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13 février, 2016

Irlande du Nord : plus de 40 ans après un viol suivi d’un avortement, une femme raconte la réalité de son syndrome post-IVG

Anna témoigne de la réalite
du syndrome post-IVG
C’était la première fois qu’« Anna », 13 ans, « sortait » – avec un garçon de 18 ans. Elle vivait en Irlande du Nord – c’était il y a plus de 40 ans. La soirée se termina par un viol, et Anna se retrouva enceinte. Ce viol, elle devait longtemps se le reprocher… Elle s’en croyait coupable, parce qu’elle avait innocemment suivi ce jeune homme « populaire » à l’école et dans son quartier, fière d’avoir été remarquée par lui. Ses parents, presbytériens rigides qui laissaient pourtant Anna faire à peu près ce qu’elle voulait, ne voulaient pas vivre avec la honte d’avoir une « fille-mère ». Ce sont eux qui ont organisé le voyage à Liverpool. Anna n’a pas eu d’autre choix que cet avortement – particulièrement cruel, puisque l’infirmière, elle s’en souvient encore aujourd’hui, allait lui décrire dans le détail ce qui allait arriver au tout-petit qu’elle portait. Aujourd’hui, Anna témoigne de la réalité du syndrome post-IVG qui l’a poursuivi pendant plus de trente ans. Elle est contre l’avortement. Résolument contre. Même en cas de viol.
La conscience d’avoir laissé détruire violemment l’enfant qu’elle portait a aussi détruit Anna… Il était entendu que le sujet était tabou. Elle ne devait pas en parler. Encore moins parler de sa souffrance. Le secret devint vite beaucoup trop lourd à porter : la douleur ne la lâchait pas, elle se réfugia dans l’alcool.

Le syndrome post-avortement, une réalité –même quand l'IVG fait suite à un viol

Il lui a fallu attendre 36 ans avant de retrouver « le droit d’être heureuse ». Anna a participé alors, il y a six ans, à une session chrétienne de conseil post-avortement, « Surrendering the Secret » (« lâcher le secret »), qui lui a permis pour la première fois de se sentir réellement guérie.
Anna a longtemps vécu avec la douleur de son secret, avant de retrouver la paix intime du cœur. Pourquoi en parler en public aujourd’hui ? Les récentes discussions à l’Assemblée de l’Irlande-du-Nord sur la légalisation de l’avortement en cas d’anomalie fœtale fatale, de viol ou d’inceste, ont réveillé une nouvelle fois les souvenirs de celle qui est aujourd’hui femme d’affaires à Belfast. Sans révéler son vrai nom – elle est aujourd’hui mariée et heureuse, avec deux jeunes enfants qu’elle veut protéger – elle veut dire la vérité aux « milliers de femmes » qui souffrent, elle en est persuadée, d’un traumatisme similaire.
 Chose étonnante, le Belfast Telegraph a donné une large place à ses paroles…
La souffrance et le traumatisme sont liés à l’avortement lui-même, quelle qu’en soit la raison quelle que soit la manière dont il est procuré, assure Anna. « Au cours de ces 36 ans avant d’obtenir ma guérison le viol n’a joué aucun rôle, pas plus que le voyage en bateau vers l’Angleterre ne m’a traumatisée – c’était le fait que mon bébé m’avait été enlevé. J’étais hantée par le souvenir à chaque anniversaire de l’avortement – je pensais à l’âge qu’il aurait eu. Aujourd’hui, je suis persuadée que c’était un garçon, je l’ai appelé Michael. »
« Rien, pas même le fait d’avoir des enfants plus tard, ne pourra jamais remplacer ce bébé qu’on m’a enlevé », raconte-t-elle.
Telle est l’omerta autour de l’avortement et des souffrances qu’il engendre que les deux psyschologues consultées par Anna n’ont pas su identifier son traumatisme. Anne n’avait-elle pas tout pour être heureuse : une carrière brillante, une belle maison, une voiture de belle cylindrée, des vacances exotiques ?

L'Irlande du Nord a dit “non” à l'avortement pour viol :
“Les femmes n'ont pas besoin d'un autre acte de violence”

