue selon diverses sources au domicile new-yorkais de Sir Paul Nurse, biochimiste britannique, prix Nobel et aujourd’hui président de l’université privée Rockefeller, était de trouver les meilleurs moyens pour ces « richissimes » de « donner de leur vivant », et de mettre en commun les efforts pour venir à bout des obstacles politiques, mais aussi religieux, à la limitation de population qu’ils veulent imposer.

Qui sont les membres du « Good Club » (le Club des Bons…), sobriquet qu’ils se sont donné ?

Inévitablement, Bill Gates, co-fondateur de Microsoft. Mais aussi George Soros, Michael Bloomberg, maire de New York et plus riche résident de cette ville, Oprah Winfrey du célèbre « talk-show », promotrice de gourous modernes, Warren Buffett, Eli et Edythe Broad, John Morgridge, ancien directeur de Cisco, David Rockefeller Jr., David Rockefeller Sr., Ted Turner de CNN…

Chacun a pu, dit-on, exprimer son point de vue pendant 15 minutes ; c’est Bill Gates qui a remis au centre (pour lui, c’est une ritournelle) la question du ralentissement de la croissance démographique mondiale, puisque ces messieurs cherchaient une « cause » capable de fédérer leurs efforts.

Selon le Sunday Times, l’un des invités a fait savoir qu’il « n’y avait pas eu quelque chose d’aussi peu raffiné qu’un vote », mais qu’un « consensus » a été dégagé autour de cette question du soutien conjugué d’une stratégie où l’accroissement de la population serait considéré et combattu comme une menace « environnementale, sociale et industrielle » potentiellement catastrophique.

De nouveaux millions vont donc financer les services de « santé reproductive ». On sait comment procéder pour limiter les naissances : contraception, avortement légalisé, programmes coercitifs de limitation du nombre d’enfants, programmes de stérilisation…

04 avril, 2008

Ted Turner : « Nous sommes trop nombreux »

Oui, nous sommes trop nombreux, trop nombreux sur cette terre, trop nombreux à produire des gaz à effet de serre, trop nombreux pour respecter le développement durable, nous sommes de trop, l’homme est de trop ! L’idée-force sous-jacente de l’écologisme est rarement exprimée en termes aussi crus. Parfois, cependant, le voile se lève. Et cela devient particulièrement intéressant lorsque la « source » est une personne influente et connue.

On ne peut pas dire que Ted Turner, fondateur de CNN, longtemps principal propriétaire de Time-Warner, milliardaire et magnat de la viande de bison (son cheptel compte 40 000 têtes), soit un personnage mal connu. Il n’est pas non plus sans influence : c’est un grand donateur de l’ONU, personnellement à l’origine de la création de la Fondation des Nations unies en 1998. Cette œuvre « charitable » recueille les dons d’autres hommes, organisations et gouvernements, qui viennent s’ajouter au milliard de dollars promis par Ted Turner, annonçant d’importants versements qui eurent lieu effectivement au fil des ans. Ils servent principalement à des programmes de réduction de population. Pour laquelle l’ONU met le paquet.

Ted Turner était donc l’invité, mardi dernier, de la chaîne américaine PBS où l’animateur non moins en vue, Charlie Rose, l’interrogeait sur à peu près tout. Et notamment sur les questions « environnementales » qui sont au cœur des préoccupations du milliardaire.

« Nous sommes trop nombreux. C’est pour quoi nous avons le réchauffement climatique. (…) Nous devons stabiliser la population. Sur la base du volontariat, tous les habitants de la planète doivent s’engager : un ou deux enfants, et c’est tout », a-t-il martelé.

Volontariat ? Ted Turner, grand compagnon de route de l’ONU, ne trouve rien à redire à la politique chinoise de l’enfant unique, imposée de façon cruelle et tyrannique sur le peuple chinois opprimé par le biais de stérilisations et d’avortements forcés. Stabilisation ? Non, élimination pure et simple : nous savons bien que les politiques eugéniques et malthusiennes, à l’Est comme à l’Ouest, reposent sur l’universalisation de la contraception souvent abortive et de l’avortement massif. Ce n’est pas un hasard si l’ONU, et notamment son fonds pour la population, met fortement l’accent sur la « santé reproductive » et l’avortement légalisé.

Bien sûr, Turner a assorti ses recommandations de menaces apocalyptiques : « Nous aurons gagné huit degrés dans dix… non, pas dix, mais trente ou quarante ans, et alors, en gros, les cultures ne pousseront plus. La plupart des gens seront morts et ceux d’entre nous qui resterons deviendront cannibales. La civilisation se sera effondrée. Les quelques gens qui resteront vivront dans des Etats faillis – comme la Somalie ou le Soudan – et les conditions de vie seront intolérables. (…) Ne pas contrôler la population, c’est l’équivalent du suicide. »

La vérité, c’est que le contrôle de la population, c’est déjà le suicide, le suicide imposé. Ainsi, commente l’éditorialiste de LifeSiteNews.com, John-Henry Westen, les exigences du protocole de Kyoto et toutes les mesures de réduction de la natalité vont de pair : « Déjà en 1992, Joan Veon, experte aguerrie des politiques de l’ONU, expliquait ce que l’ONU veut dire lorsqu’elle parle de “développement durable”. » Il faut réduire la population…

Le conseiller économique de Vladimir Poutine, Andrei Illarionov, disait clairement que le protocole de Kyoto était « une guerre non déclarée contre la Russie », dans la mesure où il exige la dépopulation.

En 2000, celui qui était encore le cardinal Ratzinger dénonçait dans Avvenire les objectifs onusiens du Millénium. Cette philosophie, affirmait-il, « propose des stratégies visant à réduire le nombre d’invités à la table de l’humanité, afin que le supposé bonheur que nous avons atteint ne soit pas affecté ».

Ted Turner, trois fois marié (dont une avec Jane Fonda) a cinq enfants.

JEANNE SMITS
Article extrait du n° 6563 de Présent, du Samedi 5 avril 2008

 
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