20 mars, 2009

Préservatif : un scientifique de haut niveau confirme les propos de Benoît XVI

Ce n'est pas a grosse presse qui évoquera les faits justifiant les propos de Benoît XVI. Et surtout pas les déclarations du directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à la prestigieuse université de Harvard aux Etats-Unis. Edward C. Green a jeté un véritable pavé dans la mare du trompeur consensus médiatique mondial. Mais il n’y aura pas d’onde de choc : les mêmes médias mondiaux s’intéressent à tout, sauf à la réalité.

Interrogé par la National Review Online, Edward Green a répondu : « Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. »

Il fait clairement état d’une corrélation entre la progression de la séropositivité et de l’accès facilité aux préservatifs qui devraient conduire les commentateurs à exercer leur indignation en sens inverse, à l’encontre des promoteurs d’une fausse solution qui est scientifiquement associée à plus de malades, plus de misère, plus de morts, plus d’enfants frappées par la tragédie.

« Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque. »


Autrement dit, le recours au préservatif permet certes de réduire le risque de contamination – mais non de l’annuler – mais encourage à adopter des conduites à risques qui aboutissent à davantage de contaminations.

Un livre d’Edward Green présenté sur le site de son unité de recherche, tirant les leçons de l’expérience de la lutte contre le sida dans les pays en voie de développement, explique :

« Les solutions avant tout médicales financées par les plus grands donateurs n’ont eu que peu d’impact en Afrique, le continent le plus durement touché par le sida. Au contraire, des programmes relativement simples, peu onéreux, visant à changer les comportements – en mettant l’accent sur la progression de la monogamie et sur le recul des premières relations sexuelles chez les jeunes – ont permis les plus grandes avancées dans la lutte contre le sida et la prévention de son extension. »


Source : Présent du 21 mars 2009

2 commentaires:

joplaton a dit…

Merci de nous signaler les déclarations du "directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à l'université de Harvard aux Etats-Unis".
Pendant que les médias nous signalent celles du "présentateur de la roue de la fortune".

Anonyme a dit…

Pour les uns le bonheur est dans l'amour, pour les autres au bout de la capote...

J'ai choisi l'amour. Il me rend heureux depuis près de 20 ans.

 
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