Il est intéressant de noter qu’Anna n’en veut nullement à l’infirmière qui lui a parlé de ce qui allait vraiment se passer. Embarquée par sa mère à quelques jours seulement de la découverte de sa grossesse, Anna ne savait pas ce qui allait lui arriver, ni pourquoi : elle avait seulement conscience qu’elle portait une personne vivante dans ses entrailles. Arrivée à la clinique, c’est au moment où elle attendait seule dans un couloir que cette infirmière est venue lui dire que son bébé allait être déchiqueté, aspiré, mis dans un sachet et jeté à la poubelle. « Avec le recul, je me rends compte maintenant qu’elle a été la seule à jamais avoir été honnête à mon égard. »
L’avortement passé, l’adolescente s’est trouvée dans un grand dortoir avec d’autres femmes. « Je me sentais très seule. Elles se racontaient leur deuxième, troisième ou quatrième avortement. L’une d’elles m’a dit : “Ne t’en fais pas, je viens d’avoir le quatrième.” C’était horrible », raconte Anna.
De retour à la maison, plus personne ne parla jamais à Anna de l’avortement. Très vite, ses résultats scolaires, jusque-là excellents, dégringolèrent. Elle commença à boire au cours de son adolescence – elle ne réussit à cesser d’abuser de l’alcool qu’après sa session biblique.
Ce qui a libéré Anna, c’est la vérité. C’est de comprendre pourquoi elle n’arrivait pas à souffrir avec sa famille et ses amis lors d’autres décès parce qu’elle n’avait pas pu porter le deuil de son propre enfant. « Cette tristesse ne me quitte jamais. Je n’avais pas pleuré la mort de mon bébé avorté et l’une des plus belles choses que j’ai vues lors de cette session, ce sont ces femmes qui pleuraient leur enfant. Je n’avais jamais pu pleurer mon fils. On ne me l’avait pas permis… C’est un grand soulagement de pouvoir pleurer cette mort. »
Aujourd’hui, on parle librement de l’avortement, note Anna. « C’est partout dans les médias, mais les femmes pleurent à l’intérieur. Elles souffrent gravement de ses conséquences qui ont des répercussions sur leur qualité de vie. Après la session, je me suis sentie de nouveau entière, libérée de mon secret. »
Mais l’avortement après un viol ? Ce n’est pas une « solution miracle », répond Anna. « L’expérience de l’avortement vous hantera toute votre vie. Si une femme se trouve enceinte à la suite d’un viol, elle a vraiment besoin d’être entourée. Elle a besoin de compassion, elle a besoin de conseils, elle a besoin d’être très soutenue. Elle n’a pas besoin d’un nouvel acte de violence : l’avortement. »
A propos du traumatisme post-avortement, ne manquez pas le très beau reportage d’Armel Joubert des Ouches sur reinformation.tv.

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11 février, 2016

L’Irlande du Nord refuse la légalisation de l’avortement « thérapeutique » pour anomalie fœtale, viol ou inceste.

Une majorité provie dans une Assemblee nationale, cela mérite d’être salué par les temps qui courent ! Par 59 voix contre 40, les élus d’Irlande du Nord ont refusé la légalisation de l’avortement « thérapeutique » des enfants à naître atteints d’une anomalie fœtale entraînant la mort in utero ou peu après la naissance. La proposition de loi visait à étendre le champ de l’avortement légal, actuellement limité aux cas de danger pour la vie de la mère ou de danger « permanent et grave » pour sa santé physique ou mentale. L’avortement pour viol ou inceste a été rejeté par une majorité plus forte encore : 64 voix contre 30.
La loi d’avortement en vigueur en Grande-Bretagne depuis 1967 ne s’étend pas à l’ensemble du Royaume-Uni ; l’Irlande du Nord, fait comme l’Irlande l’objet d’attaques répétées pour « libéraliser » l’élimination des enfants à naître. Yves Daoudal explique ici le rôle joué par la Commission des droits de l’homme, s’appuyant sur la Cour européenne des droits de l’homme, au service de cette évolution mortifère.
Plus de deux ans de « lobbying » médiatique et politique ne sont pas venus au bout de la résistance des députés, malgré une intense campagne de culpabilisation accusant les opposants d’inhumanité et d’insensibilité alors que des femmes irlandaises racontaient le « traumatisme » de leur voyage en Angleterre pour mettre fin à une grossesse « fœtale fatale ».
Parmi les arguments soulevés, il y a eu celui de l’impossibilité d’affirmer avec certitude qu’un fœtus n’a aucune chance de survie : Dolores Kelly, élue du parti social démocrate et travailliste (SDLP) a assuré que les médecins ne connaissent « aucune définition » de l’anomalie fœtale fatale.
Pour ce qui est du viol, le leader du parti Traditional Unionist Voice Jim Allister a affirmé que cette exception conduirait tôt ou tard à l’avortement à la demande. Magistrat familier des procès de viol, il a rappelé que « 95 % du temps, la question que se pose le jury est de savoir si les rapports étaient ou non consentis ». « Tout ce que vous aurez à faire, c’est d’alléguer une agression sexuelle, semble-t-il, un viol, et vous voilà munis de l’accord d’un praticien médical pour obtenu l’avortement. » Il est pourtant impossible de prouver de allégations de viol autrement que par une procédure bien plus longue qu’une grossesse, a-t-il souligné.

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11 juillet, 2014

Irlande du Nord : un pâtissier poursuivi pour discrimination à raison de l'orientation sexuelle

Une pâtisserie d’Irlande du Nord est sous le feu de la Commission de l’égalité du gouvernement pour avoir refusé de fournir un gâteau faisant la promotion du « mariage » gay. On lui demandait de garnir la pâtisserie du logo « Soutenez le mariage gay », avec un identifiant « QueerSpace » et les figurines de deux personnage emblématiques du programme pour enfants, Sesame Street, Bert et Ernie.
Les propriétaires de la boulangerie – une affaire familiale – sont chrétiens. Et à ce titre, rapporte John Henry Westen de LifeSiteNews, les McArthus ont refusé d’honorer cette commande, de même que par le passé ils avaient refusé des demandes de « décoration » avec des images pornographiques ou des mots grossiers.
La Commission de l’égalité vient donc d’engager une procédure accusant Ashers Bakery de « discrimination illégale » après que Daniel McArthur, 24 ans, responsable et désormais porte-parole de l’entreprise, eut refusé une négociation.
L’affaire démarre le 9 mai, date à laquelle le client, Gareth Lee, passe sa commande et paie le gâteau. Deux jours plus tard, l’Ashers Bakery le contacte pour lui expliquer qu’elle ne peut honorer sa commande au motif des convictions chrétiennes de ses propriétaires et lui proposent un remboursement intégral, que Gareth Lee accepte quelques jours plus tard.
Gareth Lee et son groupe vont trouver un autre pâtissier pour leur faire le gâteau conformément à leurs désirs, comme en atteste une photo postée par QueerSpace sur les événements organisés au mois de mai citée par The Christian Institute, qui aide l’entreprise à faire face aux coûts de sa défense. Car le militant LGBT bien connu en cette qualité à Belfast a néanmoins porté plainte.
L’affaire est d’autant plus ahurissante que le législateur d’Irlande du Nord a toujours rejeté la légalisation du « mariage » gay. Les règlements relatifs à la loi d’égalité britannique concernant l’« orientation sexuelle » ont été introduits dans la loi locale en 2006 alors que l’Irlande du Nord était sous l’autorité directe de Westminster, mais de nombreux élus locaux ont toujours dénoncé ce type de règlements, affirmant qu’ils constituent une menace pour la liberté religieuse.
C’est d’autant plus paradoxal que la Commission de l’égalité en Irlande du Nord avait eu pour premier objectif de défendre les droits de la minorité catholique, notamment en matière de discrimination à l’emploi. Situation que Liam Gibson, représentant local de la société pour la protection des enfants à naître, SPUC, a qualifiée d’« ironique » dans un entretien avec LifeSite.
Quant à la famille McArthur, elle reste ferme dans ses convictions. « Nous sommes chrétiens et notre christianisme remplit chaque aspect de nos vies, que ce soit à la maison ou dans la gestion quotidienne de l’entreprise », affirme McArthur dans une vidéo. Ils restent convaincus que leur attitude était justifiée.

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03 novembre, 2013

Irlande : déjà des pressions pour élargir l'accès à l'avortement

Un fournisseur d’avortements britannique, le British Pregnancy Advisory Service (bpas) a lancé samedi une campagne publicitaire en Irlande en vue d’obtenir du gouvernement l’organisation d’un référendum pour légaliser l’avortement dans ce pays. Comme il fallait s’y attendre, l’organisme n’est pas satisfait de la récente loi, Protection of Life Act, qui a fait sauter le verrou de l’interdiction générale de l’avortement en Irlande sans toutefois en faire un droit pour les femmes irlandaises.

Il faut bien comprendre que le pas franchi par la dépénalisation de l’avortement en cas de danger pour la vie de la mère – y compris par la menace de suicide – est ce qui permet ces nouvelles revendications du lobby de la mort.

Anne Furedi est la dirigeante du bpas qui souhaite importer des cliniques d’avortement en Irlande depuis le Royaume-Uni où elles sont monnaie courante. Elle s’explique :

« L’avortement est autant une réalité dans la vie des femmes de Cork que dans celles de Coventry ou de Carlisle. Les femmes qui nous arrivent d’Irlande sont tout à fait semblables à celles d’Angleterre – elles sont seulement plus désespérées du fait du coût supplémentaire, à la fois économique et émotionnel, qui vient de l’obligation qui leur est faite de voyager.

« Aucun homme politique, dans un pays civilisé, ne devrait forcer les femmes à se rendre à l’étranger pour des soins d’avortement. La décision est en elle-même un voyage bien assez difficile. »

Tout cela relève bien évidemment d’un esprit altruiste que nul ne saurait mettre en doute : bpas est une association sans but lucratif qui investit « tous ses revenus » dans « les services offerts au Royaume-Uni et dans le travail de promotion » – qui vise à rendre l’avortement de plus en plus facile d’accès sur tous les plans.

La publicité placée samedi par bpas dans The Irish Times assure : « Comme si le fait de décider de recourir à l’avortement n’était pas un assez grand voyage, près de 4 000 Irlandaises sont obligés de se rendre en Grande-Bretagne chaque année pour se faire aider. Nous prendrons soin de vos femmes jusqu’à ce que votre gouvernement le fasse enfin.

En Irlande du Nord, qui fait partie du Royaume-Uni mais où le régime pénal de l’avortement demeure plus sévère qu’en Grande-Bretagne, deux femmes qui ont choisi récemment de se rendre en Angleterre pour y avorter ont donné une large publicité à leur démarche pour se plaindre d’avoir dû se déplacer loin de chez elles pour l’opération, et une « réflexion » gouvernementale y est désormais en cours.

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17 août, 2012

L'avortement pour sauver la vie de la mère ? En Irlande, on dit non. Avec des chiffres

Le département de la Santé au Royaume-Uni a publié des statistiques la semaine dernière indiquant que depuis la légalisation de l'avortement en 1967 en Angleterre et au Pays de Galles et jusqu'en 2011, 0,006 % des interventions ont eu pour but de « sauver la vie de la mère » ou d'empêcher qu'elle subisse un dommage grave et permanent sur le plan physique ou mental. 143, sur plus de 6 millions…

Lord David Alton
Sur ces effarants 6 millions, 23.778 autres avortements, soit 0,37 % du total, ont été pratiqués dans ces deux pays parce que la poursuite de la grossesse comportait un plus grand « risque » pour la vie de mère que la mise en œuvre de l'avortement, selon ces chiffres publiés par Lord David Alton, ancien député travailliste qui aujourd'hui à la chambre des Lords préside un comité parlementaire pro-vie. On n'est plus là dans le cas d'un danger de mort pour la mère, mais d'une appréciation nécessairement subjective du risque.

En Irlande du Nord, signale l'association pro-vie Precious Life, le département de la Santé, des Services sociaux et de la Sécurité publique avance une moyenne de 79 avortements par an sur cinq ans pour « sauver la vie de la mère ». En deux ans, le mouchoir de poche nord-irlandais totalise donc autant de ces opérations que l'Angleterre et le Pays de Galles réunis en 44 ans. Rien ne justifie cette extraordinaire disparité, signale la directrice de Precious Life, Bernadette Smyth, d'autant que l'Irlande du Nord affiche le plus bas taux de mortalité maternelle du Royaume-Uni : « Il n'y a pas de lieu plus sûr pour accoucher. »

Precious Life a donc réitéré la demande qu'elle renouvelle depuis que des statistiques d'avortement sont publiées en Irlande du Nord : comment les services de santé peuvent-ils justifier le recours au motif de la sauvegarde de la vie de la mère vingt fois plus souvent que dans les pays voisins qui ont une population autrement plus importante, et ce alors que le fait de mettre fin à a vie d'un enfant à naître constitue un délit très grave ? « Il y a une claire distinction entre l'avortement – la mise à mort délibérée d'un enfant à naître – et un traitement médical réellement nécessaire pour sauver la vie qui peut causer la mort de l'enfant à naître sans intention de la donner », rappelle Bernadette Smyth.

Pour ce qui est de l'Angleterre et du Pays de Galles, les chiffres de l'avortement posent aussi des questions graves. Ils indiquent que dans 99,5 % des cas, l'avortement a été pratiqué alors qu'il n'y avait pas de risque pour la santé de la mère à poursuivre la grossesse, alors même que la loi de 1967 n'autorise l'opération (jusqu'à 24 semaines de gestation) qu'en cas de danger de mort pour la mère, ou si le risque lié à la poursuite de la grossesse est estimé plus important que celui lié à l'avortement, ce risque étant évalué par rapport à la santé physique ou mentale de la femme enceinte ou des enfants déjà nés dans sa famille, ou encore si l'enfant court un « risque substantiel » de souffrir d'anomalies physiques ou mentale de nature à le handicaper gravement. Dans ce dernier cas de figure, comme en France, l'avortement est autorisé jusqu'au terme.

Les statistiques officielles de l'avortement en Angleterre et au Pays de Galles montrent que dans l'immense majorité des cas, ces conditions ne sont pas remplies. De telle sorte que les mouvements pro-vie britanniques estiment que l'avortement s'y pratique à la demande.

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